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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 21 octobre 2020 4 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéInstitutions & élections

Marie-Pierre de la Gontrie (PS) accuse Darmanin d’« écorner notre Etat de droit »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Entendez-vous écorné notre état de droit ou au contraire vous y référer toujours ?

  • 4:01OuverteRéponse partielle

    La parole est à notre collègue Philippe Muser

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Marie-Pierre de la GontrieFait
    « depuis vendredi monsieur le premier ministre votre ministre de l'intérieur dit vouloir intimider passer des messages usant pour ce faire de pouvoir qui trouveront rapidement leurs limites et assume une forme d'arbitraire »
  • 0:20Marie-Pierre de la GontrieFait
    « ce n'est pas par des lois et des juridictions d'exception qu'on défend la liberté contre ses ennemis »
  • 5:00DarmaninFait
    « un ministre de l'intérieur il commande la police et la gendarmerie »
  • 6:01Marie-Pierre de la GontrieFait
    « vous allez y compris pour réglementer la disposition des étals de supermarchés vous n'êtes pas exactement dans votre rôle »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

dans une période de troubles et violente il est d'autant plus nécessaire d'être clair sur les principes le premier principe est que la france est un état de droit c'est à dire où la norme s'applique et où l'arbitraire n'a pas sa place or depuis vendredi monsieur le premier ministre votre ministre de l'intérieur dit vouloir intimider passer des messages usant pour ce faire de pouvoir qui trouveront rapidement leurs limites et assume une forme d'arbitraire le garde des sceaux tout d'abord discrets absents d'ailleurs aujourd'hui semble lui prêt à modifier la loi fondatrice de la liberté de la presse et de la liberté d'expression du 29 juillet 1881 permettez moi monsieur premier nice de vous rappeler les propos tenus par robert badinter au lendemain de l'attentât contre charlie ce n'est pas par des lois et des juridictions d'exception qu'on défend la liberté contre ses ennemis ce serait là un piège que l'histoire a déjà tendu aux démocraties celles qui ont cédé n'est en rien gagné en efficacité répressive mais beaucoup ont perdu en terme de liberté et parfois d'honneur alors monsieur le premier ministre dans cette période le et en même temps ne peut vous guider davantage ma question est simple entendez-vous écornée notre état de droit ou au contraire vous y référer toujours dans un face-à-face courageux avec les français pour vous répondre la parole est comme je suis ministre de l'intérieur merci monsieur le président madame la sénatrice j'applique et loi votée par le parlement et singulièrement les excellentes loi que jadis vous souteniez celle de monsieur cazeneuve et de monsieur valls à l'époque regardant et préparant ces questions d'actualité vous n'y étiez pas très opposés sans doute que le changement de ministre vous encourage peut-être à dire de vos positions madame la sénatrice lors du débat il n'y a pas plus tard que quelques jours au sénat monsieur le président alors même que cet attentat odieux n'avait pas été perpétré avec le président buffet avec le rapporteur marc philippe daubresse nous avions un échange justement sur la loi citée votre groupe n'a pas voter des dispositions qui est justement les services de renseignement les services de police lutter contre des terroristes madame la sénatrice madame la sénatrice les 80 opérations de police que j'ai effectivement commander parce que figurez vous qu'un ministre de l'intérieur il commande la police et la gendarmerie ont toutes été autorisé par le juge des libertés et à chaque opération je suis allé voir intermédiaire du déchet du jdg si du dgpn du dggn le juge des libertés et les juges des libertés partout sur le territoire ont autorisé ses opérations et madame la sénatrice je suis à disposition encore une fois du parlement pour rendre compte de toutes ces opérations de vendre n'importe quelle commission vous souhaitez parce que j'applique la loi de la république c'est à dire la loi forte de l'état pour protéger les petites gens je regrette monsieur le ministre que vous n'ayez pas à affirmer votre attachement à l'état de droit vous étiez enfant et donc n'avait y est pas encore entamé votre vie de jeune homme lorsque un illustre prédécesseur membres du sénat avaient annoncé qu'ils allaient terroriser les terroristes et que l'insécurité allait changer de camp quatre mois plus tard l'attentât de la rue de rennes voyait sept morts et 51 blessés donc vous devez être conscient aujourd'hui de la gravité du sujet qui est saisie et quand vous allez y compris pour réglementer la disposition des étals de supermarchés vous n'êtes pas exactement dans votre rôle et je ne suis pas sûr vous respecter l'état de droit la parole est à notre collègue philippe muser