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interviewBFM TV (sur YouTube)· 17 mars 2022 151 min

2022: Emmanuel Macron répond à la presse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

isabelle phitek pour les échos est ce que vous pourriez revenir après l' enveloppe de 50 milliards de baisses d'impôts sur ce quinquennat sur l' enveloppe globale que vous prévoyez dans votre projet à la fois pour les ménages et les entreprises et puis surtout avec l économie au delà de la réforme des retraites vous prévoyez de financer votre projet alors merci pour votre question le projet que je viens de vous présenter représente un effort budgétaire à hauteur de 50 milliards d'euros par an d'ici 2027 avec des priorités qui sont d'une part des priorités d'investissement en matière de transition écologique de d'éducation et de jeunesse de santé d'autonomie d'accompagnement de nos familles et d'investissement aussi en baisse d'impôts à hauteur de 15 milliards d'euros donc vous avez raison de dire que nous avons j'ai mis en oeuvre l'intégralité des engagements de baisse d'impôts que j'avais pris en 2017 et j'ai ajouté à ces baisses d'impôts celles qui ont émergé du grand débat et de la crise des gilet jaune et celle ensuite que le le pays a permis de déployer donc j'ai fait plus de baisses d'impôts que ça lequel je m'étais engagé pour les cinq années qui viennent je m'engage à 15 milliards d'euros de baisses d'impôts moitié ménages moitié en entreprise 7 milliards de cvae pour les entreprises un peu plus de 7 milliards et demi pour les ménages entre justement les différentes baisses d'impôt aux ménages que j'évoquais sur le travail la redevance audiovisuelle et les différents aménagements que je viens de rappeler le financement de ces mesures se fera de trois manières puisque en fait je veux à la fois financer ces mesures et garder nos encres de finances publiques qui je vous le rappelle c'est la trajectoire qui a été présenté sur laquelle nous sommes engagés visent à commencer à rembourser la dette en 2026 est repassé sous les 3 % en 2027 donc ces encres seront tenus et en plus de ça on financer 50 milliards par an de quelle manière on financer 50 milliards d'une part en dégageant par des réformes 15 milliards d'euros activité croissance j infect les gains par la réforme des retraites et les gains sur la réforme chômage au total la réforme chômage le passage de cet ennemi 7,4 à 5% ça dégage plus de 30 milliards d'euros d'économies simplement je n'en affecte que 6 milliards sur le financement des réformes parce que le reste je l'affect sur le reste de la trajectoire mais donc 15 milliards d'euros sont financés grâce à plein emploi à la réforme des retraites et nos investissements de croissance 15 milliards sont financées par les réformes de fond et les simplifications l'aï prescription l'aï carte vitale la régulation des prestations sociales et leur bonne attribution la facturation électronique lyès minimale la lutte contre la fraude à l'optimisation et donc ça c'est d'ailleurs exactement à la lumière de ce qui a été fait durant ce quinquennat et des économies dégagées avec les réformes type prélèvement à la source et autres et 20 milliards en ayant une trajectoire de réduction par rapport au temps tendancielle des coûts de fonctionnement sur l'ensemble des collectivités publiques qui est à peu près le taux d'effort qui a été fait au début du quinquennat qui s'achève sur l'ensemble de nos collectivités publiques ce qui se considèrent est un taux d'effort totalement crédible avec donc une modernisation de nos pratiques continuer à réduire les niches fiscales et sociales les coûts de gestion etc voilà comment je finance ces 50 milliards avec ces trois blocs 15 milliards sur la croissance par les réformes 15 milliards à travers les réformes de fond et d'optimisation de gestion et 20 milliards à travers les réformes de coûts de fonctionnement le reste est affecté au tendancielle étudiants un document complet qui vous sera transmis à l'issue de cette conférence si vous voulez vendre plus ce paquet micro bonjour lafarge à france culture votre bilan en matière écologique est régulièrement critiquée en tout cas jugée en décalage par rapport aux ambitions affichées au départ la décision vous confirmez de relancer le nucléaire peut apparaître un peu paradoxal avec la fermeture acté de fessenheim est ce que vous avez le sentiment avec les mesures que vous annoncer aujourd'hui de pouvoir encore convaincre sur ces sujets oui alors d'abord sur fessenheim je vais être clair la décision de fermer fessenheim a été prise en 2012 pour une mise en oeuvre qui devait avoir lieu en 2016 depuis l'annoncé de la fermeture l'exploitant n'avait plus investi ce qui fait que il était absolument irréaliste quand on voit déjà les difficultés que nous avons sur les centrales ce qui est une de nos difficultés actuelles pour maintenir les tranches compte tenu de tout le grand carénage et autres c'était totalement irréaliste de faire comme si rien ne s'était passé depuis 2012 et à côté de ça on a la nappe phréatique d'alsace que j'évoquais tout à l'heure qui la plus grande nappe d'europe et on était sûr la plus ancienne centrale nucléaire française donc je considère que vraiment le sujet fessenheim pour moi est un sujet que j'assume totalement compte tenu des décisions prises des noms investissement fait sa localisation du fait que c'était la plus vieille centrale je n'ai jamais dit que c'était un sujet de sûreté mais c'est une décision que j'ai assumé clairement à côté de ça je défends mon bilan à mes résultats on a plus que doublé la baisse des émissions de gaz à effet de serre durant ce quinquennat donc on a fait des choses on a rénové plus vite les bâtiments on a changé plus vite le parc de véhicules et on a commencé à faire notre mutation en fermant des centrales thermiques que nous avions en france on en a complètement fermé trois sur quatre est la quatrième en fait on n'a pas réussi à fermer en raison des retards sur le père de flamanville est donc le la stratégie que je viens de vous présenter je crois que c'est d'ailleurs la seule au vu du rapport de rte qui permet vraiment de répondre à un agenda de baisse de nos émissions et de souveraineté et c'est à dire c'est la seule stratégie qui n'est pas hypocrite parce que si on ne fait pas de nucléaire qu'est ce qu'on fait on réimportent du fossile venant deux venant de l'étranger c'est exactement ce que l'allemagne a vécu ces dernières années ce qu'elle vit encore d'ailleurs et donc la stratégie que je viens de vous déployez elle consiste à dire quoi 1 on doit continuer d'électrifier nos usages le seul moyen de réduire nos émissions c'est de faire que pour nous chauffer pour nous déplacer on va devoir électrifié pour sortir du fossile nos trains notre production d'hydrogène nos véhicules nos logements donc même si on fait des baisses de consommation on va avoir plus de besoins en production d'électricité au niveau de la nation je prends les chiffres de rte ne disent il faut continuer les efforts de réduction d'énergie ce qu'on va faire ce qu'on fait malgré tout vous aurez à horizon 2050 plus 40% de besoin d'électricité comment on produit de l'électricité sur deux manières décarbonés de manière dont intermittente il n'y a pas mieux que le nucléaire c'est une réalité donc j'assume totalement le choix qui est fait et il est très cohérent 2018 je décale de dix ans la transition qui était la nôtre on devait refermer des tranches sous ce quinquennat dès 2018 jeudi je ne fermerai je ne fermerai pas tranche ou ce quinquennat je repousse je lance ce rapport de rte sur la base du rapport de rte jeudi m on va devoir investir pour recréer nouvelle tranche donc 1 on a besoin de plus d'électricité on aura besoin de plus d'électricité si on veut en produire de manière non dépendantes mon intermittente on a besoin de lui claire 2 même si on décide tout de suite du nucléaire on a certes une base installée faut l'entretenir le nouveau nucléaire qu'on décide qui rentrera en service en 2035 donc j'ai besoin aussi d'investir massivement dans du renouvelable parce que je peux le déployer beaucoup plus vite certes il est intermittent mais compte tenu de la structure de mon réseau et mes charges si je déploie beaucoup plus de renouvelable il permet de faire face à l'électrification de court terme et il a un très bon bilan co2 son seul défaut c'est d'être intermittents et donc là j'assume ma stratégie renouvelables celles que je viens vous présenter mes jeux les compléter durant ce quinquennat d'une stratégie industrielle qui n'existait pas ce que je vous rappelle qu'en 2017 nous n'avions pas de filière véritablement structuré sur le renouvelable et les batteries électriques et puis trois j'accélère la transition des usages rénovation thermique des bâtiments changement de véhicule et décarbonation nos industries voilà la stratégie d'ensemble qui ne permet de vous dire que d'abord nous avons eu des résultats durant ce quinquennat fait saddam était donc une un élément qu'il faut totalement isolé qui savait cette cave et ses justifications mais nous avons une stratégie qui est cohérente et qui nous permet de réduire nos émissions en production d'énergie comme en consommation et qui ce faisant nous permet de le faire sans dépendre des autres donc je pense que c'est une bonne stratégie monsieur le président marie chanterait pour moi tf1 lci une question sur votre volonté de reporter l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans considérez-vous cette mesure compatible os ou à défaut à contradiction à votre votre volonté de viser le plein emploi d'ici à cinq ans en créant peut-être plus de chômeurs seniors quand on sait que le taux d'emploi des seniors aujourd'hui est le plus élevé environ 56% l'an dernier merci de alors d'abord jeu je ne pense pas pour une raison factuel c'est qu'au moment où je vous parle nous continuons de baisser notre taux de chômage en augmentant notre taux d'activité est donc aujourd'hui nous n'avons jamais eu autant de françaises et français qui rentraient sur le marché du travail et pourtant nous continuons à baisser le chômage ce qui montre la force des réformes que nous avons fait et je pensais labeouf c'est exactement ce vers quoi est folle ensuite je regarde les comparaisons internationales plus votre âge légal de départ à la retraite est précoce plus votre taux de chômage ou de non emploi de ce qu'on appelle les seniors se décale c'est assez logique parce que les entreprises les branches professionnelles adaptent leur recrutement et l concis et en fait elle est juste elle dit mamba vous êtes à deux ans de la retraite donc on va plutôt vous mettre en préretraite on va moins vous embaucher et donc les statistiques de l' ocde sont parfaitement claires à cet égard il ya une corrélation complète à chaque fois qu'un pays a décalé son âge légal il a si à augmenter son taux d'activité et son taux d'emploi des seniors donc je pense que nous y une partie de notre problème c'est aussi que nous sommes un peu décalé par rapport aux autres enfin je pense que la clé c'est de continuer l'effort que nous avons commencé dans ce quinquennat de formation mais qu'il faut renforcer par la part dialogue social que j'évoquais si on veut réussir à améliorer le taux d'activité est le taux d'emploi des plus de 55 ans qu'est ce qu'il faut faire 1 il faut que nos entreprises sachent s'adapter pour mieux valoriser ses compétences dans l'entreprise et c'est un vrai travail d'organisation et nos entreprises ont besoin de ces salariés plus expérimentés simplement avec les dispositifs que je mets en place leur donne des flexibilités en permettant des cumuls parce que souvent ce sont des salariés qu'on paye plus cher avec les cumuler les flexibilités qu'on a évoqué ça permet de réduire parfois la charge pour l'entreprise deuxième point par le dialogue social en adaptant les fonctions pour beaucoup de nos compatriotes travailler jusqu'à 65 ans est très dure voire impossible dans les tâches qui sont les leurs quand honda des métiers qui sont très physiques c'est faux de dire qu'on peut travailler si a pas d'évolution de carrière jusqu'à 65 ans et donc il nous faut penser dans les branches professionnelles c'est une organisation de la nation l'évolution des carrières l'art formation la requalification et la possibilité de faire évoluer dans la carrière nos compatriotes soit parce qu'ils ont des troubles musculo-squelettiques ce qu'ils font des tâches difficiles c'était un autre jour les travailleurs dans les abattoirs travailleurs travailleuses agricoles celles et ceux qui sont dans le transport routier mais y compris des tâches qui ne sont pas forcément manuel mais qui sont nerveusement fatigante quand vous êtes devant une classe de jeunes enfants vous pouvez être fatigué après 58 60 ans légitimement et donc il est normal qu'on puisse vous proposer une fin de carrière qui va être peut-être dans d'autres classes peut-être dans des fonctions plus administratif ça c'est notre responsabilité de gestion des carrières et d'améliorer ce point pas là donc je pense que il ya absolument aucune fatalité d'abord parce que nos résultats aujourd'hui montrent le contraire ensuite parce que les comparaisons internationales montrent que tous les pays qui décale l'âge réussissent à faire travailler plus longtemps enfin parce que ça suppose d'investir dans formation l'ific à sion et organisation des fins de carrière par le dialogue social au niveau de la branche et de l'entreprise bonjour guillaume daret france télévisions première question sur la méthode de gouvernement vous expliquer avoir parfois évolué à prix qu'est ce qui nous dit que le maquereau de 2023 ou 2024 n'aura pas changé par rapport à celui qui vient de nous présenter quelque chose en 2022 et puis il ya eu des crises vous annoncer qu'il y en aura d'autres pourquoi est ce que les français devrait croire que vous ferez dans les cinq ans à venir ce que vous n'avez pas forcément pu faire dans les cinq précédentes alors est ce que je peux vous dire que je serai complètement le même dans deux ans ou trois ans toutes et tous nous sommes forgés par les événements et nous changeons à leur épreuve je crois que ce que j'ai essayé de faire durant les cinq années qui viennent de s'écouler d'abord c'est d'agir conformément à mes engagements et j'ai tenu tous les engagements que je pouvais tenir ensuite c'est d'être en responsabilité est au rendez-vous des crises et de protéger les françaises et les français quand les crises étaient là qu'il s'agisse de crise sociale d'une pandémie mondiale ou de la guerre est donc ce que je peux vous garantir c'est que ça ce sont des invariants après notre façon de voir les choses à société notre sensibilité elle évolue au gré de ce qu'on apprend tous et toutes donc je vous ai dit ici qui avait des choses auxquelles je croyais en 2017 que je continue de croire cette ambition de réformes cette volonté de transformer en même temps la sensibilité le regard qu'on porte sur les choses il évolue aussi avec le temps donc il ya des choses qui changeront c'est normal et c'est heureux mais la garantie que je peux vous donner c'est que à chaque instant je pourrais faire ce que je viens de m'engager à faire je le ferai ensuite sur les crises c'est ça le président est un pays c'est ça j'entends le débat public comme si on était en train de redécouvrir la guerre est là oui il ya un an peut-être demain il y en a eu hier les crises sont là les françaises et les français par l'élection présidentielle choisissent une femme ou un homme une volonté un projet un caractère et des grands lignes directrices sur lesquels ils s'engagent dans le pays j'ai fait ce que je m'étais engagé à faire les deux choses que je n'ai pas réussi à faire je m'en suis expliqué c'est la réforme des retraites parce qu'elle a été arrêtée par la pandémie et que je pense que je n'aurais pas tenu mon rôle en la remettant sur le devant de la scène alors que le pays était fatigué et que la pandémie n'était pas terminée donc je vous le dire en toute responsabilité maintenant je pense que la réforme que je propose est plus simple plus lisible elle s'inspire aussi de ce dont on a besoin et de ce que j'ai entendu et donc celle ci elle n'est pas contingentes prochains mois je compile à la mettre en oeuvre après la concertation qui se doit dans ce cas de figure dès le début du quinquennat et l'autre réforme que je n'ai pas pu faire c'est celle des institutions parce que je n'ai pas eu la majorité politique pour pouvoir la faire avancer ce qui me fait dire que si nous voulons faire avancer une réforme institutionnelle il faut d'abord s'assurer du caractère trans partisan de celle ci pour ça que je change des proches sur tout le reste je pense que si les françaises et les français me font confiance j'aurai les moyens de faire ce que je vous ai dit je pense pas que ça ne sait quand un jean en crise mais nous aurons en plus de crise et nous aurons à vivre des choses que je ne vous ai pas prédit aujourd'hui parce que c'est la vie d'une nation et face à l'imprévisible vous avez oserais-je dire une certaine idée de la manière dont je me comporte parce que nous les avons vécu ensemble bonjour aujourd'hui le président-candidat arthur berrada du figaro ma question porte elle prolonge d'ailleurs ce faisant à celle de mon confrère sur le changement de ton entre le emmanuel macron de 2017 et le emmanuel macron que vous êtes aujourd'hui si j'ose dire à l'époque vous opposer un refus sémantique et même philosophique à l'emploi du terme de pénibilité pour qualifier le rapport au travail dont vous aviez fait une valeur cardinale qui pouvait être fatiguant long mais qui ne devait pas être pénible or n'ont pas aujourd'hui puisque vous n'avez pas fait aujourd'hui mais cette semaine vous avez parlé de la pénibilité pour l'intégrer à la prochaine réforme des retraites que vous porterez si vous êtes réélu question simple qu'est ce qui explique ce changement est ce que c'est le travail qui a changé ou est ce que c'est vous j'ai essayé d'être le plus possible sur ce sujet d'abord il y avait il ya parfois toujours un grand débat pour dire le en effet le travail par essence c'est quelque chose de pénible là où philosophiquement je défends continue de défendre le fait que le travail est un vecteur d'émancipation de dignité dans la société et c'est aussi ça qui est au coeur de la réforme que je propose du rsa je vis vraiment ici de défendre c'est une philosophie profonde et je les ai vus aussi menées par des associations qui accompagnent les personnes qui sont les plus en difficultés dans la vie je pense que le travail est un élément de notre dignité de notre place dans la société faut parfois qu'ils soient adaptés à nos compatriotes mais pour moi c'est une valeur cardinale parce qu'il vous donne un rôle l'utilité un sens à votre vie il ne puisse pas à tout ce qu'il ya dans la vie parce que nous avons notre vie familiale affective associative mais je considère que c'est un essentiel et en particulier pour la vie de la nation et c'est ce qui fait d'ailleurs c'est ce qu'il est aussi l'individu et la nation c'est pour ça que vous m'avez entendu parler de travail quand je parlais d'une nation indépendante donc je continue je n'ai pas changé sur ce volet-là après la réalité du travail au quotidien oui elle est différente et donc je veux pas qu'ils aient de n'est tabou ni de simplification je ne veux pas recréer à travers la notion de pénibilité ou de conditions de pénibilité des