🔴 Présidentielle 2027 - "Route nationale" avec Édouard Philippe dans LE20H|TF1 INFO
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 10 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:16OuverteRéponse directe
Bonjour Édouard Philippe. Pourquoi avoir choisi Le Havre pour lancer ce format ?
- 0:56OuverteRéponse partielle
Une campagne présidentielle, c'est combien de kilomètres en moyenne par semaine ?
- 1:40OuverteRéponse directe
Vous avez évoqué des rumeurs sur l'achat d'un appartement. Pouvez-vous les démentir ?
- 2:30OuverteRéponse directe
Comment intégrez-vous les réseaux sociaux dans votre campagne ?
- 3:54OuverteRéponse directe
On dit que vous êtes un peu raide. Comment répondez-vous à cette critique ?
- 4:37RelanceRéponse directe
La limitation à 80 km/h a été impopulaire. Pourquoi l'avoir maintenue ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:40Fait
« Bah au pendant très longtemps, les gens ont dit que j'avais acheté les deux derniers étages euh ce qui n'est pas vrai. »
- 1:40Fait
« D'abord parce que j'en ai pas les moyens, puis ensuite parce que j'en ai pas le besoin. »
- 2:20Chiffre
« Là, vous avez des pâes d'éoliennes. On est entre 70 et 90 m la pâle. »
- 2:30Fait
« J'ai perdu tous mes cheveux, tous mes poils. Ma tête a changé. »
- 3:54Fait
« 80 km/h, je l'ai pas fait pour emmerder le monde. Je l'ai fait parce que les chiffres de la sécurité routière étaient mauvais. »
- 3:54Chiffre
« Il a 3500 morts par an et un nombre considérable de blessés chaque année dans mon pays à cause des accidents de la route. »
- 5:20Chiffre
« Sur 29000 € dans la poche des salariés, c'est quasiment 70000 € que ça coûte à l'entreprise aujourd'hui. »
- 6:03Fait
« Il faut quand même qu'on trouve une solution pour limiter l'augmentation croissante des dépenses sociales. »
- 6:38Promesse
« Moi je propose qu'on travaille plus. Il faut accepter l'idée que il faut que les jeunes travaillent un peu plus vite, qu'il rentrent un peu plus vite dans l'activité professionnelle et il faut que tout le monde mais en fonction de ses capacités travaille un peu plus longtemps. »
- 6:38Fait
« La question des retraites, c'est quand même une inquiétude pour tous ces métiers. »
- 7:15Fait
« Moi le premier euh voilà Hernie 45 ans, c'est 18 67 ans à faire ce genre de boulot, c'est juste c'est juste impossible. »
- 7:15Promesse
« On laisse les partenaires sociaux et on leur dit il y a au moins un tiers des Français qui doivent bénéficier d'un système dans lequel ils partent un peu en avant. »
- 9:28Fait
« On aide l'Ukraine pas tellement parce que ce serait bien. Je pense que c'est notre intérêt d'aider. »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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[musique] [musique] [musique]
Bonjour Édouard Philippe. C'est un temps de vrai. Oui, un temps de normand effectivement. Soyez la bienvenue. Ça va ? Merci beaucoup d'avoir accepté d'inaugurer ce nouveau format. Vous nous avez donné rendez-vous au pied de l'hôtel de ville du Habre. Pourquoi ? Parce que c'est là que tout a commencé. Faut bien imaginer que tout ce que vous voyez autour de nous a été reconstruit après que la ville a été rasée en septembre 44 et et on a on a reconstruit et on a réorganisé et cette ville s'est redéveloppée et mais voilà donc en fait on en est capable c'est dur mais quand on s'accroche on y arrive. Aujourd'hui les Français sont inquiets, ils nous attendent d'ailleurs.
