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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 28 décembre 2017 72 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSolidarités & familleSanté

Plan étudiants : l'audition de la Conférence des présidents d'... - Les matins du Sénat (28/12/2017)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 39 %Attaque 41 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:58OuverteRéponse partielle

    Quel bilan tirez-vous de l'application de la loi sur la sélection master et du droit à la poursuite d'études ?

  • 2:19RelanceRéponse directe

    Les établissements sabotent-ils délibérément le droit à la poursuite d'études ?

  • 4:25OuverteRéponse directe

    Le recteur peut-il imposer des inscriptions malgré les capacités limitées ?

  • 5:04RelanceRéponse directe

    Pourquoi une seule proposition de formation par le recteur au lieu de trois ?

  • 5:44OuverteRéponse directe

    Les places disponibles sont-elles équitablement réparties entre les régions ?

  • 7:02RelanceRéponse directe

    Le nombre d'étudiants sans réponse des rectorats est-il un scandale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:19Fait
    « les établissements jouent la montre lorsqu'il s'agit de faire effectivement les trois voeux aux différents candidats »
  • 3:01Fait
    « le recteur a le dernier mot sur l'inscription d'étudiants »
  • 5:44Fait
    « il ya l'aide à la mobilité qui a été créée exactement dans la visée de répondre à ce genre de problématique »
  • 7:02Fait
    « le nombre d'étudiants qui n'ont eu aucune réponse des rectorats c'est un scandale »
  • 8:22Fait
    « vouloir tout transformer en 2018 c'était une erreur de vouloir chambouler l'accès à l'enseignement supérieur de 800 mille jeunes »
  • 13:50Fait
    « le sujet c'est surtout comment on informe les étudiants qui doit formuler une réponse »
  • 15:12Fait
    « on va avoir des étudiants qu'on va devoir continuer à inscrire jusqu'au mois de décembre »
  • 18:44Fait
    « il est indispensable qu'on puisse s'assurer de la bonne utilisation de l'argent des étudiants »
  • 22:43Fait
    « on a un attachement aussi à maintenir le fonds de solidarité des initiatives étudiantes »
  • 26:16Fait
    « pensez vous que cela puisse contribuer à une meilleure couverture contre le risque maladie »
  • 26:59Fait
    « il est indéniable qu'il y avait des problèmes liés à la sécurité sociale étudiante à l'accès aux soins en général des jeunes »
  • 28:23Fait
    « une fois de plus ce sujet n'a pas été abordé lors des concertations sociales du mois de septembre octobre »
  • 29:49Chiffre
    « la sécurité sociale va devoir absorber le déficit du régime de sécurité sociale étudiant c'est à dire 180 millions d'euros »
  • 31:13Fait
    « comment vraiment réussir à toucher les jeunes comment prendre en compte les meilleures actions de prévention »
  • 34:27Fait
    « demain c'est quoi demain c'est qu'il va expliquer ça aux établissements sur les établissements universitaires est-ce que ça va être des mutuelles des assurances privées »
  • 39:19Fait
    « au final c'est quelque chose qui va améliorer la santé des étudiants et ce qui est intimement liée à la réussite dans les études »
  • 44:20Fait
    « il faut un minimum de cadrage national pour maintenir une égalité entre les différents territoires »
  • 54:22Fait
    « cet alinéa de l'article 1 sur les capacités d'accueil nous pose problème »
  • 55:05Fait
    « il faut un minimum de cadrage national pour maintenir une égalité entre les différents territoires »
  • 1:01:26Fait
    « c'est une réforme qui parle de dernier mot aux étudiants mais c'est un peu comme si on allait voir un magicien »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:14
Locuteur