régimes spéciaux pour être très spécifiques et donc je ne suis pas favorable à ce qu'on ait des catégories de travail qui par définition aurait un système de retraite qui sera adapté parce qu'il serait en quelque sorte dans une case c'est ce que nous avons vécu historiquement avec nos régimes spéciaux et ça ne correspond plus ensuite à votre travail au quotidien c'est ce que les grands régimes spéciaux par exemple qu'on connaît vivent aujourd'hui nos cheminots ont un régime spécial nous y avons mis fin pour les nouveaux entrants avec la réforme durant ce quinquennat je souhaite le faire pour les autres mais est-ce que leur réalité physique quotidienne correspond à celle du moment où ces conditions étaient déterminés non est ce que tous les emplois dans ces régimes correspond à des situations travail difficile non et donc je reconnais qu'il ya dans le travail des grandes différences jeudi il faut prendre en compte les difficultés physiques d'environnement du travail pour pouvoir calculer votre retraite si vous êtes juste il faut essayer de le faire mme manière la plus individualisé c'est ça ce que je veux dire donc je continue à avoir la même approche du travail et je pense que prendre en compte si vous voulez parler de pénibilité et pas de mot tabou mais je veux pas qu'elle malentendu c'est pas la pénibilité telle qu'elle avait été un moment défini avec des catégories monolithique qui conduirait sinon à recréer des régimes spéciaux c'est la prise en compte de catégorie individuelle et de difficultés au travail si on veut juste qu'ils doivent toucher chacune et chacun bonjour antoine comte franceinfo.fr j'ai une question comme sur cette élection aux présidentielles et notamment plus précisément sur l'abstention masse tensions qui pourraient être record ça ne vous a pas échappé pour ce scrutin présidentiel est même pire qu'en 2002 et ma question est très simple elle est la suivante est-ce que vous regrettez finalement de ne pas avoir créé une vraie mobilisation citoyenne autour ce scrutin présidentiel et quelle part de responsabilité finalement avez vous par rapport à ceux là se comptent à ce constat pardon que font notamment les instituts de sondages aujourd'hui sur l'abstention notamment chez les jeunes mais bon merci à vous premiers éléments de réponse j'ai plutôt par tempérament je ne commande pas quelque chose qui n'est pas encore advenu pour le déplorer j'ai plutôt envie de me mobiliser pour que ça devienne pas donc mettons nous collectivement dans la disposition d'esprit qui consiste à dire l'élection présidentielle est un rendez vous démocratique essentiel pour la vie de la nation aller voter et d'ailleurs j'avais beaucoup de maires l'autre jour qui me disait combien été surpris de voir les inscriptions qui avait eu ces derniers mois dans les listes électorales et les registres de leur commune moi j'entends ce que disent les instituts etc je serai tout le contraire et donc je les dis tout le monde ce quinquennat je le redis je pense que nous tous c'est notre rôle parce que c'est de nous mobiliser jusqu'à la dernière seconde pour que nos compatriotes avaient voté quoi qu'ils aillent voter mêmes blancs et je pense c'est très important d'être rendez-vous de démocratique de la nation que l'élection présidentielle quelques seront les élections législatives je le dis parce que rien ne sert de demande et de la participation rien ne sert de demander une démocratie plus vivante si on décide de ne pas participer au moment où on choisit les personnes et les programmes premier pour la deuxième chose j'ai les épaules là je veux bien deux c'est beaucoup de choses mais en face les séries je ne considère pas que je sois le seul responsable de ce qui se passe dans la vie démocratique du pays abstentions nous sommes tous responsables vous êtes des relais d'opinion de vous informer et donc que chaque jour maintenant qui jusqu'à l'élection plutôt que de dire ça va être un drame les gens vont s'abstenir cette élection d'un regain d'intérêt allons-y animaux l'a dit expliquons matin midi et soir à nos compatriotes c'est une élection essentiel est essentielle pour la vie de la nation aujourd'hui et demain et donc vous êtes autant responsables que moi autant en mobilisant en expliquant chaque personne qu'on convaincra d'aller voter c'est un gain contre la fatalité la déprise démocratique mais on est tous des citoyens égaux à cet égard il n'y a pas de pouvoir d'injonction du président de la république pour aller voter à une élection ça n'existe pas et c'est heureux bonjour monsieur le président avant d'être élu à la présidence de la république vous disiez préféré le risque face à la rente et vous insistiez sur le fait de vouloir corriger les inégalités à la racine vous l'avez redis encore tout à l'heure on l'a bien entendu et en même temps vous annoncer que vous voulez baisser les droits de succession donc que s'est il passé est ce que le maquereau nisme de 2022 est clairement plus à droite que celui de 2017 l'entourage de valérie pécresse en tout cas vous reproche d'avoir puisé dans le sien ce qui me fait penser que l'autre jour vous aviez dit que vous étiez prêt à travailler avec vos concurrents alors est-ce que valérie pécresse ou un autre de vos concurrents de droite pourraient faire partie d'un futur gouvernement d'union nationale des bagnoles mac fond si vous étiez alors sur le premier point je défends la réforme que je viens de vous présenter comme étant une réforme qui permet de transmettre les fruits de son travail et donc je suis d'ailleurs beaucoup moins disant que plusieurs autres candidats qu'ils proposent sur les donations et les successions d'aller beaucoup plus loin beaucoup plus fort quand je regarde notre système par rapport à d'autres nous taxons les successions je me suis attaché comme je viens de le dire et votre collègue le rappeler à alléger les impôts je les ai légers d'environ 25 milliards d'euros de rang ce quinquennat pour les ménages et je compte les années j'ai 2 7 milliards ni d'euros pour le quinquennat qui vient je pense que cette réforme est juste et elle est au fond j'irais plutôt de bon sens c'est-à-dire que en ligne directe j'augmente l'abattement jeunes eux des multiples ipa mais pour beaucoup de nos compatriotes qui ont une maison qui est le fruit de leur travail travail de toute une vie cette maison a pris beaucoup de valeur l'abattement est de cent mille euros on travaille pour le transmettre à un enfant je le passe à 150000 euros quand vous regardez dans beaucoup d'endroits ça couvre depuis que ces abattements existe les évolutions justement des effets patrimoine pour nos classes moyennes je propose pas d'abattre pour des millions d'euros donc je garde les dispositifs qui existent pour transmettre l'outil de travail qui est très important pour nos entrepreneurs on appelle le pacte dutreil et à côté de ça je dis pour la transmission en ligne directe je veux que les classes moyennes françaises qui ont un patrimoine modeste mais qu'elle veut transmettre à leurs enfants parce que c'est le fruit de leur travail on est un abattement qui suivent l'évolution des faits patrimoine de ces dernières années et ensuite j'ai plutôt une réforme qui regarde l'évolution de la société beaucoup de gens ont envie de transmettre à leur neveu lorgnait sur petits enfants beaucoup de familles sont des familles recomposées et aujourd'hui vous avez quasiment pas d'abattement vous avez des abattements qui sont 7000 de 10000 euros ce qui fait que pour beaucoup de nos classes moyennes on parle pas d'abattement pour les jeunes les milieu très aisé dans ce que j'ai des chiffres que j'ai évoqués mais pour beaucoup de nos classes moyennes le patrimoine qui est le fruit de leur travail ils ne peuvent pas le transmettre alors ne veut ou leur nièce quand ils n'ont pas d'enfants à l'enfant de leur conjoint leurs conjointes quand c'est une famille recomposée alors petits enfants quand ils voudraient sauter une génération puisque comme on vit plus vieux on a à coeur aujourd'hui de transmettre le patrimoine aussi aux petits enfants pour que ça circule et c'est une bonne chose pour la société plus vite d'avoir un abattement qu'on porte à cent mille euros nous semble juste et correspondent à cette évolution de la société voilà donc je défend plutôt ça comme un réforme pragmatique et de une réforme qui consiste à plutôt permettre aux françaises et aux français de transmettre le fruit de leur travail mais pas tellement comme des effets de rente j'aurais du mal à dire que un couple qui a une maison et deux enfants et que cette maison vaut 2 300 mille euros ce sont des rentiers que je vais protéger non ce sont des gens qui ont réussi à accumuler un patrimoine durant leur vie de travail qui veulent pouvoir le transmettre à leurs enfants qu'ils considèrent qu'ils ont payé des impôts dessus quand ils ont des plus grandes maisons on va continuer à prélever l'impôt sur les successions mais il y aura cet abattement qui s'exercera je crois voilà c'est plutôt du pragmatisme et c'est un fidèle cette valeur travail que j'ai évoquées par contre la lutte contre les des inégalités à la racine pour moi c'est ce qu'on fait sur l'école et la santé et ça c'est essentiel pardon sur votre deuxième question je moi je n'exclus rien je suis je pense qu'il faut essayer de rassembler plus largement tous les responsables politiques sincères qui est partage le projet que je vous ai présenté aujourd'hui et qui est celui qui sera soumis aux françaises et aux français qui viennent de droite ou de gauche et là-dessus encore une fois qu'on regarde le quinquennat qui s'achève ce que j'ai fait n'a jamais existé dans notre histoire politique contemporaine j'ai été élu sans partis politiques et sans histoire politique en 2017 j'ai choisi deux premiers ministres qui n'avait pas fait ma campagne en 2017 et qui n'étaient pas dans la formation majoritaire qui était la mienne au parlement les deux premiers ministres et pas d'équivalent ça n'est jamais arrivé et j'ai fait venir des ministres de la société civile de la formation politique qui m'avait accompagné en responsabilité mais aussi tout au long du quinquennat qui était sincèrement rallier au projet que je défends des couacs n'ont parfois pas été lus sur celui-ci ministre du budget qui fait un travail remarquable aujourd'hui à d'abord été élu dans le groupe socialiste au début du quinquennat et n'était pas sur les bases du gouvernement donc je n'ai cessé d'élargir et de rassembler durant le quinquennat qui s'achève je continuerai à faire cela parce que je pense que notre pays a besoin d'efficacité d'unités sur un projet clair je ne faille pas je vous ai dit les choses j'essaie de répondre à toutes vos questions comme les choses sont claires si les gens sont d'accord ont envie devrait pour le pays de manière sincère et de le faire en étant unis ma responsabilité c'est de pouvoir confier des responsabilités aux femmes et aux hommes qui sont les plus capables pour notre pays bonjour alexandre le de relais calotte à une question sur un de vos deux chantiers prioritaires manifestement l'éducation vous dites vouloir poursuivre les matières significative l'augmentation des rémunérations des enseignants est ce que vous pouvez préciser ce point est ce que ça concerne tout le corps enseignant est ce que cette augmentation sera uniquement conditionnée aux nouvelles missions donc que vous voulez aux enseignants et enfin est ce que cette augmentation significative donc sera votre seule proposition pour revaloriser ce métier d'enseignant par ailleurs est-ce que vous pouvez aussi préciser le point sur l'autonomie la plus de liberté aux équipes aux équipes pédagogiques est ce que ça signifie qu'un directeur ou un chef d'établissement pourra concrètement recruter un enseignant merci merci beaucoup alors sur le deuxième point les plus grandes libertés c'est ce qu'on est en train d'expérimenter à marseille c'est que je veux en effet que les directeurs puisse avoir la possibilité tout au moins de récuser parfois des profils et participe à la décision ce qui est comme vous le savez pas le cas aujourd'hui et qui est vraiment un collectif pédagogique qui adhère à un projet ce qui permettra aussi de lutter contre l'absentéisme parce qu'on a aussi beaucoup d'enseignants qui sont dans des quartiers parfois difficile on a revalorisé comme vous le savez pendant ce quinquennat la rémunération dans ces conditions-là mais parfois c'est un choix qui est très subits c'est je pense pas sain et donc je crois que c'est important de donner plus de latitude simplement les directeurs d'école n'auront pas seuls cette responsabilité faudrait qu'ils continuent à avoir d'abord ce que les concours et les points permettent de flécher et la possibilité aussi au rectorat d'orienter les profils mais je la philosophie sur laquelle je souhaite pouvoir avancer celle qu'on commence à expérimenter à marseille c'est devant une commission le directeur de l'établissement où la directrice est là et où il a la possibilité de dire tel ou tel profil ne va pas et al'inverse de pouvoir évoquer tel ou tel profil qui correspond plus à son projet sur la rémunération des enseignants d'abord il ya un investissement dans le programme important qui est prévu pour l'école et pour les moyens pédagogiques le le fond pédagogique et la rémunération des enseignants plusieurs milliards d'euros sont prévus à cet effet un pur pour éducation jeunesse ce sera 12 milliards d'euros au total un peu plus de 6 milliards sur la masse salariale dont vous voyez c'est un effort conséquent l'objectif qui est le mien c'est deux choses d'abord vous regardez là aussi de manière objective les choses nos enseignants sont beaucoup moins bien payés que dans le reste des pays de l' ocde de l'europe en début de carrière progressivement ensuite il rattrape ils sont mieux payés à la retraite et partent en moyenne un peu plus tôt que les autres mais surtout mieux payés à la retraite donc il ya en effet un effet cycle de vie mais je considère que ce n'est pas sain et ça ne correspond plus aux choix et je pense que si on veut à la fois continuer à attirer des femmes et des hommes de talent à l'éducation nationale reconnaître le travail qui est fait et qui est important permettent de motiver et à voir les personnes les plus qualifiées devant nos enfants et nos adolescents il faut un peu changer les choses et là est la règle simplement on sait comment ça marche la revalorisation nationales uniformes compte tenu de la masse salariale n'est pas la mesure la plus efficace et donc ce que j'ai privilégié c'est de dire on propose un pacte aux enseignants qui sont en place et leur disent que vous êtes prêts à changer votre manière de faire c'est à dire on vous demande de nouvelles missions on est prêt à les payer beaucoup mieux à les reconnaître mieux et donc ses nouvelles missions c'est celle que j'évoquais vraiment le remplacement systématique des professeurs absents et pas simplement le remplacement théorique c'est le suivi plus individualisé des élèves on a commencé à le faire avec les devoirs à la maison des choses comme ça mais c'est la reconnaissance on l'a fait pour les professeurs des écoles on a vraiment réussi à reconnaître dans le temps de travail du temps qui n'était pas simplement devant les élèves mais c'est tendre en compte ces nouvelles missions c'est le temps aussi d'accompagnement des élèves dans le périscolaire vous avez compris quand la réforme que je souhaite porter et je pense à elle est très importante pour les quartiers de la république en particulier le très rural le temps périscolaire est très important et donc nos enseignants les plus engagés le font ils le font sans être rémunéré il faut pouvoir les inciter à faire beaucoup plus ce travail qui est d'être en lien avec les associations du périscolaire peut-être à s'y engager à être rémunéré sur ces nouvelles missions et puis je souhaite qu'il puisse avoir aussi plus de formation et donc ce que je souhaite faire pour les enseignants qui sont en place c'est leur proposer en quelque sorte un nouveau contrat où on augmente et on est prêt à augmenter substantiellement la rémunération s'ils sont prêts à aller vers ces nouvelles missions à changer leur organisions lors leur organisation et leurs règles d'engagement par contre mon souhait c'est que toutes les nouvelles embauches se fasse sur la base de ce nouveau contrat après je pense que c'est difficile mais c'est adapté c'est pour ça que je souhaite avoir de la plasticité de la mobilité c'est difficile d'imposer de ces nouvelles règles à tout le monde mais en même temps c'est difficile de dire on va mieux payé tout le monde y compris celles et ceux qui sont pas prêts à a davantage s'engager ou à faire plus d'efforts voilà bonjour monsieur le président loïc s'ignorent pour ses news en 2017 vaut réfléchir vouloir changer les visages et les usages je vous cite alors il ya eu des nouveaux visages certes beaucoup même vous l'avez rappelé vous même mais vous avez encore certains vieux usages du vieux monde vous avez par exemple un ministre de la justice au gouvernement malgré une mise en examen vous dénoncez aussi une vie démocratique confisqué l'entretoit de la vie politique est pourtant jamais un président de la république n'a décidé aussi seul est-ce qu'il vous selon vous un changement démocratique profond si oui lequel vous avez rappelé ne pas pouvoir faire la réforme des institutions à cause d'un blocage politique quelle réforme des institutions voulez vous faire est-ce qu'il faut plus de démocratie participative malgré l'échec de la convention citoyenne sur le climat et faut-il enfin changer votre façon d'exercer le pouvoir pour être mieux compris des français merci alors bon sur le garde des sceaux je défends résolument les choses et je vais vous expliquer ma décision la jurisprudence qui voulait que les ministres mise en examen quitte la table du conseil des ministres valais dans un temps où il y avait des décisions individuelles et des instructions individuelles sur des dossiers l'usagé tomber la loi interdit les plus courts pour autant vous aurez noté que sur toutes les autres affaires qu'il ya pu avoir la décision a été prise par toutes celles et ceux qui était ministre du gouvernement de quitter d'ailleurs parfois avant d'être mise ensuite en examen pour le garde des sceaux la situation est un peu particulière et elle doit d'ailleurs faire l'objet d'une questionnement apaisé sur le fonctionnement entre autorités et pouvoirs mais quand des syndicats de magistrats décident de lancer une procédure comptable garde des sceaux il fonde en instance lui siège de même je considère que je ne rendrait pas service à la démocratie en cédant à ce que je ne considère pas comme un fonctionnement satisfaisant donc je suis extraordinairement attaché je les ai toujours été à l'indépendance de notre justice à la force de notre autorité judiciaire pour autant je considère qu'aujourd'hui nous devons et c'est d'ailleurs ce que j'ai demandé dans le cadre des états généraux de la justice de manière à taizé pouvoir clarifier les éléments de bon fonctionnement et je considère que je n'aurais pas servi la démocratie en répondant de manière automatique la mise en examen du garde des sceaux et donc je défends totalement cette mesure et je pense qu'il fait un travail important aux côtés du premier ministre est d'amener notre défendre la justice les magistrats les avocats et les justiciables leur travail et ont permis d'augmenter les moyens et d'améliorer les choses