Donc je vous emmène, on va dans le Calvados. Bon je vous laisse conduire pour le début. Le Havre c'est chez vous. Comme ça, je vous montre la ville avant de partir. Ou là, ça c'est pas la même taille. On est bon ? Ouais. Allez. J'ai eu très très peu d'accidents mortels dans ma vie. Non, je vous dis pour vous rassurer. Vous devez faire des kilomètres là en ce moment, non ? Euh, une campagne, c'est combien de kilomètres en moyenne par semaine ? On sait beaucoup, on sait beaucoup. On sait beaucoup. Voyez là, aujourd'hui, je suis avec vous Avre. Euh jeudi, je serai à Ansy, puis à Anmas, vendredi, je suis en Savoie. On dit aussi qu'une campagne, c'est violent. Campagne présidentielle.
Oui, c'est violent. C'est vrai que c'est violent. C'est violent verbalement. C'est violent nerveusement. Dans une campagne, vous avez des rumeurs qui naissent, qui fleurissent, qui se développent. Euh, vous avez des exemples des choses qui qui déstabilisent. Par exemple, vous voyez cette tour là ? Bah au pendant très longtemps, les gens ont dit que j'avais acheté les deux derniers étages euh ce qui n'est pas vrai. D'abord parce que j'en ai pas les moyens, puis ensuite parce que j'en ai pas le besoin. Euh mais euh mais ça a été une rumeur très très solide. Mais à tel point qu'un jour ma mère m'a appelé en me disant "Mais Éedouard, je savais pas que tu avais acheté.
Enfin, c'est pas possible quand même que toi aussi tu me racontes ce genre de connerie ?" Là, on est dans le port du Havre. Présente quoi pour la ville ? C'est une énorme machine le port du Havre. Oui, c'est 3 millions de containers par an. Là, vous avez des pâes d'éoliennes. On est entre 70 et 90 m la pâle. Comment vous intégrez les réseaux sociaux dans votre campagne ? Vous savez, moi j'ai j'ai été j'ai vécu un truc qui est pas qui qui est qui est pas qui est pas rare, mais enfin qui est quand même assez extraordinaire. Pour moi, en tout cas, j'ai perdu tous mes cheveux, tous mes poils. Ma tête a changé.
pas à cause d'une maladie grave, simplement à cause d'une maladie qui fait tomber les cheveux et les poils. J'ai vu qu'un certain nombre de de gens dans la classe politique et pas seulement dans la classe politique en faisait en fait. C'était très grave en parler très grave. Vous avez vu ça ? Est-ce que vous vous étiez à un moment donné que ça pouvait vous faire perdre un jour ? Mais est-ce que vous avez eu peur de ça ? Mais mais la calomnie a toujours existé. la calomnie, la rumeur, la critique dégueulasse, les coups en dessous de la ceinture, ça a toujours existé. C'est pas propre à notre époque. Je je si je voulais ne pas connaître ça, je ne ferai pas ça.
Je je ne le fais en connaissance de cause. Et quelle qualité est nécessaire quand on est à l'Élysée ? Faut une hauteur de vue. Président c'est pas c'est pas commentateur, c'est pas c'est pas premier ministre d'une certaine façon qui est celui qui met en place tous c'est autre chose. C'est une façon d'envisager le pays, de le sentir et ce qui me frappe chez Pompidou, chez Général de Gaulle bien sûr, chez Chirak, chez Mitteran dans des registres différents. C'est une forme d'intimité avec le pays. C'est le fait qu'il l'it parcouru en long large en travers le pont de Normandie. On a pris quelques ronds-points, ça fait forcément penser au gilet jaune.
On va sans doute croiser des des panneaux 80 km/h ou 90 km/h. Vous avez quand même eu des des rendez-vous manqués avec les Français. Mais est-ce que cette image là de rupture de divorce à un moment donné avec les Français, elle vous colle encore à la peau ? 80 km/h, je l'ai pas fait pour emmerder le monde. Je l'ai fait parce que les chiffres de la sécurité routière étaient mauvais et parce que je ne crois pas possible d'accepter l'idée qu'il a 3500 morts par an et un nombre considérable de blessés chaque année dans mon pays à cause des accidents de la route. On peut accepter d'être impopulaire quand on pense que c'est nécessaire. Certains disent que vous êtes auint un peu raide.