bonjour à tous ravis de vous retrouver sur public sénat début décembre les sénateurs ont auditionné plusieurs organisations étudiantes sur le projet de loi relatif à l'orientation et à la réussite des étudiants le fameux plan étudiants par lequel le gouvernement entend transformer l'accès à l'enseignement supérieur et mettre fin au tirage au sort objectif réduire le taux d'échec en première année à la fac d'environ 60% aujourd'hui en mettant l'accent sur l'orientation dès le lycée et en obligeant certains candidats à suivre un accompagnement pédagogique spécialisé si cela est jugé nécessaire par leur établissement le texte a beau éviter les termes très polémique de sélection prérequis ou même encore attendus de nombreux syndicats lycéens dénoncent une sélection déguisés et de très nombreuses organisations étudiantes reste inquiète retour donc tout de suite à leur audition quel bilan avez vous tiré l'application de la loi sur la sélection master et en particulier de ce qu'on appelle l'application du droit la poursuite d'études et ne craignez vous pas que ce dispositif qui confie de nouveau recteur le soin de proposer une formation ou un candidat qui n'aurait eu aucune proposition d'admission via parcours sup n'aboutisse également ou peut-être une nouvelle usine à gaz oui merci c'est une excellente question effectivement on n'a eu de cesse de de nous sortir l'argument d'ailleurs de la réforme master dans cette réforme parce que force est de constater que l'application de la réforme est très compliqué on a on a signé et on a ça lui et on a soutenu la réforme du masters qui était une bonne réforme qui est une bonne réforme mais son application laisser désirer pourquoi parce que les acteurs ne jouent pas le jeu et en particulier les établissements les rectorats jouent le jeu mais les établissements jouent la montre lorsqu'il s'agit de faire effectivement les trois voeux aux différents candidats qui demandent leur droit pour cette étude de des manières à ce que nous on recense un certain nombre de cas de défense à la fage qui nous contacter pour nous dire soit qu'il n'avait pas eu connaissance du droit la bourse d'études donc très mauvaise communication du dispositif qui favorise un nouveau recours au droit et d'autre part le fait que will et donc les établissements et je pense que pour un certain nombre d'entre eux c'est délibéré parce que beaucoup de chefs d'état pas beaucoup de pression diversité était favorable à déplacer la sélection à l'entrée du masters mais était défavorable à ce droit là pour cette étude est donc saborde volontairement ce droit est la grosse différence entre cet écueil majeur de la région du masters et qui v doit qui quitte un sujet et qu'il faut contre est assez rapidement c'est que dans la réforme de l'accès aux de l'orientation et de la réussite étudiante le recteur a le dernier mot sur l'inscription d'étudiants et c'est effectivement le je pense là le le changement majeur de jeu c'est un truc qu'on a participé dans leur formateur c'est que le recteur il n'a pas le droit d'imposer une inscription au masters par contre il a le droit il a l'autorité pour imposer quand même le président de viacités ou le responsable d'une formation ne faudrait pas d'imposer une inscription dans une formation à l'université de modifier les capacités d'accueil voilà il a le pouvoir et donc et c'est intéressant parce que on est favorable à l'autonomie des universités mais autonomie c'est pas indépendance et le fait que le recteur agissent ici en tant que garde fous pour faire en sorte que les établissements assument leur responsabilité sociale et sociétale assume la nécessité de d'élever le niveau de qualification global des nouvelles générations et donc ne pas empêcher la jeunesse d'accéder à l'université c'est un élément essentiel et donc pour moi la sécurité là dessus c'est vraiment que le recteur il ce pouvoir là alors effectivement nous si on était favorable à la question de la réforme instaure la mise en place du droit à la poursuite d'études mais pour expliquer un peu la différence de perception entre le master et la licence c'est à la fois en masters on a quand même des jeunes qui ont pu la voir la possibilité de poursuivre leurs études de commencer à définir un peu plus précisément leur parcours d'études leur parcours professionnel en tant que tel et donc d'avoir une prise en compte un peu plus précise de la situation des jeunes mais également un élément un peu bête et méchant c'est que effectivement si à la différence de la licence et du masters le le rectorat la possibilité d'imposer les dossiers mais devient un élément qu'il faut pas oublier c'est que ba proportionnellement il ya beaucoup moins de place c'est à dire qu'effectivement un rectorat la possibilité d'imposer en est un aussi un établissement universitaire mais qu'aujourd'hui au vu des capacités d'accueil en licence ben en fait un recteur de facto pour imposer autant de dossiers qu'il veut malheureusement il n'y aura pas la place nécessaire pour pouvoir accueillir les jeunes c'est à dire qu'effectivement quand on regarde aujourd'hui le nombre de jeunes toujours sans affectation bas effectivement on le voit bah alors que le recteur a déjà la possibilité d'imposer en théorie l'appli l'entrée des jeunes dans des établissements universitaires quand les capacités d'accueil sont dépassées endroit en paces ou ainsi de suite mais effectivement c'est une situation qui est plus compliqué surtout que faut pas oublier un élément c'est que si pour notamment sécurisé la mise en place de la du droit la poursuite d'études on avait laissé la possibilité au recteur de faire trois propositions donc d'offrir un jeune le fait de pouvoir tout simplement avoir un certain nombre de choix cette fois ci cette réforme pose une seule proposition qui serait à charge du recteur et donc effectivement des jeunes qui ont moins de temps pour pouvoir savoir ce qu'ils veulent faire parce qu'aujourd'hui on le sait entre lycées l'université du fait des défauts de l'orientation donc c'est pas toujours effectivement quels sont les contours précis d'une filière mais également tout simplement un risque que aujourd'hui bas de fait notamment due à la proportion due à l'augmentation du nombre de jeunes qui sont amenés à rejoindre la première année ma bête et méchant même si les recteurs pouvait inscrire l'ensemble des établissements dans la filière de leur choix bah il n'y aurait tout simplement pas la place sur tout juste pour rebondir cet élément qui avait été posée c'est qu'effectivement si le ministère annonce en trente mille places encore disponibles il faut pas oublier un élément c'est qu'en fonction de la région académique en fonction tout simplement des filières il n'y a pas du tout la même place et donc par exemple tiré un étudiant de marseille que la seule place disponible elle est là dans le poitou charentes je ne suis pas sûr qu'il y est un homme aimant d'étudiantes ci auront la possibilité de pouvoir faire ça en l'occurrence pour ça il ya l'aide à la mobilité qui a été créée exactement dans la visée de répondre à ce genre de problématique non pour revenir sur la question du masters et l'accès à l'enseignement supérieur bon c'est en comparable on a un sujet déjà de la licence au master n'ont absolument pas qu'on rentre dans un espèce de process ou de plateforme où je ne sais quoi des étudiants en licence ils ont construit leur parcours ils sont autonomes et candidate dans des masters en revanche comme il ya la place pour les accueillir en master avec une valider leur diplôme ils ont un droit à la poursuite d'études si jamais ils sont refusés dans l'ensemble des masters merci beaucoup d'avoir posé cette question on en devient en fout de cette situation de la mise en oeuvre du masters le nombre d'étudiants qui n'ont eu aucune réponse des rectorats c'est un scandale le système a conduit à du silence de la part des établissements où des rectorats ça veut dire qu'il ya des étudiants qui ont complété leur dossier comme il fallait contacter les rectorats remplir un dossier et qui en fait en décembre ont toujours pas de réponse de l'état sur quelque chose qui a été inscrit dans la loi ces étudiants là ces jeunes ne vont probablement plus jamais voter à aucune élection de leur vie suite à sa non mais c'est vraiment grave c'est pire que le tirage au sort c'est vraiment scandaleux bon alors il ya des raisons qu il explique c'est une mise en oeuvre d'une réforme qui a été fait par un autre gouvernement avec pas assez de moyens on l'avait tout de suite dit pour que les rectorats fasse correctement cet accompagnement aux moyens législatifs comme des moyens humains mais met donc merci d'avoir posé cette question il va falloir effectivement faire quelque chose pour la mise en oeuvre de cette réforme masters c'est incomparable avec les huit cent mille jeunes qui accèdent à l'enseignement supérieur aujourd'hui mais par contre il ya la question effectivement des moyens humains qui seront mis à la disposition pour les commissions pour déterminer l'accompagnement personnalisé il va falloir travailler pour que ce soit le plus optimale possible et que et qu'on arrive à gérer cette masse et peut-être qu'il faudra pas se précipiter sur cette réforme et prendre le temps de faire les choses quitte à revenir sur quelques quelques urgence peut-être qu'au final vouloir tout transformer en 2018 c'était une erreur de vouloir chambouler l'accès à l'enseignement supérieur de 800 mille jeunes et l'orientation et la mise en oeuvre du premier cycle aussi vite je reste quand même devant un problématique à résoudre malgré tout tirage au sort n'est pas satisfaisant on le sait tous donc on est là pour réfléchir allez-y je vous remercie d'avoir posé la question puisque même si certains refusent une sélection à l'entrée la leur on le voit bien il ya une sélection qui se fait à l'entrée du m1 et une sélection qui sera la sortie du master 2 sur le marché du travail le marché de l'emploi donc la sélection existe quand le veuille ou non à l'université elle existe om et à la sortie l'université ce plan donc ce plan master donc qui visait à mais la sélection à réformer l'entrée l'entrée en master a été proposé l'année dernière et nous avions déjà signalé lors de l'audition par le sénateur jean léonce dupont sur sa proposition de loi à l'époque que cette propre set ce projet de loi portait en lui déjà le l'échec que les problèmes que rencontrent aujourd'hui à l'aider on avait déjà signalé que ces problèmes allaient être mises en place et allait se manifester et on nous avait dit qu'à l'époque n'ont que les moyens seront mises en place et c'est qu'il n'y aurait pas de problème donc or aujourd'hui on le voit les problèmes que nous avions prévus sont arrivés des étudiants non inscrits des universités qui commence à créer des masters pour peut-être inscrire à des étudiants qui n'auront qui n'aurait pas voulu dans notre master une atteinte à l'autonomie des universités avec les recteurs qui commencent à rentrer de plus en plus dans les universités pour dire vous devez faire si vous devez faire là vous devez augmenter aux capacités d'accueil vous devez les baisser et on le voit sur le plan étudiants c'est exactement pareil le recteur est en train de prendre reprendre la main sur les universités donc c'est une forte atteinte à l'autonomie des universités qui ne va pas améliorer la situation puisque au final c'est l'état qui va donner ordre universités d'augmenter ou de baisser