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DébatEurope 1 (sur YouTube)· 26 août 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiTransports

"Quand Pigasse disait qu'il faut cramer la dette avec Mélenchon, ce n'était pas sérieux" (S.Martin)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Une offre de reprise de l'usine Fibre Excellence à Saint-Gaudens a été déposée hier. Les Cycles La Pierre sont en redressement judiciaire. Ça va pas fort en ce moment ?

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Quel rôle ont joué les 35 heures dans la désindustrialisation ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    On peut reconnaître le volontarisme économique d'Emmanuel Macron, mais les tendances restent mauvaises. Qu'en pensez-vous ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    La facturation électronique coûte une fortune aux entreprises. Comment justifiez-vous cette mesure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Sébastien MartinChiffre
    « Les 15 véhicules électriques les plus vendus en Europe, aucun n'est chinois. »
  • 5:00Sébastien MartinFait
    « Les 35 heures n'ont pas amélioré la compétitivité du site France. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europin soir 19h 21h Charles Huier. Je vais d'abord saluer mes deux débatteurs Jean-Michel Salvator chroniqueur politique et communiquant. Bonsoir Jean-Michel.

Bonsoir Charles. Et puis Alexandre Malafaille fondateur de l'Institut Signopia. Bonsoir Alexandre bienvenue.

Alors notre invité nous le disions en préambule Sébastien Martin ministre délégué chargé de l'industrie. Bonsoir monsieur le ministre. Bonsoir.

Une offre de reprise de l'usine Fibre Excellence à Saint-Gaudin en haute Garonne près de Toulouse a été déposé hier. Fibre Excellence c'est la dernière usine de pâte à papier en France. Par ailleurs, les cycles la pierre, une des dernières marques françaises de vélo ont été placées aujourd'hui en redressement judiciaire.

Les verres Duralex sont quant à eux toujours en attente d'un plan de reprise viable. Ça va pas fort en ce moment Sébastien Martin. Bah écoutez, vous m'avez cité des entreprises qui effectivement travers des difficultés d'ailleurs que on suit au quotidien à Ber avec nos services qui sont chargés de l'accompagnement des entreprises qui connaissent des moments comme cela.

Et d'ailleurs, je veux rappeler que il nous arrive quand même, mais ça on en parle assez peu. Il y a eu par exemple un groupe qui s'appelait le groupe ACI Group avec une myiade d'entreprises partout à travers la France et on en a sauvé une grande partie. Et vous citez des entreprises qui vont pas bien, c'est vrai, mais on aurait pu parler aussi une entreprise qui s'appelle Vicky Food à Chalon sur sa que j'ai installé d'ailleurs quand j'étais élu local.

On pourrait parler de ce qui se passe dans le CAN, on pourrait parler de Marseaglia, fausse surmer qui va investir de milliards dans une assiée. On pourrait parler de beaucoup de choses. On peut pas nier le fait que la conjoncture n'est pas favorable et qu'actuellement ça ne va pas pour l'industrie française contrairement à ce qu'on veut nous vendre lorsqu'on écoute difficulté la difficulté du moment [raclement de gorge] mais en économie on doit jamais regarder la photographie uniquement à un instant T.

La France est effectivement un des pays en Europe qui s'est le plus désindustrialisé. C'est vrai. Euh d'ailleurs, si on regarde la part du l'industrie dans le PIB, elle est autour de 10 % mais on pourrait dire aux États-Unis, elle est aussi autour de 10 %.

Euh par contre, il y a une chose qui s'est passée ces dernières années, c'est que euh d'une manière continue, le pays s'était désindustrialisé. Entre 2018 et 2024, ce pays a recréé 180000 emplois industriels. Il a continué d'ailleurs d'en créer un petit peu en 2025, même si depuis le 2e semestre 2025, on perd des emplois euh industriels.

