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interviewQuotidien· 28 mars 2018 3 min

Bertrand Cantat "pas un ASSASSIN" pour le juge qui l'a libéré - Quotidien du 21 mars 2018

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

tant que dans la bouche dans notre intime où il ya de la couleur que l'on puisse parler d' assassin tout le monde sait très bien que quand t'as été con pour des rabaskas à la disposition du mois c'est un homme qui tue volontairement et avec préméditation il est clair que dans le jugement des noms que vous n'utilisez pas le mot assassin 120 ans bertrand c'est un détournement jeu le comprendre le mouvement dame trintignant par contre de la part de responsables d'associations ou même de ministre je trouve que c'est un détournement de deux termes qui est quand même ses responsables c'est la médication préméditation et la volonté de ton donc on utilise quel moteur de responsables coups mortels d'où notre insu pause suppose qu'il a voulu donner la mort il n'a pas voulu donner la mort s'est établi dans la danse ça on en est sûr on est déçu des coups volontaires très violents ayant entraîné la mort sans intention de la donner il n'y a pas un mot non il n'a pas le rameau il est responsable de la mort thèse c'est ça qu'on cherche à mettre un mot sur le visage de bertrand cantat je sais pas mais je trouve que mettre le mot d'assassin et en plus sur des gènes dans ces images que j'ai vues quand même sur des ricains sur des cartons d'assassins par exemple je comprends que son retour sur scène puisse gêner mais de là à aller à des manifestations qui sont quand même assez violente parce que brandir des pancartes à ses 150 ans et violent je pense que ça ne se rend pas justice au mouvement 2 défense de droits de la femme l'outrance n'apportant et vous comprenez quand même l'émotion l'émotion bruit nom vous dit que les réactions sont violentes on peut vous répondre que lui a été violent oui mais est-ce que je vous dise il ya quelques instants tout interpréter il n'ya pas d'émotion dans la justice il ya de l'émotion bien sûr mais il ya un temps pour l'émotion après quand l'émotion devient ce fait comme on le dit maintenant dictature dictature de l'émotion c'est pour l'institution judiciaire beaucoup plus difficile de travailler dans la sérénité les réseaux sociaux les ça devient très difficile alors moi je terminais ma carrière mais c'est vrai quand je vois les tous les professionnels de la justice des magistrats aux souhaits en prison en passant par les travers sociaux les greffières tout ce monde et policiers les gendarmes bien sûr qu'ils essaient de faire en sorte que notre société aille un peu mieux où un peu moins mal et comme je vois que son travail dénigré au travers des réseaux sociaux des horreurs qui sont pas de mon expression balancé à la faveur d'un engouement ou de pseudonymes je me dis quand même la game très gros problème