leurs capacités d'accueil en fonction sans prendre en compte derrière les donc les réelles capacités d'accueil dans les locaux les réelles capacités d accueil devant des professeurs et surtout sans prendre en compte de l'insertion professionnelle des étudiants une sortie masters c'est des capacités d'accueil en master ont été mis c'est parce que les professeurs les enseignants savent mieux que que personne d'autre les taux d'insertion professionnelle à la sortie s'il ya des places assez réduite notamment si on prend en droit dans les masters notariat si les places sont assez réduites c'est parce que derrière il ya une insertion professionnelle assez réduite aussi donc demain augmenter les capacités d'accueil dans ce genre de filières en ce genre de master c'est tout simplement diplômés des gens qui iront directement à pôle emploi sans trouver d'emploi donc il faut aussi garder à l'esprit que s'il ya des capacités d'accueil masters c'est parce que il ya une insertion professionnelle qui doit se faire à la sortie de ces masters merci ma deuxième question tombe dans la mesure où vous avez répondu en partie sur le l'étudiant qui aura le dernier mot en bout rappelons quand même que dans l'article 1 rien n'est moins sûr parce qu'il semble que la proposition du rrq si la proposition du recteur ne convient pas l'étudiant ce dernier à mon avis n'est pas assuré d'avoir une inscription pourrait rebondir dessus mais dans l'article en tout cas lorsque vous lisez vous lirez le texte comme en particulier sa part est une question sur le calendrier par coups reçus est ce que ça vous semble réaliste mon certains ont répondu mais tout le monde n'a pas répondu vis-à-vis de cela et qu'elle garantit avez vous eu en tout cas vous les étudiants que tous les étudiants que vous que vos collègues pourront être inscrits avant le début de l'année universitaire elles répondent ceux qui n'ont pas répondu voilà le reporter oui sur sur votre 1ere première pseudo questions sur le sujet du la commission présidée par le recteur si jamais effectivement elle et l'affect cette commission déjà elle se réunit pour l'étudiant s'il n'est pas choisi dans une formation de son choix et de surcroît dans une ration sélective du coup voilà effectivement sur dernier mot pardon s'il s il ne s'y une choisi que des formations sélectives ou en tension il sera effectivement dans cette commission et le recteur lui proposa une formation en adéquation avec ses aspirations et effectivement il peut il peut le refuser et ce qui se passe à ce moment là est ce qui leur fait une deuxième proposition il ya un sujet effectivement mais je pense que c'est un cas particulier mais qui ne faut pas négliger pour autant sur la question du calendrier bon compte tenu du fait que la réforme va grand applications normalement dès dès la rentrée 2010 8 du coût hélène essayer d'avancer vite et bien sûr tous ces éléments calendrier nous semble raisonnable il nous manque encore quelques détails à notre connaissance quand j'ai moi si je me trompe notamment sur les dents la plateforme sur les délais d'acceptation ou de refus des défunts de validation des choix de propos pour l'étudiant admettons que sur qu'un étudiant m 5,5 choix cinq formations universitaires pourquoi pas qu'il en reçoit qui reçoit trois réponses positives et de et de réponses en attente face aux îles sous la tente combien de temps at il pour valider son inscription dans une des trois dans un des trois wiki là qu'il a reçus c'est une semaine le délai d'une semaine nous semble raisonnable effectivement moins ça me semble compliqué parce que après le sujet c'est surtout comment on informe les étudiants qui doit formuler une réponse c'est surtout sa part qu'elle par quel biais et plus ça peut poser souci dans l'algorithme très rapidement que j'ai déjà plus ou moins attendu sur la question du dernier mot effectivement on pense que dernier mot si la seule possibilité c'est dire mon position positions qui n'ont sont fait c'est pas exactement le dernier mot mais sur la question du planning en tant que tel nous on a l'impression qu'il est tout simplement intenable on demande à des lycées d'anticiper une réforme qui pour l'instant est encore débattu est amenée à évoluer on demande à des établissements universitaires d'anticiper une réforme qui pour le coup est toujours pas voté mais surtout même en termes personnels comment un établissement universitaire aujourd'hui il peut définir combien il va embaucher professeur en urgence pour pour étudier tous les dossiers qui vont lui être proposés et surtout juste pour refaire donc on va voir les lycées qui vont émettre leurs voeux des établissements qui vont avoir très peu de temps et bonne chance à eux pour pouvoir commencer à trier tous les dossiers et pour pouvoir les mettre en ordre une seconde vague où ils vont avoir encore très peu de temps pour pouvoir rpt et étudier les dossiers et vérifier ne pas se tromper ainsi de suite et donc quand même des étudiants qui à mon avis vont se retrouver sans réponse des établissements alors qu'il y aura de la place à la rentrée universitaire de l'année prochaine et surtout un délai pour le recteur qui va être quand même particulièrement compliqué quand il va devoir commencer à étudier chacun des milliers de dossiers qui seront laissés sur le côté et surtout il va commencer à devoir discuter avec les établissements universitaires sachant que notamment c'était ça la problématique sur le droit à la poursuite d'études c'est qu'effectivement quand les établissements universitaires ils sont en vacances mais effectivement discuté avec eux sur un peu compliqué donc là la grande crainte c'est qu'on va avoir des étudiants qu'on va devoir continuer à inscrire jusqu'au mois de décembre et donc qui se retrouveront sans rien à moins de devoir trouver un établissement privé je vous ai déjà dit ce qu'on pensait du dernier mot mach est lié certes un peu la position réserve oui bien sûr juste un sujet quand même sur le dernier mot qu'on n'avait pas précisé si on considère qu'il reste des cas particulier à traiter projetons nous juste dans la situation au vu des places disponibles et du contexte qui a eu 80 mille cas particulier à traiter à partir de fin juillet donc pour nous c'est plus une question de cas particuliers mais un vrai problématiques liées à ses capacités d'accueil ensuite sur le calendrier le parcours sup ils sont plus raisonnables volonté d'agir plus en amont maintenant du coup je vais pas traduire ça en question de moyens humains qu'il faudra pour accompagner sa pour nous c'est une autre question en revanche peut-être que les propositions nous on voit parfois reçus comme quelque chose de plus développer à plus long terme qui vient qui viendra accompagner plus tôt encore le jeune dans la construction de son parcours et qui aboutit à un choix et la procédure d'admission dans l'enseignement supérieur donc peut-être qu'il faut envisager son étalement sur plusieurs années et sa transformation avec un rôle d'orientation aussi et pour lui du coup sur le calendrier donc de parcours sup se passe et 1,15 et qui a l'air assez contre 1,6 et donc aux simples sap le regard on voit qu'il ya révolue pas par rapport à apb juste la date de décision donc pas de début juin à fin mai donc après sur le reste ça reste donc qu'un briller comme avant avec des décisions qui vont à devoir être prises par les universités temps toujours aussi court qu'avant donc avec des étudiants qui vont oui sûrement s'inscrire encore qui seront sûrement pas inscrits au mois de septembre voire mois d'octobre l'année prochaine ça c'est une réalité qu'il faut prendre en compte et et on verra ça dès la rentrée mais le calendrier n'arrangera rien une dernière question c'est sur l'article 4 sur la contribution vous avez répondu en partie mais sur le montant etc mais on aimerait avoir quelques quelques éléments supplémentaires sur les attentes que vous pourriez avoir sur ces deux contributions et les finalités oui sur les attentes sur cette contribution il s'agit de deux de l'argent des étudiants destinées du cou à des politiques de prévention à l'accès aux à la culture aux infrastructures sportives à tout ce qui touche à la vie étudiante le père que l'opérateur collector a vocation à être dans le texte le crous et c'est un opérateur collector du goût c'est lui qui collecte des recettes gestionnaires en tout cas certainement pas toute la partie de la cotisation nous il est essentiel que cet argent soit ça vous paraître une évidence mais ça n'était pas forcément pour les anciennes cotisations vie étudiante en tout cas celle qui pouvait s'apparenter je pense notamment aux fonds fsd yeux de l'argent qu'ils puissent aller à des postes de vie étudiante d'engagement d'accès à la culture et aux aventures sportives et donc on puisse organisations étudiantes représentatives dans les différents établissements avoir l'oeil sur l'utilisation de ces fonds sous quelle forme mais ce que c'est directement dans les instances concernées dans laquelle on renforcerait la place des étudiants est ce que serait une commission à part bon j'ai pas j'ai pas de de deux volontés fixe sur le sujet en tout cas il est indispensable qu'on puisse s'assurer de la bonne utilisation de l'argent des étudiants et que ça n'aille pas financer des choses qui n'ont rien à voir avec la vie étudiante rien à voir avec les questions de prévention est donc ça c'est un élément est essentiel et on a aussi un doute sur on nous a dit néanmoins malgré tout malgré le fait que l'opérateur collector soit soit les crous qui récupèrerait quand même une partie de cette cotisation une petite partie nous at-on dit le reste irait aux établissements quelles parties on n'a pas de détails et on est on est on est dubitatif aussi sur ce sujet là ça ne sent pas incohérent que le crous en récupérer un bout mais pour faire quoi parce que le crous a déjà des missions à titre et ils sont censées être financées par pas par l'état bon ça me semble plus intéressant que ça ait justement dans des outils type effet des yeux type type suap csu politique de prévention etc etc pour alain penaud sens effectivement nous est faite on sera attentif à ce qu'il y ait une redistribution qui soient plus claires et justement qu'ils soient plus remonté par rapport à ce qu'aujourd'hui on peut voir effectivement on a des fonds à fès du qui correspondent pas toujours à ce qui est entre guillemets payés par les étudiants mise à disposition pour les associations étudiantes et pour la vie étudiante en général mais surtout une vraie question qui est tout simplement un peu de l'incohérence de cette nouvelle cotisation qui vient reprend quasiment mot à mot les éléments qui était déjà posée dans une ancienne cotisations moins importante que ce soit la vie étudiante les services de propension la question un peu l'accompagnement sportif mais qui cette fois ci voit les prix augmenter et touché plus d'étudiants et surtout une vraie incohérence qui est tout simplement que pour un même service un étudiant en fonction de nombre d'années d'études universitaires et l'action ont rejoint l'ue ni il va devoir plier le double tout simplement pour un même service alors qu'on le voit très bien effectivement on a des jeunes extrêmement précaire et surtout une vraie interrogation sur la pérennité de ce système là parce qu'aujourd'hui on le voit on a déjà des établissements universitaires et qui vise tout simplement essayer de récupérer cet argent pour pouvoir tout