Droit d’asile : faut-il revoir le système ?
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Sud Radio, les débats de l'été, 10h-13h, Maxime Liedot. Bonjour à tous, soyez les bienvenus sur Sud Radio, on est ensemble pour 3h. Soyez prêts pour de l'échange, pour de la discussion, pour de l'information. Et ce, avec vous, toujours avec vous, amis auditeurs, au 0826 300 300. Vous pouvez également nous écrire, commenter l'émission sur le site, bien entendu, sudradio.fr, sur les réseaux sociaux. Ainsi que l'application, de quoi allons-nous causer, comme on dit chez nous ? Eh bien, de quoi on va causer pour vous accompagner jusqu'à l'heure du déjeuner ? D'abord, un invité exceptionnel.
A partir de midi 30, nous recevrons Jean-Yves Camus, spécialiste des radicalités politiques, qui travaille pour l'Institut Jean Jaurès. On reviendra quand même sur cette semaine un peu folle du côté de la droite, de la droite radicale. Doit-on d'ailleurs continuer à appeler le parti de Marine Le Pen l'extrême droite ? Lui, vous l'entendrez à partir de midi 30, a une position beaucoup plus nuancée. Et alors qu'on a énormément, énormément parlé du fameux tandem Jordan Bardella-Marine Le Pen, est-ce que ce duo, ce fameux tandem présenté par tous les membres du Rassemblement national comme étant absolument complémentaire, est-ce que c'est ce que cherchent absolument les électeurs ?
Nous lui poserons la question et vous entendrez ces éléments de réponse. Marine Le Pen sera aussi au cœur de nos échanges, de nos discussions avec nos débatteurs tout à l'heure, notamment parce que nous avons ce qu'on appelle dans notre jargon un quali qui teste la fameuse image politique de Marine Le Pen auprès des Français. Et 79% précisément estiment qu'elle est encore d'extrême droite, Marine Le Pen. Alors est-ce que c'est la réalité ? Est-ce que vous considérez, vous encore, amis auditeurs, que Marine Le Pen doit être comparée, doit être qualifiée d'extrême droite après tout quand on représente près de 50% des électeurs ? Est-ce qu'on est aujourd'hui encore un parti d'extrême droite ?
Est-ce que ça veut dire que la France est à l'extrême droite ? Est-ce que vous trouvez que cette qualification est juste ? Parce que oui, vous la trouvez d'extrême droite. Ou alors, aujourd'hui, c'est encore un tampon qu'on essaie d'imposer au clan Le Pen pour la décrédibiliser. Vous en discuterez avec nous au 0826 300 300. On parlera aussi d'un milliardaire qui prend très rarement la parole. On l'a vu hier dans le classement des plus grandes fortunes de France. Bernard Arnault qui a accordé un entretien fleuve à un média en ligne qui s'appelle Légende. Record de vue et une phrase. La réussite en France, quoi qu'on en pense, pose un problème, dit-il.
Nous n'aimons pas la réussite, nous ne l'acceptons pas. Est-ce que c'est vrai ? Vous êtes chef d'entreprise, vous êtes un patron, vous avez gagné un peu d'argent, peu importe la manière, tant qu'elle est légale, bien entendu. Et vous avez ressenti quand même une difficulté à échouer en France, à réussir, à se relever, à ne difficilement parler de ses échecs. Vous témoignerez et vous entendrez Bernard Arnault sur Sud Radio avec cette petite phrase qui fait énormément réagir. Et vous viendrez raconter, donner votre avis, votre opinion. 0826 300 300. Pour le moment, il est 10h05. Les informations du jour qu'on a décidé de retenir avec un rapport.
Et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est un rapport choc. Les débats de l'été Sud Radio. Et pour parler de ce rapport choc, nous sommes avec celle qui en est la rapporteuse. Bonjour Marie-Carole Sientu.
Bonjour.
Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes la sénatrice LR du Val-de-Marne, rapporteuse de ce rapport sur un sujet dont on parle régulièrement en France, régulièrement, puisqu'il est souvent au cœur d'énormément de discussions politiques. C'est le fameux droit d'asile. Est-ce que vous pouvez d'abord nous expliquer pourquoi la sénatrice que vous êtes et pourquoi vous avez autant travaillé sur la volonté de savoir ce que coûtait le droit d'asile en France ? Comment ça s'est passé ?
