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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 9 juin 2025 36 minComplaisantActualité / polémiqueEnvironnement & énergieInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Dissolution : 1 an après, le flou persiste

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Quel bilan tirez-vous de cette année post-dissolution ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron a-t-il abandonné l'écologie ?

  • 5:10OuverteRéponse directe

    La droite européenne s'allie-t-elle avec l'extrême droite au Parlement ?

  • 9:10OuverteRéponse directe

    Olivier Fort peut-il rassembler la gauche ?

  • 14:10OuverteRéponse directe

    La 5e République est-elle en crise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Emmanuel MacronFait
    « remettre en cause la priorité donnée au climat est une erreur. »
  • 2:25Emmanuel MacronFait
    « Je n'ai pas de leçon d'écologie à recevoir. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et avec nous pour ce club comme tous les lundis. Bonjour, ça va et vous-même ? Directeur adjoint de la rédaction du Figaro.

Et bonjour Françoise de Bois, ça va Françoise ? Comment va-t-elle et comment va-tu ? Mais ça va bien.

Éditorialiste politique Françoise. Et on va revenir sur et canal 8 de la TNT. Voilà, vous pouvez le faire.

Regardez comme c'est classe. C'est parfait. C'est super bien fait.

Canad pour la t de amis. On va revenir sur ce qui s'est passé il y a un an. Bonjour.

Bonjour. Le Rassemblement national qui remportait les européennes et quelques instants après l'annonce des résultats, Emmanuel Macron qui décidait de dissoudre. Il espérait clarifier la situation.

Il n'en a rien été. L'Assemblée nationale est bloquée. On va revenir évidemment.

On va faire le bilan de cette année et se projeter sur la suite pour les différents partis. Et Quentin, vous nous ferez un petit point spécifique sur la gauche. Oui.

Voilà. En l'occurrence sur le Parti socialiste avec l'élection la réélection d'Olivier Fort. Qu'est-ce que ça dit de la ligne politique maintenant à gauche ?

On verra ce qu'il a dit ce weekend. vaste sujet Françoise. Mais d'abord comme tous les jours, on commence par regarder l'actualité dans nos régions et l'actualité dans nos régions aujourd'hui, c'est à Nice où tous les regards seront tournés puisque c'est aujourd'hui que s'ouvre le sommet des Nations- Unies sur les océans des dirigeants du monde entier attendus pour ce sommet de mobilisation. et Emmanuel Macron qui juge désire soir à Nice que remettre en cause la priorité donnée au climat est une erreur.

Marion Lompageux. Nice, capitale internationale des océans. Dans l'après-midi hier, la baie des Anges s'est transformée en un podium nautique.

Une trentaine de bateaux d'exception a participé à la grande parade de l'océan. Voilier, navire d'exploration ou encore flotte océanographique venu du monde entier ont défilé. Dans la soirée, dîner officiel dans un palace azuréen pour l'inauguration du 3e sommet des océans qui s'ouvre à Nice.

Emmanuel Macron assumé dans les colonnes du Parisien dimanche ce rôle de côte de ce sommet de l'ONU. Alors même que le président de la République n'a pas parlé d'écologie lors de son grand oral sur TF1 le 13 mai dernier. Les mêmes qui disaient que je ne faisais pas assez pour l'écologie sont les mêmes aujourd'hui quand il y a des difficultés à détricoter.

Je n'ai pas de leçon d'écologie à recevoir. Celui qui en avril 2022 avançait que ce quinquena serait écologique ou ne serait pas, se retrouve face à des immobilismes politiques, y compris dans son gouvernement où on a aujourd'hui une remise en cause aussi de la priorité dans le débat public donné au climat à tous ces sujets, y compris d'ailleurs en France, faut être lucide, on dit c'est plus la priorité passer, il y a rien à voir. on s'en occupera, on gérera crise après crise au fond.

Énorme erreur. Et il y a, si je puis dire, du management disruption parce qu'on est dans un monde où on a justement beaucoup de guerre et en fait le grand risque c'est qu'on soit tous avalés par les symptômes de ces multicrises. Pendant 5 jours, 51 chefs d'État et une centaine de délégations sont attendues à Nice pour débattre et se prononcer sur un plan pour l'océan.

Et on va revenir sur ce sommet des océans et sur les questions d'écologie. Un mot d'abord puisque Nice aujourd'hui sera au centre du monde he sur ce sujet he des dirigeants du du monde entier attendu sur la côte d'Azur. Il est important ce sommet des océans.

Oui, il est majeur. Moi, je pense que on moque beaucoup ce sommet comme on moque souvent les sommets de l'ONU, comme on moque souvent les copes. C'est fondamental.

Il y a une alerte absolue et maximale sur les océans. La volonté par exemple d'aller forer les fonds marins, je peux pas ne pas être d'accord avec Emmanuel Macron quand il dit on va aller explorer des choses qu'on connaît pas, détruire de la biodiversité qu'on ne connaît pas. Je ne sais pas si on imagine dans quel état sont les océans, dans quel état nous avons dérégulé.