Je veux qu'on regarde aussi les choses telles qu'elles se passent, telles qu'elles se sont passées. Regardez ce qui se passe chez nos voisins allemands qui ont détruit 600000 emplois industriels ces derniers temps. D'accordas maron sur fibre excellence enitanie la présidente de région Carole Delga n'est pas tendre.

à l'endroit de l'État. Elle dit que ce n'est pas normal qu'il n'y ait pas eu plus d'accompagnements dans cette histoire, hein. Voilà que lui répondez-vous.

Non, je je je Carole Delga, je l'ai encore eu hier matin au téléphone sur ce sujet-là. Je l'ai eu dimanche soir au téléphone sur ce sujet-là. Elle sait très bien aussi que euh ses services à la région essayent de chercher des investisseurs, que ce travail je l'ai fait moi aussi personnellement.

Malheureusement, on n'a pas trouvé d'investisseurs. Malheureusement, on n'a pas trouvé d'investisseur industriel. à l'époque, j'espère j'espère véritablement que euh un investisseur industriel, c'est peut-être le cas qui va arriver dans la semaine, pourra se positionner et j'en serai le plus heureux.

Mais je peux vous dire que ma mobilisation et celle de mes équipes sur le dossier de fibre excellence, il y a pas eu un jour par une semaine qui ne soit passé sans que je sois mobilisé sur le sujet fibre excellence. J'ai entendu beaucoup de choses, y compris, excusez-moi, mais quand je vois qu'on est allé chercher un moment en m'expliquant que c'était sérieux, monsieur Pigas qui en même temps aux université de LFI nous exprime, qui nous explique qu'il y a qu'à cramer la dette ou mettre la dette au feu avec monsieur Mélenchon et que on s'est permis à un moment de dire que c'était peut-être pas très sérieux. Je pense qu'on avait raison.

Donc on va mettre tout ça de côté. On continue à travailler sérieusement sur fibre excellence parce que moi je sais aussi ce que c'est un territoire interview sur fibre excellence Sébastien Martin. Les cycles la pierre j'en parlais en préambule pètent en réalité la forte concurrence de la Chine.

He c'est pas beaucoup moins bien mais c'est beaucoup moins cher. Pardon de le dire comme ça. Même chose pour l'industrie automobile, article très intéressant dans le Figaro ce matin qui montre que les marques comme BYD, Gil, Chelly sont en train de s'implanter chez nous avec de vastes réseaux de magasins [grognement] physiques avec des concessions et des vendeurs.

C'est aussi ce manque de maillage qui faisait auparavant un peu réfléchir le consommateur français. Aujourd'hui, la donne dans l'automobile est en train de changer. Pouvons-nous, Sébastien Martin encore résister à la concurrence de la voiture chinoise ou bien Renault, Pojoto, Citroën doivent se préparer à un rat de maré qui a déjà un peu commencé d'ailleurs ?

Non, non, mais soy soyons soyons précis, soyons clair. Euh il y a effectivement euh une production industrielle chinoise qui en matière automobile comme dans beaucoup de choses, s'est considérablement développé euh ces euh dernières années qui a abouti à des volumes de production considérables. Et ça nous pose un défi aujourd'hui.

Et ça nous ouis tout à fait. Tout à fait. Tout à fait.

Et ça nous pose un défi euh majeur euh aujourd'hui qui n'était pas exactement le même qu'il y a 10 ou 15 ans ou 20 ans où en fait euh la Chine était un lieu où on produisait des produits avec une faible valeur ajoutée et que finalement ce système pendant un moment arrangeait un petit peu tout le monde. Bon euh aujourd'hui c'est plus exactement le même cas. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que aujourd'hui au niveau européen, on doit se penser pas simplement comme un grand marché ouvert mais bien évidemment comme une puissance économique avec un marché de 450 millions de consommateurs qu'on peut venir sur ce marché mais un certain nombre de conditions. Et parmi ces conditions, c'est ce que défend la France aujourd'hui, notamment matière automobile. matière automobile, on dit "Mais attendez, un véhicule européen, c'est un véhicule qui a du contenu européen et qui pour pouvoir être accompagné, je veux dire quand on veut accompagner aujourd' chane à véhicule électrique, il est pas normal que dans certains pays et c'est pas le cas en France, on puisse verser des subventions pour acheter un véhicule chinois qui n'a pas forcément beaucoup d'effets." Je sais pas si vous avez vu les statistiques des véhicules électriques en Europe qui sont sortis fin août.