Parce qu'avec Bruno Retailleau, lorsqu'il était patron de notre groupe au Sénat, il voulait qu'on fasse la transparence des coûts sur l'immigration. Et je suis rapporteur au sein de la commission des finances au Sénat du budget Immigration, Intégration et Asile. Et j'avais bien vu que dans ce budget, il n'y avait pas la vérité des coûts sur l'asile puisque en fait, les budgets sont éclatés. Et c'est ce travail que j'ai voulu faire, aller rechercher dans l'ensemble des budgets d'État combien ça coûte. Et néanmoins, on flirte avec les 2 milliards d'euros. Mais je dis bien dans mon rapport, on n'a pas pu tout chiffrer. On n'a pas pu chiffrer les prestations sociales et les coûts médicaux.
Alors, c'est le chiffre choc de ce rapport. 2 milliards d'euros uniquement pour le droit d'asile. Et pardon, c'est difficilement audible aujourd'hui, sortant de votre bouche, Madame la Sénatrice, de dire que vous n'avez même pas pu tout chiffrer. Comment cela est possible ? Et dans ce cas-là, 2 milliards, ça représente quoi concrètement ? Si en plus, on n'a pas pu tout chiffrer ?
Alors, ça représente essentiellement, quand vous êtes demandeur d'asile, il faut bien comprendre qu'immédiatement, on vous protège. On vous donne une allocation et on vous loge. Et l'hébergement, en 2024, et c'est un record, 1,1 milliard. Rien que l'hébergement ? Rien que l'hébergement. Et ensuite, il faut rajouter les coûts en préfecture. Il faut rajouter l'Office français de protection des réfugiés, l'OFPRA. Et ensuite, il faut rajouter la CNDA. Voilà les coûts majeurs. Mais ensuite, il faut aussi aller chercher, dans des chiffres qu'on nous a confiés pour la première fois, on n'avait jamais pu, avant 2025, essayer d'approcher la vérité.
C'est qu'en matière d'hébergement, on est à 1,1 milliard. Mais comme ça ne suffit pas pour loger les demandeurs d'asile, compte tenu de la progression exponentielle et continue de ces demandes d'asile, eh bien, ça se reporte dans ce qu'on appelle le logement d'urgence. Donc, un logement qui n'est pas dédié pour les demandeurs d'asile. Et là, on a chiffré 20% d'occupation des logements d'urgence par les demandeurs d'asile et les réfugiés. Et à minima, c'est 250 millions d'euros.
Donc là aussi, en réalité, si on suit votre logique, on est quasiment à 1,3 milliard, 1,4 milliard uniquement pour loger les demandeurs d'asile avec la nuance et la complexité que vous évoquiez ce matin.
Allocation, logement, plus Office français de protection des réfugiés, on est environ en dessous du milliard et demi. Et puis le reste, c'est ce qu'on a été chercher.
Madame la sénatrice Marolle, Carole Seintu, en rappelant que vous êtes la rapporteuse de ce rapport sur le coût d'asile en France, beaucoup de gens se posent la question, et vous parlez de demandes exponentielles, d'où viennent ces demandes ? Aujourd'hui, est-ce qu'on a la transparence sur ces demandeurs d'asile ? D'où ils viennent ? À combien de pourcents ? Est-ce qu'on accueille ? J'ai posé la question un peu trivialement, mais que ceux qui en ont réellement besoin ?
Alors, je pense qu'avec ces chiffres, on a déjà la réponse. Il faut quand même dire que la France est dans le trio de tête de ceux qui accueillent ces demandeurs d'asile. On a doublé sur les demandes d'asile en dix ans. On est aujourd'hui, en moyenne, depuis les cinq dernières années, à une demande qui est à 150 000 demandeurs d'asile chaque année.
150 000 demandeurs d'asile chaque année. Il y a aussi une question qui est très liée à cette demande exponentielle. On en parlait très rapidement quand vous êtes entré en studio. C'est le fameux délai d'instruction qui pèse forcément aussi sur les finances et sur le traitement des dossiers. Expliquez-nous pourquoi c'est un élément essentiel de votre rapport et pourquoi ce délai pose problème.