Euh j'entends qu'une grande compagnie pétrolière s'apprête au large de du Cap de Bonne espérance qui est un des plus beaux endroits du monde, mais qui surtout la route maritime de passage des baleines euh pour aller euh comment dirais-je pour se reproduire va installer une plateforme de forage avec des quantités astronomiques déjà garanties. On ne peut pas continuer comme ça. Nous sommes dans une destruction si vous voulez des ressources vivrières.

Nous sommes dans une destruction des ressources comment dirais-je ? De l'océan. le l'océan, c'est c'est vraiment notre vie.

Tout le monde se foutait de nous quand on menait quand j'étais au ministère agriculteur, on a mené la bataille pour les abeilles. Tout le monde se foutait de nous. Ah, les socialistes et les abeilles.

Si vous avez plus d'abeilles, vous mourrez. Vous avez plus d'océan, vous mourrez. Donc c'est un sommet très important.

J'ai pas envie qu'on le caricature en disant ça va encore palabrer pendant des heures pour rien. C'est jamais rien. Ouais.

Et l'Élysée qui parle d'un sommet de mobilisation, il peut il peut en sortir quelque chose ? Oui. Non mais c'est sûr que non.

La question c'est il y a deux questions. Est-ce que ces sommets sont utiles ? Et deuxème question, est-ce que la France et Emmanuel Macron ont laissé tomber l'écologie ?

Euh donc le le la première question, ces sommets sont utiles, ils sont vraisemblablement utiles. Ça permet d'abord de parler du sujet, de lui rendre une promotion et de lui faire une publicité importante. Et c'est vrai que le le dérèglement climatique est une réalité aujourd'hui.

Qui est-ce qui peut le contester ? personne, il y en a qui le contestent mais c'est une réalité qui fait des ravages. On le vit quasiment au quotidien maintenant.

Donc c'est quand même quelque chose qu'il faut considérer. Après, est-ce que l'écologie est une des priorités du président de la République ? J'ai envie de dire que de toute façon, le président de la République peut pas faire grand-chose aujourd'hui, hein, parce que en terme de politique intérieure, il a il a plus la main.

Euh en revanche, il peut effectivement aiguillonner euh euh certains sujets et un sommet international parce que euh il lui reste plus que la façade internationale pour exister aujourd'hui. Bah en passant par la façade internationale, il rappelle que ce sujet est euh et est et est et est et euh est d'actualité et c'est plutôt pas mal joué de ce point de vue. Donc voilà.

Mais c'est vrai que l'écologie, allez, on va pas se mentir hein, quand même, c'est pas euh c'est c'est c'est très difficile à concilier avec nos impératif économiques, avec la crise dans laquelle nous que nous traversons. Et on a vu que ces dernières semaines, bah il y a énormément de de dispositions législatives qui ont été remises en question parce que certaines parce que elle ell elle ell elle elle crée finalement des inégalités absolument incroyables et d'autres parce que bah ça coûte cher. Ces transitions coûtent très cher et on n pas les moyens de nos ambitions.

Et pourtant Emmanuel Macron hier, il a dit qu'il était le garant de l'écologie, qu'il avait pas de leçons à recevoir sur ces sujets. Oui. Alors moi je me souviens d'Emmanuel Macron et Yve s'en souvient très bien pour cette campagne de 2022 un peu lunaire d'ailleurs parce que à Marseille parce que nous étions entre l'Ukraine, l'Ukraine et l'Ukraine et avec un peu de politique le second quinquena sera écologique ou ne sera pas.

Bon écoutez, pot de bas, les balets de crain, c'est tellement évident. Il a fait non mais je veux dire par là que Emmanuel Macron a fait du green watching. Alors je veux bien qu'il se réveille d'un seul coup de sa torpeur telle labelle au Bois Dormand en en tapant sur son premier ministre parce que son interview c'était quand même un modèle du genre ouh là là c'est pas bien les ADF sont s sont sont supprimés et cetera mais que n'a-t-il imprimé lui-même dans ce quinquena dont on ne sait pas ce qu'il a voulu en faire.

Bon, on a compris maintenant ce qu'il en faisait, comment il voulait en sortir. Mais enfin, il y a deux ou 3 ans qui ont été 2 ans en tout cas qui ont été inutiles, l'écologie n'a jamais été la priorité à part dans les mots d'Emmanuel Macron. Maintenant, Emmanuel Macron se réveille.

À l'évidence, il en a un peu marre de son premier ministre François Bairou. Ça me paraît assez évident. Il aimerait bien en changer peut-être pour Sébastien Lecornu, mais que ferait Sébastien Lecnu ?

Je n'en sais rien. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que je préfère l'entendre dire ou là là, je ne suis pas content qu'on ait supprimé les les ADFE plutôt que de ne rien dire. En fait, un mot peut-être Quentin sur la la liste hein des des renoncements écologiques de ces derniers jours.