et après il faut apaiser sujet mais je le remets dans son contexte strict parce que je le veux vraiment lutter contre tout raccourci je pense qu'au contraire j'ai veillé à chaque fois ce qui est vraiment une exemplarité collective ensuite sur la décision face à ce sujet moi je pense que dans une démocratie il faut expliquer clairement son projet ensuite il faut avoir un mandat pour le faire c'est ce qui m'a été donnée en 2017 c'est ce que je viens chercher auprès des françaises et des français aujourd'hui ce que je vous ai exposé ensuite je pense que une fois qu'on l'a le mandat il faut il essayer de mettre en oeuvre c'est pourquoi en allemande a raison il faut décider et ensuite quand il ya des crises il faut décider aussi la décision doit faire l'objet de concertations et de mécanismes transparents à chaque fois que j'ai pris des décisions elles ont été conformes à nos institutions et nos règles avec des mécanismes transparents quand les décisions que j'avais à prendre relevé par exemple du législatif elles ont fait l'objet d'un travail des administrations d'un texte qui passent en conseil des ministres et de débat parlementaire y compris pendant la pandémie jamais notre démocratie n'a été sacrifié je pense que sous ce quinquennat des records de débat parlementaire et d'amendements ont été atteints qui montre la vitalité de notre démocratie et ensuite en temps de crise il y à des procédures et justement je n'ai pas décider seul j'ai décidé conformément aux textes en vigueur dans des conseils de défense et de sécurité nationale pour les compétences que la loi prévoit pour ses conseils des décisions avec les ministres et les responsables administratifs compétents autour de la table de manière ouverte écrite chaque chose donc j'assume totalement cela je pense que la pire des choses c'est l'indécision et je note d'ailleurs que beaucoup qui défendent ceux là veulent au fond l'indécision pas moi je pense que si notre démocratie vit décrit la vie aussi une crise de l'efficacité et on a plutôt besoin de décider clairement d'assumer avec ça il ya des responsabilités qui vont si les françaises et les français considèrent que j'ai mal décidé et ils décideront de se passer de moi c'est le rendez vous qui est là c'est ça la souveraineté populaire c'est ce à quoi je crois tu as la société du commentaire permanent et de l'indécision brouillonne ensuite j'estime durant ce quinquennat d'avoir mené d innovation démocratique inédite le grand débat avec nos mères la convention citoyenne et différentes initiatives conway ans nous poursuivrons avec une réforme en profondeur aussi du conseil économique social et environnemental qui a été inscrit dans la loi organique et qui permet à cette troisième chambre constitutionnelle de la nation d'avoir modernisé sa capacité à représenter la société civile et à organiser cette démocratie délibérative de manière beaucoup plus apaisé donc on a modernisé à cet égard nos décisions je pense qu'on peut aller plus loin je pense qu'on peut améliorer les mécanismes de contrôle démocratique et politique je pense qu'on peut améliorer la représentativité au parlement et je pense qu'on peut justement améliorer ses relations entre pouvoir parce que ce que vous évoquez qui est très important c'est de ne pas confondre la responsabilité de tel ou tel décideurs publics et de la judiciariser sous prétexte que il n'y aurait pas un cadre politique on peut l'exercer comme il se doit ces sujets sont immenses et c'est pour ça que je souhaite qu'ils puissent être abordée dans le cadre d'une commission transpartisane pour pouvoir faire cheminer cette réforme mais je défends ce qui a été fait y compris en termes d'innovation et je pense que quelques réformes que ce soit nos institutions sont fortes parce qu'elles permettent justement décidé de prendre des responsabilités bonjour véronique ou de siguer pour le quotidien du médecin vous avez annoncé tout à l'heure le rallongement des études de médecine générale d'une année supplémentaire et vous avez ajouté que cette quatrième année d'internât seraient déployés dans les zones rurales alors est-ce à dire que c'est un déploiement volontaire ou est ce une année de service supplémentaire pour les jeunes médecins qui est une proposition qui figure dans le programme de certains de vos concurrents et peut-être plus généralement quelle place vous donner à la contrainte envers des soignants pour lutter contre les déserts médicaux qui est une préoccupation vraiment majeure des français aujourd'hui merci beaucoup merci à vous alors d'abord la réforme qui était portée par le ministre de la santé dans la loi prévoit cette quatrième année qui était une demande des étudiants donc là dessus ce que je dis c'est qu'on doit l'utiliser davantage pour permettre d'inciter à des semestres dans les déserts médicaux je ne suis pas pour qu'elles soient systématiquement conduite dans ces déserts médicaux mais une politique d'incitation qui peut passer par une meilleure rémunération d'une part et un meilleur accompagnement en termes de logements entre autres sur ces sujets donc ça c'est mon premier point le deuxième point je ne suis pas favorable à l'obligation stricte pourquoi parce que nos équilibres et à culture aujourd'hui professionnel ne fonctionne pas ainsi l'un des problèmes que nous avons aujourd'hui c'est historiquement le numerus clausus koné commencé à corriger en 2018 et qu'on a complété dans sa correction en 2020 puisqu'on a beaucoup rouvert les formations mais on en europe les gains à partir de 2028 2030 compte tenu du temps de formation des étudiants en médecine mais à côté de ça c'est le fait que nous avons beaucoup de professionnels de santé qui ont été formés qui ont quitté la pratique médicale la conviction profonde qui est le fruit de dialogue sur le terrain de débats section rentrer dans un système contraignant complet immédiat on risque de désinciter beaucoup de gens et beaucoup quitteront la profession pour aller qui dans des laboratoires ailleurs ce phénomène qu'on a déjà vu ces dernières années donc je crois que ce qui fonctionne beaucoup plus ce vers quoi je souhaite qu'on avance c'est d'abord de stopper les conventionnements dans les zones qu'on considère comme déjà doté ce qui est déjà un mécanisme assez efficace et c'est ensuite de dd à dégager du temps de médecins qui sont installés dans des zones bien dotées pour qu'ils libèrent x jours ou heures par semaine pour aller justement faire des consultations dans les zones qui sont en demande et ensuite c'est de déployer beaucoup plus fortement une politique incitative par ces logiques territoriales moi je suis frappé de voir pour avoir fait beaucoup de tables rondes passer du temps parce que c'est un des sujets majeurs du pays déserts médicaux c'est que beaucoup de jeunes qui sont prêts à s'installer ne veulent simplement plus l'avis du médecin je vais le dire de manière générique mais du médecin de campagne le médecin de campagne qui est en train de partir à la retraite ou qui est parti ces dernières années c'est quelqu'un qui travaille jour et nuit qui est appelée jour et nuit nos jeunes ne veulent plus cette vie là c'est un fait et donc ils veulent pouvoir travailler avec d'autres professionnels de santé je pense qu'ils sont prêts mais ça c'est du dialogue sur le terrain il faut c'est un pacte de confiance avec la médecine de ville que je veux faire et là aussi pas impact on dit je vais mieux vous payez des actes au niveau national non on s'engage on s'installe sur un territoire pour 20 ou 30 ans de vie professionnelle ce niveau d'un territoire qu'il faut qu'on ait les outils pour bâtir ce pacte mais beaucoup de jeunes sont prêts à revenir à des systèmes de garde s'ils sont mieux payés s'ils savent qu'ils sont pas dérangés un week-end sur deux mais si c'est un week-end sur trois ou sur quatre mais personne aujourd'hui n'est heureux du système dans lequel on vit y'a pas un médecin que je connais qui est heureux de voir qu'il doit refuser chaque semaine de la patientèle nouvelles et qui voit des gens dans le désarroi personne ne fait des études de médecine pour cela et donc je crois plutôt à l'incitation et là aussi je suis prêt à mettre des moyens même manière différenciée si sur un territoire on a des médecins qui sont prêt à dégager du temps pour romain refaire de la continuité territoriale à faire de la continuité des soins qu'on a abandonné dans notre pays depuis 15 ans qui est un très gros problèmes qui créent à la fois des déserts médicaux et de la thrombose dans les urgences si nous avons des médecins qui sont prêts à se réengager manière volontaire avec un pacte de rémunération faut investir vous voyez les leviers que je donnais ce sont plutôt des instruments et ensuite je veux être dans des logiques je veux qu'on mette en place des logique contractuelle au niveau territorial pour que les gens puissent trouver les solutions qui correspondent aux médecins qui l'ont sur place aux médecins qui sont très attirées nos maires sont des relais essentiels à cet égard et vous avez des maires qui ont réussi à avoir des politiques très attractive parce qu'ils ont dégagé des moyens maison de santé publique mais ils font travailler plusieurs professionnels ensemble parfois ils ont requalifié le logement qui était celui du directeur ou la directrice d'école pour le médecin il faut leur donner plus de levier et les accompagner dans cette politique voilà les deux éléments de réponse bonjour denis caron groupe nice matin vous avez au delà de la question médicale évoquée le droit à la différenciation pour les collectivités territoriales et un aménagement du pays par par les projets jusqu'où cela pourrait-il aller est-ce que vous avez des exemples concrets en tête alors d'abord l'aménagement par les projets moi je veux continuer de faire ce qu'on a lancé c'est à dire de permettre sur le territoire d'avoir des aménagements très concrets pour permettre aux élus d'aller beaucoup plus vite les entrées de villes les gares poursuivre le réaménagement des quartiers cette logique de pacte territorial c'est ce qui est le plus efficace pour les élus tous les maires que j'ai vu le reconnaissent c'est la même philosophie que coeur de ville petite ville de demain et agendas rural et donc mettre en place des dispositifs très simples qui sont à façon pour permettre d'aller beaucoup plus vite sur la rénovation refaire du beau dans nos quartiers réaménager l'espace rural permettent d'avancer sur ces projets ça c'est le pour moi le premier axe et c'est là dessus qu'on va continuer à mettre de l'investissement ensuite la différenciation c'est ce qu'on a maintenant mis dans la loi organique et la loi c'est permettre à des collectivités qui le veulent de s'organiser politiquement et administrativement manière différente je souhaite pour qui a une certaine liberté locale typiquement s'il y a des métropoles qui veulent construire des nouveaux équilibres avec le reste de leur territoire vous venez d'un territoire où la métropole de nice et le département peut tout à fait rebattre les cartes on peut se dire peut-être que la métropole de nice a vocation à fusionner avec le département je pense que c'est un projet qui qui est loin d'être inintéressant il a d'ailleurs été porté par votre président de métropole je pense que s'ils arrivent à convaincre un ou deux de ses collègues c'est un vrai projet de simplification et il n'y a pas de fatalité c'est ce qui a été fait à lyon par exemple à lyon vous avez une fusion ainsi qui a permis d'énormément simplifier les choses sont le périmètre de la métropole donc plutôt que d'avoir des lois qui et j'assume totalement le rôle de l'état et le principe d'égalité auquel nous sommes tous attachés mais je suis attaché aussi au principe de différenciation qui permettent d'avoir des libertés locales un peu différente et de se dire l'histoire des territoires leur réalité permet d'avoir des modèles si c'est plus efficace pour nos compatriotes et ça permet de faire avancer des projets voilà deux exemples concrets bonjour monsieur le président serait europe 1 durant votre quinquennat votre majorité a voté une proposition de loi pour allonger le délai légal de l'avortement de douze à quatorze semaines vous disiez personnellement opposée à cet allongement regrettez-vous cette initiative de votre propre majorité vous candidat assurez vous que la législation française n'ira pas au delà de ce délai de 14 semaines par ailleurs quelle est votre position sur la gpa aujourd'hui vous candidat prenez-vous l'engagement que durant votre quinquennat la gestation pour autrui perdura comme une pratique proscrit tout bien au contraire souhaitez-vous la légaliser enfin vous avez parlé de la fin de vie concernant l'euthanasie le droit au suicide assisté que proposez vous pour votre éventuel second quinquennat merci pour ces trois questions importantes sur la gpa je n'ai absolument pas changé d'avis si les françaises et les français me font confiance je continuerai de proscrire cette pratique je considère que pour ce qui est de la gpa c'est une question de dignité des femmes et de leur corps et je considère que la pratique de la gpa n'a pas avoir cours en france nous avons le cas très particulier comme vous le savez des enfants qui a été conçu sous gpa à l'étranger et nous avons simplifié les procédures d'adoption en france et ça je pense qu'il faut que ce soit maintenue parce que c'est un principe d'accueil des enfants mais en france je ne veux pas la gpa et j'assume d'avoir par contre mise en oeuvre et et le parlement je l'en remercie parce que ça a été un très long débat important apaisé dans la société autant qu'on pouvait la voir mais beaucoup plus apaisé que les débats que nous avions pu connaître où nous avons accompagné en particulier une femme qui souhaitait avoir recours à la pma et la pma pour toutes elle a pu conformément à mes engagements 2017 être légalisés sur ce qui est de l'allongement de douze à quatorze semaines pour le délai d ivg d'abord je les dis je le répète ici j'ai toujours défendu avec force le droit des femmes à disposer de leur corps et donc le droit à l'interruption volontaire de grossesse et ce droit qui est parfois battus en brèche par certains en europe et dans le reste du monde je continuerai à me battre pour le défendre partout mais ce que j'ai essayé de dire c'est que c'est un droit mais c'est toujours un drame pour une femme et c'est toujours un moment très difficile quand une femme fait ce choix et à se soumettre à ce cet acte médical mais qui est un choix profond et qui jeudi avec au mans c'est mon d'humilité de respect marque bien sûr les femmes qui comptent elles vivent et quand j'ai écouté les gynécologues obstétriciens qui se sont exprimés sur ce sujet et quand je les ai entendus dire que entre la 12e et la 14e semaine les changements physiologiques étaient telles que de traumatisme était beaucoup plus important que les débats éthiques et n'étaient pas les mêmes que les traumatismes pour la mère pouvait être différent et que leurs recommandations plusieurs l'ont fait d'éminents et les défenseurs historique de liège et j'ai été convaincu par leur position alors j'entends ce qu'on dit il ya plusieurs milliers de femmes chaque année qui vont dans d'autres pays pour pouvoir interrompre leur grossesse entre la 12e et 14e semaine mais j'aurais préféré qu'on y réponde en prévenant mieux ces situations parce qu'au fond ce sont des femmes qu'on n'a pas suffisamment sans doute accompagné dans les premières semaines de grossesse et ce que j'ai défendu c'est de dire on doit davantage conseiller prendre en charge pour que ce choix qui est un droit que je défends mais un choix c'est difficile puisse être fait dans les meilleures conditions possibles et donc le plus tôt possible je continue à le penser maintenant c'est ce qui vient aussi parfaitement illustré me donner un argument pour répondre à votre collègue président de la république il dit parfois ce qu'ils pensent mais quand c'est la liberté du parlement quand bien même c'est sa majorité c'est le parlement qui en décident si c'est du domaine de la loi c'est notre constitution c'est une bonne chose donc le parlement il a voté cet allongement moi je respecte la loi de la république gelé promulguée en tant que président et donc je ne la remettrait pas en cause elle sera maintenue pour ce qui est de la fin de vie d'abord je veux saluer le travail qui a été fait par messieurs classé leonetti et la loi qui a été prise sous le mandat de françois hollande sur ce sujet travail trans partisan minutieux fait par deux parlementaires de très grande qualité en lien avec eux comité national d'éthique je pense que cette loi est une bonne voie je pense en particulier que beaucoup de choses qu'elle a proposés et est mise en oeuvre particulier les directives précoces sont insuffisamment connue par nos compatriotes et je pense que nous gagnerions collectivement à mieux la faire connaître la déployer maintenant je suis très sensible à ce débat je ne veut céder à aucun raccourci de celui ci et ce sont toujours des situations humaines pour celles et ceux qui sont touchés et pour leurs familles et des situations humaines et déontologique pour les médecins et l'ensemble des accompagnants il réductible est donc sur ce sujet je souhaite que nous puissions avancer de manière apaisée c'est pourquoi je pense que c'est un bon sujet pour une convention citoyenne et donc je soumettrai la fin de vie à une convention citoyenne et sur la base des conclusions de celle ci à ce moment là je soumettrai ou à la représentation nationale ou au peuple le choix d'aller au bout du chemin qui sera préconisé mais c'est ce qui permettra à des citoyens éclairés par les travaux du cce et les travaux qui continue de pouvoir cristallisé une décision instruite connu et toujours si difficile sur le plan éthique voilà bonjour à tous france télévisions vous annoncer la création du conseiller territorial nicolas sarkozy elle l'avait fait en 2010 ce n'est pas allée jusqu'au bout est-ce que vous avez l'intention de fusionner des conseils régionaux et les départements de supprimer l'échelon départemental ce qui a pas risque d'éloignement du citoyen des politiques publiques et puis questions d'ordre général si vous aviez un slogan pour résumer ce que vous voulez faire avec ce nouveau quinquennat quel serait-il alors le votre première question je ne je pense d'abord que le conseiller territorial est une bonne réforme j'avais pris un engagement en 2010 est inquiété la pause institutionnels pour les territoires je les tenues et on a plutôt avancé sur la base de projets comme je l'évoquais j'avais simplement aucun aux deux sujets à la marche si je puis dire on a fait beaucoup de simplification pour nos élus et leur vie le conseiller territorial ne veut pas dire la suppression du niveau exécutif il veut dire de réduire le nombre d'élus de simplifier les choses et deux de créer de la synergie entre les départements et les régions ensuite je porterai ça je mettrai ça au débat je ne pense pas qu'on puisse supprimer des départements en particulier dans les grandes régions qui existe depuis 2015 vous avez très bien dit les choses c'est un sentiment d'éloignement et d'ailleurs c'est pour ça que pour ce qui est de l'état j'ai plutôt uvrer à ce qu'on déconcentre au plus près du territoire d'un service est pour beaucoup de nos compatriotes bah ça ne m'est apparu de manière extrêmement claire au moment de la crise des gilets jaunes dans les sentiments que la décision