Alors, on met un an, nous, pour instruire une demande d'asile. Une seule ? L'ensemble des demandes qui arrivent, c'est-à-dire les 150 000 demandes par an, on va mettre en moyenne un an pour les examiner et rendre une décision parce que vous avez déjà une première instance, puis ensuite des recours massifs qui sont faits devant la CNDA. On devrait tendre à six mois. Ce sont les objectifs assignés par l'Europe et ce sont aussi les objectifs qu'on devrait poursuivre. Et il faut retenir un chiffre. Si on faisait une économie sur ces délais d'un mois, un mois de moins d'instruction, 94 millions d'euros. C'est considérable. Un mois coûte 94 millions d'euros
au contribuable français.
Voilà. Et au niveau de l'OFPRA, qui examine ces demandes, il y a des moyens aussi très importants qui ont été alloués pour justement faire ces économies de délai. Alors, on a constaté une petite amélioration, mais enfin, des effectifs qui augmentent dans les cinq dernières années de 250 agents supplémentaires alors qu'on est en totale disette budgétaire. Et pour autant, on ne resserre pas les délais suffisamment. C'est la même chose pour la CNDA où on avait dit qu'il fallait passer aux juges uniques majoritairement. On voit que ce sont toujours des formations collégiales qui examinent les recours. Et évidemment, ça prend plus de temps.
Sachant que, pour tous ceux qui nous écoutent, il faut bien remettre dans le contexte, l'OFPRA, c'est notamment l'Office français de protection des réfugiés. Et à Patrick, il y a aussi quelque chose qui interpelle parce que...
100 millions d'euros. C'est-à-dire qu'un mois d'économie, vous voyez, ces 94 millions, c'est quasiment le coût de fonctionnement de l'OFPRA. Et pourtant, on n'y va pas, on ne se saisit pas de cela. L'OFPRA, la loi lui demandait de passer à ce qu'on appelle des guichets uniques dans les préfectures. C'est-à-dire, quand le demandeur d'asile est déposé en préfecture, il aurait fallu qu'il y ait des agents de l'OFPRA aussi sur place. On estime qu'avec une seule expérience qui a été tentée à Sergi, alors qu'on leur demandait trois sites expérimentaux, on ne les a pas eus. Avec quatre agents, on voit que sur ce site-là, on fait déjà retomber le délai d'un mois.
Croyez-vous qu'il y a une volonté de continuer ? Non.
Non, ça c'est certain. Marie-Carol Sartu, vous êtes la sénatrice à l'air du Val-de-Marne, vous êtes la rapporteuse de ce rapport sur le coût du droit d'asile. Je me mets à la place de ceux qui sont en train d'écouter Sud Radio qui disent, bon, il y en a beaucoup. Ça nous coûte, pour reprendre une expression désormais célèbre, qui n'ont pas le droit à l'asile, repartent.
Alors, comme effectivement c'est invraisemblable, je vais dire les choses clairement. 150 000 demandeurs d'asile, pratiquement 150 000 qui resteront. Parce que, en premier temps, on a un taux de protection. Ça veut dire qu'on va accepter sur ces 150 000 la moitié comme étant réfugiée. Au bout de l'année d'examen, la moitié. Mais l'autre moitié, parce que c'est quand même la question aussi qui va se poser, il y a 3% d'exécution des OQTF pour les déboutés de droit d'asile. Il n'y a aucun suivi de la part du ministère de l'Intérieur et des services sur ce qui se passe après que les demandeurs d'asile aient été déboutés.
Donc ça, c'est aussi quelque chose que notre rapport met bien à jour et c'est plus soutenable.
Généralement, le but d'un rapport, c'est malheureusement d'essayer de regarder une réalité en face, notamment quand elle n'est pas très agréable à regarder, comme ce qu'on constate en lisant vos nombreuses pages. Il y a aussi des recommandations concrètement pour essayer non pas de maintenir mais de résoudre cette équation complexe qui est sur un sujet en plus politiquement extrêmement sensible pour beaucoup, à savoir l'immigration. Quelles seraient les deux, trois mesures phares à mettre en place immédiatement pour juste retrouver un fonctionnement normal ?
C'est-à-dire que ceux qui ne doivent pas rester partent pour que l'Office en charge de ces questions-là ne mette pas un an mais six mois qu'est le délai visé. Comment on réorganise tout ça pour être efficace ?