C'est ça vous le disiez hein, il y a ce paradoxe avec les sujets internationaux et sur la scène nationale toutes ces euh la liste de toutes ces choses qui sont en train d'être mis en cause. Par exemple, la limitation dans l'étalement urbain, hein, l'objectif du ZAN qui est remis en question par les sénateurs, les zones à faible émission, les fe on dont on a voté la fin à l'Assemblée nationale, la proposition de loi du plomb qui voit le retour d'un néonicotinoïde, ça a été voté au Sénat. On attend maintenant la commission paritaire la 69 également he ce projet dans le Tarn également la suspension de ma prime ma prime rénov là c'est le gouvernement qui le vient de le suspendre avec un retour d'un guichet peut-être en en septembre à dit hier mise de l'économie et pourtant Emmanuel Macron dit hier c'est une erreur historique de céder aux facilités du moment et de détricoter il s'adresse à qui ?

Bah, il s'adresse à son premier ministre et puis euh gouvernement. Ça c'est bon, il a le bon rôle aussi comme il peut rien faire et que euh il a effectivement il y a 2 ans fait euh ou 3 ans, il a fait un discours euh à Marseille où euh l'écologie serait vraiment euh sur la en tête de de dans l'entre de tour, il dit de pile. Oui.

Voilà. et tous les discours, je dirais écologistes écologiques des euh des politiques sont toujours plus ou moins opportunistes, hein, quand même. Et puis quand euh euh la saison ne s'y prête pas, bah on met ça de côté.

Euh on l'a connu, ça fait 20 ans qu'on connaît euh ça se répète. Donc voilà. Mais bon, Chirc, la maison brûle et nous regardons ailleurs.

Premier. Voilà. Donc si vous voulez, Bairou, il a pas la même priorité.

Lui, il dit "Bayerou, il est à la recherche de 40 milliards d'euros." C'est pas tout à fait la même chose. Donc il essaie de gratter partout où il peut gratter et surtout il essaie de tenir et c'est pas évident.

Allez, on va revenir là-dessus et revenir sur ce qui s'est passé ce 9 juin 2024. C'était jour de vote, jour d'élection européenne et ça a conduit dans la soirée à la dissolution. On va parler de la dissolution dans quelques instants, mais d'abord les européennes qui ont été remportées il y a un an tout juste par le Rassemblement national.

Alors, quel bilan les eurodéputés tirent-ils de leur première année de mandat ? Audre Vetas est allé leur poser la question au Parlement européen. Il y a un an, le Parlement européen a fait un grand pas sur sa droite.

Les libéraux et les écologistes ont été rétrogradés. Ah ouis l'extrême droite renforcée, elle se partage entre trois groupes politiques du jamais vu. Ouais, ça c'est l'agricultrice Célinear est quant à elle membre des Républicains.

Nouvellement élu, elle siège au PPE, la droite européenne, le groupe le plus fourni qui devient désormais pivot. En fait, c'est le PPE qui fait sa majorité parfois avec les groupes dit d'extrême droite souverainiste. Quelquefois ça peut être des alliances avec les Raux, justement avec le le centre.

Euh mais dans tous les cas, c'est maintenant le PPE qui fait la bascule. Quit a travaillé avec l'extrême droite de Jordan Bardella. Il y a pas de de difficulté à reprendre certains amendements ou à travailler en commun.

Euh de toute façon, tous les députés sont élus. Il n'y a pas de raison de considérer que ce sont des des sous-députés. Pourtant, une telle alliance n'avait jamais eu lieu au Parlement.

Il y avait d'abord la règle du coordion sanitaire qui était stricte, c'est-à-dire que il y avait aucun aucune passerelle entre la droite et l'extrême droite. Par ailleurs, il y avait une réalité arithmétique, c'est-à-dire que la droite et l'extrême droite ensemble ne formaient pas une majorité. Il pouvait y avoir une majorité centrale ou une majorité centre gauche, il y a pas de majorité d'extrême droite.

La réalité arithmétique a changé dans ce mandat. Et dans cette arithmétique, les libéraux où siègent les macronistes perdent du terrain. Notre groupe Renew, les libéraux sommes rétrogradé au 5e groupe sur 7 au lieu du 3è groupe où on était un peu les faiseurs de roi, faiseurs de majorité.

Donc on a peut-être perdu un peu quand même en influence. On a cette chance de pouvoir être porté par le président de la République Emmanuel Macron qui est vu véritablement comme le représentant d'un pays qui est le moteur de l'Europe. L'objectif c'est de tout faire pour sauver l'un des actes majeurs de la précédente mandature, le pacte vert européen.

Il doit permettre de respecter les accords de Paris mais subit les coups butoir de la droite et de l'extrême droite. socialistes et démocrates tentent aussi de sauver ses acquis et ne comprennent pas les nouvelles alliances du PPE. Mais je pense que la logique du PPE est la mauvaise parce que la dynamique de l'extrême droite européenne qui est aujourd'hui une vraie dynamique partout en Europe, on voit la montée de l'extrême droite, elle est d'abord et avant tout europhobe.