C'est sans doute lié aussi à votre taille. Mais est-ce que vous entendez ça ? Écoutez, je je je suis comme je suis. Je je sais pas si j'ai une image de raideur. Je vous savez ça veut dire quoi une image de raidur ? Bon, c'est un peu ce qu'on disait d'Alain Jupé qui a été votre mentor euh un peu loin des gens. Mais je crois pas. Je vous pensez que vous pouvez être maire du H en étant loin des gens ? Vous vous verrez. Vous savez quoi ? Vous verrez et vous verrez si je suis raide avec les gens. Là, je vous emmène dans une scope. C'est une entreprise un peu particulière puisque les salariés sont aussi les patrons. Vous allez voir que ça les empêche pas d'être inquiet pour l'avenir.
Ils ont beaucoup de questions à vous poser. Alors, Romain et Amandine doivent nous attendre. Ça Amandine, c'est ce que vous faites au quotidien. C'est ce que les équipes font au quotidien. Tout à fait. On n pas que des beaux chantiers comme ça, mais c'est ce qu'ils aiment le plus faire, de la rénovation du patrimoine du pays d'e sur du colombage. Ça ici, vous voyez les flip, ce qu'on appelle des flip ici. Mais ça ça a été fait bien après ça. Ouais, c'est des greffes. Ça a été regreffé en deuxème temps ou est-ce que augmenter les salaires c'est quelque chose de simple aujourd'hui ? On fait des simulations tous les ans.
Pour vous donner une petite idée, sur 29000 € dans la poche des salariés, c'est quasiment 70000 € que ça coûte à l'entreprise aujourd'hui. Et si on a du mal à payer nos loyers, on a du mal à payer notre carburant, notre électricité, et ben c'est l'économie locale autour qui va trinquer aussi parce que ça veut dire que les loisirs n'existeront plus. On pourra plus aller au restaurant, on pourra plus s'acheter des vêtements, faire des activités sportives, loisirs ou autres. Pense on n pas non plus, on a des bons salaires on dire, mais ça reste quand même dur. Mais quand c'est compliqué pour des gens qui disent qu'ils ont des bons salaires, c'est qu'il y a un problème ?
Non, il y a un énorme problème ou toute la France le dit c'est là où c'est il faut pas le nier. Il est réel. La différence entre le net et le brut, c'est les dépenses sociales. Alors on en a besoin. On va pas dire qu'on va les supprimer. C'est les retraites, c'est l'assurance maladie, c'est toutes les cotisations de tous ceux qui bossent, entreprise ou salariés qui payent euh les soins, les retraites de tout le monde. Il faut quand même qu'on trouve une solution pour limiter l'augmentation croissante des dépenses sociales. Quel soit les votes, monsieur Philippe ? Ben moi, je vous l'ai dit, moi je propose qu'on travaille plus.
Il faut accepter l'idée que il faut que les jeunes travaillent un peu plus vite, qu'il rentrent un peu plus vite dans l'activité professionnelle et il faut que tout le monde mais en fonction de ses capacités travaille un peu plus longtemps. La question des retraites, c'est quand même une inquiétude pour tous ces métiersl et c'est un métier de fierté mais c'est aussi un métier de difficile physique. Bien sûr. Oui, bien sûr. Même si on va utiliser à un moment donné euh du matériel de de levage, bah l'humain il prend il prend, il s'abîme. Un certain âge. Moi le premier euh voilà Hernie 45 ans, c'est 18 67 ans à faire ce genre de boulot, c'est juste c'est juste impossible.
Et quand on commence à 18, on s'arrête pas à 67. Bah c'est compliqué. Ça dépend du programme. Non non non, c'est la réalité. Mais comment on reconnaît justement la pénibilité ? Ça c'est un sujet. Et ben vous savez quoi ? C'est pas moi qui décide, c'est pas vous. On laisse les partenaires sociaux et on leur dit il y a au moins un tiers des Français qui doivent bénéficier d'un système dans lequel ils partent un peu en avant. Allez hop. En avance Simone. Alors l'église, la dorette, elle est là. Les lumières Ah ouais, exact. Et le parking de l'église. [musique] Hop là à la dorette. Ben on avant la dorette. Bonjour monsieur. Bonjour. J'arrive après la bataille.
