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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 26 avril 2023 26 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesImmigration & asileInstitutions & électionsSanté

"Retrouver la raison, c'est cesser ces agressions vis-à-vis des élus"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous dites comme Elisabeth Borne qu'il faut tourner la page des retraites ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    La droite va-t-elle voter la proposition de loi pour abroger la réforme des retraites ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    La régularisation des sans-papiers dans les métiers en tension doit-elle figurer dans la loi immigration ?

  • 4:15OuverteRéponse directe

    La destruction des bidonvilles à Mayotte est-elle un revers pour Gérald Darmanin ?

  • 6:15OuverteRéponse partielle

    Faut-il conditionner les subventions de l'enseignement privé sous contrat à plus de mixité sociale ?

  • 8:30FerméeRéponse directe

    Êtes-vous candidat à Matignon ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:30Gérard LarcherChiffre
    « 30% de nos compatriotes n'ont pas accès aux soins palliatifs »
  • 9:00Gérard LarcherChiffre
    « nous sommes derrière une élection présidentielle où nous avons fait moins de 5% »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour la première ministre Elisabeth band dévoile tout à l'heure sa feuille de route pour les 100 prochains jours un peu moins maintenant puisque c'est Emmanuel Macron qui a fixé le cap il y a quelques jours est-ce que vous dites quand même comme comme elle qu'il faut désormais tourner la page des retraites et que c'est derrière vous il y a le texte sur les retraites il a été promulgué il fallait promulguer il y a toute la dimension qui va suivre cette réforme des retraites et qui va faire l'objet des négociations nécessaires pour accompagner le dispositif d'évolution des retraites je pense à la question des seniors je pense à la question de l'usure professionnelle je pense parallèlement à cela à la situation des femmes et à un certain nombre de dispositifs donc la page des retraites des pas tournées il suffit maintenant d'écrire un certain nombre de dispositifs notamment d'accompagnants sociaux mais il va y avoir par exemple un test dans quelques semaines à l'Assemblée nationale le groupe indépendant a déposé une proposition de loi pour abroger la réforme des retraites est-ce que la droite va le voter va voter contre ou est-ce qu'il va la droite va se déchirer comme on l'a vu sur la voiture je rappelle que depuis plus de 4 ans nous votion chaque année dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale et pourtant un tiers du groupe a voté la motion de censure la réforme des retraites je parle du Sénégal je parle du Sénat et euh la logique c'est quand même de réfléchir quand nous sommes parlementaires faire une loi pour abroger une loi qui vient d'être adoptée c'est quand même dangereux me semble-t-il pour la conception qu'on peut avoir du Parlement mais il y a deux droites aujourd'hui il y en a une à l'Assemblée et une Océanie qui dit 64 ans et l'autre qui vote la motion 19 de nos collègues députés la motion de censure la majorité la majorité du groupe des Républicains à l'Assemblée nationale a été sur une position proche de la nôtre ce matin vous dit qu'il faut avancer sauf que vous voyez bien sur le terrain que c'est plus compliqué que ça ces derniers jours les déplacements des ministres et du chef de l'État aussi sont des casseroles est-ce que ça peut continuer comme ça d'abord le droit de manifester c'est un droit constitutionnel comme le droit de grève mais je crois qu'il faut que chacun retrouve la raison venant de l'évoquer il va falloir se retrouver parler négocier c'est d'ailleurs prévu dans la loi c'est l'article du Code du travail je pense quand même temps il faut retrouver la raison c'est aussi cesser ses agressions vis-à-vis des élus vis-à-vis des ministres et je le dis il faut respecter le président de la République on peut être en désaccord on peut le manifester je crois qu'à un moment il faut retrouver la raison retrouver la raison pour ceux qui manifestent à chaque déplacement des ministres et du chef de l'État c'est demander au gouvernement de retirer la réforme des retraites qu'est-ce que vous leur dites à eux qui la loi qui construit il faut maintenant que les partenaires sociaux ça scolaire représentants des entreprises comme des salariés se mettent autour