Vous avez parfaitement raison sur les délais. Je pense que vraiment les moyens sont là donc on peut réduire les temps et puis sur le reste il faut simplement avoir conscience que si on continue comme ça ça s'appelle totalement cette filière du droit d'asile. C'est une filière d'immigration comme une autre je tiens à le dire ce matin. C'est une filière d'immigration qui se situe avant même l'immigration économique. Donc il faut tout reprendre à la fois le niveau des protections et également les délais d'exécution et puis aussi l'asile ce n'est pas une permission de rester ad vitam aeternam sur notre territoire.
Vous diriez que le droit d'asile a été dévoyé.
C'est une évidence et je tiens aussi à dire que chez nous on reste dix ans quand on est réfugié on a un titre de séjour qui est définitif qu'on ne regarde pas ailleurs prenez le Danemark c'est deux ans et tous les deux ans on regarde si on a encore qualité à rester sur le territoire ça aussi il faut y réfléchir.
Nous sommes à quelques mois d'un enjeu plus que singulier très important qui s'appelle l'élection présidentielle dans ce pays est-ce qu'à l'aune de votre rapport on peut dire qu'est-ce qu'on peut se poser la question en tout cas est-ce qu'on peut reprendre réellement la main sur l'immigration ?
Regardez il y a des propositions qui sont sur la table ce n'est pas des rapports pour constater c'est des rapports pour proposer.
Donc c'est une question de courage politique
de volonté politique ? C'est exactement ce que Bruno Retailleau dit quand on a la vérité sous les yeux on voit bien que c'est parce qu'on n'a pas souhaité faire qu'on n'a pas pu améliorer les choses et si évidemment on avait les moyens de le faire et si on a la confiance des français on agira c'est pour ça d'ailleurs que ce rapport est fait.
Merci beaucoup Marie-Carole Tientu d'avoir été avec nous sénatrice LR du Val-de-Marne rapporteuse de ce rapport sur le coût du droit d'asile je rappelle ce chiffre quand même faramineux sachant que d'une certaine manière il n'a pas pu être entièrement calculé il n'est pas totalement complet mais c'est près de 2 milliards d'euros et j'ai aucun doute sur le fait qu'on y reviendra sur ce sujet l'immigration et même sur ce droit de vie
800 000 réfugiés dans notre pays aujourd'hui 10% de l'immigration
des chiffres extrêmement frappants merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin et je vous souhaite donc une belle journée et un beau week-end à très bientôt sur Sud Radio dans un instant sur cette antenne un appel à l'aide un restaurateur qui a décidé de mettre les mains dans le cambouis qui a décidé de reprendre l'établissement familial mais qui se retrouve pardonnez-moi l'expression tout simplement en PLS lui c'est pas son métier il y avait un membre de la famille duquel il fallait perpétuer un certain héritage et aujourd'hui il passe un appel à l'aide sur l'antenne de Sud Radio à tout de suite on est ensemble jusqu'à 13h vous le savez comme chaque jour entre 10h et 10h30 on s'intéresse à l'actualité brûlante on donne la parole à tout le monde et notamment à ceux qui ont parfois besoin d'un coup de main ou qui passent un petit coup de gueule sur les réseaux sociaux pour alerter sur une situation et c'est votre cas Louis Dubois bonjour oui bonjour merci beaucoup d'être avec nous ce matin vous êtes le directeur du Panorama la terrasse du château c'est à Saint-Michel de Fronzac c'est en Gironde et vous avez décidé il y a quelques jours seulement de publier une vidéo sur les réseaux sociaux pour faire part de votre situation expliquez-nous déjà qui vous êtes ce que vous faites dans la vie et pourquoi vous avez publié cette vidéo sur les réseaux sociaux c'est ça exactement pour vous dire on a une histoire forte mes parents sont viticulteurs je suis jeune j'ai 26 ans vigneron même je dirais parce qu'on travaille notre terre depuis 5 générations et il s'avère que comme tous les viticulteurs à cette époque on a pris le Covid de plein fouet et puis c'est très difficile sur le marché aujourd'hui on a aussi eu trois années noires successives suite à ce Covid mon papa il nous a fait une série de trois accidents il nous a fait un Covid grave c'était un des premiers sur la région à être affecté deuxième année on a des terroirs qui sont très escarpés il a chaviré dans la vigne avec le tracteur on a un terroir qui est très accidenté il y a beaucoup d'accidents il nous a cassé quelques côtes et puis troisième année on l'a