Les 15 véhicules électriques les plus vendus en Europe, aucun n'est chinois. Bien sûr. Et en France, parmi les véhicules électriques les plus vendus en France, aucun est chinois.

Et le plus vendu, ce sont des Renault et c'est la R5 électrique par exemple. Alors, il y a Dacia Spring qui est fabriquée pas forcément en Europe. Voilà.

Forcément forment. Non, non, mais bon, voilà. Alors, effectivement, Jean-Michel Salvator a une question pour vous.

Martin, je vais revenir sur la désindustrialisation de la France puisque quand on regarde les chiffres quand même, en 30 ans, on a perdu plus d'un million d'emplois industriel en France, c'est-à-dire à peu près 25 %. Euh quel rôle à votre avis a pu jouer euh ont pu jouer les 35 heures dans cette désindustrialisation ? Est-ce que vous faites un lien direct entre les 35 heures qui sont apparus en 1998 avec Lonal Jospin et cette désindustrialisation ?

Parce qu'on voit bien par exemple sur les cycles de la pierre, on voit très bien que bon bah les cycles de la pierre, ils font des vélos qui sont deux à trois fois plus chers que ceux qui sont vendus chez Decathlon et Décathlon bah à 60 % aujourd'hui de part de marché dans le vélo. Donc est-ce que est-ce que les 35 he ça n'a pas été un accélérateur du phénomène ? Et est-ce que dans la campagne présidentielle qui commence, est-ce que vous considérez que bah le candidat du socle commun doit prendre des initiatives pour remettre les gens au travail, pas uniquement sur la retraite, mais mais mais est-ce qu'il faut pasir ?

Écoutez, moi je suis un homme de droite, donc les 35 heures en 97 enfin qui ont été mis en place progressivement jusqu'en 2000, c'est vraiment pas ma tasse de thé. Je considère qu'une société euh pour réussir et surtout avec la démographie telle que nous la connaissons, elle doit plus être basée sur le travail, la création de valeur à partir du travail que sur le partage euh d'un gâteau qu'on ne fait pas grossir. Et les 35 heures n'ont pas amélioré la compétitivité du site France, n'ont pas amélioré le coût du travail en France.

Est-ce que vous considig est-ce que Non, ils sont pas à l'origine de la désindustrialisation de la France. désindustrialisation de la France, elle avait commencé avant les 35. Les 35 heures n'ont rien arrangé.

Et la question, je vois un certain nombre de candidats, je pense par exemple, moi je suis issu de la droite républicaine, je suis très heureux que le candidat LR, Bruno Rotaillot, se soit positionné en essayant d'imaginer un système d'heures supplémentaires. Alors, j'ai pas tout compris si c'était parfaitement défiscalisé, désocialisé et cetera, mais en tout cas, je trouve que ce sont des idées qui vont plutôt dans le bon sens dans le débat de la présidentielle. Mais il y a eu un mouvement de désindustrialisation qui avait commencé bien avant.

Je me souviens même qu'à un moment, c'était on encourageait presque à aller produire à l'autre bout du monde, hein. Euh donc ce moment-là, je crois que il est un peu différent aujourd'hui. On est on pas forcément à des délocalisations.

Le mouvement c'est pas inversé. Vous pouvez pas dire que le mouvement c'est inversé [rires] le mouvement. Non non, je tiens à être précis.