s'éloigner il disait toujours paris je t'ai pas toujours paris mais quand c'était quand on a fait des grandes régions que la capitale régionale était encore plus loin quand vous habitez fin fond de l'hérault toulouse baril s'est passé c'est à peu près la même chose vous perdez des services ça devient loin si c'est à 4 heures quatre heures et demie de voiture c'est ça la réalité donc on a concentré dans les métropoles régionales trop de choses donc je ne pense pas qu'on puisse tout ramener au niveau des grandes régions par contre je pense que on peut décider des modèles différencier il ya sans doute des grandes régions où le barycentre est au niveau départemental à l'inversé des régions où ces régionales est plus fort que le fai départemental en occitanie la réalité région importante la région fait beaucoup pour le tourisme activité économique mais il ya des faits départementaux qui sont réelles avec des vraies différences en bretagne le feu régional l'emportent sans doute sur le fait départemental c'est n'offrit notre histoire de notre culture de nos géographies donc il faut sans doute avoir cette souplesse pour gagner on est fort gagner en efficacité et là aussi je veux pas de débat théorique faut du pragmatisme voilà au les slogans il ya beaucoup de gens qui en font toujours écoutez moi je dirais que ce que je vous ai présenté c'est d'essayer qu'on soit à la fois plus fort et plus heureux tous ensemble plus fort face aux crises et dans un monde un peu qui nous paraît un peu plus fou parfois chaque jour plus heureux sans naïveté mais avec les éléments concrets que je donnais et tous ensemble parce que je crois que l'esprit des réformes que j'ai évoqués c'est aussi d'être dans une approche plus plus participative associative voilà jour j arrivais de la fp vous n'avez pas encore parlé de la corse qui est un sujet qui s'impose un petit peu dans la campagne alors jeta quelle autonomie et c'est prêt allez est ce que vous êtes favorable à un référendum et ne regrettez vous de ne pas d'avoir refusé en fait un petit peu d'en parler depuis le début du quinquennat et d'y être obligés maintenant dans un climat de violence alors merci noms évoqués vous avez parfaitement raison mais c'est le propre d'une campagne présidentielle il ya les programmes qu'on veut faire et puis il ya la vie de la nation où la vie à l'international qui nous impose des sujets et il est heureux qu'on en parle je cherche dans mes papiers une fiche que j'avais sorti parce que je voulais vous dit vous pouvez dire quelque chose là dessus mais en la cherchant j'ai d'abord vous dire que la corse est un sujet et quel que soit d'ailleurs les points sur lesquels on veut rentrer qui suppose avant toute chose le retour au calme et donc c'est d'ailleurs pour ça que nous avons avec le premier ministre confié mandat au ministre de l'intérieur d'y aller et de dire que le préalable à tout et ça c'est la responsabilité président que je suis du gouvernement comme des élus de la république c'est le retour au calme et la condamnation des violences les violences que nous avons vécu ces derniers jours sont inacceptables et je veux ici saluer d'ailleurs le courage et le sang froid de nos forces de l'ordre qui ont pu à subir un déferlement de violence inédit est inqualifiable une fois que j'ai dit ça je reprenais mon papier que j'ai retrouvé si je voulais vous lire je vous rassure c'est pas non je sais que vous avez aussi une autre attente depuis de nombreuses années la reconnaissance constitutionnelle de la spécificité de la corse et la demande d'une autonomie reconnu dans la république cette attente s'est exprimé une nouvelle fois lors des dernières élections locales julien entendu et un peu plus loin je prends d'ailleurs comme une preuve de confiance cette volonté d'un ancrage fort dans la république et dans le texte constitutionnel pour toutes ces raisons je vous annonce solennellement aujourd'hui que je suis favorable à ce que l'accord soit mentionné dans la constitution et que le dispositions en ce sens seront prononcées dans le projet constitutionnel qui sera soumis au parlement au printemps c'est votre serviteur à bastia en 2018 j'ai pas attendu la violence pour en parler et quelques mois plus tôt en campagne en 2017 assure yannick je disais la même chose j'ai été constant deux éléments le premier la réforme institutionnelle une inscription dans la constitution interrogée la majorité sénatoriale et son président c'est eux qui ont bloqué la deuxième chose c'est qu'il faut parler de fonds il faut avancer sur le chantier de ce qu'on met derrière l'autonomie et c'est pourquoi je veux ici le dire aussi le travail du gouvernement d'arrache-pied depuis cinq ans a été d'abord de maintenir partout le calme républicain l'autorité républicaine et d'améliorer la vie des corses c'est une île à laquelle je suis attaché j'aime les corses et il aime la république et pendant cinq ans nous avons oeuvré pour que la vie des corses s'améliore y compris sur des compétences qui était celle de la collectivité président simeoni insee des déchets à l'énergie en passant par l'agriculture le soutien économique le soutien pendant des temps dans la pandémie et c'était normal la république a été de manière inédite peu côte est de la corse inédite et donc bilan que nous avons love qui a été la nôtre c'est aussi d'aider la corse à mieux vivre et les corses à mieux vivre j'en veux pour preuve aussi les chiffres de baisse du chômage sur l'île le débat sur l'inscription de l'accord dans la constitution la question des compétences et éventuellement de l'autonomie n'est pas un débat tabou vous m'entendez vous m'avez entendu le dire comme candidat ya cinq ans puis comme président il ya plus de quatre ans simplement c'est un débat qui ne peut se tenir tant qu'à pas le calme absolu et c'est un débat qui suppose ce qu'on y met des ris de clarifier ce qu'on y met derrière et donc c'est pourquoi le ministre est là pour écouter il a eu raison de dire qu'il n'y avait pas de tabous il faut maintenant qu'il ya un processus de travail qui s'enclenche et sur la base de ce processus de manière apaisée en bon ordre que nous puissions envisager la réforme qui s'impose et qui permettra de reconnaître les spécificités de la corse historique géographique culturelle dans la république avec des lignes claires sur lesquels j'ai toujours été clair là aussi c'est dans la république française et la langue française et la langue et le reste nous avançons et je souhaite d'abord et avant toute chose un retour au calme bonjour monsieur le président monsieur le candidat pauline de saint-rémy politico une petite question liée à la situation internationale même si vous n'avez fait que l'effleurer questions simples comme on dit est ce que vous regrettez d'avoir qualifié d' avoir dit de l'otan qu'il était en état de mort cérébrale en 2019 à la lumière de la situation actuelle bien sûr j'en profite puisque on n'a pas tous les jours l'occasion de vous poser les questions ont posé une autre qui ne qui n'a rien à voir vous avez dû voir aujourd'hui les conclusions de la commission d' enquête du sénat liée au recours de l'état au cabinet de conseil privé les dépenses ont considérablement augmenté au cours de votre quinquennat risque c'est quelque chose que vous assumez ou est ce que c'est une pratique qui perdurera si vous êtes réélu alors sur la question de l'otan j'assume totalement la totalité de ce que j'ai dit dans le contexte des conséquences que j'en ai tiré qu'est ce jeudi en 2019 et l'otan est en état de mort cérébrale c'était totalement vrai qu'ils étaient l'ennemi qui était la stratégie comment ça marchait la turquie membre de l'otan agressé d'autres membres est un drôle d'affaires la russie vient de poser un électrochoc de réveil si j'avais considéré en 2019 qu'il fallait quitter l'otan je leur ai quittés c'est parce que j'ai fait j'ai lancé un exercice stratégique à ce moment là avec une commission la france y était représenté par hubert védrine qui a mené un travail important qui nous a été remis à quelques mois qui a d'ailleurs nourri aussi les travaux européens et nous avons articulé pour vous remettre le calendrier en tête suite à ce coup de semonce que j'avais donnée boussole stratégiques européennes lancée sous présidence allemande sur laquelle nous allons conclure dans quelques jours puisque nous allons en parler au conseil de la semaine prochaine derrière sommet de l'otan au mois de juin pour redéfinir justement les cadres de l'alliance donc je n'ai jamais défendu une solution qui consistait à quitter l'otan j'ai toujours considéré que l'otan nous apporter particulier en interopérabilité et d'ailleurs nous mêmes français en avons nous vu l'efficacité les usages au moment de l'opération dit hamilton en avril 2018 quand il s'est agit de lutter contre le chimique en syrie mais j'ai aussi considéré qu'il fallait une clarification stratégique et nous sommes en train de la portée néanmoins comme je vous le disais la guerre lancée par le président poutine amène une clarification et crée une menace à nos frontières et sur le sol européen inédite qui de toute façon redonne si je puis dire une clarification stratégique à l'otan en la ramenant au confit qualité de ses origines pour autant que je continue à penser de manière constante que nous avons besoin de rebâtir un ordre européen de sécurité et que la guerre aujourd'hui en ukraine le rend encore plus indispensable le je pense que le sénat a fait un travail utile et important c'est d'ailleurs le rôle de nos assemblées de pouvoir faire cela je pense que il est légitime pour les ministères d'avoir appel à des cabinets privés simplement il faut que ce soit fait à chaque fois selon des règles transparentes des appels d'offres et des marchés qui sont passées de manière transparente contrôlable par les inspections ministériel et parlement par le parlement dans ses compétences et par la cour des comptes en tant qu'elle est sollicitée par le parlement je pense que d'ailleurs nos compatriotes ne comprendraient pas que quand il ya des besoins on ne fait pas appel aux ressources qui existent deux choses la première je pense qu'il est de bonne politique à chaque fois qu'on a les compétences en interne de ne pas avoir recours à des conseillers externes et donc c'est ça ce qu'il faut regarder au cas par cas est important pour moi c'est la bonne pratique les ministères ou des services puisse y avoir recours quand ça leur apporte quelque chose que des services de l'état ne leur offre pas la deuxième chose c'est qu'il ya une augmentation dans des phases de crise je crois que c'est ce que décrit le sénat mais il ya aussi une baisse ensuite de plus de 15% sur l'année qui a suivi sous ce quinquennat ce qui montre aussi une procédure de refroidissement normalisation je pense qu'il faut sur ce sujet là est pragmatique il faut que les règles soient transparentes il faut que ça soit un apport incontestable pour l'action de l'état et des services et pas substituables évidemment à des compétences qu'on a déjà sinon c'est de la mauvaise organisation de travail et il faut que chaque fois ce soit contrôlée en terme de règles de passation de marchés de rémunération voilà donc j'assume et je pensais pas une fatalité d'augmenter je crois plutôt à la réforme historique de la fonction publique et la haute fonction publique que nous avons mené dans ce quinquennat qui a justement vocation à permettre de former d'attirer et de conserver et d'attirer en cours de carrière des profils de plus en plus variés qui nous permettront de répondre aux défis contemporains et d'avoir plus de flexibilité je pense à la bonne réponse aussi dans la durée mais je pense qu'on a beaucoup de compétences dans notre fonction publique qui permet aussi de réduire cela olivier bost rtl bonsoir à propos de la campagne présidentielle et de votre candidature pourquoi puisque vous avez repris un certain nombre d'idées et de propositions déjà fait par vos concurrents la retraite à 65 ans notamment où les heures d'activités pour les bénéficiaires du rsa pourquoi ne pas en débattre avec vos concurrents puisque nous saisirions robion pardon toutes les nuances qui vous différencie pourquoi au delà d'une règle qui n'existe pas et pour faire vivre la démocratie vous ne débattait pas avec des candidats alors d'abord ni notre constitution ni nos usages ne disent que le débat entre tous les candidats avant le premier tour serait la règle ou la bonne manière de confronter les idées démocratiques sa part dont ensuite la reconnaissance que j'ai pour votre profession fait que débattre avec des journalistes ne me semble pas plus infamant ou moins éclairant que de débattre avec d'autres candidats donc une conférence de presse la participation aux émissions sait le faire ensuite quand je regarde les choses du général de gaulle au président mitterrand président chirac je suis je me suis présenté à peu près dans les mêmes eaux en termes de jours de candidature aucun de mes prédécesseurs en fonction ce représentant à l'élection n'a fait un débat aucun ne sais même soumis à ce que j'ai fait cette semaine c'est à dire un format unique dans le cadre d'une même émission soyons sérieux ça non sérieux le débat démocratique c'est celui d'une campagne c'est faire une conférence de presse où pendant une heure et demie j'expose avec force détails les principales mesures où il ya des documents qui sont publiés vous pouvez m'interroger librement où je vais débattre encore demain avec vos confrères et des lecteurs où j'irai me déployer continuer à répondre dans des émissions des journaux télévisés c'est sa campagne présidentielle pourquoi faudrait-il que les champs les choses changent pour moi parce que je continue aussi être président de la république le premier tour d'une campagne chaque personnalité propose son projet ces mesures son tempérament au peuple et puis ensuite il ya deux projets qui s'affrontent pour ça qu'il ya un débat d'entre deux tours je rappellerai ce faisant que j'ai été aussi le premier à accepter un débat d'entre deux tours avec madame le pen en tout cas avec le candidat d'extrême droite bonjour claire gatinois pour le monde je voulais rebondir sur les remarques de mes confrères des élus issus du parti les républicains estiment que votre programme pis le leur sur les retraites le rsa laval aux espions du travail la monétisation des rtt est ce que le macron de 2022 sa tumeur est il plus à droite que le macron de 2017 est ce à dire que le programme de madame pécresse était bon par ailleurs un certain nombre de parlementaires de la majorité mais aussi l'opposition plaident pour dissoudre la sens les nationales ou lendemain d'élections présidentielles afin d'accélérer le calendrier des sessions parlementaires lit des élites est ce justifié par la nécessité de prendre des mesures urgentes liées notamment à la crise ukrainienne et à ses conséquences sur l'inflation par exemple vous allez sans doute me dire qu'il ne faut pas il faut d'abord gagner l'élection mais il faut aussi se projeter que pensez vous donc de cette de cette idée merci alors écoutez ça fait cinq ans que l'on me dit ça n'existe pas parce qu'il dit qu'il est en même temps ou qu'on dit ça tirait plutôt à droite ou sortir plutôt à gauche j'assume sur ce sujet pour toutes celles et ceux qui en convoque les manuels et l'art des traces et gaullistes le général disait lui même la france est de gauche quand elle est pour le mouvement le changement et elle a besoin aussi de décisions de droite quand il faut l'ordre le travail le mérite dans le programme que je viens de vous dire la volonté que je vient d'exprimer il y a un manque ablement des réformes des ambitions que vous pourriez qualifier comme venant et autant de l'inspiration de gauche d'autres d'inspiration de droite il se trouve que dans le gouvernement les gouvernements que j'ai nommé ces cinq années il y avait des femmes et des hommes dont le parcours venait de la gauche d'autres de la droite la même chose pour l'assemblée je les assume totalement parce que je pense que fondamentalement c'est ce pourquoi les françaises et les français mais a échoué si ya cinq ans je m'en fiche royalement totalement présidentielle mais ce qui compte c'est ce qui fonctionne pour le pays ce qui est juste ce qui le rend plus fort ce qui permet aux françaises et aux français de vivre mieux qu'après on en face l'exégèse la qualification pour savoir de quel côté se tiendrait en mieux pour ce qui est du reste si à ce point ils ne savent se différencier du projet que je porte compte ils étaient faire dans cette galère c'est leur problème pas le mien j'agis manière constante le projet que je porte est cohérent avec l'ambition que je porte depuis cinq ans je vous dis que sur certaines mesures certaines réformes je souhaite avec un axe clair qui est fidèle à la philosophie et à la lumière des crises que nous vivons en mai le pays moi c'est pas mon problème de savoir si ça ressemble chez les uns ou ça ressemble chez les autres c'est leur problème a eu ce qui m'importe c'est de convaincre les français et qui s'y retrouvent néanmoins il ya des vraies différences la réforme des retraites n'est pas la même la réforme du rsa n'est pas du tout la même je ne propose pas des travaux d'intérêts généraux pour les bénéficiaires du rsa celle inverse je propose un travail une formation à l'insertion parce que je ne propose je ne considère pas que les bénéficiaires du rsa sont comme des prisonniers j'ai compris que c'était ça la philosophie de certains pour la réforme du rsa c'est pas celle que je porte c'est une réforme profonde qui reconnaît la dignité du travail de l'insertion de la même manière le projet que je porte pour l'école pour la justice pour la santé un tas projets efficaces pour le pays juste donc voilà je me suis toujours attaché à cela et je continuerai sur cette philosophie et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai toujours eu à coeur de rassembler autour de ce projet des femmes et des hommes qui s'y retrouvent et qui parfois d'ailleurs m'ont aidé à concevoir ses idées et avions envie de les porter à mes côtés sur ce qui est des législatives vous avez un peu anticipé ma réponse on serait quand même un drôle de pays où nous passerions d'une question qui consiste à dire c'est terrible les gens ne vont pas aller voter cette campagne n'a donc aucun intérêt personne ne parle de la présidentielle diable et où vous me demanderiez alors que je viens de passer une heure et demie à vous exposer un programme qu'allez vous faire pour les législatives la seule chose qui compte c'est que vous ai dit les législatifs la majorité qui s'engagera derrière moi elle s'engagera sur le projet que je vais vous donner parce que c'est ce que je suis venu vous dire aujourd'hui exception diw des choses qui changent la vie de la nation et des gens qu'on peut mobiliser du monde et ensuite chaque chose en son temps je vous le confirme parce que nous serions dans une drôle de démocratie qui consisterait à déplorer l'abstention d'une élection qui n'a pas eu lieu tout en nous demandant de répondre à l'organisation d'une élection qui viendrait après on va faire les choses en bon ordre donner de la vitalité au débat et parler du fond bonjour pas larrouturou pour lci trois questions nous annoncer que l'état va prendre une plus grande part dans les entreprises énergétiques quand et vous nationalisez edf je comptais comme ma consoeur du monde vous poser une question sur la distribution vous répondais je trouve pas totalement