simplement économiser de l'argent entre par tout simplement prendre aujourd'hui ce qu'ils paient sur les services sportifs bas tout simplement prendre l'argent de cette cotisation ou tout simplement renforcer leur système d'orientation à travers ça et donc effectivement ça me pose tout un tas d'interrogations je pense qu'il faut recontextualiser là encore cette contribution vie étudiante aujourd'hui les étudiants n'ont pas tous le même accès au sport du fait de différent frère qui peuvent être engagées qui sont inégalitaires en fonction des établissements et donc cette contribution elle vient un petit peu ben en fait faire comme le système de protection sociale donner le droit à tous au sport et à la culture là où ce n'était pas le cas avant et pour une somme raisonnable en fonction des propositions qui sont faites nous on est attentif en fait à ce que le résultat de cette contribution soient vraiment accessible à tous les étudiants il ya le gros sujet c'est celui d'acs elle à quelle échelle on va appliquer quelle thématique par exemple la santé la culture le sport c'est des services qui s'y sont mis en place sur un campus ne seraient pas accessibles par exemple aux étudiants en formation sanitaire et sociale qui sont sur des sites délocalisés ou des écoles d'architecturé qui serait pas sur le même campus ou des écoles d'ingénieurs et en fait aujourd'hui on retrouve ces mêmes problèmes à l'échelle du crouch au delà de les services de restauration et logement les autres services qui soient inter universitaire ou du crous ne sont généralement n'arrive généralement pas jusqu'à ces étudiants qui sont pas sur les campus et sites principaux donc ça va être tout l'enjeu en fait et c'est peut-être un potentiel de cette contribution vie étudiante si on met des garanties que les services soient amenés à ses étudiants de sites délocalisés à tous les étudiants peut-être que ça pourra un petit peu de améliorer la vie étudiante dans ces endroits là leur profiter et on a un attachement aussi à maintenir le fonds de solidarité des initiatives étudiantes qui est très important pour soutenir un certain nombre de projets et ont rejoint aussi les les problèmes qui ont été formulées à l'encontre du clientélisme qui pourrait y avoir s'il n'y avait pas un cadre suffisant et je réjouit d'ailleurs que tu les saluer puisque nous on est attaché à ses soucis qui peut y avoir par exemple la région rhône-alpes il y avait lâché 50000 euros à une section locale de l'uni qui nous a semblé être quelque chose de complètement déconnant et qu'on aimerait pas se voir reproduire avec ce nouveau système je ne reviendrai pas sur les propos diffamatoires de pda concernant de la contribution de 18 ans j'en ai déjà dit un petit peu ce que j'en pense et nous vous proposons tout simplement sa suppression pure et simple puisqu'aujourd'hui il n'y a pas eu de discussion avec les acteurs de l'université l'enseignement supérieur pendant la concertation sur cette contribution on nous l'a sort comme ça d'un coup de baguette magique au moment de donc du projet de loi donc il faut tout simplement supprimer cette contribution étudiante et derrière ouvrir un débat pour pourquoi pas augmenter légèrement les frais d'inscription à l'université qui permettrait de prendre en compte ces actions de prévention la médecine préventive le fsd yeux mais surtout aussi on le dit la culture et les services sportifs qui aujourd'hui sont totalement délaissé par la plupart des universités qui sont en train de fermer leurs portes les uns après les autres et aussi parce que les universités et l'enseignement supérieur ou bi oublie bien trop souvent que tous les étudiants ne sont pas sur les gros campus ne sont pas dans les grandes villes il ya de nombreux étudiants qui sont sur des délocalisations qui sont des bts dans des prépas qui eux n'ont pas accès à ces services sportifs ses services culturels donc voilà je vous remercie sur l'ensemble des questions qui lui ont été posées je souhaiterais entendre de mademoiselle guerder parce que vous êtes la seule jeune femme à cette tribune vous n'avez pas encore eu l'occasion de prendre la parole vos camarades ne voulons pas donner nous c'est important parce que voilà les étudiantes sont aussi importants que les étudiantes merci donc sur les sujets qui ont été évoqués si vous avez des choses à préciser ça nous serait bien utile merci j'ai rien à rajouter par rapport aux questions qu'ils ont été qui ont été posées mais en revanche c'est vrai que on voit pas souvent de filles autour de la table même dans les organisations étudiantes et c'est important donc merci on va vous donner la priorité pour répondre à la question le rapporteur de la commission des affaires sociales merci madame la présidente comme vous savez le rapport de la commission le rapport pour avis de la commission des affaires sociales va porter sur l'article 3 du projet de loi qui met fin au régime délégués pour l'assurance maladie donc j'ai quelques questions très rapide enfin je suppose que vous allez mettre des réponses rapides quitte à ce qu'on se revoie pour approfondir le sujet je voudrais savoir quelle est votre appréciation de cette réforme et les conditions de sa mise en oeuvre prévue par le gouvernement avec la suppression annoncée de la côte ision la cotisation forfaitaire pour les étudiants pensez vous que cela puisse contribuer à une meilleure couverture contre le risque maladie comment envisagez vous la participation de vos organisations étudiantes au sein du dispositif ainsi prévues par la loi et plus largement quel principaux freins identifiez-vous dans l'accès aux soins des étudiants et la prévention en santé et quelles sont vos propositions qui vous paraissent de nature à y remédier je remercie et défense des étudiants peut-être bon désolé c'est moi qui ai étudié ces dossiers et mais en revanche dans les haines dans les années à venir marie sera encore là ce sera elle qui prend la parole et vous m'enlevez notre commission est très attentive à ces questions de façon aussi milité pour les jeunes femmes de participer pleinement aux instances de nos conseils d'administration de délibération votent les lois pour cela donc c'est l'occasion de faire passer un petit message je crois que mes collègues sont tous d'accord sur ça vous avez voilà allez on y va sur la question de la sécurité sociale étudiante il est indéniable qu'il y avait des problèmes liés à la sécurité sociale étudiante à l'accès aux soins en général des jeunes on déplore vraiment apprendre sur défense des étudiants qui a eu un débat pendant des années qui consistait à savoir qui c'était la faute plutôt que de résoudre les problèmes et il ya des propositions qui était fait des deux côtés beaucoup de deux lobbys et de jeu politicien derrière qui du coup ont abouti à ce que ça prenne beaucoup de temps et bon une issue est souhaitable et voilà elle a été trouvée on est très attentif à ce que il ya une démocratie qui soit déployée dans la mise en oeuvre des actions de prévention et que les représentants étudiants soit partie intégrante que les acteurs de terrain les mutuelles étudiantes comme les associations étudiantes participent à ces actions de prévention et on a une inquiétude en revanche sur cette démarche qui consiste à revenir sur un service qui a été créée pour et par les étudiants initialement on pense qu'aujourd'hui s'il faut par exemple si on va jusqu'au bout de la démarche avec la même critique de qualité de service on pourrait les mettre à destination des crous et revenir carrément sur les crous et pour nous c'est un véritable danger et qu'il faut au contraire réinvestir les services par et pour les étudiants et les réformes et si nécessaire mais peut-être pas revenir sur ses acquis et donc un danger sur le désinvestissement de cette action publique et sur la démarche générale que ça ça produit alors je suis en boule un petit peu lord c voilà pour ce qui avait commencé sur l'ensemble des autres questions alors oui je vais remettre un petit peu les pieds dans le plat mais c'est vrai que une fois de plus ce sujet n'a pas été abordé lors des concertations sociales du mois de septembre octobre une fois de plus j'étais dans le groupe de travail numéro 8 où on devait aborder ce sujet et on le ministère nous a gentiment aux quarante participants du groupe nous demander de nous taire sur ce sujet et que ça ferait l'objet de notre concertation aujourd'hui on le voit ça fait partie du projet de loi de supprimer le régime de sécurité sociale étudiant sans qu'on ait pu en discuter avant or on sait que le ministère a reçu certains intervenants et pas de tous donc aujourd'hui c'est une inquiétude qui qui nous caractérise sur la suppression du régime de sécurité sociale étudiant puisqu'on met sur le dos du régime de sécurité sociale beaucoup de problématiques et en fait relève tout simplement la sécurité sociale normale notamment la distribution des cartes vitale il faut savoir que quand même la distribution des cartes vitale est obligatoire dès l'âge de 16 ans à chaque jeune or comment se fait-il qu'à l'âge de 18 ans la plupart des jeunes et toujours pas de carte vitale et là on remet la faute sur le régime de sécurité sociale étudiant donc c'est un petit peu gros la ficelle est un peu grosse mais c'est la ficelle qui passent le mieux dans les médias et auprès des parents des étudiants ensuite l'autre question c'est de savoir que la sécurité sociale va devoir absorber le déficit du régime de sécurité sociale étudiant c'est à dire 180 millions d'euros et ils vont devoir aussi traiter donc les dossiers des étudiants à l'heure actuelle la lmde et le réseau et mais via traite les dossiers étudiants pour à peu près une vingtaine d'euros or la sécurité sociale traite ses dossiers pour un peu plus donc ils vont devoir absorber cette différence de traitement de dossiers ensuite les actions de prévention que faisait donc les la sécurité sociale étudiante vont être transférés directement la sécurité sociale normale comment la sécurité sociale va faire pour le mettre en place avec quels moyens c'est toujours la même question on transfère quelque chose on promet enfin le ministère promet de laisser cette action de prévention donc au sécurité fonds mutuels et mutuelles étudiantes du coc qui donne donc ils redeviendront mutuelles étudiantes et aux associations étudiantes mais la question aussi c'est de savoir comment rénover les actions de prévention auprès des jeunes on le voit depuis des années et au contraire même on met en place de plus en plus de prévention et on a de moins en moins de résultats les jeunes sont de moins en moins attentifs à ces actions de prévention donc la question aussi à se poser c'est comment vraiment réussir à toucher les jeunes comment prendre en compte les meilleures actions de prévention qui touche les problématiques des jeunes notamment l'alcool le tabac les drogues toutes les conduites addictives les problèmes de stress aussi à l'université notamment voilà les problématiques on va dire qu'il touche le plus jeune donc comment les prendre en compte des comment être entendu par les étudiants c'est la question qui doit être posée et sur laquelle tout le monde doit se mettre à réfléchir puisque aujourd'hui autant dire qu'on n'a pas de réponse à l'heure actuelle a proposé là dessus il faut vraiment en débattre essayer de voir avec la majorité des étudiants ainsi d'en discuter aussi avec eux comment on peut mieux les cibler mieux les toucher et enfin bien