Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 29 juin 2022 40 minContradictoireMixteInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Borne doit-elle demander la confiance du parlement ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Joséphine Staron, comment vous jugez l'action d'Elisabeth Borne ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Laure Salvaing, les Français sont-ils hostiles ou attentistes ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Mathieu Croissandeau, comment lisez-vous les premiers pas d'Elisabeth Borne ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Joséphine Staron, peut-elle gouverner longtemps sans vote de confiance ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Laure Salvaing, le Rassemblement National est-il un danger pour la démocratie ?

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

élise avait deux bords dont la suisse sur le terrain au soutien des associations qui militent pour inscrire lives et j'ai comme un droit fondamental dans notre constitution cécile 6e jugé trop technocrate pas assez politique la première ministre semble avoir entendu les critiques à son encontre désormais elle occupe le terrain et multiplie les interventions sur les sujets qui préoccupent les français comme la constitutionnalisation de l'ibg la chef du gouvernement a rencontré ce matin les associations planning familial et défendu ce droit fondamental c'est vraiment un combat qui va falloir continuer de mener et quand on voit la fragilité des reculs auquel on peut assister aujourd'hui y compris en europe avec l'extrême droite qui remet en cause ce droit à l'avortement on voit l'importance d'inscrire ce droit comme un droit fondamental autre front le climat cet après midi elle a reçu à matignon le haut conseil pour le climat qui lui a remis son rapport enfin elisabeth bornes tente de rassurer sur le terrain politique sans majorité absolue mais conforté comme première ministre elle est sous pression pour former un gouvernement d'action par le président thein république et mène depuis deux jours des consultations avec les chefs de partis politiques les désaccords semble peu probable il n'a jamais été question pour nous de rentrer gouvernement nous portons des propositions nous avons ce que j'appelle une culture politique qui consiste à travailler sur les textes qui nous sont soumis à voter ce qui peut aller dans le bon sens il ya des points qui vont dans le bon sens à s'opposer fermement à ce qui est régressif ou ce qui est insuffisant c'est notre culture politique non pas de changer aujourd'hui elizabeth donne doit donner sa feuille de route pour former un gouvernement les premiers jours de juin la question du vote de confiance pourrait les avait deux bornes les mesures sur le pouvoir d'achat mais aussi la stratégie du rassemblement national voilà beaucoup de thèmes à aborder tout de suite pour notre premier débat politique avec joséphine staron bonjour bienvenue vous êtes directrice des études et des relations internationales du cercle de réflexion sinopia laure salvaing bonjour bienvenue vous êtes directrice générale de kantar public j'accueille allemand fait les potiers bonjour et bienvenue jour est associé à la fondation jean jaurès et je cite toujours votre ce thriller politique falloir que je le lise avant la fin de la saison quand même la menace 732 c'est aux éditions de l'aube mathieu croissandeau éditorialiste politique bienvenue à vous aussi mathieu peut-être une question générale joséphine staron comment vous jugez l'action d'elisabeth board alors pas depuis sa nomination mais depuis le 19 juin c'est à dire depuis ce soir de séisme politique c'est pas évident pour elle on est dans un entre deux aujourd'hui et j'imagine que pour la première ministre c'est pas évident de jongler entre les incertitudes qui sont celles d'emmanuel macro aujourd'hui puisque il doit faire face un parlement divisé en tout cas pas en sa faveur autant qu'il l'aurait souhaité et de l'autre côté des oppositions qui m'a jouent le jeu qu'elles doivent jouer le rôle qu'elles doivent incarner c'est-à-dire de d'essayer de mettre en avant leur sujet lors problématique tout en ayant leurs petites querelles internes on l'a vu aux tout débuts avec l'as du ps et on vous dira sur tous les fronts pardon nous interrompt la haye le moine le sentiment qu'elle me donne c'est que elle occupe de plus en plus quand même intérêt médiatique et politique est très c'est ce sur quoi on l'attendait et d'ailleurs emmanuel macron en lui demandant de recevoir les présidents de groupe toute cette semaine est de former un nouveau gouvernement d'ici juillet il lui donne cette cette stature ce rôle politique qu'elle est censée avoir de toute manière en tant que premier ministre finalement on l'attendait là pour l'instant elle ne déçoit pas mais tout tout tout va se décanter dans les prochains jours ou les prochaines semaines ce qui est certain c'est que cet entre deux ce statu quo ne peut pas durer elle le sait emmanuel macron le sait et maintenant on attend l'éventuel remaniement voire tout nouveau gouvernement et laure salvaing la première mini sont l'a déjà dit et dans cette émission elle est un faible niveau de confiance dans l'opinion est ce que vous diriez que les français ils sont sont hostiles ou plutôt attentistes en fait je pense qu'ils sont plutôt attentistes et finalement elle a pas trop imprimer sa marque elizabeth bornes dans le premier quinquennat macron quand on interroge les français peu se souviennent des mesures qu'elle aurait porté et c'est ce qui reste en terme d'image c'est son image de sérieux de professionnels et de travailleuses et là je crois