Vous avez déjà mangé la télé mais bonjour. Plaisir deir arrive. On vous amène un candidat à la présidentielle. Comment ça va ? Je je tour je suis désolé, je vous vouliez manger tranquille. Bah c'est raté. Bonjour. Si vous aviez quelque chose à monter aujourd'hu en priorité ce serait des frais de succession au niveau des des carburants. C'est quand même fait combien de kilomètres par an ? Par an ? Ouais. 400. Donc vous êtes ce qu'on appelle un grand rouleur. Tout à fait. Bonit. Alors moi je veux bien unier s'il vous plaît. Qu'est-ce que vous voulez ? Moi je veux bien une pression s'il vous plaît. Blonde. Blonde. Un bar c'est forcément un endroit où les gens parlent beaucoup.
De quoi ils parlent en ce moment les Français ? de la conjoncture, essence sur tous les sens. Ouais. Et euh beaucoup les taxes, les taxes, les taxes, les taxes. Vous êtes tout seul ici ? Oui. Pour faire tourner tout le truc. Oui. Bon bah là, on va vous mettre un désordre. J'ai deux deux cuisinières et puis moi tout seul en salle. Salle tout seul. Et vous voudriez plus nombreux ou pas ? Ah bah avant était deux de plus des charges, ben on peut pas on peut pas y arriver. De quoi la France elle est malade aujourd'hui ? de tout, de l'épuisement des Français, de l'épuisement. L'épuisement. Ouais. Ce on travaille, on travaille et plus on travaille et moins on en a.
Et je trouve que l'État dépense un petit peu trop à l'extérieur qui donne beaucoup d'argent à l'extérieur. Vous voulez dire à l'étranger, voilà que le que de vous pensez à l'Ukraine, voilà un petit peu partout. Je comprends ce que vous dites et j'ai un petit désaccord avec vous. Je sais, il y a plein de gens qui pensent queon devrait pas aider l'Ukraine. Moi, je pense que on aide l'Ukraine pas tellement parce que on est riche parce qu'on n'est pas si riche que ça. On aide l'Ukraine pas tellement parce que ce serait bien. Je pense que c'est notre intérêt d'aider. Je pense que il y a une partie de notre sécurité qui se joue là-bas et c'est pour ça qu'il faut l'aider.
Pourquoi on va pas encore plus loin ? Pourquoi pourquoi euh euh justement on a besoin cette union là où où on voit aujourd'hui que cette crise qui est mondiale et qui est difficile ? Quand est-ce que l'Europe s'organise ? Quand on va voir les étrangers, les nos amis européens, nos partenaires européens et qu'on leur dit "Mais pourquoi est-ce qu'on fait pas ça, ça et ça ?" Vous savez ce qu'ils vous disent ? Ils vont regarder "OK, c'est tu es gentil avec ton grand plan, mais d'abord ce que tu vas faire, c'est que tu vas régler ton déficit parce que nous on l'a tous fait l'effort et vous le faites pas et maintenant ça va bien." Bah vite fait parce que on jamais dit non.
Je vous laisse parce que nous faut qu'on aille parce que ça et faut qu'on aille payé et travailler pour les charges. Ah je rigole. Allez partout arrive partout. Aujourd'hui, la France, elle est en panne. Je dirais que on va mal et qu'on a tout pour aller mieux mais qu'on va mal. La France, c'est un pays merveilleux, extraordinaire. D'ailleurs, avec des Français trop pessimistes, avec avec des Français qui aujourd'hui ont conscience des difficultés, de leur déclassement et qui ne voi pas toujours comment est-ce qu'on s'en sort. Ça c'est vrai.
[musique]
Édard Philippe, une autre de vos obsessions, c'est l'école. Sujet le plus important. Et ben, ça tombe bien, on a rendez-vous avec un principal de collège. Bonjour monsieur le principal. On est chez vous. On est chez moi, le collège la place. Combien d'élèves chez vous ? 340 élèves. Qu'est-ce qui changerait votre vie en tant que chef d'établissement aujourd'hui ? Je trouve que notre métier a changé énormément. C'est-à-dire que on a eu, j'ai connu toute une période où le chef d'établissement avait des marches de manœuvre, pouvait avoir une influence sur la politique pédagogique.