Elle elle elle n'est contre le modèle européen. Et quand on est le PPE et quand on est au gouvernement dans plein de pays européens, on ne peut pas se permettre d'être anti-européen. Pour l'heure, la nouvelle majorité droite extrême droite ne s'est exprimée que sur des amendements ou des textes non contraignants, mais elle pourrait être remise en cause si l'Union européenne veut se montrer forte face aux États-Unis, à la Chine ou à la Russie.

Et on le voit alors ces européennes, on disait en France, elles ont été remportées par le RN, mais est-ce qu'elles ont acté une droitisation de l'Union européenne qui se prolonge, on l'a vu, lors des dernières élections dans les différents pays ? Fran Oui, bien sûr, bien sûr. Absolument.

Et je suis assez d'accord avec ce que disait la la représentante des députés socialistes et socio-démocrates. Euh c'est-à-dire que euh c'est complètement fou parce que cette majorité-là, en tout cas ce MAGM là est europhobe et c'est bien ça comment dirais-je le le paradoxe. On voit bien une pendulation du PPE plutôt vers l'extrême droite.

Le cordon sanitaire n'existe quasiment plus. Et ça ça c'est un véritable sujet. C'est loin parce qu'on se dit bon c'est Bruxelles, ce sont des députés techniciens qui sont très forts sur leur dossier mais en réalité ne sont peut-être moins bons sur le plan de la politique.

Mais c'est une erreur. En réalité, ces gens-là ont une vision plus globale qui ne nous intéresse pas mais qui va à un moment donné devoir nous intéresser. Si on continue à raisonner uniquement en terme hexagonal, on n'y arrivera pas.

Donc euh je trouve c'est intéressant de regarder et je regarde moi-même depuis le 9 juin dernier, je regarde un peu plus et je l'avoue le Parlement européen étant une éditorialiste politique comme Ivrear, nous avons quand même vachement tendance à regarder la France et les aventures du président à l'international, rarement le Parlement européen, ce que je fais maintenant depuis depuis un an. Yve oui, bien sûr qu'il y a une droitisation du Parlement européen, il y a une droitisation de l'Europe, il y a une droitisation de toutes les opinions partout dans le monde d'ailleurs. Donc c'est pas très surprenant que on retrouve la même chose au au Parlement européen qui est un peu un miroir si vous voulez de ce qui se passe partout.

Bon, il y a un retour, c'est vrai, du nationalisme dans tous les pays, pas uniquement en Europe. C'est un contreffet de la mondialisation. C'est pas pour autant que la mondialisation est remise en question, mais euh c'est un contreffet de la mondialisation qui était prévisible. prévisible parce que on est peut-être allé un peu trop loin euh le monde est allé un peu trop loin dans le sens de la libéralisation euh sans sans garde fou, sans euh considérer que les identités, il fallait quand même les les les préserver.

Et il y a beaucoup de de de bah il y a beaucoup de de de nationaux, quel que soit leur identité et leur pays et leur et leur drapeau qui qui qui rejimbent devant ça et parce que aussi ben économiquement c'est pas toujours évident. Donc euh voilà. Mais mais euh je rappelle quand même 95 17 janvier, discours prémonitoire de François devant le Parlement européen à Strasbourg avec Jacques Deelor, président de la commission et qui a cette phrase en réalité, ça fait euh 30 ans, qui a cette phrase et qui dit je vous le dis le si nous n'arrivons pas à dépasser nos querelles et nos préjugés, le nationalisme c'est la guerre. 30 ans après, en réalité nous y sommes totalement.

Alors, c'est vrai que il y a une progression de la droite et des idées réactionnaires et plutôt, je dirais national conservatrices, mais il y a aussi les barrages de plus en plus fort qui se font. Alors, il y a une éigérie parce qu'on en parle trop peu parce que nous sommes tellement cocards en France que nous voulons considérer que la France est vraiment le moteur et cetera. Mais regardez ce qui est en train de faire l'Italie.

Et pour le malheur entre guillemets des progressistes, Georgia Meloni est en train de redresser totalement l'Italie avec maintenant un PIB par habitant qui a dépassé celui de la France avec comment dirais-je un un un resserrement des comptes publics en tout cas une une épuration des des comptes publics. Et là c'est ça qui est absolument terrible parce qu'on a une figure repoussoire qui est urbane qui interdit encore qui se met complètement hors jeu de la des règles européennes par exemple en interdisant la G price. C'est strictement on n pas le droit de faire ça il le fait.

Donc on a cette cet épouvantail d'Ourbane et puis on a une extrême droite beaucoup plus comment dirais-je présentable. J'ai envie de dire l'appartement témoin de l'extrême droite qui est Georgia Méloni et qui est beaucoup plus redoutable. Donc c'est un vrai combat à mener politique.

Et dans la foulée de ces européennes le soir même Emmanuel Macron décidait donc de dissoudre l'Assemblée nationale. Ce matin Yve, vous citerez à la une du Figaro un an après la dissolution, la France reste ingouvernable. Est-ce que un an après, on peut dire que cette décision dissoudre a été mauvaise ?

