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ChroniqueRMC — Apolline Matin (sur Podcast)· 28 avril 2026 8 minComplaisantDivertissement

Face à Canteloup - Manuel Valls - Les réactions de François Hollande à son interview - 28/04

Audio original de l'émission.

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Présentateur

Et tous les jours, l'info revisitée par Nicolas Canteloup, Manuel Valls était invité du Face à Face ce matin, et François Hollande voulait réagir à cette interview. J'adresse bien sûr un salut très amical à Manuel Valls, mon frère d'armes, mon camarade de combat, mon reuf, mon brother, mon hermano, mon frate, mon gaggio, el meo germa, comme on dit en catalan. J'ai bossé ma chronique. Oui, bien sûr, travailler avec Manuel Valls, vous savez, ce n'était pas du travail, c'était, disons-le, un plaisir. Un honneur même, je serais ravi d'ailleurs de recommencer, et je crois bien que c'est bien la première fois que j'ai envie de repartir avec quelqu'un qui a été mon ex.

On sait que vous préparez pour 2027, mais ça ne suffit pas, il faut aussi avoir un gros coup de chance, comme en 2012, avec l'affaire Strauss-Kahn. Écoutez, M. Béliard, on ne sait jamais, il ne faut pas insulter l'avenir, mais si ça se trouve, demain, Raphaël Guzman va s'étouffer avec une tartine de rillettes de tofu. Imaginez que Mediapart, demain, sorte une grande enquête, Bernard Cazeneuve va aux putes. Je ne dis pas qu'il y va, je ne dis pas non plus qu'il n'y va pas. Peut-être, allez-vous, avez-vous des informations de M. Béliard qui roulait en camionnette ? Quant à la chance, vous savez, il faut savoir la provoquer.

Bref, je me prépare, surtout lorsque je vois l'enthousiasme débordant de Manuel à l'idée de ma candidature. Merci, M. François Hollande. Et tout de suite, on retrouve Marc-Olivier Fogiel, tiens, pour les titres de l'actualité. Bonjour, Mathieu, et bonjour à Manuel Valls. Bien sûr, Manuel Valls qui a le sourire, car l'équipe de son cœur est bien placée pour l'emporter. Je ne parle évidemment pas du parti sud-aliste pour 2027, mais du FC Barcelone au championnat d'Espagne. Allez, c'est parti pour les titres. Espagne, toujours. Carlos Alcaraz a déclaré forfait pour Roland Garros, ce qui a réjoui son principal rival, l'italien Yannick Sinner.

En apprenant qu'il était libéré de la concurrence de l'Espagnol, Sinner était aussi heureux qu'un évadé d'Alcaraz. Et puis, Etats-Unis, lors de l'attaque contre la soirée de gala des correspondants de presse, le vice-président des Etats-Unis a été évacué par la sécurité avant même le président Trump. C'est pas J.D.Vance, c'est J.L.D.Vance. Je le devance. Gérard Laché souhaitait lui aussi réagir. Ah, j'apporte bien sûr. Vous l'avez compris, tout mon soutien républicain au président Trump et à tous les invités de cette soirée. J'imagine l'horreur qu'ils ont vécu au milieu d'un banquet. Devoir abandonner comme ça son assiette de parementier de canard. Sans cuisson et larmes aux yeux.

3:15
Locuteur

Devoir quitter la salle sans avoir pris ni des serbes ni miniardistes.

3:23
Présentateur

Les terroristes, vous savez, M. Valls le sait, n'ont plus de limites aujourd'hui. Oui, quand j'ai vu tout ça, j'ai prié. J'ai prié pour qu'une fois que les terroristes soient maîtrisés, les invités au moins, l'opportunité de faire des moguibales ! Merci, merci à tous. Alors après la tentative d'attaque contre le président américain, le maire de Nice, Eric Ciotti, a publié sur les réseaux sociaux un message de soutien à Donald Trump. Bonjour M. Ciotti. Oui, bon, bonjour, bonjour ! Non, je ne me suis pas caché, je ne suis pas caché sur la table comme les convives de M. Trump lors de l'attaque. C'est juste que ma chaise est coincée, voilà. Elle ne monte plus assez haut.