d'ailleurs qu'elle illustre bien effectivement cette image quelle opinion d'elle mais en effet il n'ya pas de deux il n'y a pas d'engouement n'y a pas eu de surprise quand on a annoncé la nomination d'elizabeth borne pas d'arguments pas surprise mais pas de rejet non plus quand on regarde aussi son son image selon les sympathies partisane il n'y a pas de crispation d'un côté comme de l'autre elle est perçue comme une femme plutôt du centre voilà elle est pas politiquement marqués on va le voir d'ailleurs dans les prochains jours puisque nous avons des baromètres politiques qui vont sortir voilà je pense qu'il y aura pas deux il y aura pas de grande surprise aura pas d'effondrement de son image pour le moment elle est plutôt sable et effectivement les français attendent de voir ce que ce que ça va donner frick poutine on a vu la scène au derrière les abbés de banc de recevoir le soutien de ses de ces mini c'est à gérald darmanin qui disait elle est courageuse hier aujourd'hui c'est oui via grégoire la porte par le gouvernement qui elle n'est pas isolée alors j'entends sage et puis encore je me dis c'est un site de faiblesse est ce que vous le faites est ce que vous le lisez comme ça vous d'abord il ya un espèce de temps mort qui là puisqu'on attend un remaniement dans un nouveau gouvernement il faut quand même bien occupé le terrain donc le petit de votre sujet était parfaitement bien choisis et la ministre c'est aussi la chef de la majorité donc un peu pas non plus ne pas faire de politique est effectivement que des poids lourds du gouvernement rappelle leur soutien c'est important à un moment aussi il ya des tractations importante et on va en parler une à l'assemblée nationale ouais c'est clair que c'est le signe qu'elle est attaquée en fait on peut aussi le dire comme ça tout simplement celle ci nq elle est attaquée ou en tout cas qu'il ya des interrogations sur sa capacité à agir matthieu croissandeau comment comment vous lisez les premiers pas d'elisabeth borne est ce qu'on n'a pas été un peu un peu dur dans l'est dans les tout premiers jours où est ce que finalement elle n'a pas été placée devant une espèce de ce que vous disiez de dada d'impossibilité par les choix qui ont été faits par emmanuel macron 7,7 me sont tardives cet homme sont pas forcément été aidé de façon faut se rappeler qu'elle a été nommée extrêmement tardivement que la presse s'est fait l'écho que c'était un deuxième choix est pas le premier choix du président qu'elle a composé son gouvernement un moment où celui ci ne pouvaient plus s'exprimer puisqu'on est dans la période dite de réserve volé les élections législatives pas évident existants et sachant que à l'elysée on avait un président qui à l'époque avait tous les pouvoirs là encore aujourd'hui oui mais peut-être plus autant et qui décider de tout y compris du tempo de la campagne y compris des messages de la campagne y compris des adversaire à désigner donc existé jusqu'au 19 juin ça n'était pas évident et puis il faut rappeler qu'elle avait aussi une législative a gagné ce qu'elle a fait et elle a remporté sa première tentative d'élections dans le calvados et donc il faut le saluer depuis elle a vécu une semaine juste après très compliqué aussi puisque son avenir était en suspens 18 ans la chef de la majorité qu'elle l'est puisque lé premier ministre avait perdu la majorité absolue elle ne bénéficiait plus que d'une majorité relative tout le monde s'interrogeait sur son futur son avenir y compris dans son propre camp françois bay on disait maintenant il faut plutôt un profil politique le président la république lui-même en parlant devant les français ne mentionnait pas son nom comme si elle n'existait pas comme si elles n'existaient plus donc allez allez exister politiquement avec ça et puis tout d'un coup à la boum voilà en une en une soirée de samedi soir la voile à confirmer dans la durée d'une présidence enfin ça va ses promesses qui n'engagent que ceux qui les écoutent avec pour mission de composer un gouvernement est de mener la politique donc on n'est jamais que mercredi en trois jours elle a reçu les chefs des différents groupes à l'assemblée nationale elle ne regarde qu'elle peut faire pour son gouvernement et puis elle commence à délivrer des messages politiques on va pas lui ça a démarré très lentement ça n'était pas entièrement de sa faute est aujourd'hui et a un côté rattrapage c'est pas suffisant pour imprimer une marque c'est pas su prison pour fixer un cap il va falloir du temps mais les français vont en prendre à mon avis à découvrir elisabeth bande qui a les qualités que vous avez souligné c'est une femme travailleuse oui encore eux ont peut-être aussi qu' une bonne maîtrise de ces dossiers ce qui n'est pas toujours donné à tous les politiques c'est quelqu'un vraiment pire qu'il y des dossiers de a à z et puis c'est quelqu'un qui est opiniâtre c'est quelqu'un qui est tenace et ça ce sont des qualités qui à mon avis vont l'asservir faut pas la sous-estimer ce n'est pas peut-être pas une grande politique avec un passé fait de de négociations entre politique mais elle a fait les négociations avec les partenaires sociaux et puis le fait qu'elle soit pas non plus impersonnel un personnage politique de premier plan avec des ambitions assumer peut aussi la servir parce que c'est peut-être plus facile de discuter ou de voter pour un texte présenté par un gouvernement dont la chef n'a pas une ambition dévorante en visant par exemple en 2027 une forme de neutralité qui peut être en tout cas perçu comme tel et qui peut lui permettre d'aller chercher des soutiens à gauche ou à droite est est ce qu elle va s qu'elle doit se soumettre un vote de