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Interviewyoutube.com· 15 novembre 2022 13 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSolidarités & familleRetraitesÉconomie & entreprises

Jérôme Guedj, Député PS de l'Essonne - Le Barbier du matin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 20 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse directe

    Jérôme Guedj, vous avez entendu parler de la démission de Gérard Collomb en 2018 ?

  • 1:35OuverteRéponse directe

    La France a-t-elle une volonté d'accueil ou de refoulement des migrants ?

  • 2:56OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur le principe d'hospitalité ?

  • 4:57OuverteRéponse directe

    Comment gérer la crise migratoire à l'échelle européenne ?

  • 5:38OuverteRéponse directe

    Le réchauffement climatique va-t-il aggraver les migrations ?

  • 6:13OuverteRéponse directe

    Les accords du Touquet sont-ils une bonne solution ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Non speech

[Musique]

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Locuteur

radiologie le 6 9 Ilana fait radiant

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Non speech

[Musique]

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Locuteur

Jérôme Guedj bonjour bonjour Christophe continue autour de la politique à observer à l'égard des migrants c'est Gérard Collomb qui met les pieds dans le plat en disant qu'il a démissionné en 2018 du ministère de l'intérieur parce qu'Emmanuel Macron voulait créer un hotspot dans le sud de la France alors avez-vous entendu parler de ça à l'époque est-ce que vous croyez la version Gérard Collomb moi j'en avais pas entendu parler à l'époque on avait le sentiment que c'était les affaires lyonnaises qui avaient beaucoup mobilisé le départ de Gérard Collomb mais le fait qu'il revienne dans le débat politique en faisant du commentaire sur ce sujet là atteste en fait du flottement et d'une forme de d'un préparation moi je me rappelle à l'époque que ce qui avait beaucoup d'effrayé la chronique c'était la position de la France de refuser d'accueillir l'Aquarius on avait une situation absolument comparable à celle qu'on a vécu là avec l'Océane Viking c'est à dire des pays qui refusent d'appliquer le droit international maritime qui est celui de proposer un port sur parce que d'abord et avant tout avant d'être enjeu de politique mais grattoir quand on est confronté à ce type de situation d'humanité c'est l'Espagne à l'époque qui avait c'est l'Espagne en effet qui avait d'une certaine manière laver l'honneur de l'Union européenne de la même manière qu'aujourd'hui je m'en félicite la France a pris ses responsabilités après que deux pays membres du mécanisme européen de solidarité va des pays européens malt et surtout l'Italie et eu une attitude qui va à l'encontre des valeurs de l'Union européenne d'abord dans le respect du droit je le dis à l'instant en montagne comme en mer quand il y a des personnes qui sont en danger d'abord on applique le principe d'humanité de dignité et on prête et on prête secours et donc le macronisme flotte un peu là-dessus on a l'impression entre l'Aquarius le chêne Viking et qu'est-ce que le macroniste par rapport aux migrants une volonté d'accueil ou une volonté de refouler et bien c'est toute la difficulté on va avoir je l'espère des réponses vous savez depuis le mois de septembre on attend le fameux débat sur la politique migratoire il y a une forme de procrastination je rappelle que durant l'été Gérald Darmanin avait annoncé qu'en septembre le débat sur la politique MIG pouvoir serait sur la table à l'époque probablement pour des mauvaises raisons rappelez-vous on sortait l'élection présidentielle et il y avait cette espèce de droitisation assez assumée en disant il faut que on mette le sujet au cœur des débats et qu'on envoie peut-être à un moment où il y a pas de majorité parlementaire et pas de majorité politique pour Emmanuel Macron des signaux à destination de notamment des des républicains ça bouge de ce côté-là mais sinon ils sont pas les mêmes bah les signaux ils vont ils vont dans ce sens que je commençais à dire c'est que le débat n'a pas eu lieu en septembre on nous l'a promis pour bientôt on a toujours pas de date au Parlement sur le moment aura lieu ce débat et on a des bribes de ce que sera la future loi sur sur l'immigration moi le message très clair sur sur cet enjeu et pour répondre à ce que le en même temps macronien fait ou ne fait pas c'est que il y a d'abord sur cette question précise de l'accueil en situation d'urgence un principe d'hospitalité qui est l'honneur d'abord de toute civilisation je veux dire la tradition judéo-chrétienne l'histoire même des civilisations quelles qu'elles soient partout dans le monde c'est à un moment donné cette logique d'hospitalité on accueille ça veut pas dire qu'on garde et je suis absolument d'accord ça veut dire au moins qu'on fait valoir le droit à l'examen d'une situation qui est celle de la demande de la demande d'asile c'est à dire que quand on déshumanise des individus vous savez moi je me rappelle à l'Assemblée nationale d'ailleurs le rassemblement national il donnait son vrai visage dans le débat sur le budget une