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Podcast / conversationComité Départemental des Pêches du Finistère· 18 octobre 2018 27 minFond programmatiqueEurope & internationalTransportsÉconomie & entreprises

BreizhMer 2018 - Séquence grands témoins : Ambroise GUELLEC et Alain VIDALIES 5/11

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:54Ambroise GUELLECFait
    « j'ai eu pour ma part la chance d'avoir un premier ministre qui voulait bien s'intéresser à la question qui s'appelait jacques chirac »
  • 3:37Ambroise GUELLECFait
    « nous avons fait un certain nombre de choses ensemble parce que nous savions bien que en france nous avions évidemment des zones de pêche mais que nos marins pêcheurs avaient besoin d'autres zones qu'en revanche au royaume uni »
  • 5:01Ambroise GUELLECFait
    « je n'en ai pas trouvé la trace et cela m'a préoccupé m'a préoccupé tout simplement pour ceux et celles de notre région ici qui qui vivent de cette activité »
  • 5:45Ambroise GUELLECFait
    « imaginez que cela ne soit plus possible à l'avenir mais cette une c'est une véritable catastrophe »
  • 7:11Ambroise GUELLECFait
    « eh bien j'ai eu pour ma part la chance d'avoir un premier ministre qui voulait bien s'intéresser à la question qui s'appelait jacques chirac »
  • 14:56Alain VIDALIESFait
    « les pêcheurs britannique organisé une manifestation pour protester contre le principe de la période de transition »
  • 16:23Alain VIDALIESChiffre
    « nous avons 34 % de la ressource qui provient de ces hommes et que de toute façon ils vendent chez-nous 75% de ceux de ce que de ce qu'ils pêchent »
  • 17:51Alain VIDALIESFait
    « dans le transport aérien quelle est la différence entre le fait d'appartenir à l'union européenne et le fait d'être dans l'ordre mondial »
  • 18:35Alain VIDALIESFait
    « si je suis une compagnie aérienne française et britannique pour précédent l'exemple je veux organiser un vol londres pour londres quimper j'ai rien à demander à personne »
  • 24:21Alain VIDALIESFait
    « l'obligation de débarquement c'est une modalité qui a été imaginé pour s'assurer qu'on va arriver au rmi »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

donc cette séquence grand témoin a été voulue par les organisateurs pour pouvoir puisqu'il s'agit dans avec brio maire de faire un échange entre les professionnels et les élus avoir le recul de l'expérience politique gouvernementale sur ces questions monsieur ambroise guellec je vais commencer avec vous je vous demanderai de rappeler aussi votre votre parcours vous avez ce matin écouter les premiers débats et vous pouvez vous avez donc avec du recul peut-être une analyse à nous livrer sur ce qui a pu être dit les enjeux et la façon dont ils sont abordés actuellement oui tout d'abord je vous remercie et surtout de m'avoir invité ici aujourd'hui chacun sait ici que je ne suis plus dans le service actif du pij un certain temps mais j'en ai trouvé d'autre que je rencontrais très fréquemment à l'époque et qui ont fait un peu comme moi alors propos de 68 je vous dirai quand même que ma fille née le 25 mai 1968 25 mai 1968 certains ne savent pas ce qui s'est passé je peux vous dire que ça chauffait et que le médecin accoucheur m'a dit tout s'est très bien passé mais si ça avait été l'inversé aurait été tous pareils il n'ya strictement plus rien à la clinique là où ça se passait voilà l'état du pays à l'époque alors je ne veux pas faire de parallèle avec combien cinquante ans plus tard mais après tout quand on parlait du brésil tout à l'heure il y aurait peut-être quelques petites leçons à retenir en tout cas c'est ainsi que je le verrai alors pour dire d'autre part que je m'intéresse toujours de très très près bien sûr aux problèmes qui sont les vôtres qui sont très importants notamment dans cette petite région où j'habite mais je crois que c'est vrai aussi dans le sud-ouest et mais sans aucune part active bien sûr c'est chacun son tour d'aveux de prendre des responsabilités simplement tout à l'heure je oui je réagis à ce qui a pu se dire sur