Ah bah oui, ça c'est c'est clair. C'est très clair que c'était vraiment tout ce qu'il fallait pas faire. Mais de toute manière, je crois que même en dehors de cette dissolution, on est rentré dans une période de d'instabilité, de précarité gouvernementale, de de d'une redéfinition du paysage politique français.

C c'est ça avait commencé quand même très largement. en 2000 d'une certaine façon d'ailleurs en 2017, je vais vous dire une chose quand le clivage gauche-droite s'était effondré à l'époque ou euh Macron évidemment on avait été un des artisans mais pas uniquement c'était les électeurs français qui avaient décidé de renvoyer à leurs chers études et la gauche et la droite de gouvernement et donc depuis ce moment-là et bien les poutres continuent de bouger et c'est très difficile de d'imaginer qu'il puisse y avoir une majorité suffisamment solide. pour conduire les affaires de la France et je pense que on est parti, on va traverser pendant peut-être des dizaines d'années et bien on va revenir à ce qui a existé sous la 4e République, d'une certaine façon sous la 3e avec et bien des majorités de coalition, des majorités incertaines.

C'est c'est la la politique est en train de changer si vous voulez hein, parce que il y a pas un il y a pas un courant partisan, il y a pas une fibre partisane comme il y en a eu après la guerre enfin depuis avec de Gaulle quoi. Qui qui qui a qui a vécu pendant 50 ans euh sous la 5e République en France. Et ben maintenant, depuis une petite dizaine d'années, tout ça est en train de changer.

Et il y a un sondage qui est paru hier dans la tribune dimanche François. 71 % des Français disent que la décision de dissoudre a été mauvaise et 65 % ne souhaitent pas de nouvelles dissolutions. Alors, ils ont bien raison les Français.

Je pense qu'ils peuvent faire passer le message à Emmanuel Macron qui lui-même à mon avis est extrêmement convaincu. Il faut quand même pas exagérer. Je veux bien que le président soit entêté hein maisaré Manomèes persévér diabolicum hein.

C'està-dire que étant donné les doigts dans la prise qui qui qu'il a qui il s'est pris les doigts dans la prise Emmanuel Macron il pensait faire un coup extraordinaire la gauche divisé éventuellement le RN arrivé t j'étais le sauveur de la nation tout ça patatra Caramba encore raté nous sommes dans une mouise je peux signer comment dirais-je signer tout ce qu'a dit Tréard avec l'idée et donc je ne crois pas une minute mais une minute je veux bien que notre président soit très déterminé pour ne pas dire en têé je ne vois pas je crois pas une minute au fait qu'Emmanuel Macron va redissoudre. Je ne peux pas l'imaginer une seconde. Regardez-moi ce champ de ruine.

Regardez la difficulté. Combien de la durée de vie de François Maou on peut commencer à parier. Moi je dis il faut les bookmakers peuvent y aller.

Alors c'est un mois, c'est de mois, il passe l'été, il passe pas l'été. Enfin nous savons tous que ce qui ce qu'il va advenir. Donc non pas de nouvelles dissolutions.

Essayons de faire ce que nous pouvons entre nous en attendant évidemment le processus. Je crois que je vais vite mais je pense que tout ça montre aussi quand même l'épuisement de la 5e République, hein. Je suis une ardente défenseuse de la de la 6e République, en tout cas d'un renouvellement des institutions.

Je pense qu'on est à bout de souffler. J'aimerais bien vraiment qu'Emmanuel Macron soit le dernier président de cette constitution là parce que on voit que on voit qu'on a besoin d'oxygéner. Ça ne ça fonctionne, elle surfonctionne et parce qu'elle surfonctionne comme on l'a vu au Parlement avec93 et cetera et ben elle dysfonctionne.

Yve mettre fin à la 5e. Il faut mettre fin à la 5e. Non.

Alors, vous savez euh les institutions ne sont que ce que les hommes et les femmes politiques en font. C'est vrai. Euh aujourd'hui, est-ce que on aurait imaginé il y a 20 ans que la 5e République pourrait survivre à ce qui s'est passé ces derniers temps ?

Non. Donc euh voilà, je sais pas si euh le fait de passer à la proportionnelle, si le fait de remettre en question le régime semi-présidentiel de la 5e République, c'est tout ça. Moi, je suis pas sûr que ça améliore beaucoup les choses.

Je pense qu'on est quand même dans une période de complète instabilité que dans tous les domaines. D'ailleurs, on le voit bien, le monde est en train de changer, euh les esprits sont en train de de s'échauffer. Euh et on a on n pas les clés quoi.

C'est c'est tout. Et puis vous avez quand même une bande de bringzing qui sont à la tête de pas mal de pays ce qui sont terri d'expression ce matin. Non non mais les branz mais il sera pas dingue les maboules pour reprendre l'expression.

Mais en tout cas il y en a un de moins, il y en a un de chut quand on quand on voit ce qui se passe aux États-Unis c'est quand même lunaire quoi. Absolument lunaire. Donc, mais tout ça a des conséquences sur les autres pays parce que on est évidemment tous interdépendants, c'est une des choses de la une des conséquences de la mondialisation, mais on est complètement interdépendant et et voilà.