député du rassemblement national on parlait des secours en mer du budget vous savez des de la Société nationale de ce courant mer et elle dit mais je comprends pas la SNSM c'est pas fait pour sauver des migrants c'est fait pour sauver des vies vous rendez compte la brutalité c'est-à-dire qu'à un moment donné derrière le migrant on va plus voir un frère en humanité on va voir une menace un chiffre une statistique c'est ce qui s'est passé dans la Manche quand des migrants ont appelé au secours et qu'on leur a dit non vous rendez compte moi j'en ai chialé quand j'ai lu le papier dans le monde racontant la manière dont on était arrivé à ce point de déshumanisation c'est à dire que cette cette ce réflexe de solidarité en mer qui fait l'honneur des marins comme en montagne quand il y a une situation de péril imminente et que on se renvoie dans une sorte de partie de ping-pong totalement mortifère et c'est pour ça que l'on veut beaucoup à l'Italie et c'est pas tout à fait hasard que ce soit un gouvernement d'extrême droite qui est pris cette position aussi dur en disant et ben que la France prenne ses responsabilités donc j'espère que une clarification va avoir lieu parce que si le projet de l'Union européenne aujourd'hui c'est le chacun pour soi et notamment comme on le voit à la frontière à Briançon avec les parties de ping-pong entre les migrants qui passent et on va les redéposer de l'autre côté de la frontière et là quand on a 234 vies humaines par mieux aussi pas mal de mineurs des enfants et qu'on n'est pas capable d'avoir ce principe premier alors on touche au cœur de nos valeurs mais là où vous avez raison c'est que derrière et au-delà de la seule question de de de l'urgence et de la survie il faut avoir une clarification sur la politique sur la politique migratoire qui qui va à la fois des conditions d'accueil jusqu'au cause des migrations on parlait des 8 milliards de personnes sur la terre on peut avoir une illusion trumpiste de se dire qu'on va ériger des barrières comme il tente de le faire à la comme Trump tenter de le faire à la frontière entre les États-Unis et le Mexique mais c'est pas possible on sait que dans les années à venir le réchauffement climatique les crises climatiques vont mettre en situation de départ de leur pays plus de 200 millions de migrants tous vont pas venir en Europe mais on va avoir de toute façon une question qui va pas se gérer dans l'égoïsme des nations mais qui doit forcément se traiter à l'échelle à l'échelle planétaire vous savez on est en plein dans la Coop 27 j'ai peur qu'on n'est pas pris la totale mesure de ce que ça signifiait au nom de raisonnement à court terme et d'égoïsme nationaux sur les côtes du nord de la France et bien les Anglais payent ils payent encore plus et puis nous on met plus de policiers c'est ça la bonne solution mais voyez ça c'est ça c'est pour moi la solution à la petite semaine qui prend pas la mesure de la de la situation les Anglais ont sous-trait c'est les accords du Touquet leur frontières extérieures à la France et nous on est une sorte de prestataire des Anglais qui auraient de du chèque qui mettent sur la table intensifie ou pas leur les politiques les politiques de contrôle ce qu'on a vécu le drame de l'année dernière déjà si on pouvait avoir une coordination intensifiée améliorée sur les politiques de secours et qu'on se retrouve pas avec des drames de cette nature ou à la fin des gens des hommes et des femmes qui sont dans l'eau et qui appellent d'un côté les services de secours anglais et surtout les services de secours français et que il y a pas de réponse immédiate moi ça me ça me fout les boules pardon de le dire bousculade au pompe à essence car c'est la fin de la ristourne de 30 centimes offertes par le gouvernement aujourd'hui et bien est-ce que c'était la bonne manière de faire ce coup de pouce non voilà c'est à dire que dans l'urgence immédiate il fallait une solution pour atténuer les effets du renchérissement du prix du pétrole notamment lié à la guerre à la guerre en Ukraine mais derrière tout ça la vraie question c'est celle du pouvoir d'achat c'est-à-dire qu'à un moment donné on va pouvoir faire des boucliers tarifaires qui durent un certain temps puis quand il s'arrête et ben c'est la 4 c'est la catastrophe mais le sujet central pour nos concitoyens aujourd'hui c'est comment avec une inflation galopante les salaires arrivent à s'aligner et quand je parle de salaire c'est de la fiche de paye c'est du salaire soumis à cotisation sociale l'inflation donc faut quand même négocier contrôler oui mais vous voyez bien que là on fait une sorte de stop and go on est passé de 30 centimes de en gros on a nationalisé une partie de la facture énergétique donc le contribuable paye en fait ce que le consommateur le contribuable paye tous les contribuables payent pour baisser la facture à la pompe ou pour l'achat du fioul ou le bouclier le bouclier tarifaire mais on ne sait pas attaquer à la racine du mal qui est que la difficulté elle est dans le niveau de salaire dans le refus d'augmenter le SMIC dans le refus d'une conférence nationale sur les salaires pour revaloriser globalement l'ensemble des salaires alors bien évidemment en évitant la spirale inflationniste mais là