ce qui y est je crois le l'énorme dossier du moment en tout cas si on peut refaire parce qu'il aurait signer aujourd'hui c'est le break site et j'avoue ma perplexité comme j'ai le temps je lis la presse je regarde la télévision je veux ma forme et je ne vois pas que le dossier de la pêche soit sur la table et comme ça devrait être le cas au premier rang et j'en suis je dois le dire préoccupé ça me rappelle évidemment une autre époque lorsque j'étais en charge de la question on savait déjà que les britanniques avaient une place essentielle dans le dispositif de la politique commune des pêches est quelque chose qui est m'avait semblé indispensable c'était d'établir des relations extrêmement étroite avec celui qui en avait la responsabilité pour ceux qui ont la mémoire longue il s'appelle john gamer et qui a été ensuite ministre de l'agriculture en eau au royaume uni et nous avons fait un certain nombre de choses ensemble parce que nous savions bien que en france nous avions évidemment des zones de pêche mais que nos marins pêcheurs avaient besoin d'autres zones qu'en revanche au royaume uni et bien il y avait des marins pêcheurs mais il y avait des zones de pêche qui pouvait accepter des marins pêcheurs venant d'ailleurs et tout cela supposait pour ça se passe bien que la relation fut étroite alors le break site est arrivé bon c'est la volonté populaire au royaume uni mais maintenant on est dans la discussion alors j'ai essayé de me rendre compte si notre négociateur en chef négociateur en chef pour l'ensemble de l'union européenne qui est michel barnier s'intéresser au sujet c'est vraisemblable simplement je n'en ai pas trouvé la trace et cela m'a préoccupé m'a préoccupé tout simplement pour ceux et celles de notre région ici qui qui vivent de cette activité où ils sont directement directement liées et est mieux que ça j'ai essayé aussi de me rendre compte s'il y avait au niveau politique en france une véritable connaissance d'abord est prise en compte de ces questions peut-être que oui je n'en sais rien mais je ne l'ait pas vu et je ne la vois toujours pas et c'est pour cela que j'ai été heureux que vous me demandiez de venir passer un moment avec vous ici pour que on parle de ces choses là effectivement je ne voudrais pas dire pour qu'on sache comment s'y prendre pour les régler faut quand même pas exagérer mais pour se demander s'il n'est pas possible tout de même que l'on n'attende pas que la catastrophe arrive quand j'ai entendu monsieur pichon tout à leur parler son armement mais c'était un magnifique armement il y a déjà 30 ans l'armement là où elle était connue appréciée et qui continue sa route imaginez que cela ne soit plus possible à l'avenir mais cette une c'est une véritable catastrophe et je crois que nous ne pouvons pas accepter ça alors je le dis non pas pour moi même je n'ai plus aucune influence de quelques manières que ce soit mais je le dis pour ceux qui sont en responsabilité actuellement alors j'ai cru comprendre que pour beaucoup d'entre eux ils sont arrivés en gros connaître grand chose du sujet mais je pense qu'ils ont déjà eu un peu le temps d'apprendre on aimerait maintenant qui c'est le temps d'agir alors je ne pourrai là encore que regarder mais ça me plairait bien tout de même de voir que ces questions soient véritablement la prise en compte et je reviens là encore un petit peu en arrière dans cette période 86 88 qui était très chaude sur les questions de pêche pour ceux qui s'en souviennent eh bien j'ai eu pour ma part la chance d'avoir un premier ministre qui voulait bien s'intéresser à la question qui s'appelait jacques chirac et nous avons pu peser lorsque les décisions au niveau européen était à prendre et puis il s'est passé un peu de temps et il ya eu je voudrais vous en dira aussi un petit mot parce que beaucoup ici s'en souvient très bien la crise assez terrible de 1993 enfin nous sommes contre 1 2994 et là il a fallu que les marins pêcheurs quasiment entre en rébellion pour être entendus et je ne voudrais pas rappelé les événements de rennes lorsque le