confiance mais on va déjà lui donner la parole à elle la première ministre on écoute elisabeth bande je consulte les différents groupes parlementaires ces consultations elles sont en cours tous que c'est un sujet tout freches je veux pas faire tous les développements sur le sens de le faire ou de ne pas le faire mais donc je prendrai ma décision à l'issue des consultations décision de crise donc voilà un sujet qui mérite qu'on y réfléchisse voilà pas de décision de prise quand un calme mais vous pouvez nous rejoindre sur ce plateau pour pour nous expliquer ce qui s'est passé et ce qui a jeté le trouble sur ce thème c'est la publication au journal officiel du décret de convocation du parlement en juillet et justement c'est un passage obligé lorsque l'été arrive le présent implique qu'ils convoquent les députés et des sénateurs pour siéger il donne au passage le programme des textes qui seront examinées on voit les textes donc sur le pouvoir d'achat c'est attendu la crise sanitaire est également le projet de loi de finances rectificative c'est habituel à ce moment là de l'année et avant tout cela vous voyez en haut de la page on lit également qu'une déclaration du gouvernement est bien prévu devant l'assemblée nationale sauf qu'il n'ya aucune mention d'un vote de confiance ce qui a fait dire aux observateurs que l'exécutif comptait s'en passer faux rétorque le gouvernement écoute et olivier grégoire ce matin il n'est pas spécifié dans le décret qu'il y aura vote de confiance on n'a pas spécifié il n'est pas écrit n'est pas fait mention de l'article 10 49 qui stipule qu'il y aurait un vote de confiance mais je vais être très clair ce matin ça n'est pas parce que ça n'est pas inscrit dans le décret que la première miss ne pourrait pas le faire aucune porte n'est fermée et au moment où je vous parle ce vote de confiance est tout à fait possible elle n'a pas pris cette décision et c'est à elle de la première il avait deux bornes et qui attend en fait la fin des rencontres avec les différents leaders politiques à matignon pour se décider au sénat le lr roger karoutchi croit savoir qu'elle pourrait choisir la position la plus risquée écouter l'ancien ministre des relations avec le parlement sous nicolas sarkozy apparemment il y aura un vote ce qui je pense est liée aux consultations on a vu que tous les groupes d'opposition demandent est-ce qu' un vote que donc est ce que finalement ils se disent par brad prenons le risque d'avoir un vote en se disant peut-être que certains députés en tout cas d'abord dès l'abord de cette déclaration ne voudront pas ruiner l'institution votant non d'office ce aux sénateurs qui explique ce soir ndlr qui détiendront la clé du scrutin car la nuque et le haut pérenne vont s'abstenir et bien la simple abstention du groupe et l'air pourrait suffire à elisabeth bornes écouter la suite groupe doit être assez partagés certains doivent dire non on dit non d'office d'autres doivent dire attendons au moins de savoir ce qu'il ya dans le texte de déclaration de politique générale pour décider du vote mais je ne sais pas je n'ai pas décidé à la place de nos collègues députés ils vont y vont de toute façon se réunir mardi matin c'est à dire avant la déclaration c'est peut-être 14 madame bornes tu vas attendre la fumée blanche du groupe a l'air à l'assemblée nationale mardi matin voilà suspense suspense mais l'enjeu est grand il rappelle que si ils avaient deux bornes décide donc de se soumettre à un vote mais qu'elle n'a pas la majorité est bien devra quitter matignon effectivement la nuque et le groupe et rennes qui ont voté contre il est évidemment un petit lapsus merci beaucoup quentin josephine staton la première ministre peut-elle gouverner longtemps je parle pas forcément seulement du 5 juillet mais gouverner longtemps sans demande sans se soumettre à ce vote de confiance à un moment ou un autre en fait le problème que ça soulève c'est la question des légitimités d'elisabeth bornes mais c'est pas forcément sa légitimité à elle qui est en question à travers elle c'est celle du président emmanuel macron et de son élection que beaucoup notamment les deux oppositions juge comme n'étant pas une adhésion par une élection d'adhésion mais de rejet des deux extrêmes et ça se voit ça se voit bien aux gens depuis avec la composition de l'assemblée locale isabelle borne elle est prise dans cette question de la légitimité du de l'exécutif finalement donc est ce qu'elle peut gouverner longtemps sans s'y soumettre c'est difficile parce que dès le lendemain des élections législatives du second tour les oppositions ont appelé à ce vote de confiance en sachant très bien qu'ils voudraient voter contre et qu'il voudrait donc renverser le gouvernement et chacun se voit premier ministre à la place de la première ministre actuel donc elle peut difficilement y échapper mais là où peut-être que le sénateur karoutchi a raison c'est que ça arrivera finalement deux trois quatre semaines après les élections législatives dans un climat peut-être un petit peu plus calme qu au lendemain ce qui permettrait effectivement à certains députés de se dire que leur responsabilité est de confirmer ce gouvernement en tout cas pour un temps pour un temps défini sachant que rien ne sera définitif lors sa place que vous avez testé cette question du vote de confiance auprès de l'opinion pour les français ou est-ce que ça passe un peu loin des radars on va dire alors on n'a pas testé mais j'ai quand même regardé si nos confrères l'avait testé et figurez-vous que viennent de tester les labos nos confrères hélas bien de le tester sept français sur dix souhaiterez ce vote de confiance alors il faut évidemment