on a un décalage tel en niveau de rémunération pour nos concitoyens qu'on va se tourner vers l'état et de manière je crois parfois un peu abusive en considérant que c'est l'État qui peut corriger ce qu'il a lui-même déclenché en s'attaquant pas à cette question du partage de la richesse vous savez on a une actualité chasse l'autre il y a quelques temps on parlait de la nécessité de taxer des super profits pour dégager des marges de manœuvre pour investir dans la transition énergétique dans la politique de lutte contre le réchauffement climatique l'idée malheureusement elle a été écartée par le par le gouvernement et lui il est obligé dans la contrainte budgétaire que la sienne va de bricoler voilà et ce sentiment de de bricolage moi je trouve aussi dingue en fonction de ce calendrier les gens vont faire la queue aux stations essence dans une logique de d'anticipation de faire 85 % du SMIC pour fixer le montant de la retraite minimale donc ça sera au dessus des 1100 euros promis pendant la campagne ça c'est une bonne nouvelle la retraite minimale est bien indexée incontestablement c'est à dire que c'était une proposition qu'on défendait de longue date moi donc si la réforme de retraite ce n'était que cela je la signe dès demain parce que elle correspond ben là aussi un sujet de décalage pour les retraités il peut pas admettre qu'il y a une partie non négligeable de personnes âgées notamment de veuves de retraités agricole qui sont en dessous qui vivent à un niveau qui n'est pas compatible avec une viding le problème c'est que dans la réforme de retraite qui est annoncé il y a autre chose il y a autre chose c'est par petit bout moi je suis dans l'ongle j'étais dans le groupe de contact avec les parlementaires avec Olivier du socle il y a quelques jours et il nous saucissonne un petit peu la réforme le premier volet de discussion il est sur la pénibilité ce qu'ils appellent un proprement l'usure professionnelle très bien parlons-en là on va parler du minimum des retraites mais le gros morceau il arrive à la fin et cette relation de l'âge légal et là on va avoir des désaccords incontestables le Congrès du Parti socialiste se profile est-ce que vous soutiendrez la direction sortante fort je soutiens Olivier Faure pour une raison évidente c'est que il a mouillé la chemise il a pris un risque politique évident après une élection présidentielle qui malheureusement c'était très mal passée pour pour les socialistes il a c'est pas une adhésion c'est pas un club la nupes il a fait le choix du rassemblement de la gauche et les écologistes et il a estimé avec la direction du parti que c'était le chemin par lequel nous pourrions nous socialistes reposer dans le débat politique disparaître sous les filles c'est tout le contraire vous avez s'il y avait pas eu cet accord je serai prêt je serai pas devant vous donc il y aurait un député socialiste de moins il y en aurait peut-être quasiment pas dans le groupe socialiste à l'Assemblée nationale alors c'est pas ça qui compte le plus d'avoir des députés mais par contre quand même ça nous permet de peser dans le débat politique et j'ai le sentiment que ce qui se passe à la semelle depuis le mois de juillet sur toute une série du jeu c'est que on fait entendre notre voix singulière qui n'est pas celle des écologistes qui n'est appelle l’économie des communistes qui n’est pas celle de la France insoumise on a des points de convergence et on a des points aussi de singularité d'affirmer et d'assumer vous savez Jean-Luc Mélenchon il a dit ce cette coalition c'est un espace d'émulation ben moi je dis chiche que le meilleur gagne que ceux qui travaillent qui proposent qui organise des convergences avec les leadership c'est pas une question de leadership parce que n'oublions jamais une chose et c'est aussi la raison pour laquelle je soutiens Olivier fort dans ce dans ce congrès c'est que la démarche qui est la sienne c'est d'avoir une obsession qui est celle de tordre le cou au scénario annoncé quelle est la victoire de Marine Le Pen en 2027 et pour que Marine Le Pen ne gagne pas en 2027 il faut que on continue à avoir le rasement de la gauche et les écologistes et qu'à l'intérieur de ce rassemblement il y a une voie socialiste qui pèse qui soit assumée c'est ce qu'on essaye de faire dans ce congrès et qui est pas un congrès qui s'adresse que au socialiste qui s'adresse à la gauche à tous les Français est-ce qu'il est temps de laisser Adrien catenas revenir à l'assemblée de moi après le problème conjugal qui a été le sien et qui a valu son retrait il s'agit pas de ou pas laisser c'est un cas de conscience d'abord pour Adrien catenens et pour la France insoumise mais moi au-delà du cas individuel pardon c'est peut-être dur pour d'abord et avant tout la situation de sa de sa conjointe parce que ben on a une situation difficile c'est peut-être dur pour lui mais au-delà du cas individuel moi ce qui m'intéresse c'est le mal collectif auquel on doit on doit faire face et donc son retour il peut pas s'exonérer du signal qui pourrait être envoyé de dire on passe l'éponge on peut pas passer l'éponge de manière aussi rapide et aussi simple et donc il va falloir qu'il trouve une manière régulière de faire j'ai envie de merci bonne journée