de la table avoir une feuille de route qui leur sera proposé je l'espère dans le cadre de ces 100 jours en se donnant le temps de la négociation on se donnant le temps de rechercher des accords il y a pour reprendre une formule d'un syndicaliste il y a du grain à moudre et ce grain là il faut le transformer en bonne farine dans l'intérêt des salariés dans l'intérêt des entreprises dans l'intérêt tout simplement de notre pays n'oublions pas la situation financière de notre pays alors ce que je veux dire simplement c'est qu'en 100 jours on fera pas ce qu'on n'a pas fait en six ans Emmanuel Macron Gérard Larcher n'a pas plus de majorité aujourd'hui qu'il n'en avait pour faire passer la réforme des retraites il a demandé à Elisabeth borne de l'élargir cette majorité est-ce que pour vous c'est un élargissement vers la droite vers vous il appartient à la première ministre d'examiner les situations politiques comme vous le savez moi pour ma famille des républicains je suis pour une ligne autonome je suis pour une ligne indépendante et je pense que nous devons travailler texte par textes en dialogue en les enrichissant en disant qu'en nous sommes d'accord avec son intérêt du pays nous sommes d'accord et en disant parfois notre désaccord est-ce que vous êtes candidat à Matignon je suis candidat au sénatorial dans un département Cher à votre cœur marc Fauvel qui s'appelle les ivoires et donc en septembre Matignon ça pourrait peut-être et c'est mon horizon vous savez je l'ai dit pour faire une coalition puisque c'est le mot qui a été prononcé compris par le Président de la République et y compris par des gens dans votre propre famille politique Xavier Bertrand un projet il faut un contrat il faut une majorité et ça ça se construit auprès des élections législatives ou des élections présidentielles vous en parlez pas avec lui je vois le président de la République parce que nous devons faire fonctionner nos institutions je le vois souvent avec la président de l'Assemblée nationale parce que je pense que notre responsabilité c'est de faire fonctionner les institutions vous savez je pense pas que nous sommes dans une crise institutionnelle nous sommes pratique la crise démocratique nous sommes nous sommes dans une crise de gouvernance je pense que nous avons une crise de gouvernance la verticalité du président de la République ce mot que je prononçais depuis des années il est en train d'être prononcé par beaucoup aujourd'hui et puis naturellement la crise et les liée à l'absence de majorité absolue à l'Assemblée nationale donc je repose ma question mes différemment à quelles conditions pourriez-vous être candid at à Matignon film des résumés les conditions pour créer une coalition et elles ne sont pas réunies aujourd'hui et elles ne le seront jamais dans la suite du quinquennat aujourd'hui ils ne sont pas réunis et aujourd'hui la ligne qui est la mienne c'est une majorité sénatoriale qui est dans la volonté d'être utile pour le pays à chaque fois qu'un texte nous apparaît bon on l'enrichit on l'abandonne le vote quand nous sommes en désaccords nous lisons aux travaux pratiques dans un instant si vous voulez bien pardon Salia avec la loi immigration allez-vous oui ou non la votez on en parle juste après le fil info et 8 heures 40 Sophie et chaîne près de 200 français ont été évacués du évacués du Soudan en début de semaine ont atterri à Roissy tout à l'heure parmi eux tout le personnel de l'ambassade ainsi que des humanitaires et des familles malgré le CC le feu annoncé hier les combats se poursuivent dans le pays les vols avec violences sont en baisse de près de 30% à Paris et son agglomération en ce début d'année les cambriolages diminuent eux de 6% et demi sur France Info le préfet de police de Paris Laurent Nunez souligne que la délinquance baisse depuis l'été dernier et qu'il faut poursuivre cet effort les violences conjugales en revanche augment ent de plus de 11%. dans les Vosges le procureur de la République d'Épinal doit prendre la parole ce matin après la découverte du corps d'une enfant de 5 ans hier dans un sac poubelle à Rambervillers un jeune homme de 16 ans est toujours en garde à vue le Zénith de Paris se défend après l'annonce d'un spectacle controversé de Dieudonné qui a provoqué de vivre et actions la direction du Zénith affirme ne pas avoir la main sur sa programmation [Musique] France Info le 8 30 France Info Samia brachia Marc Fauvel président du Sénat Emmanuel Macron souhaite une loi immigration cette année avant l'été