sûr du coup les étudiants avec la fin du régime de sécurité sociale nord étudiants devront passer tout simplement sur la sécu normale et devant donc pour résoudre leurs problèmes avoir une réponse à leurs questions passées par la sécurité sociale normale c'est-à-dire faire la queue pendant des heures et des heures à voir des non réponses au téléphone à aller sur amélie qui ne fonctionnent quasiment pas etc etc donc en fait on supprime un service qui était qui marchait que sur une jambe au final puisque une jambe était cassé l'autre fonctionnait plutôt bien et au final on va peut-être se retrouver sur un service qui a deux jambes cassées voilà il représente en une et ses mains donc effectivement on était opposé à la suppression du régime de sécurité sociale mais juste pour revenir avant d'expliquer à un peu pourquoi sur un élément c'est que aujourd'hui on a tendance toujours à dire que finalement c'est la faute du régime et huningue sécurité sociale si il n'y aurait pas assez de prévention fait par rapport aux jeunes s'il n'y a pas assez de prévention est qu'aujourd'hui les jeunes ne comprendraient pas l'accès aux soins je rappelle un élément un peu bête mais c'est qu'aujourd'hui les jeunes ne sont pas seulement étudiants aujourd'hui on peut le voir il ya déjà des jeunes qui sont rattachés au régime général et on voit qu'aujourd'hui ces jeunes à la prévention qui est fin à leur encontre elle est inexistante aujourd'hui je pense que je pourrais vous demander quel est le dernier activités du régime général de prévention envers les jeunes je pense que vous allez avoir des difficultés à pouvoir la trouver et pourtant aujourd'hui on avait déjà des jeunes qui étaient rattachées au régime général donc aujourd'hui on supprime le régime étudiant sécurité sociale en prenant des prétextes qui aujourd'hui témoigne plus des problématiques de la sécurité sociale en général surtout qu'il faut pas oublier un élément c'est que le régime étudiant pour le coup il avait fait le choix de se réformer je prends l'exemple un peu de la lmde avec toutes les casseroles qu'elle a pu avoir le fait qu'effectivement son activité n'était pas la plus opérationnelle mais par contre qui a fait le choix de se réformer et notamment quand on regarde les retours de cette année de l'année dernière on voit une qualité de service qui estimait par des acteurs extérieurs à la nm2 comme supérieures à celles du régime général donc on se retrouve qu'avec une situation où on annonce une réforme sans avoir discuté avec les acteurs et justement c'est très drôle parce que pendant toute la concertation on a ici justement de dire qu'aujourd'hui le régime étudiant de sécurité sociale il avait vocation à évoluer et donc l'ensemble des acteurs étaient d'accord sur le fait qu'il fallait discuter de la suite ben un gouvernement qui nous dit non on discutera plus tard pour nous apprendre par conférence de presse la suppression du régime étudiant de sécurité sociale donc effectivement une question de tout simplement la place des jeunes sur les questions de sécurité se elle qui se pose surtout un élément un peu bête et méchant c'est qu'aujourd'hui on reconnaît à aux salariés une place aujourd'hui dans le régime général tout simplement pour pouvoir discuter des actions de prévention on reconnaît une place entre guillemets tous les âges de la vie dans le régime général général à travers différents conseils pour pouvoir tout simplement impact est un peu le mode de fonctionnement par contre aujourd'hui on voit que les jeunes ils ne sont pas représentés donc aujourd'hui on supprime le régime étudiant de sécurité sociale sont nous poser aucune solution de qu'est ce que ça veut devenir concrètement pour les jeunes et surtout un élément bête et méchant et mais qui est très pragmatique aujourd'hui sur les campus universitaires il y avait deux mutuelles donc le m2 et les réseaux et médias qui étaient présentes sur les universités pour pouvoir faire de la prévention et pour pouvoir parler du système aujourd'hui de sécurité sociale demain c'est quoi demain c'est qu'il va expliquer ça aux établissements sur les établissements universitaires est-ce que ça va être des mutuelles des assurances privées et surtout c'est tout un tas de services et juste pour revenir sur les freins qui à notre avis et je finis là dessus avant sécurité je viens là dessus parce que je pense que c'est quand même particulièrement important c'est qu'effectivement il ya des freins par exemple le fait que les jeunes soient obligés d'avancer les frais de santé effectivement ça ç'a un impact concret quand on sait que les jeunes ils n'ont pas beaucoup de moyens pour pouvoir se financer par contre encore une fois ce n'est pas la question du régime étudiant de sécurité sociale c'est la question du tiers payant sur lequel le gouvernement a pris position comme par exemple sur le fait qu'aujourd'hui il est très peu d'accès aux soins sur les établissements universitaires encore une fois pas un débat sur le régime étudiant de sécurité sociale mais tout simplement sur les infrastructures et les moyens qu'on met pour pouvoir accéder aux soins donc effectivement on se retrouve avec une réforme qui de façon très populiste nous dit que c'est la fin d'un régime mais par contre on le voit très concrètement pour les jeunes c'est le début de nouvelles galères la fage oui alors pour aller assez vite parce qu'on a déjà abordé le sujet aussi on a pu un peu avancé là dessus du coup notamment au début pour parler bien on parle d'un étudiant de l'accompagnement pour les étudiants faut pas oublier qu'aujourd'hui on ait des parcours fractionné on est étudiant et une heure salariés salariés on revient en étude on peut aussi parler du cas des étudiants en santé qui ont des allers-retours à faire entre le régime de sécurité sociale étudiant et le régime commun et il ya des problèmes de transmission de dossiers terrible pour ces étudiants là qui se retrouve des mois et des mois durant sans être couverts sans pouvoir être remboursés et ça c'est ce qu'on a vécu pendant des années à cause des travers du régime de sécurité sociale étudiant faut aussi en parler aujourd'hui que tous les étudiants soient au régime commun au final ce problème là tu disparais et l accompagnement sera totale est plein et sur la durée après il ya énormément de questions également au niveau de la couverture donc oui en effet ça va ça va mieux se passer on en est persuadé c'est aujourd'hui quand on dit que la lmde par exemple cette année a des bons résultats willem ii aujourd'hui back office est fait par la cnam donc en effet là aujourd'hui ce qu'on propose c'est gênant si on veut garder les restes de l'urss c'est dire un étudiant vous payer 217 euros pour le service de la cnam sauf qu'aujourd'hui ce que la réforme proposée ce qu'on propose à la fage depuis des années c'est d'être directement rattaché à la cnam sans passer par là même de e dépensés desanti 217 euros pour au final un service géré par le même organisme donc au final ça va dans le bon sens après au niveau d'un meilleur accès ou d'un meilleur accès aux soins la prévention il ya un sujet global notamment au niveau de la cnam donc ce qu'ont proposé ce qu'on voudrait c'est qu'une commission qui s'ouvre et où les organisations représentatives étudiantes soit à l'intérieur pour voir discuter notamment de la mise en place de politiques annuelle de prévention et en plus que les acteurs de terrain à soit mis en avant soit accompagnée notamment voilà on parle beaucoup dans les établissements mais aujourd'hui on connaît bien les sims donc les services universitaires de médecine préventive et de promotion de la santé ce qu'on demande c'est aussi que ces sommes soient transformés en cs union centre de santé universitaire ou des soins peuvent être apportées avec une gamme plus large de professionnels et de spécialistes de santé qui peuvent prescrire qui peuvent accompagner qui peuvent soigner directement c'est ce qu'on demande la mise en place sur les campus pour un meilleur accompagnement et toujours ce qu'on a déjà abordé une prévention par les pairs qui sera beaucoup plus beaucoup plus utile et vous pouvez beaucoup plus juste par rapport aux besoins des étudiants aujourd'hui notamment parce que ceux dont les mutuelles ne s'était pas saisi vraiment celle et toutes les formes de prévention pas pas seulement de la drogue ou de la prévention sexuelle mais bien on voit notamment à propos des smart drugs ce genre de choses où les étudiants sont au courant ça ce qui se passe et avec une prévention par les pairs là dessus ça pourrait être beaucoup plus efficace et a pris concernant l'accord animant et les mutuelles font oublier que les mutuelles sont privées et aujourd'hui c'est pas parce qu'il y avait un une délégation de service public que la halle m2 et le réseau mais vient de v ou en tout cas l'étudiant était obligé de prendre une mutuelle chez eux ce n'est pas le cas ça ne l'a jamais été donc au final là dessus les mutuelles reste privé après en effet il faut qu'un accompagnement c'est un public particulier qu'on doit cibler parce qu'il ya des problématiques bien précise et différentes donc donc là dessus on demande tout simplement voilà des acteurs de terrain soit mise dans les organisations étudiantes au niveau de la cnam au niveau national qui participe à la création et et voilà au final ce sera une réelle simplification du régime avec l'entrée de tous les étudiants dans le régime commun au fil des années et ça permettra une meilleure distribution tant au niveau des soins du remboursement est aussi distribution de carte vitale et caen et quand on dit que c'est le déplacer le problème au final on dit aujourd'hui s'ils vont à la cnam ils vont devoir faire des heures d'attentes ne pas avoir de réponse au téléphone c'est exactement ce qui se passe et je vous appelle à regarder tout simplement les précédentes ce enquêtes qui étaient menées là-dessus où on voyait le nombre d'heures d'attenté au téléphone pour avoir une réponse ou deux le nombre de mois pour traiter des dossiers donc au final c'est quelque chose qui va améliorer la santé des étudiants et ce qui est intimement liée à la réussite dans les études merci aux questions bon je vais tomber à mes collègues assiette décret qui souhaite se poser des questions complémentaires alors monsieur ouzoulias oui merci nana présidente chers collègues chers amis étudiants vous devriez écouter nos débats en commission parce que vous apercevrez que nous sommes beaucoup plus synthétique et on gagne un temps précieux et l'essentiel est dit donc heureusement qu'on vous a pas imposer les contraintes de temps auquel nous nous nous nous soumettons ça aurait été très dur pour vous juste rappeler un petit point quand même historique c'est que le baccalauréat c'est le premier diplôme de l'enseignement supérieur qui donne accès à l'université donc il ya une sélection aujourd'hui pour rentrer à l'université ça s'appelle le baccalauréat je crois qu'il faudrait se veut se rappeler parce que même si c'est un diplôme quart de siècle d'existence sa fonction est toujours celle là et c'est pour cette raison d'ailleurs que le tirage au sort est illégal parfaitement illégal parce que quand on a le baccalauréat on à l'accès direct à l'université je fais juste un parallèle c'est comme si vous aviez votre permis de conduire et ensuite pour rentrer dans la voiture on vous demanderez de vous soumettre un tirage au sort c'est exactement la même chose quand on