si vous êtes réélu est-ce que vous réfléchissez parce que c'est quand même autour du 25 avril donc c'est quand même demain on sait que l'opposition vous vous accusera inéluctablement de tripatouillage électoral est ce que il ya des gens dans mon entourage qui réfléchissent très sérieusement à ce que vous aussi et je pense que les électeurs qui pourraient voter pour ou seront intéressés par cette réponse est ce que vous pourriez avancer la date des législatives succès c'est demain et enfin sur l'ukraine petites archives le 2 mars 2017 vous présentiez votre programme et vous aviez été interrogé sur l'avenir poutine joue site je pense qu'un homme ne peut pas changer de manière radicale et profonde l'histoire et le lien de civilisation existent entre les pays et les grandes puissances est ce que vous le pensez toujours après le bain de sang à marioupol et puis je vous ai demandé mardi à la pommeraye si vous comptiez vous rendre à kiev vous m'aviez répondu que rien n'était exclu depuis l'ancien président ukrainien petro porochenko vous a invité hier sur lci à venir à kiev il estime que ce serait je cite un très grand symbole de solidarité est ce que vous comptez en pleine campagne présidentielle vous rendre en ukraine et houplin russie avant le premier tour comme l'avait fait à l'époque françois mitterrand à sarajevo alors sur la plus grande part que doit jouer l'état de choses je souhaite une réforme de la régulation et des prix d'électricité au niveau européen c'est ce que nous défendrons et en effet je pense que sur une partie des activités les plus régaliennes il faut considérer que l'état doit reprendre du capital ce qui va d'ailleurs avec une réforme plus large de premier électricien français sur les élections je comprends que vous ayez vos questions vous pouvez comprendre que j'ai mes réponses président de la république a fixé les dates des élections je vais pas vous dire je vais l'échangé elles ont été fixées elles sont passés en conseil des ministres et encore une fois moi ce qui m'importe ce sont des élections présidentielles j'ai trop de respect pour les rendez vous démocratique pour les bousculer ou donner le sentiment en quelque sorte de jouer avec et la deuxième chose c'est que ce qui m'importe aujourd'hui c'est le programme et c'est un mandat clair et donc quelles que soient les dates et les dates ont été fixées il n'y a pas si longtemps mais quelles que soient les dates j'insiste sur le fait que pour moi l'engagement des législatives ce sera le programme que je viens de vous donner ici aujourd'hui c'est ça ce qui est très important sur le cren je continue à penser la même chose est sûre la russie parce que j'ai toujours fait le distinguo entre vladimir poutine et le peuple russes et d'ailleurs je veux ici saluer le courage aussi qu'on les dissidents les opposants certains de vos confrères des intellectuels des artistes russes je pense que nous aurions tort à tout confondre la france se tient aux côtés de l'ukraine avec admiration respect des engagements et nous continuerons de le faire nous avons décidé nous français nous européens de sanctionner la russie et nous continuerons de le faire à chaque fois qu'une étape sera franchie et nous faisons tout pour arrêter cette guerre odieuse et comme vous j'ai été bouleversé par les scènes que nous avons vu à marioupol et ailleurs mais je sais que le peuple russe le peuple russe ça n'est pas cela et nous avons notre histoire et nous toute façon nous devront bâtir la paix et c'est là où je pense que vladimir poutine prendre une responsabilité funeste y compris pour son pays et son peuple je lui ai dit je l'aurais très prochainement en ligne je lui redirai parce que c'est c'est un peuple frère parce que ce qu'ils sont en train de faire un peuple frère pour certains d'ailleurs des femmes et des hommes qui défendent la culture russe qui partagent leur langue leur religion leurs souvenirs laissera des traces pour des décennies je sais qu intimement le peuple russe ne veux pas ça il est simplement sous le joug de beaucoup de répression et d'une immense des informations c'est aussi pour ça qu'on voit l'importance la défense des informations justes libres et accessible donc je oui je continue à penser la même chose sur kiev j'ai entendu les les propos de l'ancien président porochenko et je les prends avec là aussi beaucoup et d'amitié de respect je les dis je n'exclus rien mais je pense que ma responsabilité c'est d'essayer de vrais utilement quand je me suis rendu début février à moscou puis à kiev c'est que je pensais qu'il y avait une carte à jouer une chance encore pour la paix dans la discussion et qu'on avait organisé en européen les choses en lien très étroit aussi avec les américains et les britanniques et qu'il fallait lancer cette initiative aujourd'hui je continue de le faire on parle en plusieurs fois par semaine aux présidences d'élise qui j'aurai tout à l'heure au président poutine je l'aurais dans les prochaines heures aussi mais tant qu'il n'y a pas une cristallisation de quelque chose de tangible et y aller serait un peu vain et donc je pense que mon rôle est plutôt d'attendre le bon moment en tout cas de le faire au bon moment mon souhait n'ai pas d'attentes vous l'avez compris c'est d'essayer de forcer au maximum les choses donc je n'exclus rien mais je le ferai quand cela sera utile bonsoir monsieur le président est monsieur le candidat matile de sirop de questions pour pour le point d'abord est-ce que vous pouvez nous préciser ce que vous avez en tête quand vous annoncez des concertations sur l'éducation et sur la santé qui valait piloter est ce que c'est au niveau du gouvernement ou est ce que c'est une institution autres pendant combien de temps et ensuite est ce que ce sera sur le même modèle que la convention citoyenne ou est-ce que c'est autre chose et une deuxième question qu'est-ce que vous inspirent les propos de gérard larcher quand il met en doute votre légitimité si vous veniez à être réélu dans une campagne un peu particulière comme on la vit actuellement alors sur une première question c'est pour moi c'est pas du tout le modèle de la convention citoyenne modèle de la convention citoyenne nous allons le reproduire pour d'autres sujets l'expérience que nous avons fait et l'expérience qu'ont fait d'autres pays européens on apprend en marchant en enough démocratiquement c'est que on a plutôt intérêt à utiliser ces exercices pour des questions plus circonscrite et des débats de société parce qu'ils permettent justement de de maturer en quelque sorte une forme de consensus au sein de la société les irlandais ont fait ça de manière remarquable sur des sujets de société sociétaux qui les divisent et beaucoup et c'est pourquoi je m'en inspire est pour la fin de vie et la question de justement de mourir dans la dignité pour l'éducation et la santé c'est très différent il y aura évidemment des ministres en charge de ces sujets mais je souhaite qu'il y ait qu on ouvre un chantier beaucoup plus large parce que c'est ça n'est pas qu'un chantier du gouvernement c'est sam mon point et c'est au fond on a besoin d'une mobilisation un peu générale est d'avoir des généraux en chef de ces chantiers et ce seront des concertations très concrètes qui seront menées localement et donc l'idée c'est de dire au niveau national ont défini un cahier des charges voilà les objectifs que nous nous fixons c'est ce que je déclinais tout à l'heure et pour l'école et pour la santé voilà les leviers que nous sommes prêts à mettre en oeuvre et ensuite on renvoie au niveau local la maille étant d'ailleurs très local donc il faut assumer d'avoir un millier de concertation très concrète et on se donne quatre à six mois pour travailler avec les acteurs une concret taux qui arriveront à dessau sion qui seront invalidés et donc c'est pour moi une forme d'agenda de solutions très concrètes mais je ne crois pas que nous arriverons à réformer notre école si on ne met pas en quelque sorte les mains dans le moteur très profondément elle si on n'arrive pas à le réparer en distinguant les choses la réforme ne passera pas la même dans les quartiers nord de marseille elle ne sera pas la même dans l'organisation de l'école rurale en banlieue de troyes ou dans le confins des hautes-alpes ça n'est pas vrai et donc on doit assumer qu'à une différenciation des situations on a des objectifs nationaux qu'on garde les savoirs les examens évidemment ce qui fait l'égalité républicaine on a des leviers nationaux parce que tout cela supposera des crédits donnera mais on donne de la liberté aux acteurs pour qu'ils aient une forme de pacte locale qui soit mis en place et tout ça sera fait donc il y aura une organisation nationale ou déclinaisons locales évidemment nos services vocaux et joueront un rôle clé mais nos élus jouent un rôle clé et les maires auront un rôle tout particulier en la matière qu'il s'agisse de l'école comme de la santé on parle de quasiment la moitié du travail d'un maire donc nos mères seront autour de la table avec aussi des éléments très concrets et derrière ça on aura des souplesse organisationnelle chez les uns des innovations l'utilisation de certains levier d'autres n'auront pas besoin d'utiliser ces leviers pour répondre à des besoins qu'on aura fixé au niveau national vous voyez très concrètement c'est pas de la concertation c'est de la mise en oeuvre collective ont défini des objectifs nationaux on donne des moyens et une planification on le décline localement pendant un exercice de quatre à six mois bon sur les propos je n'ai pas pour habitude de commenter ce qui est dit par ailleurs j'écoutais un président du sénat ne devrais pas dire ça en toute sincérité quiconque est censé porter le suffrage universel et dont la légitimité procède des élus ne devraient pas s'amuser à remettre en cause la limite et de la légitimité de quelques élus que ce soit y compris ce sont des gens qui lui plaisent pas une bonne idée elisa berthelot mais pour bfmtv monsieur le président j'ai plusieurs précisions à vous demander sur votre réforme des retraites vous dites vouloir reporter l'âge de départ à la retraite à 65 ans en combien tant d'autres termes combien de mois faudra-t-il travail en plus chaque année avant de parvenir à cet âge de départ deuxième question comment prendre en compte les carrières longues pouvez vous nous dire également aujourd'hui que ce sera le dernier report de l'âge de départ à la retraite j'ai des précisions également vous demandez sur le calendrier quand comptez-vous faire voter cette réforme dès cet été ou plus tard et puis également de quelle manière est ce que ça sera un projet doit classique ou est-ce que vous allez procéder par ordonnance merci beaucoup merci pour la précision de vos questions alors d'abord ge je me méfie de mon tempérament parce que si je réponds trop précisément à tout ce que vous me dites qu'il n'a pas assez pour la concertation en même temps j'ai à coeur de vouloir dire que c'est un projet crédible et sérieux je pense qu'il faut sur le rythme que ce soit un des éléments du débat et de la concertation avec l'ensemble des partenaires sociaux bon maintenant quand je regarde les choses historiquement à chaque fois qu'on a fait des relèvements d'âge légal on a relevé à raison de quatre mois par raf c'est ça le rythme généralement qu'on a retenu six sites bien sûr trois ou quatre mois mais leurs cg nouvelle le maximum qu'on a fait ces quatre mois on n'a jamais été plus loin il ya des il ya eu après deux autres réformes au début certains ont fait 3 mois d'autres même comme vous le savez non pas bouger l'âge légal mais on jouer sur la durée de cotisation mais le maximum le rythme maximale utilisent ces quatre mois donc si j'applique cela ça voudrait dire que la réforme concerne pleinement ceux qui sont nés en 1969 et qui partiraient à 65 ans c'est ça la montée en charge au tome est maintenant ça ça doit être un sujet de négociation est ce que pour aller plus vite par exemple sur la mise en oeuvre de 1100 euros pour la retraite minimale dans le débat on veut aller plus vite et on est prêt à aller plus vite c'est un des vrais leviers je pense que tout ça doit être objet de négociations je vous donne un point de référence qui est traditionnellement ce qu'on a fait ensuite pour les carrières longues l'invalidité et des situations relevant de la pénibilité pour faire plaisir à votre confrère quand on l'évoqué tout à l'heure et dans le cadre de ce qu'on ait évoqué tout à l'heure il faut maintenir un âge anticipe et je pense que celui ci doit glisser accompagner l'idée du projet de réforme qui sera mis sur la table mais ça aussi c'est eu matière à discussions et concertations c'est un âge de départ anticipé à 62 ans pour prendre en compte justement ses spécificités indépendamment de ça il ya évidemment les ce qu'on appelle les catégories actives et je le dis aussi parce que beaucoup de personnes en situation de handicap montrent un âge de 55 ans qui doit être maintenue sur des situations très particulières et on prie pour la réforme qu'on envisageait durant ce quinquennat n'a ensuite plus largement mon souhait c'est qu'on continue d'avancer sur une universalisation du système on le fera dès cette réforme puisqu'on va supprimer tous les nouveaux entrants dans les régimes spéciaux ce qui va vers un principe d'universalité et donc si on arrive à faire cela normalement notre système a ensuite les conditions pour être totalement pérenne et mon souhait c'est ensuite de construire dans la durée par la concertation un système totalement universel porté par les partenaires sociaux ce qu'on n'a pas réussi à faire en 2020 qui à ce moment-là permettrait ensuite un système qui s'autorégule si je puis dire sur le mode agirc arrco qui était l'ambition initiale et qui me permettrait de vous dit c'est la dernière réforme qui passe par la loi tout cas à coup sûr sur les 8 10 ans qui viennent c'est la réforme qui nous permet de relever nos défis de finances publiques et qui permet surtout de préserver nos retraites parce que je le rappelle à la fin des faits un autre système pourquoi on fait tout ça parce qu'on a un système par répartition et on veut le défendre si on veut un système par répartition qui soit équilibrée soit on baisse le niveau des pensions ce que je ne veux pas faire je veux le maintenir je veux même relever le niveau des pensions mais il même pour toutes celles et ceux qui ont leur carrière complète à 1100 euros soit on augmente les cotisations dues celles et ceux qui cotisent ce que je ne veux pas faire parce que c'est mauvais pour l'emploi et la compétitivité et donc on ne peut jouer que cela dure et c'est ce qu'on fait enfin sur le calendrier la mise en oeuvre je souhaite la mettre en oeuvre d'abord par une phase de concertation avec les partenaires sociaux si les françaises et les français me font confiance dès l'élection d après l'élection et je souhaite que ce soit un texte de loi qui puisse être soumis au parlement comme le il se doit pour une réforme des retraites et donc il pourra ainsi arriver au parlement à la fin de l'été si la concertation est menée au bon rythme sur des sujets qui sont connues et et débattues démocratiquement et pour pouvoir ensuite être parachevé avec un un cycle parlementaire je ne procéderait pas par ordonnance pour cette réforme j'ai répondu à toutes vos questions bonjour j marie lecomte france info j'aimerais revenir sur la question de l'école pour qu'on se représente précisément quel et quel est votre projet dans la mesure où finalement à marseille les écoles du futur n'ont pas commencé je crois être expérimenté quand vous nous dites que vous n'aurez mais rémunéré plus par tous les enseignants de la même manière est-ce que vous craignez pas ou en tout cas comment est ce que vous prévoyez pour éviter un système à plusieurs vitesses ou des écoles deviendrait plus attractive que d'autres à la fois pour les enseignants et pour les parents d'élèves vous évoquez d'ailleurs une évaluation des établissements auxquels auraient accès les parents est ce que cette autonomie et 7 et valais sont vont de pair avec la fin de la carte scolaire est ce qu'on pourra entendre parents choisir où on va où on place ses enfants à l'école et puis pour finir tout simplement que répondez vous à ceux qui nient inévitablement vous soupçonneront de vouloir casser le modèle de l'éducation nationale où chaque enfant avait la garantie d'avoir accès un savoir de qualité où qu'ils vivent en france alors c'est merci pour ces questions et c'est un sujet qui me à la fois me tient à coeur est très important sur la carte scolaire c'est trop tôt bros pour vous répondre parce que ça dépend de ce qui procédera de ce chantier si on va au bout de la logique fera en effet la modifier l'adapter mais c'est pas un préalable par contre je vais je vais répondre aux questions portant par la fin je suis intrinsèquement attaché à ce que notre éducation nationale porte c'est à dire justement à cette égalité des chances et je suis obligé de constater que aujourd'hui si on se réfugie derrière le principe est qu'on ne regarde pas la réalité on va la laisser s'enfoncer parce qu'aujourd'hui qu'est ce qui se passe dans beaucoup de quartiers et ce qu'on pense de manière sincère que l'école remplie dans tous les quartiers de la république sa mission comme elle se doit est ce qu'aujourd'hui on ne veut pas voir que d'entendre quartier de la république les parents qui ont le choix de plus en plus sont en train de mettre des enfants vers des écoles privées sous contrat face à des situations précisément auxquels ils sont confrontés parce que le remplacement n'ait pas fait de l'enseignant qui était qui était prévu parce que les conditions ne sont pas remplies comme il se devait est ce qu'on considère qu'on rémunère en effet qu'on reconnaît nos enseignants comme il se doit non moi je suis attaché à l'éducation nationale au système et donc je veux le rendre le fort j'assume et j'essaie d'ailleurs de montrer que cet engagement est sincère parce que j'assume l'engagement en augmentation des rémunérations insuffisantes qu'on a fait durant ce quinquennat mais il est là et en réinvestissement dans nos écoles durant ce quinquennat en particulier dans les quartiers les plus difficiles de la république mais si on laisse les choses comme elles sont aujourd'hui et qu'on se réfugie derrière une égalité de principe mais qui n'est pas réel on ne remplit pas la mission j'ai été dans les quartiers nord de marseille qu'est-ce qui se passe il ya des enseignants extraordinaire mais il vous dénonce quoi un absentéisme qui est de plus en plus important et qui n'est pas compensée qui n'est pas compensée parce qu'on ne se donne pas les moyens de le faire parce que justement il n'ya pas des rémunérations suffisamment différencier dans les quartiers où c'est difficile d'enseigner parce que justement il n'y a pas une motivation ou on adhère à un projet pédagogique pour dire c'est mon choix d'aller enseigner pendant 5 ans 10 ans dans cet endroit sur un projet auquel je crois beaucoup et donc on doit redonner de la souplesse de la possibilité d'innover aux enseignants sur le terrain et c'est à cette condition qu'on rendra notre éducation nationale plus forte et qu'on réussira la mission à laquelle je tiens tant est que vous avez rappelé du coup pour revenir sur chacun des points que vous avez soulevé de manière très concrète j'assume totalement qu'il y aura plusieurs systèmes de rémunération entre les enseignants parce qu'il se trouve que les