on va avoir les précisions tout à l'heure avec la première ministre est-ce que la régularisation des sans-papiers qui travaillent dans des métiers où on a du mal à embaucher il figurant écoutez il faut un texte de régulation des flux migratoires c'est indispensable vous voyez bien qu'à nouveau les flux migratoires explose regardez ce qui se passe à Lampedusa j'étais avec le vice-Premier ministre de Serbie la semaine dernière dans les Balkans les flux migratoires sont repartis et donc il faut un texte un texte global à texte équilibré permet de répondre à la question de l'asile à la question de l'immigration familiale à la question aussi liée à l'accueil des étudiants et il faut un texte qui permettent en même temps d'accompagner l'intégration et le coût développement ce sont aussi régularisations des sans-papiers qui travaillent dans des métiers de détention c'est un sujet sur lequel cela nous sommes défavorables pourquoi non parce que nous avons 500 000 aujourd'hui personne issue de l'immigration situation régulière qui sont au chômage donc on s'occupe d'abord d'eux c'est à des factures qui travaillent au noir et avoir des gens issus de l'immigration mais qui sont régularisés c'est pas du tout les mêmes situations défavorables ce sera une ligne rouge c'est une ligne en tous les cas qui lors de la discussion commission puisque le texte a été examiné en commission il a été suspendu après le 15 mars le texte nous sommes prêts à réengager le débat quand le gouvernement le mettra à l'ordre du jour mais ça pardon c'est la ligne pardon salaire c'est la ligne Gérard Larcher c'est la ligne Aurélien Pradier c'est la ligne Éric Ciotti c'est la ligne de la majorité aujourd'hui du groupe LR au Sénat et à l'Assemblée avec le Parlement encore parlé avec lui en tous les cas nous sommes prêts c'est pas trop tard juste pour comprendre comment vous souhaitez enrichir le texte sur la loi immigration Éric Ciotti dit qu'il faut revoir le code de la nationalité il parle de quoi vous savez vous il parle d'un sujet que nous sommes en train de vivre d'ailleurs à Mayotte sur lequel nous avions déjà travaillé notamment pour l'acquisition de la nationalité débat sur le droit du sol sujet aussi en Guyane mais c'est pas le même sujet que le texte migratoire c'est un autre code que le code de la nationalité mais vous parliez de Mayotte Gérard Larcher la justice a suspendu hier la destruction des premiers bidons villes qui devait être donc détruit par les forces de l'ordre est-ce que vous diriez que c'est un revers pour Gérald Darmanin c'est un revers pour Mayotte tout entier reçu à l'automne tous les maires de Mayotte je peux vous dire que j'ai vu des maires qui étaient extrêmement inquiet qui pour certains même étaient catastrophes de la situation dans lesquelles étaient leur population la situation de l'insécurité la situation dans les écoles la création sans cesse de nouvelles classes face à des flux migratoires quand vous avez 300 000 personnes dont la moitié sont des étrangers dont parmi eux 30% sont en situation irrégulières auquel on doit faire face aux plans scolaires au plan social au plan de la santé aujourd'hui la sécurité à Mayotte c'est trois fois la sécurité en métropole il y a 5000 jeunes mineurs étrangers qui sont j'allais dire presque en errant même s'ils sont accompagnés voyez ces réalités là si on veut qu'elle appartient vraiment à la République encore faut-il que nos compatriotes Mahoré et le sentiment que quelque part on assure leur sécurité et qu'on assure tout simplement le respect des lois de la citer de la situation n'est pas nouvelle Gérard Larcher depuis des décennies depuis deux ans écouté les députés les sénateurs mahorés de toutes sensibilité et surtout moi je vais te frapper je le dis parce que j'ai reçu tous les maires de maillots j'ai pris le temps de les écouter de les entendre nous avions eu un rapport du Sénat l'année précédente qui avait tiré la sonnette d'alarme on peut avoir un revers judiciaire mais je partage la volonté du ministre tout simplement que la République soit pleinement pleinement la réalité pour nos compatriotes Mahorais si la situation est si compliquée sur place à Mayotte c'est en partie en raison de la position des Comores qui refusent de que les expulser Comoriens de de Mayotte retourne sur place qu'est-ce qu'il faut faire nous avions en accord en 2019 oui avec notamment un accompagnement au développement des Comores je rappelle que beaucoup d'autorités comoriennes ont la double nationalité d'ailleurs