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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 17 juin 2025 6 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleRetraites

L'Iran sous le feu des bombes israéliennes, Emmanuel Macron président à contre-temps

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La revue de presse d'Europe 1, Olivier de la Garde avec des Iraniens ce matin qui ont vécu les bombardements en direct. Le son que vous entendez à l'instant, c'est le bruit de l'agresseur à notre à notre patrie, les images que vous voyez. Mais la présentatrice en Chador ne peut pas aller plus loin.

Une explosion retentie et elle fuit en direct. Le plafond du studio s'écroule derrière la caméra. Un homme s'écrit.

Dieu est grand. L'écran se fiche Israël vient de bombarder les locaux de la télévision d'État iranienne. C'était hier raconte Robin Corda et Arian Ru du Parisien aujourd'hui en France.

Un bombardement parmi beaucoup d'autres mais évidemment peut-être plus symbolique et plus visible que les autres. 4 jours après le début de leur forcive israélienne, les journaux ont encore évidemment les yeux rivés sur les enjeux de ce conflit. Dans la foultitude de très bons papiers que vous lirez ce matin.

Signalons peut-être l'interview de Pierre Razou a accordé aux échos. Les frappes israéliennes vont se poursuivre puisque l'Iran n'a plus les moyens militaires de s'opposer aux raides israéliens, explique ce grand spécialiste du Moyen-Orient. Mais la vraie question, poursuit-il, est de savoir si Benjamin Netaniau va faire tomber le régime des Mola ou bien se contenter de l'affaiblir tout en le préservant.

L'idée pour lui serait, pour des raisons de politique intérieure, de conserver un ennemi qui justifie la poursuite de sa guerre. Venons-en aux conséquences de cette guerre en France. parce que là aussi elle a des effets de politique intérieure important.

Le premier signal l'opinion, c'est de diviser un peu plus les fill du reste de la gauche, indique Antoine Birdorf. Après s'être déchiré pendant des mois sur Gaza, voilà le PS et les insoumis ennemis héréditaire projeté dans la poudrière du Moyen-Orient. Pour Jean-Luc Mélenchon, la haine de l'Iran relèverait du catéchisme islamophobe de Samuel Hunttington et des esprits faibles comme celui de Bruno Rotaillot, ferm les guillemets.

Le journal rappelle toutefois que le leader insoumis n'a pas toujours été sur cette ligne. En 2012, rappelle-t-il, il déclarait que le régime iranien posait une question importante à la civilisation humaine. Moi, je n'ai pas peur de dire, déclarait-il alors, un régime théocratique est toujours un danger pour l'humanité.

Peut-être à l'époque avait-il un esprit faible lui aussi. L'autre victime politique française, Olivier, c'est Emmanuel Macron. Et ben oui, parce que pour la France, elle devait être l'un des grands moments diplomatiques de l'année, écrit Isabelle Lasser du Figaro.

Mais la conférence annoncée ce mardi à New York autour de la reconnaissance d'un état palestinien à l'initiative de la France et de l'Arabie Saoudite a été la première victime collatérale de la guerre. De toute façon, beaucoup considéraient qu'Emmanuel Macron avait mis la charrue avant les Bœu. Commentaire un brin sarcastique du ministre des affaires étrangères palestinien Nasser Alkilois.

La diplomatie française découvre depuis un mois que les choses sont beaucoup plus compliquées qu'elle ne le pensait. Et puis d'une manière générale, notre président n'aurait-il pas perdu un peu de sa vista ? C'est en déf qui ressort d'un long article dans le même Figaro.

Louisalter explique que désormais chaque fois qu'Emmanuel Macron intervient dans le débat national, ça se retourne contre lui et quand il se positionne au niveau international, il apparaît comme en décalage avec la réalité que vivent les Français. Lui est persuadé que l'histoire lui donnera raison. Mais en attendant, résume le Figaro, Emmanuel Macron est passé de maître des horloge à président à Contetemps.

Pendant ce temps, que devient notre premier ministre ? Et bien, il est entré en prière en espérant qu'une fumée blanche s'échappe de son conclave sur les retraites. C'est aujourd'hui normalement qu'il s'achève.

Dans les échos, le président de la CGPME, Amir Reat Tofigi, se montre confiant sur une issue positive. L'accord pourrait être trouvé avec un maintien de l'âge de départ à 64 ans en échange d'une meilleure prise en compte de la pénibilité de certaines professions, certaines professions parmi lesquelles celle de Premier ministre puisque l'accord si cor ilia devrait éviter une censure immédiate à François Bairou, explique Cécile Cornudet dans le même journal. Les forces politiques sont trop dépréciées en ce moment pour se mettre en travers d'un accord social et François Bairou pourrait sauver sa peau.

Ouais, c'est pas un métier premier ministre, c'est une fonction. Cette question un sacerdoce même, disons-le. Cette question Olivier présent qui paye et ben c'est Nicolas.

Oui. Le projet de spectacle à 11 millions d'euros de Thomas Jolian, c'est Nicolas qui le saut en parachute de la présidente de l'Assemblée nationale c'est Nicolas Kipet. des distributeurs de crème solaires gratuits à Wistream, c'est encore Nicolas qui pai.

Décidément, Nicolas est généreux, écrit Laavou du Figaro. Pourtant, ce français altruiste n'existe pas, ou plus exactement, il en existe plein. Sur les réseaux sociaux, Nicolas est devenu le porte-dagrapeau imaginaire d'une cororte silencieuse, celle des trentenaires pressurés par le FIS pour financer à la fois les retraites, les aides sociales et les dépenses parfois fantaisistes des élus.

Nicolas fait partie des 10 % de Français qui payent 70 % de l'impôt sur le revenu. Vous avez dit justice fiscale. Mais on va terminer par un anniversaire ce matin.

Et si je vous dis qu'il a 80 ans aujourd'hui, si je vous dis que c'est l'un des Belges les plus connus au monde avec Margit RG et Brelle, si je vous dis qu'on le surnommait le cannibal. Et si je vous fais écouter ces quelques notes de musique qui datent du temps de sa splendeur, je pense que vous aurez compris que nous parlons d'Edx. Et oui, bien sûr.

Tuple vainqueur du Tour de France dans les années 60. C'est le Figaro qui célèbre cet anniversaire. Il gagnait tout et aujourd'hui encore en Belgique, il reste une référence une référence un peu écrasante raconte Jean-Julien à tel point que Tom Boonen après son sacre de champion du monde l'assé de la comparaison avec son glorieux aîné avait détourné ce célèbre slogan affirmant qu'il n'était ni Dieu ni Merx.

Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins à bicyclette, il avait le coup de un peu plus vigoureux que Montan. Ceci ditastien merci beaucoup Olivier de la garde votre vue de presse chaque matin