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ChroniquePaul Vannier· 19 juin 2026 6 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheJustice

🤥 BAYROU MENT ENCORE à propos de Bétharram.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 40 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeÉludée

    François Baou, vous dites n'avoir jamais été informé de violences à Bétharram. Est-ce exact ?

  • 0:43RelanceRéponse partielle

    Vous étiez informé depuis 1995, pourquoi n'avoir rien fait ?

  • 2:08FerméeRéponse directe

    Les départements gèrent-ils les établissements scolaires ?

  • 2:50FerméeRéponse partielle

    Êtes-vous bien ministre de l'Éducation jusqu'en 1997 ?

  • 4:18RelanceÉludée

    Ce rapport d'inspection était-il favorable à Bétharram ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Je n'ai pas été informé de quoi que ce soit de violence ou de violence à forceurie sexe sexuelle à Betaram. Jamais. »
  • 0:43Fait
    « Il était parfaitement informé des faits de violence dans l'établissement Betaram depuis le milieu des années 1990 notamment depuis l'année 1995. »
  • 2:08Fait
    « Les départements ont bien la charge de la protection de l'enfance, mais ils s'occupent aussi des établissements scolaires. »
  • 3:33Fait
    « L'inspecteur [...] a reconnu des années après que ce rapport avait été baclé. Il a dit lui-même, il ne tient pas la route. »
  • 4:18Fait
    « Ce rapport rappelle notamment qu'en 1995, des parents d'élèves ont déposé plainte après que leur enfant ait reçu une gifle par un personnel de l'établissement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonsoir François Baou. Bonsoir à l'Assemblée nationale François Baou, quelques jours après la publication des premiers articles de presse, vous dites "Je n'ai pas été informé de quoi que ce soit de violence ou de violence à forceurie sexe sexuelle à Betaram. Jamais. Cette phrase, elle a été contredite ensuite par les faits." Mais vous vous trompez. Alors je vais expliquer si s'il vous plaît. Elle a été contredite. Je Oui, il y a des gens qui l'ont contredite. Bah mais elle est pas contredite par les faits. Euh j'aurais dû dire. Je n'ai aucune information autre que celle qu'il y avait dans les journaux. Ah oui, mais c'est pas pareil. Ben peut-être dans les journaux peut-être je me suis mal exprimé. Alors voilà à nouveau des mensonges de François Bairou. Il était parfaitement

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informé des faits de violence dans l'établissement Betaram depuis le milieu des années 1990 notamment depuis l'année 1995. Date à laquelle Françoise Gulung, enseignante [raclement de gorge] à Betaram, va le trouver à l'occasion d'une cérémonie pour l'alerter sur ce qu'elle constate dans l'établissement. Informé depuis 1996, car à l'époque il est ministre de l'éducation nationale et il reçoit un rapport, on y reviendra, qui décrit d'effets de violence dans l'établissement scolaire. est parfaitement informé parce qu'en 1998, ce sont les travaux de la commission d'enquête qui l'ont confirmé, François Bairou se rend au domicile du juge Mirand, le juge d'instruction chargé des affaires de viol qui concerne des élèves

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de Bétaram. Et François Bairou va à cette occasion, pendant plus de 2 heures, nous dit le juge Mirand, le questionner pour obtenir des informations sur les faits qui sont évoqués dans cet établissement. dire, "Je n'ai jamais été informé de quoi que ce soit de violence ou de violence sexuelle alors que en 97 des élèves et des parents euh révèlent ce qu'ils ont vécu. Qu'en 98 l'ancien directeur, le père Carik-car mis en examen incarcéré pour viol qui passe 15 jours en prison et qu'à ce moment-là vous êtes le président du département euh que vous êtes au courant en charge de la protection des enfants. Tout ça vous le saviez pas. Ouais, c'est des blagues ce que ce que vous dites. C'est des blagues. Le département n'a aucune responsabilité sur les établissements scolaires. Vous êtes