premier ministre de l'époque qui étaient venus ils étaient venus je le soutenais mais je reconnais volontiers qu'ils n'avaient pas autant d'attention pour le sujet que celui dont je viens de citer le nom tout à l'heure et je reconnais aussi que en tant que députés de l'assemblée nationale à l'époque je me suis trouvé bien seul sur ce sujet chacun avait des préoccupations par ailleurs et puis ce qu'on a vraiment regretter avec des sanglots quasiment dans la voix c'est l incendie du parlement européen vers le marbre ton j'exagère et la petite histoire d'ailleurs pour ce parlement je la garde pour moi sur les responsabilités en cause mais voilà je voulais au moins passer ce message alors vous le dire et je dis bien les histoires 68 ya 50 ans 73 45 ans c'est tout ça est très loin non ce n'est pas si loin les leçons du passé il faut toujours les avoir parfaitement présente en mémoire et je je souhaite je le redis que ceux qui sont en charge des intérêts de la france et en même temps d'une part des intérêts de l'union européenne pour laquelle nous ne sommes battus tout au long de cette décennie et bien qu'ils se souviennent de tout ça et que le ce secteur très important sur le plan économique moins que d'autres mais sur d'autres plans jusqu'à culturel et bien qu'ils se souviennent de tout cela est que dans la sphère du brasier dont on ne sait pas encore comment elle tournera mais en tout cas que ce soit l'un des dossiers qui soit vraiment toujours présents sur la table voilà le petit message que je souhaitais formulées aujourd'hui on disait encore le plaisir que j'ai retrouvé bon nombre de personnes avec lesquelles nous avons je crois bien travaillé mais il ya quelques décennies de cela voilà merci encore à vous tous merci beaucoup monsieur vidalis donc vous étiez encore en charge de ces dossiers de certains de ces dossiers il ya très peu de temps certains étaient déjà sur la table d'autres y arriver quel est votre regard sur ce qui s'est dit ce matin sur sur ce qui nous arrive tout d'abord merci de votre invitation pas l'intention de donner les conseils ce serait malvenu suis aussi aujourd'hui un retrait de l'action politique 25 ans à l'assemblée nationale beaucoup du temps où ça existe et l'exercice de mandats locaux on cumule ce qui a été dit ce matin et que j'ai connu dans début de cette problématique est évidemment quelque chose de très grave mais au delà de la question de la pêche ce qu'au fond c'est la première fois toute la difficulté que la question de l'application de l'article 50 se pose dans son principe il était bien dans le traité mais comment on sort de la communauté qui n'est pas une question théorique qui longtemps à tous les européens engagés nous apparut comme une question théorique tellement on pensait que j'avais ça ne se produiraient et d'où la naissance d'ailleurs de réflexion anticiper sur ces questions là et je voudrais dire sur un plan plus général que cette question est d'autant plus d'actualité aujourd'hui que nul n'est sûr que ce mouvement je choquer personne qui de mon point de vue est en mouvement de régression collective remettant en cause toutes les organisations mondiales toutes les organisations de territoire deux continents comme l'union européenne ce mouvement peut aujourd'hui rencontrer des échos y compris en france on voit ce qui se passe aujourd'hui en italie on voit monter par tous les nationalismes et donc c'est pas une petite question parce que y compris j'ai envie de dire si ça réussit si les sites si la sortie de l'angleterre réussit très bien les conséquences que cela peut avoir pour tout le monde nous on a construit l'europe différentes majorités tout le monde a construit l'europe c'est pour moi identitaire mais ça veut dire aussi qu'il faut faire la preuve que cette europe fonctionne et que surtout il faut y rester pour essayer de s'inscrire dans la modernité et donc dès le départ quand il ya eu ce vote du peuple britannique dans les secteurs qui étaient les miens étaient très larges je rappelle que c'était un peu baroque à l'époque j'étais secrétaire