Rendez-vous annuel des Français avec celles et ceux qui les nourrissent : le Salon de l'Agriculture.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10E. MacronFait
« 75% de la viande dans le resto n'est pas française. C'est de la folie. »
- 4:00E. MacronPromesse
« La sortie du glyphosate avec la formule sur laquelle je me suis engagé dès le début. Pas d'interdiction sans solution. »
- 6:00E. MacronChiffre
« On a investi, on a notre programme de 30 millions avec l'Inra pour avancer, mais on reste sur la science. »
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-E. Macron : 75% de la viande dans le resto n'est pas française. C'est de la folie.
Et donc, il faut bouger, et merci d'être là. -Ben, nous, c'est BDC, Boeuf de Charolles. AOP, c'est AOP. -AOP. -Vous ne pouvez pas, vous, en tant que président de la République, nous laisser dans cette insécurité juridique comme ça.
Vous devez vous exprimer ce matin vis-à-vis de nous. Et les agriculteurs qui sont partout, qu'il a fallu contenir, attendent que vous vous exprimiez sur ce sujet-là, M. le président. -E.
Macron : Alors, c'est vrai que, on en parlait il y a quelques jours ensemble, on est dans une transformation qui est historique, c'est-à-dire que, ce qu'on vous demande, et, quand je dis "nous", c'est pas le gouvernement ou le président de la République, c'est ce que la société, ce que vous portez aussi, c'est une transformation qui est au moins aussi historique que ce qui a été fait après-guerre et dans les années 60 pour eux, créer une vraie capacité à nourrir le peuple français et le peuple européen. Moi, ce à quoi je tiens, c'est ce sur quoi on s'est engagés tous ensemble, c'est-à-dire la baisse des pesticides, la sortie du glyphosate avec la formule sur laquelle je me suis engagé dès le début. Pas d'interdiction sans solution.
Et donc, là, on reste sur le travail ANCES et Inra depuis le début, qui veut dire : "On sait que, et, là-dessus, ce que nous venons de valider, novembre 2017, de mémoire ?" -Oui. -E.
Macron : C'est-à-dire, bon, il y a 3 catégories, déjà, sur lesquelles on sait qu'on n'a pas de solution aujourd'hui. On reste là-dessus parce qu'on continue à faire avancer la recherche On a investi, on a notre programme de 30 millions avec l'Inra pour avancer, mais on reste sur la science. Donc, on vous donnera à construire les voies et moyens d'une garantie, d'une sécurité juridique pour que vous puissiez travailler comme il faut. (Accordéon) (...) -M. le président, merci beaucoup. -E.
Macron : Comment allez-vous ? -Merci pour réformer ce pays. Bravo. -E.
Macron : Et on continue. -On est derrière vous. -Bonjour, M. le président. -E.
Macron : Comment ça va? -M. le président, on est du Beaufortain. -Bonjour. -M. le président. -E.
Macron : Vous allez bien ? Oh, la, la ! -Là, vous avez tous les fromages de la Savoie et Haute-Savoie, fabriqués avec des vaches de montagne, la tarine et l'abondance. -E.
Macron : Magnifique. -En agricole, il y a beaucoup de choses qui vont pas bien et, quand même, beaucoup de choses qui vont bien. -E.
Macron : Bon, en tout cas, merci beaucoup, hein. -Merci à vous. -E.
Macron : Bravo à vous. -Merci. -Ce qu'on souhaite ce matin, c'est de prendre un temps de discussion, parce qu'on a l'habitude de dire toujours une litanie de revendications, de choses, etc, mais on aimerait, en fait, aller au fond. -E.
Macron : Très bien. -Au fond, et puis, voir comment vous voyez un peu l'avenir de notre secteur. -E.
Macron : Pour prendre le 1er sujet, c'est comment avoir une production forte, de qualité, elle l'est aujourd'hui, qui réponde aux besoins du marché domestique et qui se porte bien à l'export, parce que je pense que, ce qui est dans la filière, il faut pas l'oublier, c'est quand même l'export, et vos filières ont cette spécificité. Donc, 1, pour moi, évidemment, d'un point de vue géopolitique, c'est de continuer à ouvrir des marchés et bouger, stabiliser avec la Russie, pour moi, il y a un agenda aussi qui est sur ce secteur, pour l'essentiel, donc, il y a un agenda géopolitique qui est de donner du volume à l'export et y aller. En forme ?
Tout va bien ? -Bonjour. -Enfin, bon, on bosse pas grâce à vous. -E.
Macron : Non, mais je vous libère la foule, là. Bonjour, messieurs, dames. Bon Salon. -Merci ! -Merci. -E.
Macron : Ils attendent que je libère pour acheter les pains aux chocolat. Ce qu'on fait sur votre secteur, 1, on essaye quand même de bouger des choses pour qu'il y ait du débouché et du prix. Le problème, c'est quand même que le truc est allé trop sur un acteur, tout sur la viande hachée, etc. -Ah oui. -E.
Macron : Bon. Donc, c'est ce qu'on fait avec les bouchers et les restaurateurs, etc. Vous, vous avez, en plus, de la viande de qualité et une marque, un nom.
Donc, il faut maintenant qu'on arrive à structurer jusqu'à la fourchette les choses pour mieux valoriser le produit, et on peut le faire. Il faut qu'on arrive à structurer la contractualisation du prix avec les transformateurs et les distributeurs. On commence à le faire au niveau local, il faut le développer.
C'est ce qu'on veut faire avec les grandes enseignes. Et si on fait ça, derrière, c'est ramener des financeurs sur ces projets, parce que, vous avez raison, c'est ceux qui sont à taille humaine, qui ont de la valeur et qui correspondent aux choix, je dirais sociétaux du moment, sur lesquels il y a un avenir, et il y a un avenir, et il est énorme, et il y a plus d'avenir...
Je veux dire, la génération, pardon de dire comme ça, c'est la vôtre, celle qui a le plus de...tout faire, parce qu'elle s'est retrouvée dans une transition. -On est en pleins travaux. -E.
Macron : C'est vrai. -Oui, c'est pour ça qu'on prépare pour les jeunes. -E.
Macron : Les jeunes qui arrivent, il faut qu'on arrive les lancer sur un modèle qu'on aura tracé pour 30 ans comme ceux qui se sont installés dans les années 60. -Bonjour, monsieur. -E.
Macron : Vous allez bien ? -Ca va très bien, monsieur. -E.
Macron : Bon Salon ! Bon Salon ! Bon Salon !
Vous allez bien ? -Bienvenue, M. le président, ça fait plaisir.
Ca fait plaisir de vous rencontrer. Merci, M. le président.
Vous allez bien ? -Ca va. -E.
Macron : Salut ! Bonjour, madame. Vous allez bien ?
Très bien.