enseignants ne font pas tous la même chose partout sur le territoire et nous le savons on a besoin de ces hussards de la république néanmoins on a tous vécu et ont enlevé tout ce vous avez des enseignants qui pendant le covin on était là se sont occupés de vos enfants ont envoyé des devoirs les corriger appelé pour savoir il ya des enseignants qui ont fait le travail comme il se devait qui est des enseignants ça existait aussi qui ont disparu ils sont tous payés aujourd'hui de la même manière parce que le système est un peu hypocrite il se réfugie derrière un égalitarisme soyons honnêtes avec nous mêmes tous les parents d'élèves et tous les enfants le savent il ya des enseignants extraordinaire est ce qu'on les rémunèrent est ce qu'on les reconnaît à c est ce qu on leur donne suffisamment bien est ce qu on leur permet justement de prendre des responsabilités ce que je veux par cette réforme c'est le faire l'autre système aujourd'hui ne le permet pas et donc les enseignantes qui sont prêts à s'engager beaucoup le font déjà qu'ils sont prêts à être ceux qui vont justement faire du suivi individualisé qui vont participer au remplacement quand il ya un collègue qui n'est pas là qu'ils vont utiliser des heures pour permettre en s'organisant à plusieurs au niveau de l'établissement pour pouvoir justement avoir des heures d'enseignement dans la matière compensée dans une autre matière mais pas forcément des heures d'études c'est aujourd'hui beaucoup de la situation à laquelle nous sommes confrontés est donc suivi personnalisé l'accompagnement le devoir fait le travail aussi avec les familles et le périscolaire tout ça qu'ils sont des réalités aujourd'hui du terrain qui sont très hétérogènes je veux qu'on les reconnaisse mieux chez tous les enseignants qu'ils font et donc je veux que chez tous les enseignants qui font ces missions on puisse les rémunérer je veux que c'est tous les enseignants qui sont prêts à faire ses missions on les rémunèrent et on assume de mieux les payer mais je suis prêt aussi à dire et je résume totalement que les enseignants qui ne veulent pas faire ses missions qui disent moi c'est pas mon boulot alors ils ne soient pas augmentés dans leur rémunération s'est tenue je suis totalement clair avec vous deuxième chose la latitude de directeur d'établissement elle ne doit pas être totale là directeur d'établissement ne doit pas décider tout mais on doit donner plus de responsabilités aux directeurs d'établissements sergent la question de votre confrère il est clair que si un directeur d'établissement en particulier dans les quartiers les plus difficiles je portais un projet pédagogique il est légitime qu'il est autour de lui une équipe motivée qui qui adhèrent à son projet et donc je souhaite qu'on leur donne plus de liberté et de moyens qui vont avec quand ils veulent travailler davantage avec le périscolaire et d'ailleurs quand ils veulent en lien avec le maire en particulier et les services de l'état pouvoir aussi un dispositif où on va mieux regarder travailler avec le périscolaire ce qui est très cohérent avec notre agenda de lutte contre le séparatisme quel est notre problème d'entente quartier de la république c'est vous avez un temps d'école il est limité pour beaucoup d'enfants le retour à la famille c'est parfois le retour à une famille qui est été difficile c'est des associations qui font le travail certaines de ces associations récupère nos enfants et pour certaines font un travail qui n'est pas acceptable dans la république on a renforcé les choses renforcer les contrôles fermé beaucoup de ces associations on a mis des chars des labels mais je veux beaucoup plus impliqué les maires et l'éducation nationale dans ce travail pour justement s'assurer que le travail du périscolaire est beaucoup mieux lier pour ça je veux leur donner plus de moyens leur donner les moyens parfois d'être mieux accompagnée pour les directeurs des écoles le collège ou de lycée et aussi mieux les former les rémunérer ça c'est un élément sûr enfin la transparence et l'évaluation nous avons commencé à en faire durant ce quinquennat réel existe ce qui est très important c'est de ne pas faire parfois ces classements existent les existent ils sont rendus publics par la presse sur la base d'un faux public mais ils sont injustes ces classements parce qu'ils sont aussi les reproducteurs des inégalités sociales c'est le point que à très juste titre vous évoquez moi je ne veux pas de ça par contre on sait très bien que dans une école vous allez avoir un professeur dans une langue dans une discipline qui par son travail va changer complètement une classe des élèves et leurs résultats ne sont pas les mêmes et un autre le fera pas on doit pouvoir donner les moyens aux directeurs d'école à l'équipe pédagogique à sa hiérarchie de le mesurer et c'est pas simplement la visite de l'inspecteur d'académie une fois tous les xl et cette transparence elle est bonne pour tout le monde elle est bonne pour les enseignants les bonnes pour les parents d'élèves elle est bonne pour les élèves même et c'est cette transparence que je veut généraliser mais celle qui prendra en compte la difficulté qu'on a au départ et la capacité à faire progresser une classe est comme ça on pourra aussi comparer les méthodes pédagogiques et ça ça doit nourrir le débat au sein de l'école quand sur une une classe comparable vous avez un professeur qui réussi à complètement changer les résultats en français de d'élèves de cm1 et que l'autre ne les a pas changés vous pouvez légitimement vous dire en tant que directeur d'école aux parents d'élèves il ya un professeur qui dont les méthodes me semble plus adapté enfin pardon de ça a l'air d'être des truismes ce que je dis mais c'est pas ce qu'on fait aujourd'hui et c'est parce qu'on fait parce que le système est cadenassée il est cadenassé beaucoup trop et donc quand je vous dis on rentre dans le modèle pour la santé pour l'école c'est ça qu'on va faire donc oui il va y avoir beaucoup de changements vous avez totalement raison si on prend ça avec les lunettes habituel ça va pas plaire à tout le monde je pense que c'est ça mon la vraie égalité parce que quand vous venez d'un quartier populaire aujourd'hui c'est pas vrai que vous avez accès à la meilleure école c'est pas vrai et quand je regarde les choses aujourd'hui malgré les efforts qu'on a faits en référé de plus les enfants des familles les plus modestes ils ont malgré tout encore les écoles où on met le moins de moyens ou ya les équipes où il ya les absentéismes qui sont les plus importants et où des cas des parents qui ont les moyens c'est là où ils vont les mettre dans le privé sous contrat si on n'est pas lucide là dessus si on veut pas réformer notre éducation nationale pour mettre plus de moyens là on en a besoin mais en donnant plus de liberté en récompensant davantage les enseignants qui sont prêts à se mobiliser à faire du suivi individualisé en associant plus les parents et les associations nous n'y arriverons pas je pense que ses clés c'est une bataille fondamentale pour la république je sais pas quel micro bonsoir monsieur le président monsieur le candidat laureline dupont de l'express vous aviez beaucoup premier sur la stature présidentielle verticale en surplomb le fauteuil vide du roi mais vous avez passé le quinquennat descendre dans l'arène certains ont dit à faire le premier ministre et les ministres à la place de vos ministres est d'ailleurs manifestement vous avez apprécié cela est ce un échec de votre vision jupitérienne nous diriez vous avez été rattrapé par la réalité de la fonction et du contexte comment souhaitez-vous faire évoluer la fonction présidentielle si vous êtes réélu et question subsidiaire mais meslier quel type de premier ministre souhaiteriez vous nommez quel serait son rôle dans le cadre d'un éventuel prochain quinquennat merci merci beaucoup c'est un débat interminable qui est lié aussi à notre histoire nos représentations du pouvoir la responsabilité et je pense que le de par nos institutions et notre histoire le président de la république est la clé de voûte des institutions et un point d'équilibré mais l'élection présidentielle au suffrage universel direct puis le quinquennat puis la décision d'articuler des législatives sur le quinquennat et enfin l'évolution de la société elle-même de l'information permanente des constantes et des réseaux sociaux font qu' il est assez difficile d'exercer la fonction présidentielle comme on le faisait à 50 ans néanmoins je suis attaché à la fonction à ce qu'elle a de sacrés d'un point de vue républicain et j'ai tâché à chaque instant de préserver cela et je continuerai de le faire aussi longtemps que les françaises et les français ma cordon cette fonction et donc je n'ai jamais considéré que président et était gouvernée ou administrer néanmoins président et ne peut pas être se dérober et donc j'ai assumé de m'engager sans doute est parfois commis des maladresses sans doute mon tempérament mathieu mener trop loin j'ai à cet égard vraisemblablement appris mais je pense que c'est un équilibre constant ou un déséquilibre permanent qui consiste à assumer la part symbolique de cette fonction et à être présent et responsable sur la page executive ou réelle de ce qu'elle emporte c'est aussi pour ça que je suis devant vous à répondre sur des projets très concrets sur lesquels je pense jusqu'à il ya 10 ou 15 ans peu de présidents de la république s'exposer dans leur campagne mais vous ne compreniez pas que je ne le fasse pas mais où néanmoins je considère que l'élection présidentielle ait qu'un président sortant doit garder forme de distance avec et respect de certains usagers que je répondais à votre collègue qu'à mon avis débat entre tous les candidats au premier tour c'était une règle à laquelle je ne comptais pas céder parce que justement c'était pas une règle ni démocratique ni de la respiration nos élections voilà comment l'équilibré se construit il est toujours imparfait je crois qu'il le restera et donc c'est un choix de chaque instant et ce qui me frappe je veux dire le plus c'est que les françaises et les français le savent très bien et ils sont une forme de deux prêts science d'intelligence politique inédite cet égard à chaque fois que j'ai fait une erreur ou une faute où il en veut mais intimement physiquement chaque fois que vous fait quelque chose qu'on doit pas faire mais n'est pas écrit et qui est de cet ordre là donc ils m'ont progressivement appris tu ne suis sans doute pas le même à cet égard et quant à la fonction qu'il y a qu il ya cinq ans mais il faut continuer de descendre dans l'arène nommé d'avancé je n'ai pas de doute j'ai répondu à votre question bonsoir monsieur président sophie dupont pour quotidien c'est peut-être pas une question qui vous a traversé l'esprit vu les sondages mais vous faites quoi si vous perdez vous avez été banquier bannissent président de la république que sont à quoi le prochain emmanuel macron si vous n'êtes pas réélu est ce que vous pourriez arrêter la politique merci écoutez c'est pas une coquetterie de vous dire que je me suis pas vraiment intimement posé la question je me suis posé la question plus profonde intimé à mon avis importante pour cette échéance de savoir ce que je voulais vraiment faire pour les cinq ans qui viennent et ce qui m'intéresse ce n'est pas de garder un mandat on refaire la même chose et donc c'est ça qui m'a demandé de l'effort sur moi même et aussi sur le se projeter parce que je pense que c'est une fonction amanda suffisamment exigeants pour se dire on va on va faire on doit faire différemment comment réussir ce sur quoi on a échoué et comment essayer deux à la fois d'être d'être utile au pays de porter une ambition d'être toujours révolté sur ce qui révolte et donc ne pas lâcher de pas s'habituer ne pas s'endormir pas s'asseoir c'est ça la question à laquelle je me suis attelé pour le reste je redeviendrai libre je pense que je me donnerais d'abord aux miens et je prendrai le temps de réfléchir à la question que vous posez aléas que vous me posez elle est importante elle est un peu intime je ne peux pas dire que je me suis je me la supposée dans de bonnes conditions donc je vous mentirais je vous ferai un popotin propos d'estrade je trouve à cet égard que mon ami je me permets de dire mon ami parce que c'est affectué vrai mais angela merkel a une approche sage comme souvent elle n'a rien dit a dit je vais faire pendant 4 6 mois complètement autre chose arrêter réfléchir et je pense que c'est ce qu'il faut faire quand on quitte ses fonctions donc faut pas trop envie de s'engager à dire qu'on ne fera plus jamais qu'on fera ceci ou cela victor ben société de presse j'ai une question sur votre proposition d'organiser des états généraux pour protéger l'information libre face aux ingérences vous avez dit avoir été bouleversé par les images de mario paul ce sont des images et des informations qui ont été rapportés notamment par des journalistes de l'associatif presse or vous le savez ces informations sont contestés par la russie qui va jusqu'à publier des communiqués et envoyer ses communiqués à des parlementaires français pour contester ces informations donc la question est dans un tel contexte quelles sont les mesures que vous proposez que vous comptez mettre dans le débat pour protéger l'information libre est-ce que ça concerne les réseaux sociaux est-ce que ça concerne l'organisation des médias et sur quoi porterait la régulation que vous avez évoquées alors c'est un vaste sujet que je ne vais pas épuisé là mais vous avez d'abord premièrement je vais à mon tour vous rendre hommage et rendre hommage à vos collègues parce que gélules j'ai vu est aussi lu le reportage d'api qui est sorti sur en effet la guerre et les scènes terribles et les les détails qui sont donnés qui est un travail impressionnant journalistique mmm est édifiant ensuite oui nous savons il y a on est confronté à plusieurs sujets le premier il y à des états autoritaires qui manipulent l'information qui coupent l'information et l'accès à l'information dans leur pays vraie difficulté parce que ça relève d'une espace souverain et donc est-ce qu'il faut créer de l'extraterritorialité souveraineté pour permettre toutes les populations du monde d'accéder à l'information libre et là les réseaux sont des alliés deuxième point il y à un sujet qui est la crédibilité des informations qui sont transmises et ça c'est vous avez beaucoup de prétendus confrères de gens qui s'arrogent le droit de se dire confrères qui parfois vont venir contester vos informations mettre des contenus dire ça n'est pas vrai voilà l'image que j'ai vu qui est une des vraies difficultés votre métier aujourd'hui dans les théâtres de guerre ou ailleurs et donc ça c'est un autre sujet qui touche nos démocraties qui est lié au fait que aujourd'hui beaucoup de femmes et d'hommes s'arrogent le droit de diffuser sans être des membres de rédaction importante il s'en relever d'engagement déontologique défini par la profession mais qu'ils divulguent des informations qui viennent remettre en qui viennent contester de l'information journalistique mans établi et puis on a ensuite eu une espèce de fragmentation notre espace public ou dans les démocraties nous avons des régulations qui était pertinente avec les anciens usages mais qui sont très peu adaptée aux réseaux sociaux et surtout on a des régulations qui sont faites pour davy démocratique mais qui sont utilisées par des propagandistes venant d'autres états si toutes les difficultés qu'on a eu je crois que j'en étais moi-même le dénonciateur dès le printemps 2017 j'admire poutine étant à mes côtés pour ce qui est de gauche et ou des spots mik ce sont des organes de propagande qui viennent chez nous qu'ils disent je suis journaliste et qui utilise toutes les libertés de la presse et le droit d'informer et ils manipulent l'information il y en a très peu de moyens contrôler ça nos moyens on a réussi le csa devenu art comme à sur un ou deux sujets pu montrer que l'information était fausse et après les moyens sont extrêmement difficiles pour réguler et donc vous voyez que les sujets sont multipliées d'abord le sujet de l'exercice de votre profession dans les théâtres de guerre il ya le sujet de l'exercice de votre profession dans les pays autoritaires il ya le sujet de la cohabitation entre des systèmes propagandistes et des systèmes démocratiques ouvert ayez le sujet de la vérification et de la non falsifiable it et de ce qui est une information de journalistes et de la déontologie de votre profession et en disant ça je le dis avec une immense prudents parce qu'il n'appartient pas aux pouvoirs publics de dire qui est journaliste et qui ne l'est pas et c'est absolument pas ça dont il s'agit mais je pense qu'il ya un travail de la profession elle-même et d'ailleurs on voit la force des grandes rédactions internationales qui ont su se structurer et se protéger contre cela mais néanmoins ce phénomène est croissant et donc sur tous ces sujets je crois que ce que nous devons défendre c'est un dd la profession à définir ces règles de déontologie et de certification rsf a fait d'ailleurs un très gros travail à cet égard avec beaucoup de réactions de rédaction et on a aidé ce travail au niveau européen et international 2 c'est d'adapter notre régulation pour permettre d'éviter les effets de l'utilisation de propagande de concentration et donc protéger notre espace public contre les la manipulation et rendent plus active la lutte contre la manipulation de l'information est d'avoir un cadre démocratique clair et transparent pour tout cela mais force est de constater que nous avons vécu durant ces dix dernières années une transformation profonde parce que l'information est devenue un instrument de guerre hybride pour certaines puissances parce que votre profession s'est elle même transformé et était en quelque sorte aussi prises par des indépendants dont les pratiques sont pas forcément les mêmes et dont les biens ont tous les jeux ne sont pas toujours les mêmes il ya des indépendants qui font un travail essentiel et je leur rends un immense hommage dans nos pays comme à l'étranger sur des théâtres de guerre mais il ya une hétérogénéité du contrôle déontologique au sein de la profession qui est une réalité et enfin parce que nos régulations sur les canaux d'accès à l'information ne sont plus adaptées voilà quelques-uns des grands axes je veux ici vraiment saluée de toutes façons beaucoup de voeux votre rédaction d'ailleurs a été très étroitement associés je sais par rsf mais reporters sans frontières a fait vraiment un très très gros travail je le dis avec beaucoup d'humilité parce que le quai d'orsay et tout le travail qu'on a poussé au niveau international au sein des nations unies angers7 français et au niveau européen a été beaucoup porté par les journalistes et donc en disant cela j'essaie de donner quelques uns des axes mais d'un travail qui est porté par la profession je pense qu'il est très très important parce que ils menacent le rapport à la vérité dans nos sociétés pour nous mêmes dans la durée il menace la capacité ensuite à informer sur les situations de guerre et même à gagner les guerres parce que ce que vous avez dénoncé sur ce que ce dont votre rédaction est victime est un élément très claire de manipulation de l'information j'ai président monsieur le candidat françois xavier guillaume france antilles france guyane concernant la guadeloupe puisque vous a dit pour la corse est il