d'état chargé des transports large secteur la mère et la pêche et tous ces secteurs étaient impactées et a mené la réflexion et en premier lieu évidemment la question de la pêche pourquoi ça rejoint ma première observation pourquoi la question de la pêche est si importante parce que c'est l'une des politiques européennes les plus abouties qui est quand même un degré de civilisation je sais que souvent ça a été contestée mais quand même partagé en commun un espace maritime et des espèces s'inscrire dans une démarche de protection de la ressource et de la défense des intérêts économiques des pêcheurs ça n'était pas gagné d'avancé il ya la politique agricole commune mais c'est une politique très très intégré donc c'est bien normal qu'à partir du moment où il ya sept difficultés liées au vote du peuple britannique évidemment la question de la pêche devient une des questions une des questions prioritaires et elle se pose aujourd'hui dans des termes extrêmement violent je rappelle que le 8 avril dernier les pêcheurs britannique organisé une manifestation pour protester contre le principe de la période de transition c'est à dire simplement sur la 1ère étape éventuellement pour aller jusqu'en 1020 ils ont manifesté en dénonçant la trahison de leur propre gouvernement s'il accepte et simplement cette idée d'une période de transition ce qui ne fait que conforter une nouvelle fois le fait qu' on a constaté qu'ils étaient en première ligne dans le vote contre le maintien enfin pour le break site parce que ils sont toujours restés même si si on regarde économiquement ce qu'est la réalité de la pêche britanniques et notamment les problèmes des petits bateaux en fin d'épisode armement des grands armements il ya beaucoup de choses à dire mais voilà cette idée simpliste que les français ou les autres viennent pêcher chez nous et que s'ils viennent plus pêcher bien on va on va s'en sortir alors qu'aujourd'hui on est pour partie dans la difficulté qui tiennent à leur propre organisation de leur propre secteur delà de la pêche et non pas à la pêche aux systèmes de la pêche européenne tout cela aboutit à ce que dit autour de 80 90 % ont voté pour pour le maxi et donc de le départ quand l'union européenne l'âge et la négociation j'ai rencontré michel barnier et je lui dis il me semble que la ligne de conduite ce doit être pas de négociation spécifique sur la pêche parce que bien sûr qu'il ya un argument il a été repris tout à l'heure qui saute aux yeux à partir du moment où nous nous avons 34 % de la ressource qui provient de ces hommes et que de toute façon ils vendent chez-nous 75% de ceux de ce que de ce qu'ils pêchent il faudra bien de toute façon s'il pèse davantage qu'il le vende quelque part de l' on ne voit pas très bien dans l'organisation du marché international aujourd'hui ce qui pourrait être la situation donc c'est l'argument qui pourraient être utilisés par ceux qui disent il faut négocier comme ça et puis faire une partie de bras de fer en leur disant bas puisque vous voulez pas accepter que ça continue comme avant on ne sera pas plus vos poissons mais c'est pas si simple ça c'est un vrai argument c'est le 1er mai c'est pas si simple ah parce que ça a été dit très justement tout à l'heure il ya les problèmes de parité il ya les problèmes éventuellement de contournement par d'autres des gens qui sont associés à l'union europénne bref c'est un argument mais je pense qu'il faut en sortir et de suite j'ai dit à michel barnier qui donne était d'accord elles vont partager cette idée c'est pour ça que c'est difficile d'identifier sur ce problème qui vous tient à coeur partage complètement les progrès de la négociation parce qu'en réalité c'est le point essentiel la négociation et globale pourquoi est-ce qu'il faut que la négociation soit globale parce que j'ai dit d'entrée à michel barnier des politiques européennes il y en a d'autres et il y avait un secteur qui était aussi de ma responsabilité et sur lequel je veux vous donner l'argument c'est la question des transports et notamment du transport aérien