expliquer aux français à quoi sert ce vote de confiance aussi parce que si on parle juste de vote de confiance comme ça c'est c'est pas évident je pense surtout que s'il n'avait pas lieu les français seraient très ans très en colère y'a pas effectivement d'enjeux majeurs pour ce vote de confiance le sénateur l'expliquer il suffit qu'il ya des abstentionnistes et finalement elle aurait son vote sans vote de confiance en revanche si elle ne le faisait pas si elle ne le proposait pas ou si elle ne le souhaitait pas là ça serait un signe vraiment très négatif à l'égard de l'opinion française alors même qu'ils ont souhaité qu' il ait une diversité à l'assemblée nationale finalement ça serait un premier signe de bonne non je ne considère pas cette diversité je ne mets pas en avant devant cette diversité et je crois par ailleurs que les différentes oppositions ont montré ces derniers jours aussi en tout cas certains députés qu'il souhaitait justement compter dans le jeu politique pas seulement dans l'opposition de principe de base je crois que les français justement souhaite condé veut qu'on dépasse 7 cette opposition de base mais plutôt une opposition constructive effectivement qui est très attentiste comme on l'a dit sur elisabeth bornes et son gouvernement fall est petit on peut peut-être évoqué ce qui s'est passé aujourd'hui à l'assemblée elle vote pour le questeur des vice-présidences à étayer une sorte de biya de jeu de billard à trois bandes où tout le monde n'a pas voté comme on pouvait s'y attendre c'est un peu ça il ya eu plusieurs étapes 1 dans les questions politiques et les votes ce qui était extrêmement important l'assemblée sol d'abord il ya eu l'élection au perchoir à la présidence de heilbronn pub et ça c'était attendu elle a été élue dès le deuxième tour de scrutin alors qu'elle aurait pu l'être troisième parce que justement les députés à l'assemblée nationale ont retiré leur candidat et donc ça c'est déjà un signe de responsabilité et de volonté d'apaisement du débat démocratique ils deux autres élections importantes les vice présidents et des questeurs alors pour ceux qui nous regardent les questeurs c'est ce qu'ils font marcher l'assemblée nationale et décide des dépenses il dessine aussi d'affecter des ressources donc c'est c'est important parce qu'il ya que trois questeurs et souvent il y en a deux pour la majorité un pour l'opposition est donc là il ya eu il ya eu un deal politique et essai ricciotti des républicains qui a obtenu ce poste extrêmement important de questeur et d'une homérique entre inquiet qui entre la majorité et l air l'abstention probable du rassemble nationale qui lui s'est rattrapé entre guillemets sur des postes de vice présidents il y avait six postes de vice-président à pouvoir la majorité présidentielle en obtenu que 2 la nuque on a obtenu 2 oc & c leurs ascendants nationale qui a obtenu les deux autres postes donc est ce qu'il ya une forme de yalta parlementaire entre les différentes formations politiques ou est ce que c'est encore plus compliqué que ça avec des renvois d'ascenseur est bien le dernier rendent ça va être probablement l'élection et le vote de confiance peut-être le 5 juillet mais avec peut-être jeu les sims avant un poker menteur parce que si si elle prend le risque de demander la confiance c'est effectivement en imaginant peut être une abstention dlr qui sait c'est rien n'est jamais dit et d'ailleurs on l'a vu avec ces élections législatives c'est la première fois dans le cadre du quinquennat qu'un président de la république n'obtient pas la majorité donc jusqu'à présent on était nombreux à dire que le quinquennat ne favorisait pas ce type de législature finalement c'était possible donc là aussi tout est possible la première ministre prend un risque même si ce risque sera calculée même si forcément dans les entretiens qu'elle mène en ce moment avec les présidents de groupe cette question est posée cette question et négocier mais le risque est là il existe toujours et donc qu'est ce qu'il se passerait si effectivement elle devait démissionner de son poste de premier ministre là je pense que non seulement emmanuel macron seraient embêtés pour retrouver quelqu'un mais les oppositions aussi parce que pour tomber d'accord sur une nouvelle personnalité avec cette nouvelle composition de l'assemblée nationale ce sera extrêmement compliqué est extrêmement long donc finalement le choix de maintenir elisabeth bornes serait peut-être le choix le plus prudent dans la tête de nombreux députés alors combien manque t-il de députés c'est d'une certaine façon officielle depuis que les listes ont été publiées au journal officiel du groupe politique dont sept groupes d'opposition et la majorité présidentielle affiche 250 députés donc on est à 39 voix de la majorité absolue donc il ya déjà eu mathieu un certain nombre de 2 entre guillemets de débauchage sait pas forcément ce débauchage des députés qui sont qui n'est pas forcément élu sous une étiquette politique qui sont inscrits ça arrive parfois dans les territoires d'outre-mer ou qui sont toujours l'objet d'une grande convoitise la part des groupes qui ont besoin de compléter leur effectif quand ils sont un peu trop peu nombreux mais voilà il peut y avoir des deux non inscrits qui restent non inscrits il y en a encore d'autres qui rejoint des petits groupes donc voilà c'est ce qui a permis en fait emmanuel macron de parler d'une trentaine de voix qui lui manquait ce qu'est un chiffre qui avait surpris tout le monde parce que sur le papier ils ont manqué 43 au soir du du 19 de 19 juin alors 39 c'est presque 40 mais on peut encore parler d'une trentaine c'est pas facile à trouver quand