valable puisque la paix est revenue là bas et la même offre d'autonomie a été faite par monsieur lecornu je voulais savoir aussi concernant mayotte la france a été condamnée 14 fois par l'assemblée générale des nations unies mayotte est un peu dans la même situation que la crimée est ce que c'est ce que dit l'onu et que jamais dire évidemment c'est fini est ce que on peut envisager le rétablissement des relations entre anjouan et mayotte et puis enfin une question plus parisienne vous avez promis le 27 avril 1,4 2018 d'ériger un monument portant le nom des esclaves antillais et réunionnais à paris ça ne s'est pas fait ce que vous le ferez pendant ce quinquennat et quelles ambitions avez vous pour ce monument merci alors sur le premier sujet j'ai la même disponibilité d'esprit pour moi ya pas de tabou je suis attaché à l'unité de la république je le dis d'ailleurs parce que j'ai beaucoup lu entendu des commentaires politiques l'autonomie n'a rien à voir avec l'indépendance et il existe de l'autonomie dans la république la polynésie française en est un bon exemple je ferme 7 40 est j'ai entendu beaucoup bénéfice du débat corse des choses qui sont des contrevérités institutionnel et juridique profonde mais moi j'ai toujours été disponible pour conduire les évolutions institutionnelles qui permettait de mieux fonctionner donc si c'est un choix consensuel une volonté d'avancer je pense qu'il faut mon vont être disponible pour l'accompagner c'est pas tellement à mes yeux le sujet j'ai vu comme étant le plus criant sur la guadeloupe le sujet crir qui est criant pour nos compatriotes c'est le aux engagements que j'ai pris on a fait des avancées extraordinaires mettre fin au tour on va continuer on ira au bout c'est la vie chère on doit aller beaucoup plus loin sur la souveraineté alimentaire et énergétique sur la guadeloupe c'est des sujets du quotidien que veulent les guadeloupéennes et les guadeloupéens et je salue l'engagement des présidents chérie c'est le sport à cet égard ce sont des hommes concret des hommes d'action ils se mobilisent la guadeloupe elle voulait quoi du soutien des de la france solidarité nationale pour justement que tous les territoires de la république soit accompagné comme il se doit au moment de la pandémie et la guadeloupe elle s'est bien senti française elle a été heureuse d'être française quand il a fallu avoir les traitements l'accompagnement hospitalier les évacuations sanitaires qu'il fallait et que quand d'autres de la région ne les avaient pas il ya eu un moment de tension on le sait très bien lié à la vaccination obligatoire qui est un sujet culturel et il ya eu de la fermeté et de l'ouverture mais moi je veux ici dire aux guadeloupéens guadeloupéens que je continuerai un agenda pratique pragmatique je considère qu'on a avancé à marche forcée sur l'eau pour réussir à aller jusqu'au bout on doit aller beaucoup plus loin sur la lutte contre la vie chère et la création d'emplois on a des très bons résultats de baisse du chômage faut aller encore plus loin et plus fort et donc j'aurai l'occasion de déployer mon programme pour les outre-mer et vous verrez que c'est la même ambition avec le le même pragmatisme sur lequel avance mes disponibilités sur les sujets institutionnels sans tabou mais sans facilité non plus sur mayotte vous m'avez compris je m'inscris totalement en faux nom et surtout dans le moment qu'on vit ne fait pas de comparaison inappropriée on parle des mahoraises et les mahorais sont attachés à la république je vous rappelle aussi qu ils l'ont choisi ils ont voulu dans un contexte on le sait tendues avec le reste de la région historiquement mais moi je sais lui cet engagement cet amour de la république qu'on les mahoraises et les mahorais et franchement entendre dire que pouvoir dire qu'on compare avec la crimée c'est à mon avis inapproprié pour rester pudique une fois que j'ai dit ça on va continuer d'accompagner le territoire et on a beaucoup pacifier les relations avec les comores beaucoup pacifié la coopération est bien meilleure en termes de lutte contre l'immigration clandestine on doit la renforcer et c'est aussi pour ça le ministre des outre-mer à porter un projet ambitieux j'ai noté la vie des élus locaux je ne doute pas qu'il y ait eu un petit peu de tensions politiques liées au contexte je pense que nous devons l'agenda du ministre et outre-mer se faisait sur la base du mandat que je vais donner et que le premier michel est confiée on doit avoir une réforme ambitieuse pour plus de sécurité un meilleur contrôle de l'immigration est un développement harmonieux de mayotte c'est ça l'objectif c'est ce qu'on doit aux mains réseau marais ils ont choisi la république ils l'aiment donc allons au bout nous de nos devoirs sur le monument sujet ô combien sensible oui je le ferai comme vous le savez il ya eu un désaccord entre plusieurs associations ce fut un débat passionné la question des noms et de l'écriture des noms n'a pas permis de pouvoir remplir l'engagement que j'avais pris de manière apaisée j'ai donc demandé qui est des concertations supplémentaire pour que tout le monde se sente reconnu c'est je pense que quand on fait un tel geste mais maurienne qui est important auquel je crois et vous savez mon engagement sur le sujet il faut le faire de telle sorte que tout le monde soit apaisée donc jean marc ayrault a joué un rôle éminent et je le remercie pour son engagement à la tête de la fondation l'ensemble des associations continuent d'être consultés l'arbitrage n'a été soumis et donc dans les prochaines semaines prochains mois il sera finalisé je prends ici l'engagement que ce que j'ai dit en 2018 sera bien réalisé dans l'apaisement bonsoir sabine les isards de l'agencé de presse médicale apm je voulais vous poser trois petites questions de sur les ehpad et une troisième sur un projet de grande sécurité sociale sur les ehpad on croule sous les rapports appelant à des réformes du secteur à ne rien à u2 récemment de la cour des comptes y ait plusieurs rapports parlementaires l'année dernière à un très gros rapporte dominique libault je vais pas tous les énumérer mais vous vous les connaissez tous certainement vous avez pas pris beaucoup d'engagements total hors sujet vous engagez vous à faire voter une loi qui avait été promise pour ce quinquennat qui n'a jamais été votée il ya eu un projet de texte mais qui est tombé à l'eau par ailleurs quel est votre point de vue sur la très grande présence des groupes privés commerciaux dans ce secteur donc je pose la question en lien évidemment avec le livre des fossoyeurs du journaliste victor castanet le président de l'assemblée nationale a par exemple réagi en disant qu'il devrait pas y avoir de cours privés commerciaux versant des dividendes à des actionnaires et c'est donc quel est votre point de vue à ce sujet ce qu'il faut soit réduire leurs parts soit complètement changé de modèle est ma troisième question qui est complètement différente sur un scénario de grande sécurité sociale donc on dit grande sécu pour voilà ça ce qui réduirait beaucoup de la part des complémentaires qui sont opposés à ce et ce que vous mettrez ce sujet sur la table est ce qu'il y aura une concertation là dessus sur le sujet de la grande sécurité sociale je vais être très clair la réponse est non parce que je pense qu'on a suffisamment de travail sur le reste et faut pas créer d'instabilité je pense qu'on va continuer quelles sont nos défis pour ce soit clair pour tout le monde la complexité du modèle français c'est con à la sécurité sociale d'un côté et puis les complémentaires obligatoires puis facultative dernier étage de l'autre qu'est ce qu'on doit réussir à continuer d'améliorer ces deux choses la bonne coordination parce que quand il ya des choix de politique publique et sont prises il faut que tout le monde coopère meurtre et l'amélioration de l'efficacité du système ce qui est vrai c'est que du côté des complémentaires le gestion est plus élevé que du côté du système obligatoire faut continuer d'améliorer ce point pour autant je crois pas un modèle de cathédrales unique parce que je pense que nono complémentaires joue un rôle très important le monde mutualiste joue en particulier un rôle très important y compris parce qu'il y est c'est développer du côté des prestations de l'offre de soins de l'accompagnement et donc je pense qu'il faut plutôt de la stabilité organisationnel pour avoir des meilleures missions auprès de nos compatriotes par contre j'attends qu'ils aient une meilleure coopération sur les grands choix à des moments du quinquennat quand par exemple on a dans des réformes qu on a tenu il y avait la prise en charge à 100% pour l'optique et le dentaire optique et l'auditif observé un dentaire sur les prestations le reste à charge étaient très importants on l'a fait il ya eu parfois une politique qui était pas toujours chez certains acteurs d'un complémentaires la plus coopérative ils nous ont fait passer des montées de démonter de cotisation disant que c'était la faute de l'état j'aime pas beaucoup ça voilà donc il faut que chacun soit responsable donc on a besoin de plus de transparence d'une coopération plus force plus étroite pour pas que iad excès mais moi je suis attaché au système pluriel pluraliste qu'on a aujourd'hui je pense qu'il faut simplement gagner en coordination en transparence et en plus grande efficacité des coûts de gestion sur l'autonomie immense politique très important d'abord j'ai quand même défendre le gouvernement d'aller raison de dire il n'y a pas une grande loi autonome mais à travers les deux projets de loi de financement de la sécurité sociale il ya eu d'abord la création d'une cinquième branche autonomie qui n'existait pas il ya eu un financement et on a financé environ 40% des efforts budgétaires qui s'imposent et y compris au vu des rapports libos cour des comptes etc je les dis pour moi il faut une stratégie d'ensemble pour l'autonomie qui repose d'une part sur d'abord l'accompagnement humain à domicile et c'est très important dès le début de penser cette politique de soutien et de pas avoir juste une approche par établissement parce qu'on ferait une erreur là même qu'on a fait sur notre système de santé qui est qui a été historiquement hospital au centre et pourquoi parce que vieillir mieux ou dans les meilleures conditions possibles c'est accompagné le plus longtemps possible dans les meilleures conditions d' équilibre famille les personnels donc ça on assume d'investir en lien avec d'ailleurs toute la filière la domotique et c'est les deux les deux principaux engagements que j'ai pris aider à la rénovation des bâtiments pour le grand âge enfin des logements il ya derrière toute une filière économique mais c'est un investissement de la nation ce sont des gestes simples et c'est une réforme derrière de l'allocation autonomie c'est de rajouter ces deux heures par semaine qui permet d'avoir plus d'accompagnement à domicile par les aides à domicile de soutien et qui permet d'accroître les moyens qui sont mis à disposition nos départements joue un rôle absolument essentiel mais permettant d'avoir un meilleur maintien à domicile à ce titre d'ailleurs rentrer dans les détails mais c'est important de dire aussi qu en s'inspirant de ce qui a été fait dans le bas rhin en mayenne à paris on va essayer de mettre en place un système où il ya un interlocuteur unique parce que ce qui est très difficile pour les personnes âgées devenant dépendantes ou leurs aidants c'est la multiplie la complexité administrative et donc avoir un numéro seul à appeler est quelqu'un qui coordonne la complexité pour vous est très important et donc certains départements l'ont fait c'est ce que je veux pouvoir généraliser ensuite au delà de ça vous avez raison les rapports sont là pour dire ce qu'il faut faire sur les ehpad quelle est la difficulté dans nos ehpad d'abord on a une population qui vieillit et donc et elle va continuer de dire et les défis je le disais est là pour la prochaine décennie on aura un million de plus de 75 ans à horizon 2025 et 2 millions à horizon 2030 donc c'est un vrai sujet qu'on peut pas négliger et nos compatriotes dans le grand âge arrive de plus en plus âgées dans les ehpad et donc ces ehpad qu'on avait conçu pour répondre à des besoins qui était peu médicalisées ont des personnes qui arrivent de plus en plus tard mais donc de plus en plus dépendante et qu'il faut de plus en plus accompagné d'un point de vue médical c'est pour ça que dans les réformes clés à faire et je dois vous avouer que c'est d'ailleurs des conclusions très pratique du rapport libos que je propose de mettre en oeuvre et sur lesquels je m'engage c'est la création de deux éléments d'abord de mettre plus de moyens dans les ehpad en recrutant cinquante mille infirmières et aides soignantes en assumant le fait qu' on a affaire à des patients qui sont plus lourds sur lequel il ya des très justement des besoins de santé et donc c'est d'avoir plus de professionnels de santé qui sont là et lesquels s'ajouteront aux 20000 postes qu'on a créé durant ce quinquennat donc on a déjà commencé les forts on a créé 20003 professionnels de santé en ehpad est ce que je propose c'est d'en rajouter donc cinquante mille ce qui permet d'augmenter de 25% le nombre de soignants en ehpad et donc cédé des renforts qui permettront de mieux accompagner compte tenu de ce que j'évoquais et en parallèle de ça c'est de créer des solutions intermédiaires les 10000 places alternatives à l'ehpad d'ici 2027 des cent mille pardons places alternatives à l'ehpad qui fait partie aussi des propositions c'est à dire entre le maintien à domicile et l'ehpad médicalisé de plus en plus médicalisé il y a des besoins pour ce qu'on appelle les ehpad hors les murs qui sont des dispositifs plus en plus adaptés ou des places d'accueil pour les seniors qui sont aussi moins médicalisé mais qui permettent à des gens qui ne peuvent pas rester chez eux deux qui n'ont plus des dents en permanence chez eux mais qui ne sont pas en situation de grande dépendance justifiant d'arriver dans les ehpad dette dans des établissements qui sont plus adaptés à leur situation et là on a un besoin de 100 mille places donc voilà ce qu'on va mettre en oeuvre les engagements que je prends sur le quinquennat à venir après sur le débat acteurs plus privé ou pas d'abord je pense qu'il faut qu on vient tous les choses est ce que en matière de santé qu'il s'agisse d'autonomie de santé du quotidien c'est mal dette du secteur privé je dis ça peut surprendre de pas drôle non on a une médecine aussi en france qui est pour partie publique pour partie privée pas commencer à dire le secteur privé n'a rien à voir dès qu'il s'agit de la santé savoir raison garder donc oui il est normal qu'ils aient des acteurs du secteur privé dans le domaine de l'autonomie deuxième point c'est un investissement de la nation parce qu'on accompagne les familles et donc à chaque fois qu'il ya un investissement de la nation et qu'il y a une demande qui est subventionné par une aide lapin en l'espèce ou d'autres il est normal qu'ils aient incontrôlée qui épate sur profits et donc il est normal à ce moment-là de réguler les tarifs c'est pourquoi qui est des acteurs privés dans l'autonomie est une bonne chose je pense que qu'ils aillent de plus en plus vers des entreprises à mission et dont les statuts sont adaptés c'est à dire dans la priorité n'est pas la recherche d'un profit mais plutôt un équilibre de rentabilité de soutenabilité raisonnable qui permettent aussi de donner une place à des missions d'intérêt général me paraît particulièrement adapté on a mis en place avec la loi pacte ce statut intermédiaire pour des acteurs privés dont je pense qu'il faut le développer c'est très pertinent dans ce secteur mais c'est surtout il faut réguler les choses et contrôler le fait que quand il ya un investissement public face à des prestations ses prestations sont qualité les traitements sont humains de qualité que les personnes sont accompagner dignement et à l'issue des contrôles fermer les structures qui ne répondent pas aux conditions qui sont les nôtres voilà devoir conclure et on va prendre une dernière question quel honneur bonsoir monsieur levé spread du parisien aujourd'hui en france la ministre de la fonction publique a mis dimanche à main a surpris en annonçant le lancement de négociations sur le dégel du point d'indicé or cette même ministre avait à plusieurs reprises écarté cette piste en expliquant que c'était typiquement une mesure j'assiste électoraliste de saupoudrage que les politiques dégaine en fin de mandat alors qu'est ce qui s'est passé et qu'est ce que vous dites aux fonctionnaires est ce que ils bénéficieront si vous êtes réélu d'un simple saupoudrage ou d'un vrai geste merci alors d'abord sur la fonction publique les fonctions publiques je regarde ce que nous avons fait durant ce mandat il ya eu une politique choisie assumer mais de revalorisation déterminer de plusieurs fonctionnaires on n'a jamais autant revaloriser notre fonction publique hospitalière dans notre histoire 183 euros en moyenne pour un million six de nos fonctionnaires huit cent mille d'entre eux ayant eu des augmentations pouvant aller jusqu'à 400 euros par mois on a revalorisé dans la police on a revalorisé dans beaucoup de secteurs de la fonction publique de manière différenciée déterminer avec derrière des réformes et les transformations ensuite à juste titre ce qui a plutôt été fait c'est une politique il ya quelques mois de rémunération les plus faibles de la fonction publique pas de revalorisation de des points d'indicé parce que c'est un porte toutes les fonctions publiques mais les son appel et catégoriser les fonctionnaires les plus modestes qui ont des rémunérations la plus faible ont fait l'objet de revalorisation dans le contexte que nous connaissons il ya quelques mois ce qu'elle a mis sera annoncé c'est ce vers quoi je souhaite aller en refaisant toutes les choses d'abord premièrement il y à un changement joule confiant par rapport à ce qu'elle a pu durer ya quelques mois le contexte d'inflation du pays et du continent nous avons depuis l'automne dernier une inflation que nous vivons tous et toutes qui se mesurent dans les prix des matières premières de l'alimentation de l'essence de l'énergie qui a donné lieu à une augmentation du smic au 1er janvier un bouge et qui se préparent aussi la ville et donc les salariés du secteur privé ont une formule de prix on peut pas durablement dans un contexte où l'inflation est très différente de ce qu'elle a hérité des villes dix dernières années faire comme si les fonctionnaires pouvaient être tenus à l'écart donc oui il y à un contexte macroéconomique qui est très différent de ce qu'ils avaient eu quelques mois l'inflation revient et donc le gel complet du point d'indicé pour tous les fonctionnaires n'est pas soutenable durablement maintenant elle a dit les choses seraient examinées à l'été mais moi je veux la croche à la réforme de profondeur que je souhaite continuer de mener nous avons mené une réforme de la haute fonction publique historique durant ce quinquennat dont les textes seront tous pris ici à la fin du mandat qui a conduit à revoir nos modes de recrutement de formation de conduite des carrières en décloisonnant complètement les corps une politique beaucoup plus interministérielle en assumant le recrutement par profil et en ayant une logique de rémunération qu'on prépare qui est différente j'ai souhaité que les changements