donne un droit on peut pas le limiter le limiter par ailleurs donc le tirage et le tirage au sort est parfaitement illégal ensuite moi j'aimerais vous dire que bien que le principe de base soit historiquement respecter vous savez bien que il ya 50 % des étudiants aujourd'hui qu'ils vont dans des filières qui sont soumises à une sélection donc il n'ya plus que par rapport à la théorie que la moitié des étudiants qui bénéficient de l'entrée directe à l'université par le biais du baccalauréat donc déjà un ruck on raisonne sur un échantillon qui a été divisée par par deux ensuite moi j'aimerais que vous reveniez sur vos prises de position en faveur de cette réforme par rapport au texte lui-même et le texte lui-même il dit grosso modo trois choses il ya le oui yellow ici vous en avait parlé et puis après il ya une formule que je vais vous relire je n'ai pas d'explication de texte je enseigne aussi à l'université dont on vous me prenez pas sur ma position par rapport à vous le texte dit c'est la pastille set lorsque l'effectif des candidatures excède les capacités d'accueil d'une formation les inscriptions sont prononcés par le président ou le directeur de l'établissement dans la limite des capacités d'accueil ça veut dire que on va donner par cet article la possibilité pleine et entière aux chefs d'établissements de choisir les modalités de sa sélection je vous ferai remarquer que ça ça n'interdit pas le tirage au sort donc le tirage au sort qui est aujourd'hui interdite par le biais de cette loi il pour rien ils pourraient être réintroduits par le biais de cette disposition je vous sais je vous fais simplement remarqué ça c'est tout donc moi j'aimerais que vous nous disiez que par rapport aux pouvoirs exorbitants donner aux chefs d'établissement dans des universités qui sont autonomes comme vous le savez vous êtes d'accord avec cette réforme bien je vais prendre l'ensemble des questions si vous le voulez bien donc madame robert je suis pas commandé de la parole oui merci à toutes et à tous on va pas revenir sur à la fois le constat actuel et puis dans l'examen de la réforme les zones de vigilance qu'on a les réserves notamment sur la temporalité sur les modalités de mise en oeuvre et on travaille la tuer et c'est vrai que c'est ce sont des questions de toute façon qu on essaiera de le traiter pendant l'examen du pdl une petite question précise sur les attendus parce qu'il ya quand même des éléments nouveaux et c'est vrai que la question de ses attendus de cette année de remise à niveau est quand même une vraie question donc moi j'ai deux sous question à vous poser j'ai entendu de la part de la fage et je je je suis aussi votre position que ses attendus doivent être dans un cadrage national je pense que la ministre d'ailleurs à la question qu'on lui avait posé a répondu positivement pour autant ses attendus on le voit d'ailleurs sur les filières en tension et notamment staps ils sont assez complexes quand même hein ils sont ils sont connus des bacheliers et quand vous rentrez ils vont être connus le si le jeune veut donc faire staps il aura connaissance je pense de ce que lui et on lui demandera comme attendu ça pose plein de questions pendant cette année de terminale est ce qu'il aura la faculté la possibilité de se préparer ou pas c'est à dire que vous imaginez que même par rapport à cela il ya presque une année de prêt prêt préparation à des attendus qui seront demandés pendant pendant cette année de terminale donc ça c'est ça c'est une question la deuxième c'est qu'il pourra faire don après s'il a une remise à niveau du cou deux ans voyez cette année ou ou un an est-ce que vous pensez que s'il serait judicieux de lui donner la possibilité si on peut le faire en un an avec la première année de le faire s'ils s'engagent à le faire ou si cette année un peu alors c'est pas propédeutique c'est une année est ce que vous pensez qu'elle est vraiment utile au sens on cancane et voyez moi je peux imaginer que je m'engage à m me mettre à niveau par rapport à mai j'ai envie de le faire en un an parce que moi j'ai envie de faire ma licence en trois ans et non pas en quatre ans par exemple donc est-ce que qu'est ce que vous en pensez aujourd'hui à des petites zones d'ombré là dessus donc c'est c'est un sujet et puis la deuxième question rapide on n'avait pas beaucoup parlé mais ce qui est normal des filières sélectives iut bts que pensez-vous de la ducherais par exemple de passer d'avoir des dut en trois ans parce que après on va pas revenir sur donc les 8 et qui ont un taux de réussite aujourd'hui extrêmement important parce que c'est 97 % de réussite sachant que 15 % finalement arrête au bout de deux ans et que le reste va aller on continuer en licence donc voilà c'est une question aussi sur ses autres filières et singulièrement en plus par rapport à l'accès des bacheliers techno et professionnels merci madame robert notez bien les questions car je prends l'ensemble des questions monsieur paco oui même la présente sur l'a1 porter chers collègues jeunes gens je serai conforme au voeu du professeur ouzoulias sma question sera concise et précise j'aborde un seul sujet qui a été abordé par une un seul d'entre vous par monsieur diarra c'est la fin du critère géographique large et une question toute bête alors c'est encore très théorique mais d'après vous quelles vont être les avantages et les inconvénients de cette mesure et bien moi je vends ma la blonde allez-y dante merci à vous je suis très heureuse vous aura entendu parler de la médecine préventive c'est quelque chose qui était véritablement oublié depuis quelque temps et qui n'était pas très très active j'espère qu'elle va leur devenir à condition qu'il y ait des professionnels c'est-à-dire des médecins pour l'assuré je n'ai pas le temps de vous demander la situation actuelle dans vos établissements je crains qu'elle ne soit pas très florissantes j'aurais voulu savoir si dans les établissements que vous fréquentez maintenant ou dans vos syndicats vous avez eu connaissance de services spécifiques insertion professionnelle et orientations qui fonctionne c'est à dire qui accompagne déjà dans les lycées et qui permettent d'assurer justement cet accompagnement lors de la première année de licence et qui justement assure de fait déjà des préconisations et des recommandations qui sont dans la loi dans le projet de loi et avez vous évoqué au cours de vos concertation la place des étudiants en situation de handicap merci merci chers collègues je termine mais juste par une question qui pourra peut-être d'ailleurs vous servir de conclusion quel est selon vous le rôle de l'enseignement supérieur quel doigt le deal être qu'elle doit-il être en réalité alors je recommence parole mais si le représentant de l'uni alors du coup pour répondre sur la première question donc sûr si on peut mettre en haut niveau sur en même temps c'est donc sur la l1 et entend faire le donc le parcours pédagogique renforcer la caisse là il peut y avoir une réponse oui ça se fait déjà par exemple à sas où ils ont créé un parcours réussite qui permet aux étudiants les plus fragiles d'avoir un soutien des cours en plus des td en plus leur permettant de réussir et ce parcours réussit à d'excellents résultats et à côté il ya le parcours normal et un parcours d'excellence pour les étudiants qui réussissent le mieux donc oui d'un certain côté on peut mettre en place ce type de parcours et faire ça elle est en même temps qu'un parcours en force et de l'autre côté cela n'est pas possible pour tous les étudiants puisqu'il faut reconnaître il faut dire la vérité tous les étudiants n'ont pas le niveau même avec la meilleure orientation même avec le meilleur accompagnement du monde tous les étudiants ne pourront pas réussir même si on leur met 40 heures de td en plus par semaine cela ne veut pas dire qu'ils réussiront donc de notre côté non ce nom il ya aussi une possibilité que des étudiants ne réussissent pas même en ayant ne faisant pas le relais en même temps que leur parcours pédagogique donc voilà sur la question donc les avantages et inconvénients du donc la suppression du caractère géographique ça peut être un avantage dans la mesure où certains étudiants ans après leur bac une envie de mobilité une envie d'aller dans une autre université une envie quitter leur alors leurs foyers ce qui peut être compréhensible de 18 ans donc ça peut être un avantage de ce côté-ci et en plus le fait de mettre en place aussi une aide à la mobilité voilà est encourageant pour ces étudiants là l'inconvénient ça peut notamment comme ça a été évoqué sur la région parisienne ou du cou la suppression de ce caractère géographique va poser un problème sur les étudiants les futurs étudiants la région parisienne qui vont devoir peut-être se battre pour obtenir une place dans l'université à côté de chez eux et aussi l'inconvénient c'est aussi peut-être des étudiants qui ne sont pas prêts adecco a bit et aussi qui vont sauter sur l'occasion pour décohabiter et qui vont et on le voit aujourd'hui pour avoir été élus dans les conseils d'administration du crous où on traite donc les aides financières et les aident donc d'urgence auprès des étudiants de nombreux étudiants se retrouvent en difficulté financière non pas parce qu'ils sont dans une situation financière précaire mais parce qu'ils ne savent pas gérer leur budget et donc c'est un inconvénient qui peut être aujourd'hui aussi signalé c'est le fait de se retrouver loin de leur foyer avec des moyens un peu supplémentaire peut les amener aussi avoir des dépenses supplémentaires une mauvaise gestion de leur budget et voilà ensuite donc sur les services d'orientation donc qui fonctionne écoutez pour les services d'orientation qui fonctionne au sein des lycées c'est assez rare d'en voir d efficient et c'est souvent d'un des conseillers d'orientation qui sont présents deux demi journées par semaine sur des lycées de 1500 élèves ce sont des cio qui sont perdus dans une ville dans une petite rue que personne ne connaît et où on tombe sur des étagères poussiéreuses avec des piles de documentation et de bouquins qui sont plus intéressants les uns que les autres donc non le service d'orientation aux lycées sont totalement inefficaces et sur l'université depuis 2007 chaque université à l'obligation d'avoir un service d'orientation d'orientation et d'insertion professionnelle or le voit dix ans après malheureusement ces services ne peuvent traiter que 5 à 12 % des demandes des étudiants de 12 % c'est les services universitaires qui ont le plus de moyens qui sont les plus efficaces donc on le voit on est très loin des demandes et des réponses auprès des étudiants 12% c'est très très peu et quand quand c'est les plus efficaces enfin sur le rôle de l'enseignement supérieur tout simplement enseignement supérieur est là pour nous préparer d'autres future vie professionnelle est là pour préparer un métier elle est là pour préparer une formation professionnelle elle est là pour permettre d'avoir des diplômes de qualité avoir une reconnaissance sur le marché de l'emploi elle n'est pas là juste pour apporter une culture générale c'est même si bien sûr elle doit favoriser cet apport de culture générale cet apport d'ouverture d'esprit mais ce n'est pas son but premier est son but premier de former de préparer au marché d'emploi aidé inséré professionnellement les jeunes de préparer leur vie professionnelle merci alors je vous donne la parole alors sur la question du