Donc moi changer les institutions, je veux bien. Je pense que la la la 5e République a montré les institutions de la 5e République a montré quand même que elles étaient assez extraordinaires ces institutions parce que elles peuvent s'adapter à toutes les situations et puis elles nous ont préservé quand même parce que on dit on est dans une période difficile mais on n'est pas dans une on n pas vécu une crise politique majeure. Oui mais c'est pas la 5è je pense que c'est c'est l'esprit français aussi français.

Ouais. Et et dans le dans ce même sondage de la tribune dimanche, quand on demande aux Français quel parti renforcé de la dissolution, le parti qui arrive en tête, c'est le Rassemblement national qui arrive également en tête dans les intentions de vote si des législatives devraient avoir lieu demain. Est-ce que cette année post dissolution, elle est l'échec de la droite et de la gauche ?

Je crois pas du tout. Moi je pense que la droite est en recomposition avec Bruno Retaillot par exemple, avec Laurent Boquier. Je ne sais pas du tout si Bruno Rataillot arrivera jusqu'à la présidentielle, surtout s'il sort de de la place Bovau qui lui a qui lui donne finalement un statut vu à la télé que tous les ministres de l'intérieur ont utilisé et qui qui après quand vous quittez la fonction quand vous quittez la position de surplom c'est très difficile.

Donc attendons de voir une rondelle fait pas le printemps attendons de voir avec Brunoillot et Lauren Voquet mais la droite à l'évidence se recompose. La gauche on peut enricaner mais elle se recompose aussi. Je pense que le le comment dirais-je, il y a quelque chose qui est acté de il y aura Jean-Luc Mélenchon comme candidat mais je pense qu'il est acté de toute façon pour tout le monde qui aura un candidat unique.

Donc je crois pas que c'est un échec et je rappelle quand même honnêtement moi je je veux bien si vous voulez ma chère Oriane je vous adore mais je rappelle que en juillet qui est arrivé en tête des élections législatives ça s'appelle allez faisant un effort la gauche. Là, c'est dur à prononcer hein, mais c'est la réalité. Donc, j'entends les sondages.

Bardella aurait dû être premier ministre aurait dû, si on accroit les commentateurs, la réalité de ce pays n'est peut-être pas au momentum, la réalité de ce pays a fait que c'est le nouveau Franc populaire qui est arrivé qui est sorti en tête. Voilà, il est pas sorti majoritaire pour notre plus grand malheur mais il est sorti en tête. Donc, pas d'échec.

Non, ni de la droite ni de la gauche. Oui. Euh non, mais la recomposition, c'est sûr que il y a probablement, mais ça c'est mathématique.

Je dirais que la fin du macronisme fait que il y a il y a un retour du clivage gauche-droite et c'est vrai que il y a une récomposition de la droite. C'est vrai que il y a un espoir qui naît en tous les cas pour ceux qui sont à droite avec Renault Taillot. Euh il y a quelque chose qui est en train de se de de se passer. il est il se passe quelque chose et à gauche, c'est vrai que de tout il y a il y a la volonté de beaucoup de s'affranchir de de Jean-Luc Mélenchon.

Mais est-ce que tout ça va se traduire dans les urnes ? Est-ce que tout ça aura une réalité dans quelques mois, dans quelques années ? C'est c'est loin d'être évident.

Mais là, c'est vrai que ça bouge encore, mais c'est dû au fait que Macron bah ne peut pas se représenter. Et puis il y a une autre chose qui est quand même très importante aussi, c'est la probable disqualification de Marine Le Pen pour la présidentielle. Ça va changer, si elle est confirmée, ça va changer pas mal de choses quoi qu'en disent les sondages en disant que Bardella et Le Pen, c'est la même chose.

C'est pas vrai. Ça me paraît pas. Je suis d'accord avec Yve.

Je pense que d'un seul coup si Marine Le Pen ne peut plus l'être, je pense qu'il y a une place qu'il se libère en finale. Marine Le Pen était assuré d'être en finale de la présidentielle. Il y a que deux places.

Les FA selon vous. Je ne suis pas du ter certaine que mais j'entends moi tout le bruit. J'en ai tellement entendu de bruit tous les bruits se plantent tellement.

Maintenant on est instruit par l'expérience, n'est-ce pas ? J'entends tous les bruits sur Bard. Non, justement je pense que la place de Jordan Bardella n'est pas acquise contrairement à celle de Marine Le Pen.

Et on va parler de ce qui se passe à gauche. Olivier Fort a donc été réélu, premier secrétaire du PS. Sa première étape, Quentin, c'est de réaffirmer ou d'affirmer la ligne du PS.

Voilà, dès vendredi soir sur le plateau du JT de TF1, Olivier Fort a proposé une feuille de route pour le PS. Maintenant, l'échéance du congrès passé. Il a parlé de rassembler sa famille politique, rassembler la gauche et les écologistes.