Aujourd'hui, on est accablé des circulaires qui tombent régulièrement, des évaluations certains matins où on est souvent à la fois amoureux de son travail et fatigué par la machine éducation nationale. Mais une des mesures dont je suis absolument convaincu, c'est de donner les moyens aux établissements scolaires d'être réellement autonome. Une capacité pour le collège à organiser parfois le rythme scolaire, parfois la structure des classes. Changer la durée, le nombre d'heures dans la dans une journée par exemple. Mais pourquoi pas que par exemple l'organisation d'une journée d'étude en Normandie au mois de juin est peut-être pas forcément la même qu'une journée d'étude à Provence.
que que peut-être ça peut avoir du sens à certains endroits de commencer plus tôt et de terminer plus tôt. Donc voilà les professeurs. Bonjour du [musique] collège. Bonjour monsieur. Bonjour. Enchanté. Bonjour monsieur. Bonjour. Bonjour monsieur. Tout le monde tout le monde a été choqué par le déclassement de la France au classement PISA. Comment endiguer la chute du niveau de nos élèves à l'arrivée au collège ? Hm hm. Euh certains élèves savent tout juste compter, d'autres savent appellir.
Alors, il y a de plus en plus d'élèves qui ont qui sont dyslexiques, disgraphiques, discalculiques et on est obligé de gérer des choses qui nous dépassent, sur lesquelles on n'est pas formé, sur lesquelles on n'est pas on peut être ne pas être à l'aise. Après l'assassinat de Samuel Patti, il fallait qu'on parle, qu'on explique, qu'on vienne dans les classes. la cité, il faut en parler de manière extrêmement claire, extrêmement nette, mais en avoir une connaissance quand même assez assez nette. Et pour l'instant, on sait très bien que tous les enseignants sont pas encore formés sur ce point-là.
On a l'impression que c'est en réaction à des faits de société aussi malheureux soit mais la seule solution et ben c'est l'éducation nationale qui doit se débrouiller avec ça. Moi j'ai une sœur qui a abandonné était prof de l'être elle a abandonné métier au bout de 16 ans. Elle elle adorait être prof hein. Elle adorait son métier. Elle en pouvait plus de l'éducation nationale. Mais l'usure d'être prof elle est elle est énorme. C'est c'est un c'est c'est un métier usant. Dans tout ce que vous avez dit depuis le début, il y a pas eu le mot salaire. Tout le monde pense que vous n'êtes pas assez payé.
Est-ce que le salaire c'est un vrai problème aujourd'hui dans la façon dont vous vivez votre métier ? Nous avons la vérité à comprendre pourquoi certains cadres donc de même catégorie que nous catégorie A ont un salaire supérieur au nôtre alors que nous avons un niveau d'étude parfois donc supérieur au leur gel des salaires. Il est effectif depuis maintenant 10 ans et vous étiez bien passé pour le savoir puisque vous étiez premier ministre. Oui, bien absolument. Il y a 2 ans dans lesquels il a été dégelé mais sinon on a bien eu un gel des salaires, c'est vra pendant de très nombreuses années et forcément ça a contribuer au décalage qu'on observe aujourd'hui. C'est vrai.
C'est quoi votre proposition ?
Ben moi j'ai dit c'est simple, on va enfin c'est simple, on va baisser en terme d'élèves pas très loin du million d'élèves en moins dans les 5 ou 6 années qui viennent mais on peut recruter un petit peu moins de profs et ça ça doit servir à financer l'augmentation de la rémunération des profs et on doit pouvoir se fixer un objectif d'environ 20 % y compris en milieu de carrière parce que le milieu de carrière des profs il est très très plat sans faire une promesse de Gascon sur le thème il suffit de convoquer des milliards avec cette [musique] réorganisation on peut augmenter et augmenter assez sensiblement me semble-t-il [musique] la rémunération des professeurs. Merci beaucoup.
Cette année, j'ai j'ai j'ai [musique] deux grandes échéances. J'ai j'ai l'élection présidentielle et j'ai le capeste mon fils. Ah !
[musique]