positionnement par rapport à la réforme et le texte de loi qui sont effectivement on partage complètement la vie que vous avez formulées merci pour cette 7 cette question et puis cette formulation effectivement cet article enfin cet alinéa de l'article 1 sur les capacités d'accueil nous pose problème est effectivement un énorme fossé entre le discours sur l'ensemble de la réforme qu'on aurait soutenu devant les choses qui étaient proposés et le texte de loi en l'état qui gère effectivement en fait permettre quelque chose qui n'est absolument pas formalisé me laisser le chef d'établissement pratiquer la démarche qu'il le souhaite donc absolument pas formalisé pour le moment sur les attendus effectivement il faut un minimum de cadrage national pour maintenir une égalité entre les différents territoires qui d'ailleurs est mise à mal par un certain nombre de dispositifs notamment au niveau des financements aujourd'hui des phonèmes d'attractivité et qui ont donc il faut garder un cadrage national pour essayer de combattre un peu ce phénomène sur la remise à niveau elle est forcément utile notamment dans le cas des mais il faut pas les stigmatiser mais on sait par exemple le cas des bacheliers professionnels qu'ils ont des difficultés de réussite notamment en lice en général donc il faudra forcément une remise à niveau pour ces étudiants dont on voit qu'ils n'ont pas les attendus donc des difficultés c'est à ça que pour nous servent les attendus c'est à faire un bilan supplémentaire au bac mais le bac en théorie devrait faire ça afin de pouvoir donner l'accompagnement pédagogique nécessaire à la réussite dans cette logique positive sur les filières sélectives effectivement merci beaucoup d'avoir pas reporter se poser ce sujet de filières sélectives filières non sélective il faudrait qu'on puisse voir à long terme un modèle peut-être un peu plus lisible que celui qui a actuellement nous l'algorithme eux qu'ont proposé autour de critères pédagogiques permettait à moyen terme de sortir de la sélection à l'entrée les bts et les iut je vous ferai parvenir notre contribution sur le sujet parce que j'ai pas le temps de détailler voilà sur le sujet du dut en trois ans on a l'habitude que ça rend donc le système encore plus visible dans le sens où ça viendrait faire de la concurrence aux licences professionnelles notamment mais bon le projet qui a derrière mérite peut-être d'être utilisés on n'a pas encore complètement pris position là dessus sur la fin du critère géographique il ya en fait la question qui est derrière s'est il faut regarder par quoi financer l'enseignement supérieur et les études aujourd'hui il ya une partie très importante de l'état il ya une partie des foyers aussi est en fait la question elle est là il ya que pour permettre justement de séparer secrétaire de graphiques et une plus large de décohabitation il faudrait donner ensuite la capacité d'autonomie et de d aucune déclaration aux jeunes et c'est aujourd'hui ce qu'ils en pensent ne permet pas cette fin du critère géographique et c'était une sorte d' optimisation au final c'est d'essayer de proposer une formation à proximité du lieu de vie puisque aujourd'hui tout étudiant n'a pas le moyen d'accéder à la mobilité et l'aide à la mobilité qui est proposé aujourd'hui c'est ponctuel donc c'est pas forcément les moyens de l'autonomie en ce qui concerne la médecine préventive alors il y avait beaucoup de choses qui étaient promises dans le plan national de vie étudiante du quinquennat hollande on se désole que il a été que partiellement mis en place et notamment il ya un grand sujet si vous pouvez le faire porter c'est celui d'un refonte de la visite médicale en visite préventive à l'université qui devrait être travaillé depuis longtemps donc donc voilà on est disponible pour travailler sur ce sujet s'il le faut sur les services d'orientation est ce que c'est en fonction d'un problème de fonctionnement ou pas nous on voit surtout que c'est un problème de logique qu'on vote a pris l'orientation de sueur sur ces dernières années l'orientation la besoin d'orientations c'est un consensus mais on a des services et des dispositifs qui sont accessibles et non pas à mener est délivré à l'ensemble des jeunes et c'est ça principalement le souci donc effectivement on peut avoir des rendez-vous d'orientation ça peut bien marcher en revanche le souci c'est que déjà les personnes qui ont recours à ces dispositifs c'est généralement pas ceux qui en ont le plus besoin il ya peut-être un phénomène d'autocensure de de mauvaises informations mais voilà et c'est pour ça que notamment nous dans notre vision d'une nouvelle plate forme d'un nouveau leva l'accès à l'enseignement supérieur il doit y avoir un passage obligé d'orientation entre guillemets où on pose les questions et on donne les moyens d'orientation à tous les jeunes et ce qui pose le sujet mais je crois que c'est prévu par la réforme de du pilotage de l'action d'orientation à l'échelle bon là en l'occurrence académique on va faire en sorte que partout où il ya des ambassadeurs des échanges entre le super le secours c'est une question de pilotage pour nous plus et enfin sur la vision de l'enseignement supérieur merci de poser cette question parce qu'en fait c'est exactement ce qu'on a dit à la ministre avant d'avoir cette réforme qu'il aurait fallu avoir cette discussion sur quelles stratégies pour l'enseignement supérieur quelle vision de l'enseignement supérieur puisque visiblement elle n'a pas l'air de soutenir la stratégie nationale l'enseignement supérieur qui avait été établi précédemment est en fait question qu'elle doit d'ailleurs bien sûr c'était c'était j'allais y venir j'allais y venir mais du coup on a fait poser exactement cette question enfin en tout cas on disait qu'il fallait avoir ce débat avant cette réforme malheureusement pour déterminer du coup à qui on donne accès en fonction du rôle qu'on donne à l'enseignement supérieur l'accès est forcément différent pour nous c'est l'acquisition des savoirs savoir-faire savoir être qui permettent à non seulement l'épanouissement du jeune qui participent mais ensuite la création de projets donc oui professionnelle mais mais pas que et on aimerait un peu sortir de cette logique d'insertion professionnelle même si ça en fait partie parce que la logique d'insertion professionnelle qu'on a dans l'enseignement supérieur a tendance à aller à véhiculer la notion de on obtient un diplôme et des qualifications pour être salarié d'une entreprise alors que en fait pour nous c'est pour être à même de construire ces projets de développer ses projets bien entendu il ya d'autres missions à l'enseignement supérieur et la démarche académique de l'enseignement supérieur pour nous essentiel aussi alors pas pour l'ensemble des étudiants en revanche la majorité des étudiants qui souhaitent avoir une démarche professionnelle et de construction de projets personnels plus peut-être votre voisine partage tout à fait sous cette question ça aurait été bien de vous entendre aussi bien mais si le représentant de l'unef alors pour essayer de répondre un peu aux questions dans l'ordre alors déjà sur la contrainte dans le temps effectivement on a pas d'airé des discussions régulières d'où le fait que chacun d'entre nous on essaye de s'étendre pour gagner le plus de temps possible pour poser de me lever les mains mais plus sérieusement effectivement sur ce que vous disiez sur votre article est un élément qui est très concret c'est que aujourd'hui par exemple on a une région si je me trompe pas c'est l'aquitaine qui propose des établissements nouveaux systèmes d'algorithmes pour pouvoir traiter tous ces dossiers donc effectivement on a une réforme qui dit qu'on essaye de sortir d'appel d'apb d'un algorithme illisibles en tant que tel sauf que comme on n'a pas les moyens ce qui se passe aujourd'hui c'est que les établissements universitaires sont en train de regarder comment ils vont pouvoir essayer d'éviter prier tous ces dossiers parce qu'effectivement quand on va avoir des milliers de dossiers avait quasiment aucun personnel qui en plus pendant cette période-là de l'année il faut se le rappeler seront en train de corriger des copies d'examen bas effectivement il essaye de trouver des solutions en catimini pour pouvoir essayer de gérer tout ça donc effectivement c'est une réforme qui va mettre en place de la sélection mais en plus laisse quand même beaucoup de désarroi sur les établissements universitaires sur la question ne serait ce que de la mise en place en tant que tel et surtout pour prendre un point une formule c'est une réforme qui parle de dernier mot aux étudiants mais c'est un peu comme si on allait voir un magicien qui nous dit trier n'importe quelle carte dans son dans son jeu et au moment où on va toucher une quinte unis non pas celle là pas celle là vous avez le droit seulement de toucher celle là et encore sinon vous pouvez sortir donc effectivement c'est une situation un peu compliquée dire aujourd'hui qu'on a le dernier mot quand effectivement on a le choix de retourner la carte qui nous a été donnée ou de partir parce que finalement on ne jouerait pas le jeu deuxième un peu question c'est sur les attendus le 4 e âge nationale alors effectivement on a la mini ce qui pose un cadrage qui vous oppose à un cadrage national et des établissements qui derrière pourrait essayer d'aller un peu plus loin de définir un peu plus précisément alors de la façon la plus objective possible quand on a une règle nationale qui dit vous devez prendre en compte tel ou tel critère mais effectivement à vous de voir quels critères selon vous le plus important à vous de voir si vous voulez aller plus loin que ces critères là globalement cette règle nationale elle n'est pas très contraignant pour un établissement et surtout même même quand on regarde un peu les premiers attendus tels qu'ils sont posées je prends l'exemple de staps quand par exemple on dit tout simplement que il faut peut-être on en compte le fait que les étudiants ils ont leur bafa bah c'est oublier par exemple que le bafa ça coûte cher dans le portefeuille d'un étudiant c'est des centaines d'euros pour pouvoir ne serait ce que passer cette épreuve quand par exemple on dit qu'on doit prendre en compte le fait que un étudiant et puis sept inscrits régulièrement dont un dans un club de sport ou avoir une activité sportive de haut niveau va effectivement c'est oublier par exemple m'a effectivement faire tout ça c'est quand même très connoté socialement et je prends un exemple un peu bête des prérequis qui était posée l'année dernière alors de façon illégale évidemment à l'époque mais quand par exemple on dit qu'il faut qu'un jeune il est réussi à avoir galop 5 pour pouvoir rentrer dans cette filière si oublier que pour pouvoir passer toutes ces épreuves de cheval va effectivement il faut de l'argent et du temps et malheureusement tout le monde n'a pas la possibilité pour pouvoir rentrer dans cette option de staps donc effectivement des attendus qui sont beaucoup aujourd'hui très flous et surtout qui est aujourd'hui ne sont pas très contraignant donc des établissements qui vont pouvoir chacun un peu définir selon leurs propres critères en reprenant un peu les éléments nationaux tels qu'ils sont pesées le deuxième petit truc par rapport à ça sur notamment je m'excuse nous attendent et de synthétiser vraiment parce que l'heure tourne cette salle l'étape je vais essayer d'être plus est vous