retrouvé avec mon petit frère tombé seul au milieu de 15 hectares on l'a sorti d'une crise cardiaque tombé du tracteur dans ses vignes donc moi étant étudiant j'ai décidé de faire un tournant dans mes études de revenir auprès d'eux parce que c'est aussi pour moyen de faire perdurer notre héritage plus de 100 ans donc j'ai fait un tournant dans mes études et j'ai dit il faut trouver moi aujourd'hui des alternatives pour se diversifier j'ai développé la partie événementielle avec privilège réception qui développe événements privés et professionnels sur la propriété et le panorama terrasse dégustation qui n'était pas un projet professionnel à l'origine je dois dire que quand on est jeune c'est très difficile en France pour entreprendre les banques ne nous soutiennent pas forcément on a beau avoir du patrimoine et des projets en or donc on s'est retroussé les manches on s'est mis au fond du garage on a sous 40 degrés le même climat qu'actuel on a soudé un comptoir et on a dit on va ouvrir une guinguette qui devient aujourd'hui en 5 ans d'investissement ça y est le panorama terrasse dégustation on a monté on est ouvert de juin à septembre c'est une terrasse éphémère en extérieur qui propose des ardoises gourmandes salées et sucrées en accompagnement de la dégustation des vins de la propriété évidemment parce que l'un ne va pas sans l'autre Louis Dubois on a entendu votre histoire on rappelle que vous êtes le directeur du panorama la terrasse du château ça se trouve à Saint-Michel-de-Fronsac c'est en Gironde mais vous avez décidé de publier une vidéo sur les réseaux sociaux très récemment et nous on a eu envie de vous inviter aussi pour cela pourquoi cette vidéo ?
il s'avère qu'aujourd'hui en fait de manière générale dans le secteur de la restauration c'est bien connu c'est très difficile de recruter et puis nous on n'est pas du métier on a appris le métier je dois dire sur le tas parce que c'est toute une cadence une logique et c'est un métier qui est complexe la restauration je dois le dire et aujourd'hui on se retrouve nous avec mon papa justement Vigneron à assurer les services en cuisine et aujourd'hui on recherche absolument une personne qualifiée pour pouvoir nous seconder à ce niveau-là et nous je dois dire aussi retrouver notre place de Vigneron de viticulteur et moi d'entrepreneur pour parler de nos vins parce que c'est avant tout le projet aussi c'est mettre en avant notre production et puis accessoirement c'est votre métier Louis Dubois mais pour qu'on comprenne rentrons dans les choses pragmatiques on va dire déjà pourquoi avoir publié la vidéo alors qu'il existe maintes et maintes sites de recherche qu'il existe des réseaux sociaux avec une simple annonce écrite pourquoi cette vidéo ?
parce que la recherche était compliquée parce que vous manquiez de candidats exactement pour vous dire en fait je suis accompagné par France Travail mais ça a été assez dur de trouver aussi des candidats en ligne il y a de nombreux sites qui vous proposent des offres mais on a pour recruter localement régionalement c'est très compliqué on a soit des offres qui arrivent de l'autre bout du monde soit des sites qui vous proposent des tarifs exorbitants à la journée pour que votre annonce reste public le bouche à oreille mais la restauration est un domaine ce cas de figure est assez compliqué surtout pour la partie cuisine parce qu'on se retrouve soit avec des profils surqualifiés soit parfois avec des profils plutôt sous-qualifiés plutôt job d'été saisonnier et certains cas de figure c'est difficile aussi quand nous on n'est pas du métier de pouvoir former les jeunes à l'inverse concrètement pour admettons vous êtes sur Sud Radio je rappelle que vous êtes le directeur du Panorama la terrasse du château c'est à Saint-Michel de Fonsac c'est en Gironde admettons qu'il y ait des parents avec un fils qui cherche du travail qui nous écoute actuellement admettons qu'il y a même peut-être directement un jeune qui nous écoute actuellement concrètement vous recherchez quoi de quelle période à quelle période pour combien d'horaires pour quel argent par mois parce que je suis sûr que vous avez conscience que l'argent aussi à la fin du mois compte bien sûr bien sûr bien sûr moi je recherche actuellement un poste alors c'est pas un chef mais un poste de cuisinier parce qu'on fait pas de cuisine à proprement dit traditionnel c'est que de l'assemblage de planches salées sucrées de produits frais donc un