Si si, il faut être précis. Il faut être précis parce que moi j'en ai marre qu'on dise la France est engagée dans un mouvement inexarable de désindustrialisation. La France a détruit, c'est vrai, des millions d'emplois industriels.

Dans la décennie qui a précédé 2015, on a on a détruit 1 million d'emplois industriels. Euh de 2018 à 2024, je le redis, c'est la première fois depuis 30 ans que la courbe de l'emploi industriel s'est inversée. On a recréé 180000 emplois industriels.

Nous sommes le seul pays d'Europe, je dis bien peut-être pas le seul pays d'Europe mais en tout cas si on compare par rapport à nos voisins allemands, si on compare par rapport aux Italiens, nous avons créé plus d'emplois industriel en France qu'en Italie et je ne le dis pas par rapport à l'Allemagne. Donc la question aujourd'hui, c'est qu'il y a des nouveaux défis. Il y a une concurrence asiatique massive, il faut que l'Europe protège mieux.

Il y a le défi de l'intelligence artificielle qu'il faut qu'on prenne à bras le corps. Ça, ce sont des nouveaux défis. Mais je refuse, je refuse parce que je l'ai vécu dans mon territoire.

Vous savez, je suis élu à Chalon Surnun. À Chalon Sur, on a connu la fermeture de Kodak. J'avais 2500 salariés.

Aujourd'hui, à la place de Kodak, j'ai neuf usine. J'ai recréé 1500 emplois industriels dans mon territoire et c'était ces dernières années. Donc je refuse cette fatal.

Alexandre Malafa, il y a une question pour vous. On va rester sur le terrain des causes si vous le voulez bien parce que il y en a quelques-unes qui sont à à explorer. Alors on peut reconnaître évidemment Emmanuel Macron, on verra pour son grand bilan plus tard, mais quelques éléments qui sont saillants et notamment son volontarisme dans le domaine économique.

Ça c'est indéniable. vu que les Allemands font un choose Germanie. Oui oui oui mais c'est très bien nom attends mais c'est pas la volonté c'est une chose.

La volonté la volonté politique ça c'est bien mais après il faut regarder les faits et les actes et malheureusement les tendances générales sont quand même pas très bonnes. Il y a pas beaucoup d'indicateurs positifs. Euh moi je suis quand même frappé par un point dans le domaine économique industriel c'est que on a quand même vraiment voulu en tout cas c'était l'annonce initiale donner voilà la chance A et notamment économie industrie.

Mais très sincèrement depuis 9 ans, on a quand même le sentiment que on fait deux pas en avant et vous êtes le monsieur des deux pas en avant dans plein domaine. C'est vrai mais il y a aussi cinq pas en arrière. On n' jamais autant complexifié l'économie.

Alors ça a commencé avant vous mais ça n'a pas cessé. Et cette complexité de l'économie, cette complexification du quotidien maintenant la [rires] facturation électronique qui vient se rajouter tout récent et mais on peut parler de la RGPD, on peut parler de toutes les normes européennes qui passent et qu'on transpose ou qu'on surtranspose. Je ne suis pas certain.

Et d'ailleurs derrière on fait passer des textes pour essayer de les Oui, je sais bien. Non mais on pourrait parler la loi NRE où il y a un préfet qui a été chargé de trouver des moyens de de de contourner les dispositifs de la loi nôtre. le fait rou on a vraiment on a vraiment trop compé l'économie on a perdu de vue le réel pour mettre la norme et l'état au centre alors que c'est pas ça le principe général vous avez vous vous avez raison le principe général doit être de simplifier l'avis des chefs d'entreprise.

Moi, je suis pas là depuis très longtemps mais on a pris deux mesures et une je pense qu'il faut qu'on fasse encore mieux connaître euh on dit tout le temps pouvoir implanter une entreprise dans notre pays c'est long, il y a des recours et cetera et cetera. Euh, j'ai signé un décret avec un certain nombre de collègues ministres ces derniers mois qui fait que désormais quand il y a un recours sur un projet industriel dans notre pays, on va directement en cours administrative d'appel. On a supprimé le premier échelon de recours parce que il faut dire les choses telles qu'elles sont.