de rémunération attendre le mois de juin sur la fonction publique dans son ensemble je souhaite mener une réforme d'évolution de leur rémunération qui donc passera par des mécanismes de revalorisation liée à l'inflation qui sont légitimes mais nous devons en même temps rebattre les cartes de l'organisation la rémunération dans notre fonction publique la catégorie c b et à manière dont on à cloisonner les choses n'est plus adapté à la réalité et c'est ce qui fait que d'ailleurs on a complètement écrasé la courbe des rémunérations entre des catégories à ce titre un travail a été rendu par monsieur penny un groupe d'experts à la ministre en début de semaine et c'est en recevant ce travail qu'elle a pris l'engagement les ans printemps-été on va enclencher si les françaises et les français nous font confiance un travail qui est de dire on doit réformer la fonction publique dans ces catégories pour moderniser les choses et rendre les carrières plus attractives les progressions de carrière plus différenciante et ce faisant oui il y aura un investissement dans la rémunération des fonctionnaires compte tenu du contexte d'inflation donc voilà le contexte est différent mais cette réforme vient s'accrocher cet investissement à une réforme en profondeur de notre fonction publique comme nous l'avons fait pour la haute fonction publique encore on prend deux sur rapide dans lequel bonjour monsieur mac rang bonsoir monsieur maquereau en fait se fit pas d'école m vous avez détaillé le financement de votre programme des dépenses pour un deuxième mandat mais lors du premier mandat vous avez cumulé quand même une un niveau de dette publique importante et la france retrouve maintenant dans une situation d'être parmi les pays les plus endettés de la zone euro comment comptez-vous à maîtriser cette date si vous êtes élu pour un deuxième mandat et comment surtout comment mettre minimiser le risque que la france est exposée à une hausse des taux d'intérêt merci alors le quinquennat qui vient de s'écouler en termes de finances publiques a été constitué par deux périodes une période avant la crise qu'ovide période après avant la crise covin nous avons tenu nos engagements financiers en faisant des baisses d'impôts et des baisses de déficit les deux mêmes les baisses d'impôts au delà de ce que je m'étais engagé à faire travail de réforme en profondeur d'efficacité de l'action publique et de baisse des impôts ce qui montre notre crédibilité face aux rays à l'europe ensuite j'ai assumé une politique d'investissement publiques massives le fameux quoiqu'il en jeu ici faire de remarques sur cette politique la première nous l'avons prise comme la plupart de nos voisins la france n'a pas diverger par rapport à ses grands voisins dans la dette qui a été accumulée durant cette période contrairement à ce que nous avions pu faire sur les périodes précédentes la crise par exemple 2008 2013 est très différente dans sa gestion où nous avons beaucoup plus diverger en termes de finances publiques avec l'allemagne que nous ne l'avons fait là la deuxième chose c'est que nous avons investi dans l'appareil productif français pour maintenir les emplois et leurs revenus le quoi qu'il en coûte et la plus belle démonstration d'une réconciliation des politiques d'offre et de demande ce faisant nous avons investi pour maintenir le tissu productif et nous avons évité de devoir dépenser pour réparer les conséquences de la crise parce que nous avons appris que nous avons fait en 2008 2008 2013 où la france avait parfois moins investi que d'autres pendant la crise sur des mécanismes de chômage partiel mais beaucoup plus investi sur de la relance par la demande tout en perdant du tissu industriel donc je pense que la stratégie macroéconomique on a tenu durant la crise est bonne nous nous trouvons donc aujourd'hui avec en effet une dette publique importante mais nous n'avons pas diverger par rapport aux autres grandes économies en particulier l'allemagne durant cette crise la divergence date de la crise précédente et de la politique menée depuis des débuts des années 2000 si vous regardez les chiffres durant ce quinquennat nous avons plutôt même rattraper du retard en termes d'emploi nous avons regagné de l'efficacité mais nous avons ce sujet en effet de dette accumulée cette dette accumulée dans la période copie de notre stratégie est claire nous là quant aux noms et nous l'amortissons sur 50 ans et je vous le dis très clairement je pense que ce serait une erreur complète 2 vouloir à marche forcée rembourser la dette accumulée dans la période qu'ovide pourquoi parce que nous avons à faire face à une situation macro économique exceptionnelle la guerre le retour de l'inflation les grandes transitions en particulier climatique numérique et démographique qui ont occupé largement nos débats aujourd'hui qui suppose des investissements publics massifs c'est pour ça que le coeur de la stratégie que je défends repose plutôt sur notre capacité à augmenter notre potentiel de croissance y a pas de fatalité c'est ce qu'on a commencé à faire et à assumer des investissements raisonnable en gagnant en efficacité de l'action publique et donc on cantonne notre dette qu on amortit à 50 ans nous avons fait les émissions qui permettent de le faire on investit pour pouvoir justement avoir un système plus efficace si on investit pour réformer marché du travail retraite compétitivité recherche et derrière on continue les gains d'efficience sur les collectivités publiques c'est ce qui permet d'avoir une trajectoire où certes on a beaucoup d'investissement mais on commence à rembourser la dette à compter de 2026 conformément aux engagements pris suite au rapport arthuis et on commence à passer sous la barre des 3% à partir de 27 malgré les investissements nouveaux décidé je crois vraiment que c'est la bonne stratégie pour la période qui est la nôtre pas simplement en france mais partout en europe la crédibilité de la france c'est d'abord ce que nous avons su faire durant les cinq dernières années on a mené les réformes on a baissé les impôts malgré les crises c'est la cohérence de tj macroéconomiques et de réformes que je propose aujourd'hui aux françaises et aux français je crois la crédibilité se faisant que nous avons acquise à l'égard des marchés de nos collègues européens et enfin la craie ce sera de continuer à tenir l'unité européenne ce que nous avons su faire avec l'allemagne et avec l'ensemble des européens pendant la pandémie est ce que nous continuons de faire c'est face aux défis nouveaux de savoir aussi mettre en place des mécanismes qui luttent contre la fragmentation de la zone euro et permettent de faire des financements conjoints le plan de relance de juillet 2000 le vin est ce que nous sommes en train de concevoir sur la base de l'agenda de versailles et de plans d'indépendance à cet égard va dans la bonne direction je vous propose que cette fois ce moment là être dernière question pourquoi monsieur le président monsieur le candidat nous sommes avec vous depuis 4h bientôt vous avez très peu parlé de la sécurité que subissent certains français je ne parle pas de la guerre en ukraine bien sûr mais l'insécurité à l'intérieur de nos pierres qui se caractérise notamment par une forte hausse des violences aux personnes qu'avez-vous à nous dire sur ce sujet merci merci de votre question je j'ai exposé et un tiers de mon propos était sur le régalien et donc j'ai pu m'exprimer après j'ai la faiblesse de répondre aux questions qui me sont posées et donc on peut toujours considérer que les questions ne sont pas bonnes mais ça vous concerne plus que moi et donc non mais j'ai répondu aux questions n'est pas répondre sur la sécurité qu'en temps de poser des questions sur l'école entre nous bon donc je vais répondre à votre question sur la sécurité pour vous dire d'abord que j'ai traité ce point de la sécurité du quotidien dans le troisième axe de ma présentation alors il ya plusieurs éléments de l'insécurité au quotidien je reviens pas sur les éléments liés au séparatisme qui malgré tout sont dans la vie de nos quartiers pour beaucoup de nos compatriotes des vrais éléments dans l'âme je préfère ici déployé ce qui a d'ailleurs été présenté hier au conseil des ministres et qui est pour moi le coeur la stratégie que nous allons avoir ces la loi d'orientation et de programmation pour le ministère de l'intérieur donc pour lutter contre les violences du quotidien d'abord si je regarde les chiffres par rapport au constat que vous faites nous avons plutôt baissé dans les chiffres sur les vols violences les biens etc par contre vous avez raison on a une augmentation des violences aux personnes violences intrafamiliales d'abord avec l'immense sujet des violences faites aux femmes avec la un investissement qui a été conduit que nous devons continuer de déployer j'ai pris des engagements d'augmentation des forces de police spécialisés des accompagnateurs et aussi de la mise en place d'une réponse judiciaire spécifique et puis augmentation des violences aux personnes dans la rue au quotidien pour moi l'effort que nous devons faire passe par plusieurs axes d'abord renforcer donc l'application de nos forces de l'ordre leur présence sur le terrain c'est ce que je disais avec le doublement de la présence de nos forces de sécurité intérieure sur le terrain alors nous avons donc créé ces 10000 postes certains sont en train d'arriver sur le terrain c'est comme ça qu'on arrive à lutter contre cette insécurité du quotidien nous avons accompagné cette réforme d'une réforme du temps de travail en mettant fin aux réformes qui avaient été prises en 2016 2017 comme vous le savez qu'ils réduisaient le temps de présence de nos forces de police sur le terrain en défendant aussi le cadre d'emplois de nos gendarmes partout sur le terrain en france non mais je vais pas je réponds à votre question comment lutter contre l'insécurité au quotidien [Musique] alors attendez 60 poser une question précise et je réponds précisément c'est ce que j'essaie de faire depuis tout à l'heure soit vous me posez une question sur l'insécurité au quotidien et j'essaie d'y répondre c gepa entend s'offrir ce que j'ai mal notés vous même pas posé une question sur le cannabis m'avez posé une question sourit c'est exact mais en fait alors vous remercie non mais votre art et je veux bien répondre depuis tout à l'heure je réponds à toutes les questions qui lui sont posées je ne me reprochez pas de ne pas répondre à des questions vous me posez là on leur reproche que je vous fais c'est de répéter exactement maintenant ce que vous nous avez l'excusé pas à poser la question sur la sécurité d'accor mais je pensais que vous allez nous apporter des réponses un petit mais j'essaie d'être très près c'est donc je vous donnais schaeffer chiffres alors je vous pose alors posez moi une question que le précise genève une réponse aux pressions du cannabis est ce que c'est pas un débat l'élection présidentielle de poser la question de la libéralisation du cannabis quand on sait que le trafic est source de nombreuses violences dans beaucoup de quartiers alors c'est une tout autre question que celle que vous m'avez posé un instant qu'elles sont mais je suis prêt à y répondre aussi partie de la sécurité d'accord avec moi non je suis d'accord mais madame laïque enfin on va pas poursuivre ce débat qui avoue d'intérêt les kits quand même si on veut avoir des réponses précises font un peu de rigueur vous pouvez pas me reprocher de ne pas répondre à une question qui ne valent pas posée ça je crois que c'est ce que je suis en droit d'attendre légitimement bon donc maintenant vous me posez la question je vais vous répondre très précisément je ne suis pas favorable à la légalisation du cannabis point un jeu ne l'est pas été comme président je continue à ne pas l'être comme candidat parce que je considère que et phénomène de trafic auquel nous sommes confrontés ne touche pas que le cannabis mais d'ailleurs eu foi en train de glisser sur d'autres formes de drogue et que aujourd'hui c'est un modèle économique qui s'est développée dans beaucoup de quartiers qui fait que si on légalisait se déplacerait vers d'autres formes de criminalité ça c'est le premier pont le deuxième point nous avons mis en place une stratégie massifs de lutte contre ces trafics de l'international autres et locales et donc nous allons renforcer les moyens pour lutter contre ces trafics à plusieurs égards d'abord si on veut lutter contre les trafics de drogue qui vous avez totalement raison dans les quartiers sont un fléau pour la sécurité de beaucoup de nos compatriotes on doit lutter par de la présence policière et du harcèle en policiers contre les points 10 ils se sont modernisées ils ont changé leurs pratiques ils utilisent les réseaux sociaux les smartphones et donc c'est pour ça qu'il nous faut plus de présence policière sur le terrain et donc dans la carte et la répartition de nos forces de police quand je vous dis qu'on va rajouter dans le rural 200 brigade et dans le doublement des présence de forces de sécurité intérieure à peu près un quart à un tiers de ses efforts et sur la lutte contre les trafics de stupéfiants parce que c'est de la présence très physique qu'il faut faire il faut passer plusieurs fois par jour pour démanteler les points et pour pouvoir attraper celles et ceux qui dealent c'est le premier sujet ci a pas plus de présence policière sur le terrain il peut pas y avoir une réponse efficace le deuxième point nous avons mis en place la mode forfaitaire délictuelle sur le trafic nous allons continuer de la déployer et l'augmenter parce que c'est celle qui permet de lutter contre l'impunité bien souvent on sait on attrape et les guetteurs les trafiquants les procédures étant très longue là les magistratures surchargé il était que convoqué bien après pas sanctionner la mode forfaitaire délictuelle permet la sanction est immédiate avec le prélèvement est un instrument efficace et on tape au porte-monnaie deuxième troisième point nous avons mis en place et nous allons continuer à nettoyer une structure nationale pour lutter contre les trafics tous les quartiers mais ce sont des réseaux qui se structure bien au delà des quartiers pour leurs têtes et nous avons démantelé plusieurs de ses réseaux au niveau national avec une organisation qui mutualisent les moyens de la police et de la gendarmerie elle sera renforcée et dans les moyens de la loupe me le rend fort sont plusieurs centaines d'effectifs l'office justement nationale qui a été créé pour la lutte contre le trafic de stupéfiants et puis il ya la lutte internationale où là aussi ça fait partie des engagements européens que je porte nous allons continuer de renforcer les actions et les moyens donc de manière très concrète pas de l'égalisation un renforcement des contrôles un démantèlement des réseaux du local au national et plus de moyens cela sera accompagné par plus de moyens mis en matière de justice parce qu'au delà de la mode forfaitaire délictuelles les têtes de réseau sont elles judiciariser et c'est aussi pour ça que dans les ressorts ou nos magistrats qui font un travail exceptionnel on a lutté justement contre ces délinquants ça fait partie des ressources sur lesquelles nous allons mettre plus de moyens et donc dans les 8500 emplois de magistrats et personnels de justice y aura là en particulier beaucoup de personnels de justice pour accompagner le travail d'investigation de nos magistrats et le travail de dossiers dans la lutte contre les stupéfiants en plus de tout cela et pour être parfaitement complet la réforme que j'ai annoncé à quelques semaines et si les françaises et les français me font confiance que je souhaite pouvoir conduire permettant de développer beaucoup plus de postes d'opg est absolument clé dans la lutte contre les trafics parce qu'aujourd'hui la limite que nous avons c'est que en particulier d'ailleurs dans des ressorts comme celui ci trop peu de fonctionnaires de police ont la qualification de pgi et donc pour mener les enquêtes les plus complexes et lutter contre les réseaux les mieux organisés on a aujourd'hui une contrainte capacitaires et donc c'est aussi pour ça que nous avons prévu pour tous les nouveaux formés l'école la possibilité ils seront tous formés et pourront tous passer le concours de pgi et on accroît le nombre d'hôtes et gîtes dans les ressorts les plus sensibles je pourrais être plus complet et je pourrais vous répondre ça mais sur la lutte contre les trafics de stupéfiants et c'est tout à fait vrai que c'est un élément clé pour lutter contre la délinquance ceci doit s'accompagner du travail qu'on fait sur l'éducation et du travail que je souhaite faire aussi pour continuer à développer l'emploi partout dans les quartiers parce qu'on veut casser ces réseaux on veut casser leur attractivité économique mais on veut pouvoir aussi donner des perspectives d'intégration des perspectives économiques à la jeunesse de tous ses quartiers au la dernière oui merci valérie gas pour rfi monsieur le président les autorités maliennes ont décidé de suspendre la diffusion de rfi et de france 24 au mali aujourd'hui est-ce que vous condamnez cette décision est ce que vous pensez que c'est un signe de nouveau de la détérioration des relations entre la france et le mali qui continue depuis quelques temps et comment comptez vous réagir merci pour cette question en effet les renvoie ce sujet si important qu'on évoque depuis tout à l'heure je condamne avec la plus grande fermeté cette décision qui me semble totalement contraire aux valeurs que porte le peuple malien et le mali depuis son indépendance je pensais décision est grave elle est conduite elle est prise par une transition qui je le rappelle le fruit de deux coups d'état et elle est le signe d'une course en avant vers le pire comme vous le savez je les dénoncer dès le printemps 2021 de manière très claire en appelant la cedeao à réagir avec beaucoup plus de fermeté nous avons ensuite renforcer notre pression puis nous avons pris les décisions politiques et militaires qui convenait ces dernières semaines et ces derniers mois je souhaite ardemment que les maliennes et les maliens puissent avoir des autorités démocratiquement élues qui le méritent et j'en appelle à la cedeao l'organisation régionale et l union africaine pour prendre les décisions qui conviennent et que la france appuiera comme nous l'avons fait à chaque fois qu'ils ont pris leurs responsabilités pour que à la fois les violences et on le voit bien la fermeture le déni de l'information et du droit des journalistes à librement informé puisse cesser tout cas je condamne avec la plus grande fermeté cela je compte m'en entretenir dès demain avec le président manaâ couffo ado président en exercice de la cedeao pour l'appeler à prendre toutes les décisions utiles en la matière je crois que je vais devoir cette fois ci y aller parce que je parle à monsieur trudeau dans une demie dans 20 minutes maintenant donc là j'aurai un problème merci beaucoup pour votre attention donc il ya sans doute des questions auxquelles je n'ai pas répondu mais ce furent les questions que vous ne m'avez pas posée pour tout le reste je continuerai d'être demain auprès de certaines et certains d'entre vous à pau je crois que je répondrai à des lecteurs et à certains de vos confrères et je continuerai ainsi cette campagne merci beaucoup pour votre attention merci à toutes et tous

2022: Emmanuel Macron répond à la presse — Emmanuel Macron · Pourquijevote