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interviewTouche pas à mon poste !· 10 février 2019 5 min

Loi anti-casseurs : "L'objectif est de garantir la sécurité" pour Alice Thourot, députée LREM

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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alors Alice tourau merci d'être là en tout cas parce que c'est vrai que c'est c'est toujours courageux de venir voilà nous voir sur ce plateau vous êtes député la République en marche de la Drome vous êtes rapporteur de la loi anticasseur donc vous tombez bien alors vous bien entendu bien sûr vous êtes pour cette loi anticasseur est-ce que vous pouvez revenir un petit peu sur tous les points qui ont été abordés là voilà et nous nous y répondre parce que vous avez pris plein de notes et voilà revenir pourquoi cette loi anticasseur pour vous est la bonne solution en tout cas est une solution déjà merci pour votre invitation et puis j'ai pris des notes parce que je vous ai beaucoup écouté je vais essayer de répondre à tout le monde moi je déjà je voulais prendre des nouvelles de Monsieur

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Rodriguez mais j'espère que vous allez vous rétablir et alors justement Alice qu'est-ce que qu'est-ce que vous pensez du cas de de Jérôme ça c'est vraiment un truc j'aimis savoir quand vous voyez Jérôme et quand vous voyez parce qu'il y a pas que Jérôme il a dit voilà il y a il y a plein de gens y a 20 personnes qui ont perdu un œil qu'est-ce qui vous vient à l'esprit puisque il il vous a pointé du doigt mine de rien puisque vous vous représentez mine de rien la la la la majorité aujourd'hui qu'est-ce que vous avez à lui dire bah déjà moi je voulais prendre de ces nouvelles donc j'espère que vous allez vous rétablir les images qu'on a vu elles sont très violente on en a vu d'autres he des images très violentes au cours des dernières semaines on a rappelé notamment la tombe du soldat

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inconnu qui moi m'a beaucoup marqué la préfecture du puis envelé avec des des fonctionnaires qui ont été enfermés dans la préfecture qui étaient en feu les pompiers qui pouvaient pas accéder à la préfecture on a vu quand même la porte d'un ministère aussi se faire défoncer avec un il y a quand même des images très très violente et on en a vu encore vous en avez passé tout à l'heure et même celle que vous avez alors j'en ai plein j'ai pas voulu les passer tout ce soir parce que voilà c'est même pour voilà pour Jérome pour vous c'est voilà je préfère qu'on en débatte et qu'on des solution au lieu de repasser les les images voilà mais en tout cas je pense que c'est ces images là elles nous ont tous choqué que ça c'est quelque chose qui est unanime et il faut condamner la

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violence quelle qu'elle soit et je crois qu'on peut pas opposer les souffrances j'ai entendu tout à parler des policiers ou des manifestants je pense que les violences de toute façon vous l'avez rappelé il y a 1000 policiers gendarmes aussi C les souffrances sont des de côtés et on peut pas les opposer ces souffrances cétait la première chose je ensuite sur le le reste du débat je partager mon propos d'abord vous répondre sur la cette loi que vous appelez anticasseur et puis ensuite sur la doctrine du maintien de l'ordre parce que c'est ça été un vrai débat aussi qui a été qui a été abordé d'abord cette loi à quoi elle sert l'objectif là c'est vraiment de garantir la sécurité des manifestant et de ne transiger ni sur la liberté de manifester sur le droit de

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s'exprimer ni sur la sécurité des des Français on le voit bien aujourd'hui si ça devient dangereux de manifester alors on peut plus exprimer ses idées et ça ça c'est un vrai problème donc ça a été cette recherche d'équilibre en fait entre la liberté de manifester et puis et puis aussi la sécurité qui nous a habité pendant les débats à l'assemblé donc c'est surtout c'est surtout pour la sécurité des manifestants vous écoutez l'objectif c'est de pouvoir manifester et de pouvoir exprimer ses idées et quand on n'est pas en sécurité pour le faire on peut plus exprimer ses idées donc ça c'est quelque chose ça c'est non attendez non je vous dis je me permets j'étais sur les manifestations vous avez pas vu ce qui s'est passé vous n'avez jamais été dans une manifestation vous

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n'avez pas vu les images qui sont distribué qui sont qui qui se voi sur les sur les réseaux sociaux ces femmes qui sont tirées par les cheveux ces personnes âgées qui sont matraqué c'est terrible je pense qu'il y a des les images on l' ditages exactement le contraire que je viens de vous dire je je viens de vous le dire il y a des images qui sont très choquante et je pense qu'on peut tous être d'accord là-dessus moi je évidemment je suis pas insensible je sais pas pour qui vous voulez me faire passer mais évidemment que je suis choquée par ces images comme vous et et je les vois ces images et je les vois je vois ce qui se passe dans les manifestations contrairement à ce que vous dites je vais revenir sur le sur la loi parce que vraiment la liberté de manifester il faut le rappeler he dans

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la déclaration des droit de l'homme et du citoyens on l'a rappelé c'est c'est proche de la Constitution mais déjà la liberté de s'exprimer elle est elle est soumise à au maintien de l'ordre public dès l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyens par essence parce que je l'ai dit si on a pas de sécurité on n pas de liberté de s'exprimer elle est fond fondamental cette sécurité c'est cet équilibre qu'il faut trouver alors qu'est-ce qu'il y a dans cette loi il y a d'abord des mesures vous en avez parlé tout à l'heure notamment une interdiction administrative de manifester on vise qui là on vise par exemple des black blocks que l'on connaît bien qui se déplacent dans toute l'Europe leur terrain de jeu c'est pas uniquement la France que l'on

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connaît notamment les renseignements les connaissent qui n'ont pas été condamnés en France et ces gens-là les Français ne comprennent pas que chaque semaine on puisse les retrouver dans les manifestations ça c'est plus possible