Bien sûr que il faut avoir euh des voies de recours, queon est dans un état de droit, mais parfois on voit bien qu'il y a des recours un peu abusifs et que les tribunaux administratifs sont très engorgés de dossiers qui sont les délibérations des conseils municipaux, des conseils départementaux et tout ça. Bon et bien désormais, on va directement au niveau de la Cour administrative d'appel qui est sans doute d'ailleurs mieux calibré pour répondre à ce genre de problématique et on va faire gagner entre 1 an et 1 an et demi sur les projets. Premier exemple, deuxème exemple, il faut simplifier l'accès au foncier.

J'ai relancé une série de labellisation de sites industriel clé en main parce que on n'implante pas des entreprises sur des fonciers qui sont pas prêts. Sur des friches sur des friche sur des fonciers mais une friche à condition qu'elle soit préparée pour accueillir un projet industriel. C'estàdire que toutes les études ét faites sont deux mesures qui sont simples qui ont été prises et qui sont aujourd'hui disponibles.

Il faut sans doute aller plus loin. Bien sûr qu'il y a des chefs d'entreprise qu'en mar et demain je vais à la ref du MDEF et je pense que je vais en entendre beaucoup. Sébastien Martin, pour être encore plus concret, Alexandre Malafaille évoquait et bien cette facturation au format électronique dans quelques jours dès le 1er septembre.

Les chefs d'entreprise navré de vous le dire sont en train de s'arracher les cheveux hein, je vous le dis de manière un peu un peu triviale. Je me permettrai pas Sébastien Martin. Euh alors existe et j'ajoute et j'ajoute que ça coûte une fortune parce que pour les entreprises non il faut sérieux, il y a quand même des transformations d'outils d'outils informatiques dans les entreprises.

J'ai des exemples très concrets, je vais pas les citer à l'antenne où un sombre de fabricants de logiciel allemands pour certains d'entre eux ne sont pas prêts et où ça coûte l'impact dans les comptes écomiqu des boîtes. C'est [raclement de gorge] la transformation c'est des millions d'euros. Alors, la réponse du ministre chargé de l'industrie.

Bon, je je je veux pas faire le coup de dire ben attendez, quand il y a eu euh le prélèvement à la source, on nous a expliqué aussi, je j'entendais que les entreprises allai être compliqué, personne ne reviendrait sur le prélèvement à la source aujourd'hui. Ça c'est le premier point. Deuxème point, il est évident que on applique les choses à partir du 1er septembre.

Je précise qu'à partir du 1er septembre, c'est l'obligation de pouvoir recevoir des factures. Pour toutes pour les ETI et les grosses entreprises, c'est l'obligation de recevoir et d'émettre. Pour les petites entreprises, c'est uniquement l'obligation de pouvoir recevoir des factures.

Elles ont encore 1 an derrière pour pouvoir émettre des pour pouvoir émettre des factures. Mais très concrètement, c'est quoi la facturation électronique ? Aujourd'hui, je suis dans une PME.

Je reçois une facture par email au format PDF. Je dois rentrer dans mon ordinateur, dans mon logiciel de comptabilité, la facture qui correspondait à telle commande, le prix, la référence de l'entreprise, son sirette et cetera et cetera. Et demain, tout ça va se faire automatiquement, va venir dans le logiciel de gestion.

Ça va faire gagner du temps et de l'argent. Très bien. Alors, nous évoquerons avec vous parce que vous restez avec nous Sébastien Martin, nous évoquerons avec vous la politique avec cette idée de David Lissard de lancer et bien une primaire de la droite et du centre.

Vous êtes un homme de droite, vous l'avez dit et nous en parlerons avec vous.