Je tiens à adresser mon plus vif soutien, mon homologue américain. J'ai bien sûr pris toutes les mesures qui s'imposaient de mon côté. Mais comment ça, quelles mesures ? Mais écoutez, j'ai renforcé la sécurité à la mairie de Nice et celle de tous mes déplacements, notamment ce soir. D'ailleurs, j'ai un dîner avec des journalistes internationaux de la Provence et de Varmatin à l'hôtel Ibis de Nice. Ma protection rapprochée a été renforcée et ce, de manière drastique. Mais attendez, vous craignez pour votre sécurité ? Mais bien sûr, M. Béliard, bien sûr. Nous, les grands dirigeants mondiaux, nous sommes des cibles, vous savez.

Vous savez, il n'y a pas qu'aux États-Unis qu'il y a des gauchistes psychologiquement dérangés, prêts à s'en prendre aux plus hautes autorités à Nice aussi. Je vous rappelle que Christian Estrosi est toujours en liberté. Et que cet homme fiché S, oui, oui, S comme Estrosi, s'envoyait à lui-même des menaces en accrochant des têtes de cochon sur sa propre maison. Donc, vous voyez bien, M. Béliard, qu'on a affaire à Saint-Guy. Mais alors, rapidement, M. Ciotti, un mot sur les subventions municipales à des événements sportifs que vous avez supprimés. Oui, écoutez, non, j'ai simplement décidé de recentrer les financements municipaux sur des activités plus en adéquation avec la population niçoise.

Écoutez, oui, excusez-moi, mais est-ce que vous avez déjà vu des octogénaires ou des nonagénaires participer à un ultra-trail ou un triathlon Ironman ? Non, donc, je préfère que cet argent aille plutôt au club de Scrabble, de Belote, de la ville, où on est dans l'acquisition de cannes, de déambulateurs ou de couches confiance, qui améliorent le quotidien des niçoises et des niçoises. Merci, M. Ciotti. On va faire un nouveau point sur l'enquête concernant les tirs au gala des correspondants de la Maison Blanche. Nous sommes avec Christophe Ondelat.

De Trump, l'affaire Donald Trump, quoi qu'il n'a-t-il bien pu n'arriver d'un Donald Trump, c'est ce que nous allons tenter de découvrir dans ce nouveau numéro, de faisait entrer celui-là qui est coupable. Nous sommes en plein mois de mai, très exactement le 25 avril. Et en cette veille de Noël, se déroulent à Washington, en Californie, dans la banlieue ouest de Mar-a-Lago, à quelques kilomètres des côtes iraniennes, une soirée de gala avec des journalistes à l'hôtel Zilton. Au rez-de-chaussée du Novotel, situé au quatrième étage de cet hôtel gris de campanile, Donald Trump, le président américain, dîne tranquillement avec ses convives.

Lorsque tout à coup des coups de feu retentissent immédiatement, bien sûr on pense à une attaque au couteau ou à la machette. Mais non, il s'agit en réalité d'une arme blanche, ou de tout beaucoup de couleurs. On n'en sait plus sur l'assaillant. Né en 1937, ce quinquagénaire d'à peine 31 ans est ciblé et maîtrisé par les experts à Miami. Quoi qui n'a-t-il bien pu motiver d'un tel geste ? Qui qu'a-t-il bien pu commanditer une telle attaque ? Et quoi qui n'a cloché dans la sécurité du président américain ? Autant de questions auxquelles nous ne répondrons pas dans le prochain numéro de Feuzez-Entrée, celui-là qui est cinglé. Merci, merci Nicolas.

Qu'on trouve, pas 50 nous, que l'on retrouve dès demain à 8h50 sur RMC à tout moment en podcast. Merci.

7:51
Locuteur

Merci.