dans le transport aérien quelle est la différence entre le fait d'appartenir à l'union européenne et le fait d'être dans l'ordre mondial dans l'union européenne est un système où c'est la pêche commune là ça s'appelle le ciel unique européen quelle est la règle la règle c'est que si je suis une compagnie aérienne française et britannique pour précédent l'exemple je veux organiser un vol londres pour londres quimper j'ai rien à demander à personne j'organise mon vol je me pose à quimper dès lors que j'ai pas demandé l'autorisation à l'état qu'est ce qui va se passer demain pour le transport aérien si on applique un break site dur il ya plus de ciel unique européen et donc les compagnies aériennes britanniques se trouvent dans la situation de qatar airways ou de toutes ces compagnies qui lorsqu'elles veulent créer un vol qui atterrit en france était obligé ce que je faisais de demander l'autorisation du ministre des transports ou d'avoir un accord bilatéral pour dire vous avez droit à tant d'avions pas pour que je donne cet exemple pour en donner d'autres il est très fort parce que là l'enjeu financier pour donne pas au hasard l'enjeu financier pour les britanniques il est considérable il va bien au-delà de la question sur la pêche si demain la france et les autres pays de l'union leur dise balayant le ciel unique je suis désolé ça fonctionne plus vous voyez les frôlent les problèmes immédiatement ils sont considérables les enjeux financiers sont majeurs et donc à traiter les problèmes les uns après les autres on n'aboutit à rien quand on les fait dans leur globalité qu'on les met face les uns à côté des autres on voit bien que dans ce bras de fer l'union européenne n'est pas dépourvue d'arguments on pourrait donner d'autres exemples c'est pour ça que la question de la négociation globale sur ces domaines là y compris y compris si on arrive à un break si dur et c'est là que ça peut être assez terrifiant parce que l'état de l'opinion publique les allées à la complexité de la politique britannique la nôtre n'est pas simple mais l'heure est de même niveau donc peu à mener pour des raisons uniquement politicienne c'est ça qui est terrifiant à une décision de principe du rck sans maîtriser ce que seront les conséquences sauf que les conséquences ne sont pas simplement pour la pêche vous a donné l'exemple transport aérien il ya dans le dos dans le domaine financier aujourd'hui vd des conséquences qui sont considérables pour les britanniques et donc y compris la mise à neuf sur quelques semaines ou quelques mois peut amener à une reconsidération je ne pense pas mon sentiment c'est ni un conseil c'est juste un sentiment je pense que comme toujours dans ce genre de négociations c'est totalement à la fin que les choses vont se débloquer parce que justement on est sur cette négociation globale c'était ma position elle était partagée par michel vannier j'ai observé que stéphane travert l'a réitérée à plusieurs reprises et je crois qu'il n'y a pas d'autre solution pour la pêche que de rester sur cette question de la négociation de global même si on aurait des arguments dans une négociation dans une négociation singulière sur la question sur la question de la pêche deuxième chose que je voudrais dire par rapport à la matinée c'est par rapport à la politique commune des pêches avec toutes ces difficultés il a été évoqué ce matin sur l'obligation de débarquement d'autres seront évoqués probablement à propos du dossier différentes en même temps je pense c'est ma conviction c'est une grande réussite et que les efforts qui ont été faits par les professionnels d'abord parce que c'est des décisions qui sont prises de niveau politique mais ceux qui les appliquent sont les professionnels elles resteront elles sont aujourd'hui assez exemplaire de ce que peut être la réussite à partir du moment où y compris dès le départ ont été intégrés dans la définition de cette politique des objectifs qui sont d'une extraordinaire modernité car on a traité à la fois essayer de conjuguer c'est pas simple d'où les difficultés mais les