inquiétez pas c'est juste que effectivement mais bon mais donc pour revenir sur la question par exemple de la situation géographique pour dire effectivement il ya un avantage c'est exact c'est qu'il pourra favoriser la mobilité par contre ça a beaucoup de désavantage de façon très concrète c'est une mobilité forcée qui va être imposé à tout un tas de jeunes sans avoir les moyens de pouvoir la vivre et surtout c'est une inégalité territoriale entre les établissements universitaires qui va être renforcée je prends un exemple un peu bête quand on est l'unique quand on est un étudiant sur saint-etienne et par exemple qu'on a la possibilité d'aller sur lyon qui est une université un peu plus reconnue bah ce qu'on va faire c'est qu'effectivement on va demander plus lyon comme saint-etienne effectivement c'est ce qui va se passer un peu à l'échelle de la france où on le sait très bien les universités qui sont vues comme étant les plus connoté bahon vont avoir les étudiants les plus attractifs et les autres entre guillemets les étudiants les moins et les moins bons et donc effectivement un système d'une université à deux vitesses qui vont se poser alors je vais pas tout vous répondre parce que effectivement je suis un peu long mais juste pour revenir sur un dernier petit point sur la question des filières sélectives avant de parler de du rôle de l'enseignement supérieur effectivement on a grande interrogation parce qu'aujourd'hui on le voit créé un dut en trois ans ba aujourd'hui personne n'est capable d'expliquer c'est quoi l'objectif de se déliter en trois ans est ce que c'est un objectif d'insertion professionnelle parce que le marché du travail a besoin d'avoir un dut en trois ans pas vraiment parce qu'aujourd'hui les bacs rouler licence pro répond déjà plus ou moins à cet objectif est ce que l'objectif c'est de sortir du système aujourd'hui avec d'une part les iut qui serait plus professionnalisant et les univers c'était un peu moins toujours pas donc effectivement une situation on crée un nouveau diplôme par contre on ne sait pas pourquoi ni vraiment quel va être l'impact économique pour ces jeunes et derniers pouvaient point sur le rôle de l'enseignement supérieur nous on pense qu'ils vont effectivement l'enseignement supérieur il remplit tout un tas d'objectifs qui parent qui est un autre sens pour l'instant sont un peu oublié mais totalement l'idée d'émancipation intellectuelle et culturelle des jeunes c'est à dire qu'aujourd'hui l'enseignement supérieur ils ne forment pas juste à obtenir un métier un emploi à déterminer mais il faire aussi un jeune tout simplement à pouvoir apprendre à pouvoir se former et je prends un exemple un peu bête pour illustrer cette situation c'est qu'aujourd'hui même quand un jeune par exemple qu'il échoue ou du moins il se réoriente en première année ma ce qu'on voit c'est que pour tout un tas de jeunes c'est pas forcément un échec c'est à dire qu'effectivement de façon matérielle ali pas son année par contre pour tout un tas de jeunes parce que ça lui permet de pouvoir précisé autrement son parcours professionnel parce que ça lui permet de voir aussi ce que c'est l'enseignement supérieur bah c'est aussi se construire je crois en exemple un peu en termes comparables est vraiment vous demander de conclure parce que le temps parle cool mais juste pour finir là-dessus donc pour nous l'objectif dans l'enseignement supérieur c'est de construire son projet de vie son projet d'études et son projet d'insertion professionnelle sur le long terme et aujourd'hui cette réforme ne répond pas à cet objet merci monsieur elle en notre dernière intervenant et non merci beaucoup donc je vais faire vite pour répondre à un maximum de choses et profiter du peu de temps qu'il me reste pour répondre à tout ça sur la première question et notamment par rapport aux filières sélectives au fait que le bac soit le l'accès à l'enseignement supérieur c'est le cas c'est ce qu'on a c'est ce qu'on sait ce qu'on a défendu il existait déjà un prérequis à l'entrée l'enseignement supérieur c'est le baccalauréat après voilà sur le fait aussi que cette réforme amène la sélection change totalement je tiens juste à lire cette phrase de la loi actuelle lorsque l'effectif des candidatures excède les capacités d'accueil d'établissement constaté par l'autorité administrative les inscriptions sont prononcés après avis du président de cet établissement par le recteur chancelier selon la réglementation établie par le ministre chargé de l'enseignement supérieur en fonction du domicile de la situation familiale du candidat et des préférences exprimées par celui ci c'est à dire qu'aujourd'hui dans la loi ya pas marqué toute sélection interdite quand en excès les capacités d'accueil fossiles à boire en tête et il faut se dire que peut-être c'était pas le sujet qui touche la majorité des personnes et c'est pas quelque chose qui intéressait la majorité des gens de la cité parce qu'on parlait pas des études que de tous les étudiants parler uniquement des étudiants staps et pour beaucoup d'étudiants sport mais ça fait cinq six ans quand se mobilisent à la fage avec notre fédération des étudiants en staps parce que ça fait six ans que les i dans ce lapse ont sélectionné à l'entrée l'université ils sont tirés au sort et là dessus on était peut-être bien les seuls à se bat depuis le début contre ça et donc ça c'est quelque chose d'important on arrive pas on débat ça dépend d'abord pas nulle part cette situation on la connaissait et en fait elle était tout autant inacceptable et aujourd'hui on ne prône pas une sélection à l'entrée des défilés en tension nous tout ce qu'on demande c'est bien une augmentation des places d'être capacité d'accueillir tous les étudiants qui le souhaite parce que c'est bien la drôle et on reviendrait à la fin le rôle de l'enseignement supérieur en france concernant les attendus bien sûr on est pour un cadrage national et c'est très très important concernant notamment la filière staps qui on a beaucoup discuté mais très rapidement enfin notamment au niveau des propositions d'avoir un bafa ou d'avoir une licence sportive avant on trouve tout aussi inacceptable parce qu'en effet avoir un bafa c'est beaucoup d'argent pour un étudiant pas tous les étudiants peuvent se le permettre et on voudrait pas que ce soit un aspect financier qui puisse permettre d'accéder à des études après sont pas les propositions ni du gouvernement ni ni qui seront appliquées c'est les provinces les propositions de la c3 des donc la conférence des doyens directeurs d établissements d ufr staps donc ça n'a rien encore de légale ni d'instaurer ce sont des propositions contre lesquelles on se bat notamment après au niveau de l'année valide de l'année facultative enfin qui pourraient être imposées notre position à la base c'était bien que cette année-là de ce dédoublement et de cette licence en quatre ans soit facultatif uniquement proposée par imposer à certains étudiants après voilà tout le bus est construit en construit un contrat pédagogique de construire avec l'audience son parcours pour l'amener vers la réussite est et non pas le plomber c'est bien ça le but et ce pour quoi on va se battre donc si ça doit être fait en quatre ans parce que oui à 95% échec pour des vaches à lait profiter dans les sens général si cette année supplémentaire validante oui pourra valider déjà des crédits aux cds pour son année le la mettre en avant avant d'intégrer et de continuer sa licence si ça peut l'amener vers la réussite on sera pour eux on travaille dessus ou que sa compagne aide les étudiants au niveau de la médecine préventive j'en ai déjà discuté donc je passerai je passerai là dessus au niveau des services d'insertion pro et sa bosse bien une question plus générale c'est aussi en finale un service qui doit aller dans les lycées dont qui en a déjà vu moins de moi aussi quelques quelques services calé dans les lycées qui allait prendre les battles et les lycéens pour leur expliquer tout ce qui existait mais après l'intérêt c'est aussi que cette orientation à sa compagne mans continue après le bac une fois l'entrée à l'université ça il faut qu'on le pousse qu'on aille dans ce sens là qu'on parle du bac nos bacs - 3 bac + 3 c'est aussi au niveau de l'orientation il faut un accompagnement global pour l'étudiant pour le réorienter mais aussi pour l'expliquer tout ce qui existe dans l'enseignement supérieur une fois qu'il y ait au niveau de la place des étudiants handicapés c'est très important on travaille notamment avec avec la fédé la fédé h la fédération des qui représente 10 du handicap en situation de handicap ou ils disent on a sorti un livre blanc ensemble à ce sujet là justement pour leur permettre un accès total à l'enseignement supérieur et un accompagnement qui peut qui leur est nécessaire et au final voilà sur le rôle d'enseignement supérieur au final oui l'émancipation c'est un mot qui nous paraît très important c'est bien là le rôle de l'université mais c'est un rôle le global social et sociétal on va pas renier le fait que oui l'université à une mission aussi l'insertion professionnelle puisque aujourd'hui si on veut parler d'émancipation et des personnes qui sont dans la société qui peuvent s'investir mais au final on voit que les jeunes c'est la catégorie la plus touchée par le chômage aujourd'hui en france 25% des 25 % des jeunes sont au chômage est le moyen le plus efficace aujourd'hui de lutter contre le chômage c'est d'avoir un diplôme donc oui l'université a aussi ce rôle là d'accompagner et si on veut les amener vers l'émancipation accompagner pour qu'ils puissent développer des projets la qualification est aussi nécessaire mais cependant voilà c'est un réel rôle sociétal notamment à travers la recherche faut pas l'oublier d'enseignement supérieur il ya aussi la recherche quand on parle du frc d'une formation et de recherche ça doit accompagner pour une société qui apprend une cité de la connaissance et le rôle de l'enseignement supérieur n'est pas à réduire mais a bien augmenté il faut des moyens pour ça mais mais ce qui est important c'est accompagner les jeunes accompagnés à société un rôle global et il faut qu'on tous les jours qu'on qu'on travaille à ce sujet là eh bien merci beaucoup merci mademoiselle merci messieurs de vous êtes prêté au jeu des questions réponses pour nous c'était très important de vous entendre chacun de votre diversité vous exprimer sur un sujet qui nous tient à coeur monsieur rapporteur vous auriez un mot à dire en conclusion non je crois que c'était important de vous entendre comme le dit la présidente parce que là vous voit des étudiants on doit être respectée comme la voix des autres interlocuteurs mais je crois que vous êtes les premiers en tout cas concernés merci à vous voilà pour cette audition d'organisations étudiantes autour du plan étudiants a annoncé en octobre dernier cela après trois mois de concertation le projet de loi prévoit notamment la fin du tirage au sort reste à savoir si le système finalement retenu sera de l'ordre de la sélection je rappelle que le texte prévoit également le rattachement des étudiants au régime général de la sécurité sociale pour leur garantir la même qualité d'accès aux soins que l'ensemble de la population vous pouvez toujours voir et revoir toutes les auditions sur notre site publicsenat.fr très bonne journée sur les chaînes parlementaires

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Non speech

[Musique]