Il a dit évidemment à l'élection présidentielle, je veux une coalition qui permette de réconcilier socialiste, écologiste, communiste, exoumis, place publique pour créer la dynamique et faire en sorte d'arriver au deuxème tour puis ensuite de gagner face à l'extrême droite. Olivier Fort qui a préféré vendredi se concentrer sur l'adversaire à combattre, c'est-à-dire, je cite, l'international réactionnaire plutôt que de dire comment rassembler à gauche. Et on comprend qu'il y a bien une rupture actée avec lafi.

Voilà, c'est ce qu'il a précisé euh dans la tribune dimanche. Ce pointl semble acté. Regardez, il a dit "Nous n'avons jamais été, nous ne serons pas derrière Jean-Luc Mélenchon lors de la prochaine présidentielle.

Quant au municipal, il n'y aura pas d'accord national avec Li. Maintenant, on ne peut pas faire comme si toute une partie des Français étaient bannie parce qu'un jour a voté Jean-Luc Mélenchon. Je ne participerai pas à cette diabolisation, mais je souhaite parler à toute la gauche, à tous les Français.

On lit bien la nuance. Il pourrait y avoir des accords électoraux locaux avec LFI au prochain municipal, mais le nouveau Front populaire n'existe plus de facto aux élections national. Et cette sortie, elle a pas pu Éric Ocrel.

Voilà, le député LFI proche de Jean-Luc Mélenchon était hier sur notre antenne. Écoutez, c'était lors du grand jury le grand jury RTL public sénat. Il pose la question du programme.

Écoute un extrait. Bah la question peut-être à lui poser, c'est du coup sur quel programme il entend faire campagne ? C'était quoi le Parti socialiste faisant le NFP, enfin la NUPS puis le NFP ?

C'était un parti qui tenait a tenu compte des élections. Peut-être qu'il a il avait commencé aussi à à changer par rapport aux années Hollandes et qui a accepté de revenir à un vrai programme de gauche. Un peu ce que je vous ai décrit tout à l'heure de rupture avec le le le néolibéralisme notamment le productivisme.

Voilà. Effectivement, la question du programme est centrale. On voit que sur toute une série de sujets, il va être important de voir la clarification de la ligne politique du PS et plus globalement à gauche, que ce soit sur le budget, que ce soit sur les sujets internationaux, tous les débats du moment, je l'ai rappelé, la 69, les zones à faible émission, faudrait voir si une ligne existe bien entre tous les camps de ce côté-là de l'échiquet politique.

Françoise, l'enjeu là c'est de clarifier clarifier la ligne, clarifier les alliances aussi parce que les municipales approchent et il pourrait y avoir sur le plan local des accord avec d'abord, je suis ravi qu'Olivier Fort soit réélu, vous savez. Voilà quelqu'un qui depuis 8 ans il a pris un cadavre à la renverse. He il était à l'époque le seul euh le seul personnage un peu connu au plan national.

Tous les éléphants s'étaient tirés, c'est-à-dire tout le monde était parti, les caisses étaient vides au point devant Solferino et cetera. Non mais sérieusement, cet homme depuis 10 ans ou 8 ans ramasse tous les jours des éditaux, des commentaires de plateau sur il est nul, il cetera. Supposément tous les autres sont géniaux.

Maintenant que le Parti socialiste, évidemment, il y a que des génies et lui c'est le gros nul. Et bien, je suis tellement ravi moi. Non, non, mais je suis ravi ce modèle de résilience pas d'abord parce que c'est injuste, en plus parce que les résultats sont là.

Je veux dire, il est passé de 17 députés ou 20 députés à 66. Il a fait élire une nouvelle génération sur comment dirais-je les élections européennes. Vous voyez Chloé Ridel et Marafovic, toute cette génération c'est l'invu à Paris et cetera.

C'est la génération Olivier Fort. Sérieusement, moi je je on lui a tout le monde lui tape dessus, il a regagné. Je suis ravi sur la clarification.

Elle elle me elle me convient très bien et elle va tenir. C'estàd que elle va tenir. Moi, j'aime bien Eric Recret le programme honnêtement. le programme, je pense quand même pour connaître un peu toutes les maisons de gauche que les socialistes quand même assez grands pour élaborer en programme.

Je veux bien l'idée générale que ils foutent rien et que et que enfin je veux dire c'est un grand parti. C'est comme si je disais les LR savent plus réfléchir. À un moment donné si on réembray et bien on réembraye dans la réflexion.

C'est un grand parti des républicains. Le parti socialiste, la vieille maison, elle a mis 100 ans comme dis elle a 100 ans plus comme disait François Mitteran, on a mis un siècle à imposer la marque et ben la marque elle dure encore. Yve, ce que je disais, le nouveau Front populaire n'existe de facto plus aux élections nationales.

Vous êtes d'accord avec moi ? Oui, on va voir. C'est pas encore sûr.

Je pense que il y a il y a il y a il est possible que le Rassemblement national euh La question c'était sur le nouveau populaire. Le nouveau Front populaire, non ? nouveau Front populaire.