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alors non seulement les départements ont bien la charge de la protection de l'enfance, mais ils s'occupent aussi des établissements scolaires. En l'occurrence, ils ont la charge des collèges. Voici un tableau qui récapitule les subventions facultatives. C'est donc il y a eu une décision, une volonté politique de la part de François Baou de les verser. subvention facultative versée à l'établissement Betaram par le conseil départemental des Pyrénées atlantiques durant les années 1990. Vous voyez que ce sont des sommes relativement importantes puisque au total c'est près d'un million de francs de l'époque qui ont été versés par le conseil départemental présidé par François Baou l'établissement Barave. Preuve donc que le département s'occupe bien des établissements scolaires et que

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le département des Pyrénées Atlantiques s'est occupé du collège notamment BRAM. Vous êtes ministre de l'éducation ? Non, j'ai été ministre de l'éducation 3 ans avant. Alors jusquen 97 au moment où tout ça sort. Non, c'est pas vrai. S'il vous plaît, précisons les choses. C'est extrêmement précis ce que j'ai dit. Précis ? Non. Alors, on a vraiment à faire à un menteur patenté. François Baou, tout le monde peut le vérifier, est ministre de l'éducation nationale du 30 mars 1993 au 2 juin 1997. Et on met un mois et demi à retrouver quelque chose, c'est-à-dire une inspection. Et une fois qu'on l'a, on découvre que l'inspecteur qui a passé des dizaines d'entretiens 3 jours à Betaram. Oui. Des dizaines

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d'entretiens, c'est la même chose. Euh cet inspecteurlà euh dit "Il y a aucun problème à Betaram et même le climat scolaire le est et j'ajoute pour être parfaitement complet François sur ce rapport que l'inspecteur a reconnu des années après que ce rapport avait été baclé. Il a dit lui-même, il ne tient pas la route. Alors, ce rapport d'inspection, je l'ai avec moi, on va le parcourir ensemble. D'abord, ici, vous avez la liste des personnes qui ont été entendues par cet inspecteur. On est dans les années 1990. François Baïou prétend qu'il a rencontré des dizaines de personnes. C'est absolument faux. Et en particulier, il n'a interrogé que h élèves, tous des délégués choisis par l'établissement.

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Ensuite, François Bairou dit que ce rapport d'inspection est extrêmement favorable, qu'il évacue la question de la violence. Je voudrais en citer quelques extraits. Ce rapport rappelle notamment qu'en 1995, des parents d'élèves ont déposé plainte après que leur enfant ait reçu une gifle par un personnel de l'établissement, un CPE en l'occurrence. Ce rapport indique que en 1995, toujours, un soir de décembre vers 21h, je cite "Un surveillant élève a demandé à Marc, à la suite d'un Chau, de quitter le dortoir et de rester en petite tenue, c'est-à-dire presque nu, hors du bâtiment, presque nu soir de décembre à 21h à l'extérieur. C'est ce qu'on

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appelait le supplice du péron qu'un enfant a été placé dehors en plein hiver, sans manteau, sans rien pour être puni. C'est une violence insupportable ce rapport. Ce conclut aussi par des préconisations qui demandent par exemple de euh faire en sorte qu'un surveillant, je cite, reconsidère sa conception de la discipline. Faire en sorte d'abandonner le principe d'élèves surveillants puisque des enfants étaient chargés d'encadrer d'autres enfants. Faire en sorte d'améliorer les dortoirs en transformant les grandes salles actuelles puisque des dizaines d'enfants étaient présents euh dans ces dortoirs et certains d'entre eux étaient appelés par des adultes et subissaient des sévises sexuels dans euh la nuit. Alors, on ne peut absolument pas dire à la lecture de ce rapport qu'il écartait

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tout fait de violence. On constate en le lisant que des supplices sont infligés à des enfants, que des gifs leur sont adressés, qu'il y a des problèmes de discipline, que l'établissement ne respecte pas la législation. Et ça, c'est ce que François Baou considère comme un rapport favorable, extrêmement positif. Ce rapport, il l'a reçu alors qu'il était ministre de l'éducation nationale. Il n'en a donc strictement rien fait. Et en raison de cette inaction, de ce défaut d'action que la commission d'enquête parlementaire d'ailleurs a constaté, et bien pendant des décennies, les criminels de Betaram ont pu continuer à perpétrer leur crime. Okay.