CDD saisonnier pour aller jusqu'au mois de septembre nous aider à finir la saison de 39h on propose donc 6 services de 6h du mardi soir au dimanche soir de 17h à 23h donc un poste sans coupure avec les jours de repos de lundi jusqu'au mardi soir qui sont un cadre de travail assez confortable dans une ambiance familiale et conviviale pour faire cet assemblage et tenir en fait cette gestion cuisine cet assemblage de planches dégustatives sur la terrasse au niveau de la rémunération je vous propose un salaire net de 1800 euros entre 1800 et 1900 euros net voilà pour suivant l'expérience et les compétences bien sûr j'ai des profils très différents donc ça c'est aussi modulable en fonction de l'expérience de chacun parce que j'ai reçu aussi des propositions de personnes qui ont 30 ans d'expérience mais qui sont surqualifiées par rapport à mon poste et également aussi je le précise c'est un projet en développement je cherche quelqu'un qui pourra s'amuser et être force de propositions à prendre part dans notre projet pour aussi s'investir pleinement avec nous et avec une motivation à rejoindre un projet familial en pleine construction et amener aussi sa touche personnelle je dirais au projet parce qu'on fonctionne avec les compétences de chacun et l'expertise de chacun et c'est comme ça qu'ensemble on peut faire des belles choses Sachant que j'ai eu aussi une dernière question Louis Dubois que se passe-t-il pour vous pour votre établissement pour le projet que vous êtes en train de construire si par malheur durant la saison après ces dernières tentatives vous n'arrivez pas à trouver quelqu'un à la hauteur du job que vous proposez concrètement c'est quoi le risque pour vous pour votre établissement ça devient difficile de tenir physiquement parce que c'est vrai que mon papa au niveau de la santé les rushs du service sont assez intensifs puis moi-même je suis un peu descendu dans la cale du bateau mais il faudrait que je remonte à la surface parce que je ne peux pas être partout en même temps et physiquement ça devient difficile de ne pas être épaulé et de devoir être partout en même temps le risque serait un épuisement professionnel total avec les risques de santé qu'on entend parfaitement ici à l'antenne de Sud Radio Louis Dubois merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin directeur du Panorama la terrasse du château à Saint-Michel de Fonzac c'est en Gironde je rappelle pour ceux qui nous rejoindraient à l'instant vous êtes dans l'urgence c'est la recherche d'un job vous cherchez quelqu'un avec de l'excellence mais peut-être pas trop d'expérience non plus c'est pour prendre on va dire un job de cuisinier dans le sens où il y a des assemblages de planches sucrées salées à réaliser c'est du mardi soir au dimanche soir c'est de 17h à 23h et un salaire net vous avez dit entre 1800 et 1900 euros j'ai parfaitement résumé l'annonce ou pas ?
c'est parfait et je vous remercie pour votre soutien et pour ce message aussi passé sur Sud Radio merci à vous c'est à vous qu'on souhaite bon courage Louis Dubois et vous le savez cette radio est aussi la radio de vous auditeurs et de vous dans cette région et de vous quand vous avez besoin donc c'est totalement normal et je compte sur vous Louis Dubois surtout pour nous tenir au courant si jamais cette recherche se révèle être fructueuse dans les prochaines heures ou dans les prochains jours merci beaucoup d'avoir été avec nous je le rappelle une dernière fois directeur de ce restaurant le panorama de ce coin en tout cas panorama la terrasse du château c'est à Saint-Michel-de-Fronzac en Gironde et donc si quelqu'un a la nécessité dans les prochains jours dans les prochaines semaines de se retrousser les manches et bien passez un coup de fil allez sur leur site internet allez sur leurs réseaux sociaux tout est là et vous trouverez toutes les modalités il est 10h29 dans un instant les débatteurs rentrent en studio et on s'interrogera sur la fin de vie on s'interrogera sur la petite phrase de Bernard Arnault qui fait énormément réagir et notre premier sujet tournera autour de Marine Le Pen avec ce qu'on appelle une image de Marine Le Pen un cali dans notre jargon de sondeur et dans notre jargon de journaliste la plupart des français croient encore que Marine Le Pen est d'extrême droite à bon 0826 300 300 à tout de suite parfait pour la fin de vie
et beaucoup payeval qui est du tout ne connaît interrompte générique ��
Marie-carole Ciuntu