même 1 39 voix c'est faut aller les chercher alors il y aura sans doute c'est ce qu'a été en tout cas expliqué par les abbés de bord n'est pas réparé macron gaza sera texte par texte 1 puisque là c'est difficile de trouver un partenaire de coalition comme ça se fait ailleurs à l'étranger donc ça sera texte par texte c'est pas un faisable il y aura sans doute moins de lois mais ça va être plus compliqué et sa foi et sa force d'une façon à une forme la version heureux c'est que ça force à une forme de compromis démocratique et compromis républicains comme ça peut se passer ailleurs la version négative c'est si c'est juste du débauchage et des accointances entre tel ou tel pour pour faire passer une loi oui et puis un autre élément est un peu des deux puis un autre élément on avait un débat sur ce thème hier dans cette émission sur justement la culture du compromis et de la coalition chez nos voisins européens il ya un autre risque et le risque du plus petit dénominateur commun il se retrouvait finalement avec des textes un peu on va dire faiblard en termes de d'ambitions politiques et d'ambition de deux réformes je vous propose d'écouter on va parler effectivement de ces majorités au cas par cas texte par texte je vous propose d'écouter sur ce thème le ministre clément bonne nous sommes la force centrale notre adn politique c'est le rassemblement et de dépassements c'est pas des mots qui sont des slogans on a l'éclat pratique aujourd'hui donc on va devoir discuter pour trouver une majorité avec des gens responsables soucieux des finances publiques soucieux de justice sociale moi je souhaite qu'on puisse le faire avec les socialistes des écologistes constructif comme avec des gens ce que j'entends joséphine staron c'est intéressant parce qu'on est dans la feuille de route donnée par le présent la république à elisabeth board c'est à dire alors il n'a pas cité le parti communiste mais du parti communiste aux élèves voilà le voilà le champ politique dans lequel et les alliances sont possibles selon présent dans quel état la journaliste avant d'être coupé mais en même temps moi aussi ça me ça me fait tout de suite penser à ça mais il n'a pas d'autre choix aujourd'hui il doit composer alors c'est difficile pour lui d'imaginer à aller chercher des soutiens du côté des les filles ou du r'n parce que les positions sont radicalement différents ont été opposés sur un certain nombre de sujets mais en revanche avec d'autres et notamment des du parti socialiste ou dlr il peut trouver certains compromis sur certains textes mais je voudrais revenir sur ce que vous avez dit tout à l'heure c'est est ce que dans ce nouveau gouvernement de coalition de compromis qu'on connaît bien en europe qu on connaît moins bien en français ce qu'on arrivera à des réformes d'envergure toute la campagne présidentielle a été question de ces grandes réformes à mener pour sauver le pays pour transformer le pays bien aujourd'hui ça va être très compliqué parce que réussir à mettre tout le monde d'accord ou en tout cas une vraie majorité d'accord sur des textes importants devraient transformation c'est le challenge aujourd'hui et on va le voir dès cet été avec le projet sur le pouvoir d'achat alors il ya il ya une double analyse de du résultat du du 19 juin il ya ceux qui disent la france s'est fracturé c'est la démonstration que la france est facturé et ceux qui disent ben ont finalement une sorte d'intelligence collective des français qui veulent que les partis politiques s'entendent comme dans quel camp entre guillemets à ça moi je parlerais pas forcément de fractures je parle de diversité en fait la france est diverse et et l'image de l'assemblée nationale aujourd'hui finalement elle est à l'image aussi de l'état d'esprit des français c'est-à-dire qu'elle est composée de plusieurs forces politiques et on voit bien en fait depuis plusieurs années les français nous demandent dans les études que nous pouvons faire de ce qui l'attend c'est justement de pouvoir composer et d'être un peu au cas par cas quand il nous parle aussi de leurs souhaits à l'égard des institutions de des services publics y parle beaucoup de personnalisation c'est on veut des services personnalisés voilà c'est un peu ça aussi on veut pouvoir discuter au cas par cas peut-être prendre des idées aussi à droite parfois l'extrême droite parfois l'extrême gauche je parlais tout à l'heure d'un sondage et lab ils ont également posé la question de savoir si les français souhaitait qu'il y ait des membres de dans le gouvernement dans le futur gouvernement des membres de est du rnd d'europe écologie les verts et deux des républicains vous avez à peu près 50% des français qui disent oui ce serait bien qu'ils aient des représentants de des écologistes et de l air en premier dans le nouveau gouvernement mais vous avez aussi 41% des français qui nous disent pas ce serait bien aussi qu'il y ait des représentants du rassemblement national donc vous voyez je pense que les parle pas de fracture mais tu as diversité effectivement les choses sont en train de bouger aujourd'hui il n'y a pas de de cristallisation très forte en tout cas aussi forte qu'on a pu la voir par le passé contre un camp contre un autre les français sont persuadés qu'il ya des bonnes idées à prendre un peu à droite et à gauche et free potier est ce que c'est cette ce discours-là sur l'intelligence collective le message que les français ont envoyé aux partis politiques c'est pas un peu la musique qu'ils avaient de banc d'essai ministre joue pour inciter des députés allaient à les rejoindre ah si c'est la condition de survie dessus également cette fois faire passer des textes par exemple sous