Gouvernement Lecornu : Retailleau va-t-il claquer la porte à cause du retour surprise de Le Maire ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Combien de temps va-t-il tenir ? Hier soir, une grande partie du gouvernement a finalement été dévoilé après plus de 3 semaines d'attente. 18 ministres dont 12 déjà présents dans l'équipe précédente.
Sébastien Lecornu pensait alors alors pouvoir passer à la suite, s'atteler à son discours de politique générale prévu demain. C'était sans compter sur Bruno Rotaillot à 21h22. Coup de théâtre.
Le ministre de l'intérieur fraîchement reconduit prend tout le monde de cours. Bonjour Alexandre Chavau. Bonjour Théo.
Bonjour à tous. du service politique d'Europe 1, Alexandre Bruno Rotaillot, mécontent de la composition finale du gouvernement et de la présence d'un homme, Bruno Lemire, menace déjà de claquer la porte. Oui, car selon le ministre de l'intérieur, la composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise par Sébastien Lecornu.
Bruno Rotaillot n'accepte pas en effet le retour de Bruno Lemire qu'il a appris par ses équipes alors qu'il venait de quitter Matignan hier soir. La présence de l'ancien ministre de l'économie, jugé responsable de 1000 milliards de dettes entre 2017 et 2024 ne passe pas du tout chez les Républicains. L'autre point, c'est la sous-représentation d'alerte dans ce nouveau gouvernement.
Seulement trois ministres pour 15 profils macronistes. Le resserrement autour de Renaissance ne nous semble pas tout à fait correspondre à l'air du temps, ironise ainsi un conseiller. Conséquence, Bruno Rotaillot convoque ce matin un conseil stratégique où la démission des ministres LR sera bien à l'ordre du jour.
Le geste serait inédit et fragiliserait considérablement Sébastien Lecornu qui avait réussi hier à obtenir l'accord de la droite pour Esther au gouvernement. Les parlementaires LR avaient voté en grande majorité pour, à l'exception de Laurent Voquier, favorable à un soutien sans participation face aux trop de garanties offerte par le Premier ministre. Yeah.
Bruno Le Maire