On va voir parce que vous savez entre ce qu'il dit Olivier Fort et ce qui sera fait dans un an, il y a le rendez-vous des municipal. Alors c'est intéressant parce qu'il dit sur le plan national il y aura pas d'accord mais s'il y a des accords partout sur le plan local c'est c'est la même chose hein. Donc là-dessus moi je prendrai pas de paris.

Euh non, le problème si vous voulez des uns et des autres, des uns et des autres, je crois que vous pouvez pas gagner une élection présidentielle si vous faites pas un peu rêver. H et Olivier Fort pour vous, il fait pas rêver. Ah bah pas vraiment.

Et nul personne aujourd'hui ne fait rêver. H euh il y a pas le truc supplémentaire la Grinta, vous savez en foot, si vous avez la Grinta, bah c'est ça qui vous porte. Et ben je trouve que euh bon c'est très bien, on va lutter contre l'insécurité, l'immigration non contrôlée, la mondialisation, il nous raconte tout.

Enfin, on connaît les programmes des uns et des autres hein, mais bon après euh juste là, je suis d'accord avec ce que dit Yve. Après, il y a des momentums, il y a des choses dans une campagne où le regard des gens changez ce loser de Chirak. Donc voilà, ce loser de Chiraak.

Non mais je dis parce que c'est comme ça que qu'on le présenté et c'est pas que manger des pommes, c'est la fracture sociale. Emmanuel Tod meeting de la porte de Versaal. Dans un coup les gens changent de regard sur lui.

Voilà. Merci à tous les deux rester avec nous. On regarde de la presse régionale. [Musique] Quentin, on commence par la conférence des Nations- Unies sur les océans aujourd'hui à Nice.

Oui à Nice. Une semaine pour prendre soin de l'océan. C'est la 3è conférence de ce type.

Elle doit durer 5 jours avec des chefs d'état, des chercheurs, des ONG qui échangent pour protéger les océans. Dans les pages intérieures de West-Fance, on peut lire une interview avec la ministre de la transition écologique Anè Panier Runachet. Quels sont les objectifs avec ce sommet ?

Elle dit un renforcement du droit international sur la protection en haute mer qui se situe en dehors des juridictions des États, la lutte contre la pêche illégale et enfin le renforcement des aires maritimes protégées. Et le chef de l'État est arrivé hier à Nice. Voilà, Macron sur le pont.

Il est arrivé à Nice en bateau depuis Monaco Monaco où il était en visite ce weekend. On lit d'ailleurs que le départ de Monaco était assez tendu. C'était visiblement logistiquement compliqué hier.

On a même cru qu'il allait falloir adopter un plan B sur le faux. Le fond on lit que la France aimerait prendre le leadership dans la lutte pour le climat face à l'absence des Américains. Et dans le journal récit de toutes les étapes de ce début de cette du début de cet événement au plus près.

Sud-Ouest, titre sur l'enquête qui se précise dans le meurtre d'un jeune homme à Dax. C'était le soir de la finale de la Ligue des Champions ? Depuis le 31 mai, Benoît a été poignardé alors que la foule était rassemblée pour fêter la victoire du PSG.

Le suspect, un mineur de 16 ans, s'est rendu samedi soir. Il a été mis en examen pour assassinat. Cela signifie que la préméditation est retenue dans ce meurtre.

Le suspect qui avait visiblement un contentieux préexistant avec la victime, il encourt 20 ans de réclusion carst mineur. Corse matin s'intéresse à la pénurie de main d'œuvre dans la restauration. Ça manque de brun à la morce de la saison touristique.

Restaurateur et hôteliers partage à nouveau la difficulté cet été. On va tout aller encore. On va tout aller encore.

C'est un pilier de l'économie. Pas insulaire il ça représente 3,4 milliards d'euros de reset par an. 6700 emplois en Corse même si les salaires ont progressé de 15 % ces dernières années.

On a toujours la même pénurie. Allez, on parle des coiffeurs pour terminer. Voilà, c'est la une de la voie du nord pour les coiffeurs.

La coupe est pleine. Il manifeste contre les coiffeurs barbiers. Ils donnent rendez-vous à Paris le 30 juin.

En cause les pratiques jugées déloyales des coupes à 10 balles le dimanche soir. Je cite le le journal qui qui cite ses professionnels. Le principal syndicat professionnel alerte.

Tout le monde doit pouvoir exercer ce métier dignement. C'est un beau métier, un métier passion. Et le journal de conclure la base n'en peut plus.

C'est excellent. Mais les barbiers les barbiers ne prennent pas les femmes. Ouais.

Non mais vous savez que en caractères chinois coiffeur c'est quasiment les mêmes idéogrammes que médecin. C'est Non mais c'est un métier très puissant pour la médecine. Pas de sport, rien.

On s'en fout. Mais on s'en fout pas du tout. On journau.

On a cherché une puire. On l'a pas trouvé. Ronaldo Portugal du Non mais vraiment franchement vous vous oubliez votre appel la PQR Françoise.

Il y avait pas de la su Merci beaucoup. Merci beaucoup François. Merci à tous de nous avoir suivi.

On se retrouve demain sur le canal 8 de la TNT. Att [Musique]