pouvoir d'achat mais il ya d'autres textes quand ça l'immigration ou la sécurité on voit bien qu'on pourrait avoir un deal entre eux l heure gérald darmanin d'autres membres du gouvernement pour pousser ce texte là qui devrait passer à 10 ans énormes difficultés ni à l'assemblée nationale ni au sénat par contre sur d'autres textes on peut effectivement imaginer que le gouvernement espère essayer de pioche est comme ça et essayer sur l'écologie développement durable essayer d'aller tirer à soi des majorités n'empêche que les partis politiques je parle plus des français là mais des partis politiques eux mêmes est-ce qu'ils ont si intérêt que ça à faire durer ce jeu de débauchage mais qui dit ça c'est pas évident je pense qu'on peut avoir une première phase où on se regarde on se jauge est peut-être que dans six mois certains s'y feront la fin de la récré mais mes parts on aime aimer mais c'est aussi à quel moment on négocie contenu du texte c'est ça le plus important non parce que et ça c'est pas du tout dans une culture politique c'est à dire que cissé visa des deux bornes ou soul ou tel ministre qui arrivent en disant voilà ça c'est notre texte et puis bon bah finalement décidé vous ça marchera pas alors qui souvent que le parlement c'est le coeur de la démocratie bien leur manager illustrations très concrète c'est à dire que en commission les députés vont vraiment débattre avec le gouvernement et ont vraiment pouvoir proposer des amendements pour modifier les textes et ça va plus seulement ceux négociés dans les couloirs des ministères entre la majorité et les gouvernements et les ministres et ça c'est plutôt une bonne chose va réapprendre ce qu'est un régime parlementaire j'ouvre un nouveau chapitre dans ce débat sur la stratégie du rassemblement national mathieu vouliez revenir sur cette polémique déclenchée à part les propos du député rassemblement national josé gonzalez hier lors de son discours de doyen à l'assemblée oui parce qu'il aura suffi au fond de quelques larmes d'un d'un papy l'extrême droite au perchoir pour contrarier la rentrée police et du rassemblement national au palais bourbon on résume si vous voulez bien depuis son score inattendu dimanche 19 juin au soir marine le pen selon ses mots a opté pour une stratégie d'opposition républicaine ferme responsable et respectueuse institutions mais toujours constructives en gros aux autres le bruit et la fureur son objectif à elle pour cette législature c'est moins de s'opposer que de ceux respectabiliser histoire montrer aux français que non et rennes est devenu un parti de gouvernement n'en déplaise à benoît kron qui considère que ce n'est pas le cas et que ses membres seraient prêts à prétendre aux plus hautes responsabilités alors sur l'effort le message sur la forme par dont le message a été passé à ces troubles de porter une cravate vous avez vu la culture paquets de nouilles et tee shirt de foot non merci dit marine le pen j'ai laissé ça rufin et odza d'isoler les fils à 100 ses mots dans les médias sur les plateaux les nouveaux députés rassemblement national explique sans cesse qu'ils voteront tout ce qui va dans l'intérêt des français ne se prêteront pas au jeu stérile selon eux d'une motion de censure promise par notamment la france a soumise après la déclaration de politique générale si jamais il y avait un vote de confiance il ya encore on en parlait sébastien chenu a retiré dès le deuxième tour sa candidature au perchoir en jugeant que c'était encore inutile de faire durer un faux suspense bref le rn jouer tranquillement la carte de la responsabilité quand soudain abbas farhan haq est-ce que ça passe ce député des bouches du rhône josé gonzalez donc qui était le doyen de l'assemblée c'est pour ça au titre de doyen qui présidait là la première séance il se met à parler de l'algérie française dans son discours ce symbole d'unité touche l'enfant d'une france d'ailleurs que je suis arraché à sa terre natale et drossé sur les côtes de provence alpes par le vent de l'histoire 1962 j'ai laissé là bas une partie de ma france et beaucoup d'amis je suis un homme qui a vu son âme à jamais meurtries excusez moi je pense à mes amis j'ai laissé là bas je suis un homme qui a vu son âme à jamais meurtries par le sentiment d'abandon et les périodes de déchirements alors là on se dit qu'est ce que ça vient faire là c'est totalement déplacées et propre aux nostalgiques d'un vieux monsieur de 79 ans mais pas si sûr parce que interrogé peu après dans la salle des quatre colonnes l'assemblée il en a remis une couche écoutez les crimes en algérie dans l'armée française je ne pense pas ils soir mais je ne pense pas et encore moins un crime contre l'humanité franchement je ne suis pas là pour juger si l'ouest aco décline je sais même pas où on se dit que c'est une arme du papy paraissent bien moins émouvante du coup un carlo et son rappel fut bien une organisation terroriste politico-militaire qui ensanglanta l'algérie et la métropole à coups d'attentats et d'assassinats qui firent ont près de 2700 victimes et comme il semble avoir la mémoire qui flanche josé gonzalez on va lui rappeler aussi que l' os a fourni un certain nombre de cadres au front national au moment de sa création en 1972 dans le plus célèbre d'entre eux fut sans conteste roger holeindre qui en fut longtemps vice président de ce front national là en gros le front national devenu rassemblement national entre temps a toujours été un refuge où un foyer de nostalgiques de l'algérie française le week-end dernier encore il se réunissaient à perpignan la ville de louis aliot pour célébrer entre autres honorer la mémoire des putschistes d'alger bref vous l'aurez compris