objectifs économiques la préservation de la qualité sociale les objectifs environnementaux le maintien de la ressource ce n'était pas gagné d'avancé de conjuguer tous ces paramètres forcément il ya des équilibres à trouver et ça se fait parfois en marchant mais aujourd'hui et contrairement à beaucoup de secteurs cette réussite elle doit être portée par l'ensemble des professionnels et il m'est arrivé de rencontrer beaucoup de professionnels et parfois j'entendais souvent ce discours contre l'europe et en même temps les mêmes aujourd'hui je rencontre aussi me font l'amitié parfois de me contacter et me disent mais il faut que l'europe se bouge par rapport au rexy c'est pas possible dire il faut il faut voir les choses en face oui oui nous défendons la politique commune des pêches les pêcheurs français défendre la coupe est ce que ce que vous défendez lassé des acquis communautaires parce que le reste ce serait une régression et donc on peut il faut être très clair là-dessus et autant le faire d'une manière qui soit une manière claire et nette ça n'exclut pas les problèmes mais en même temps il ya des avancées moi je note que je suis souvent battus pour dix ans les négociations sur les tac et quotas jeanne est mené 3 c'est passionnant enfin j'imagine pour les professionnels le fait d'avoir simplement des données annuelles c'est quand même pas facile quand on gère une entreprise et que le passage enfin aux données pury annuel ce qui est à nouveau confirmée dans les orientations pour deux voilà c'est un progrès qui est un progrès important après il ya des scories celle qui a été évoquée ce matin qui date de la révision de 2013 c'est un peu avant que j'arrive sur l'obligation des bars comment on comprend la mécanique intellectuelle en même temps la mise en oeuvre est pas et pas si simple que ça et ce qui a été dit ce matin est très important l'objectif dans le discours avec vous avec bruxelles je crois qu'aujourd'hui il faut rappeler c'est nous qui devons être les gardiens du temple les gardiens du temple c'est l'objectif c'est le mdc ça l'obligation de débarquement c'est une modalité qui a été imaginé pour s'assurer qu'on va arriver au rmi mais il ne faut pas confondre les modalités l'objectif au nez sur une construction positive par rapport à cet objectif quand dans les modalités il faut les adapter ou qu'on s'est trompé ou qu'elles sont impossibles ou parfois elles viennent en contradiction d'ailleurs avec le rnd alors il faut être capable de le faire et je pense que cette stratégie-là du gouvernement français elle juste probablement il faut pas qu'elle soit frontale parce qu'il faut il faut je pense essayer de faire la différence entre l'essentiel et puis les difficultés de mise en oeuvre mais je crois que moi c'est mon message je pense qu'aujourd'hui les professionnels doivent revendiquer la politique commune des pêches on le fera d'autant plus fortement que dans le cadre du brics it c'est bien c'est paul on défend et que la négociation globale quelle qu'en soit la difficulté de la mesure au quotidien je me dis que si j'étais à la place des professionnels ou à la place des élus qui gèrent ces questions on a souvent envie que les questions elles soient les soit résolue et que c'est un peu difficile mais c'est une partie de bras de fer il n'y a pas de précédent il ya un contexte mondial qui est un contexte mondial extrêmement compliqué le seul bémol à cette affaire et je pense que ça sera ça je peux être ma dernière phrase c'est aussi une épreuve de vérité pour la cohérence européenne car en réalité je pense que le break site futile dur ne réussira pas ou que on imposera une négociation réussie la condition que l'europe contrairement à ce qu'elle a fait par rapport aux exigences unilatérale de trump se montre solidaire dur dans sa réponse pour bien montrer qu'il ya un projet et que ce projet c'est pas quelque chose de vague mais que c'est une véritable décision collective de vivre ensemble et qu'il ya des règles que tout le monde doit les respecte même si

26:45
Non speech

[Applaudissements]