faire peau neuve n'empêche pas d'avoir de vieilles racines et parfois toujours bien vivace rappel dont marine le pen ce serait évidemment bien passé un front national gentil ça n'intéresse personne et les républicains et les centristes pour ça c'est jean marie le pen qui l'avait dit à quelques mois après la défaite de sa de sa fille à la présidentielle de 2017 joséphine star en est ce que vous direz c'est encore vrai aujourd'hui cette phrase de jean marie le pen je pense pas que ce soit une question de gentils ou de méchants si on pense qu'on en est encore la flambée en vigueur résumait vérité derrière mais on comprend le radical 1re assemblée nationale qui serait toujours très radicales pour jean marie le pen c'est voilà c'est son adn selon lui mais c'est pas du tout l'adn de marine le pen en tout cas ça ne l'est plus depuis un certain temps depuis 2010 est et on l'a vu tout au long de la campagne présidentielle où elle a laissé finalement à eric zemmour toute la partie un peu radical sur les questions de sécurité les questions d'immigration les questions identitaires pour s'intéresser à la question du pouvoir d'achat à l'économie et finalement aux préoccupation première des français donc là est là elle a bien joué effectivement quand on voit le ce député est reine qui fait ça sont son discours sur l'algérie française ça nous rappelle à tous l'ancien fn l'ancien front national est bien évidemment qu'il reste encore cette génération qui a qui a fondé ce front national aux côtés de jean-marie le pen et qu'il garde qu'ils gardent leurs idées leurs idéologies mais il ya aussi toute une nouvelle franche toute une nouvelle génération au rassemblement national sur laquelle mise marine le pen on pense à jordan bardella mais il y en a d'autres aujourd'hui qui sont députés à l'assemblée nationale et forcément c'est un tout nouveau visage que cette génération-là veut montrer vous l'avez dit c'est un parti de gouvernement qu'ils veulent incarner aujourd'hui alors le pourront-ils le frontil ça c'est une autre question mais c'est la stratégie de marine le pen ça l'était déjà au moment des présidentielles ça l'est encore aujourd'hui et puis laure salvaing on peut dire que les derniers scrutins que ce soit la présidentielle ou là combien législatives ben firme ce ce supposé france national gentil qui n'intéresse personne absolument je pense qu'une démonstration par les urnes quoi tout simplement sasson par les urnes et puis démonstration aussi dans l'opinion des français qui expriment ces derniers temps finalement le sentiment que le rassemblement national c'est des extraits misé que et ils sont de plus en plus d'accord aussi avec les positions du front national sur un certain nombre du rassemblement national sur un certain nombre de sujets et finalement que le rassemblement national représente - danger pour la démocratie c'est une question que nous suivons depuis les années 80 - un danger pour la démocratie qu'avant voyons aujourd'hui à peu près 40% des français qui considèrent que leur enseignement national est un danger pour la démocratie c'était 25 points de plus il y a un au stress que une dizaine d'années dont vous voyez il ya aussi un décalage entre ce que pense l'opinion ce qu'incarnent aujourd'hui marine le pen et puis les différents dirigeants du rassemblement national et puis ce que pense évidemment jean marine le pen qui est dansé dansé clou je dirais pas de surprise ferrique potier le le vote ou non de la motion de censure pas le rassemblement national ce serait quand même un premier révélateur intéressant oui alors là qu'ils ont des ressources et qu'il a déposé cette motion de censure parce que si la bête bornes ne se soumet pas à cette motion de 7,7 ce vote de confiance mardi mardi jean-luc mélenchon a d'ores et déjà indiqué qu'ils auraient une motion de censure donc en fait un vote en retour et si à ce vote en retour de sanction il est assez peu probable que les différents groupes politiques là se coalisent pour la voter parce que la motion de censure elle est quand même motivé il ya une expression qui justifie pourquoi elle doit être votée et donc je pense que les députés ni rennes ni heller ne se prêteront à ce jour là parce que il y aurait finalement peu d'intérêt et il plongerait l'origine dans une grave crise avec potentiellement des élections législatives horizon rapproché ce don à mon avis ils n'ont pas intérêt donc plutôt intérêt à laisser le gouvernement se casser les dents sur les prochaines échéances et éventuellement peut-être le faire chuter plus tard j'aimerais qu'on parle de pouvoir d'achat maintenant et je vais citer le sondage est là pour bfmtv dont vous parliez 78% des français disent que la priorité c'est que majorité et opposition se mettent d'accord sur le pouvoir d'achat ça rejoint finalement le le débat dont on parlait franchement sur ce texte là si la bête bornes ne trouve pas de majorité ce sera très mal parti joséphine star on le sera mal voit mal les parties petit prendre le risque d'aller contre cette demande très forte et cette urgence même vécue par les français lui il ment il y aura très vraisemblablement un projet de loi qui fera consensus en revanche ça n'empêche pas que pour l'instant il dit les défunts unis négocier puisqu'il ya des points soulevés qui sont divergents c'est le président du sénat gérard larcher qui a rappelé qu' une des grandes différences entre les l air et la majorité c'était la manière dont on envisage les dépenses publiques par exemple puisque le fameux quoi qu'il en coûte a souvent été reproché à emmanuel macron à sa droite donc il va falloir qu emmanuel macron et avec elisabeth bornes trouve l'on va dire une solution à cette équation difficile entre injecté des milliards et des milliards pour favoriser le pouvoir d'achat des français et en même temps faire des économies ce qui pour l'instant n'est pas prévu parce qu'il n'ya pas de hausse d'impôts demandé par la majorité ni ni ni ni de hausse de la dette publique donc on voit mal comment cette équation pourra être résolu ou en tout cas il va falloir il va falloir faire des compromis jardin man 1 et bruno le maire ont déjà exprimé leur inquiétude quant aux à l'état des finances publiques ça on les a entendus aujourd'hui hier je crois ce qui montre bien qu' il y aura peut-être que petit droitisation de ce plan pouvoir d'achat pour compenser les pertes alors justement c'est intéressant sur ce thème d'écouté gabriela talent ministre de l'action et des comptes publics bref mini du budget la main content c'est qu'on est prêt à regarder toutes les mesures qui permettent d'améliorer la protection des français leur pouvoir d'achat mais qui ne constituent pas des augmentations d'impôts est ce que donner d'une main et reprendre de l'autre ça n'a pas de sens pour nous et qui ne dégrade pas et n'alourdisse pas la dette sur les années à venir parce que là il ya des impôts de demain si je devais résumer un exemple aux offices sur le pouvoir d'achat parce que vous avez cité un certain nombre de mesures ça fait peut-être un peu beaucoup pour ceux qui nous écoutent on veut permettre aux français de dépenser moins et de gagner plus falek potier le message est à destination des élèves oui mais c'est pas gagné c'est pas facile à faire parce que en économie et en finances publiques a pas de baguette magique y a pas de recette miracle donc ne pas augmenter les impôts mais injecter du pouvoir d'achat ça suppose ou bien qu'on fait du redéploiement ça veut dire qu'on va tailler dans les dépenses publiques sauf que là on a eu une augmentation des rémunérations des fonctionnaires qui est engagée ça suppose sinon que eh bien je sais pas vraiment ya pas dix mille façons en fait de tenir cette équation là donc je pense que du côté de bercy les ministres sont un peu sur le fil du rasoir entre ne pas alourdir la dette ne pas augmenter les impôts et trouver quand même des leviers suffisant pour injecter de l'argent et ça donne cette cette interview un peu schizophrénique de bruno le maire cette semaine d'un côté il dit la dette on est à un niveau critique et de l'autre il annonce quand même qu'on va continuer de soutenir le pouvoir d'achat des français est passé on voit bien un ministre et la culture d'un ministre confronté au réel et il le faire à court terme c'est ça qui est encore plus difficile d'ailleurs dans les annonces du jour il ya la question du chèque alimentaire olivier grégoire l'a confirmé le gouvernement y réfléchit avec les oppositions il pourrait bénéficier à neuf millions de foyers les plus modestes 100 euros par foyer 50 euros par enfant laure salvaing dans cette phrase c'est l'expression avec les oppositions qui est peut-être la plus importante oui avec les oppositions mais surtout ce qui est important d'avoir en tête aussi c'est que les français aujourd'hui ils sont de plus en plus soucieux de la dette qui a été créée de ce quoi qu'il en coûte aussi penser que c'est plus important dans l'esprit des français que mesure de pouvoir d'achat pour sortir c'est pas plus important mais c'est quand même dans la tête des français c'est pour ça que c'est compliqué aussi de créer de la dette publique parce qu'il ya aussi cette souci pour les générations à venir de finalement comment on va rembourser tout ça et puis je crois aussi que dans la tête des français ce qui est important c'est qu'ils ont toujours le sentiment aussi qu'il ya finalement d'autres qui pourraient payer avant que soient les entreprises les grandes entreprises ou alors les politiques ou alors les plus les plus comment dire ceux qui profitent du système les profiteurs voyez donc c'est compliqué aussi dans l'opinion finalement de trouver une solution pour défendre ce pouvoir d'achat tout le sentiment finalement qu'on peut prendre de l'argent ailleurs plutôt que dans les caisses de l'état directement sachant que les caisses de l'état ne sont pas remplies et puis on sort on l'a dit suffisamment de deux années d'argent magique donc forcément ça c'est ça s'appelle une drogue dure mais si on va conclure avec vous ce thème quand même de la dette tue pas tout à fait d'accord avec vous est totalement zappé de des campagnes présidentielles et législatives en parler et là il revient petit à petit avec bono le maire qui dit attention la cote d' alerte d'une certaine façon valérie pécresse on avait parlé un peu mais c'était bien la seule parce que la campagne 2022 ne s'est pas fait sur les finances publiques l'habitude c'est un refrain très classique à droite quand on fait toujours campagne sur les finances publiques en disant il faut bien gérer des dépenses obligatoires sur la gauche et dépensière nous on est des bons pères de famille et la dette la dette la dette qui était un thème cher à françois bayrou aussi on s'en souvient mais aujourd'hui la dette elle est devenue plus la dette écologique d'une certaine façon que la dette financière les gens se projette plus sur la le monde qu'on laisse à nos enfants que sur les comptes qu'on laisser à nos enfants mais dans la majorité il ya des voix qui se font entendre souvenez-vous d'edouard philippe l'ordre dans la rue et dans les fonds publics merci beaucoup merci à tous d'avoir participé à ce débat je rappelle le titre de votre livre cédric pottier la menace 732 livre publié aux éditions de lot 2

Borne doit-elle demander la confiance du parlement ? · Pourquijevote