française et écomorienne il faut que le gouvernement des Comores prennent ces responsabilités sinon il faudra en tirer toutes les conséquences c'est-à-dire toutes les conséquences quand on ne respecte pas une convention internationale qui est signée la partie qui voit les engagements non respectés et bien on la met de côté ça veut dire couper les aides la réalité c'est ça il faut envoyer la marine aussi c'est la proposition de l'un des deux députés de Mayotte envoyer la marine autour de l'île pour empêcher les arrivées déjà il y a eu un énorme effort pour renforcer la situation mais la situation elle est intenable pour les citoyens de Mayotte c'est une question de vie quotidienne pour nos compatriotes mahorés vous savez quand les maires nous font la description qu'aujourd'hui retour de l'école du bus scolaire les enfants doivent être accompagnés par des gendarmes jusqu'à leur maison pour assurer leur sécurité est-ce que vous pensez que nous remplissons notre devoir une république présente à Mayotte Gérard archer une délégation de sénateurs français est arrivé ces derniers jours à Taïwan pour y rencontrer les autorités locales est-ce qu'ils le font avec votre soutien il le font naturellement d'un cadre du groupe d'études de contact que nous avons entre le Sénat français et l'île de Taïwan ils ont des échanges à caractère culturel économique je rappelle que Taïwan c'est plus de 60% des composants électronique ils le font aussi sur la situation politique qui est ainsi créée ça ne change pas la doctrine de la France que nous partageons qui s'appelle une seule Chine mais nous pensons qu'il faut un dialogue entre les deux rives du détroit de Taïwan vous pourriez vous y rendre vous-même ou accueillir une délégation taïwanaise je suis déjà accueilli délégation comme la présidente de l'Assemblée nationale l'avait fait nous l'avions fait à titre privé et vous le répétez le président du parlementaire bien sûr et vous avez pas peur de rallumer la mèche avec Pékin écoutez le problème c'est pas d'allumer ou pas allumé la mèche puisque je vous ai dit je partage la conception française qui est ancienne qui date du général de Gaulle d'une seule Chine mais dialoguer avec l'huile de Taïwan ça fait partie me semble-t-il en plus des des libertés parlementaires comme dans le Sénat est-ce que vous avez compris la position d'Emmanuel Macron qui a dit dans cette affaire il ne faut pas être suivi en contredisant d'ailleurs les propos du receva vanderline la présidente de la commission un mot sur le les conclusions du déplacement Chine du président de la République alors que c'est un quart de notre commerce extérieur malheureusement déficit peu d'accord peu de contrat j'ai eu aussi le sentiment que le rôle que Emmanuel Macron voulait voir jouer par la Chine dans la sortie du conflit ukrainien n'avait pas été couronné de succès simplement ce que je dis c'est que nous devons assurer la souveraineté européenne mais que notre grand allié on le voit dans la souveraineté européenne ce sont les États-Unis d'Amérique et nous le voyons en Ukraine j'allais dire jour après jour et puis on ne peut pas se désintéresser de ce qui se passe dans le détra au large de l'île de Taïwan je rappelle que c'est 50% du commerce mondial que ces 60% je le rappelais du commerce d'abord des intérêts français et des intérêts de l'Europe Géral archer président du Sénat et l'invité de France Info jusqu'à 9h il est 9h50 Sophie et chaîne pour le fil info Emmanuel Macron préside tout à l'heure la sixième Conférence nationale du handicap à partir de 14h à l'Elysée des ministres des élus des associations des syndicats pour parler notamment de l'accessibilité pour tous rendez-vous boycotter en revanche par le collectif handicap qui dénonce ce matin sur France Info un manque de concertation à partir d'aujourd'hui et pour deux mois la maternité de Guingamp dans les Côtes-d'Armor garde porte close à cause de la pénurie de personnel il manque notamment 7 sages-femmes une enquête confiée à l'IGPN après qu'un homme de 37 ans a dû subir une ablation d'un testicule il a reçu un tir de LBD dans l'entrejambe lundi soir en marge d'une casserole à Nantes et puis méfiez-vous du format maxi ou familial quand vous faites vos courses ce ne sont pas forcément de bonnes affaires c'est ce que pointe une enquête de l'ONG food watch publié ce matin les biscuits Pépito par exemple sont plus chers de 25% quand ils sont vendus par paquet de deux France Info le 8 30 France Info Salia brachia Marc Fauvel le ministre de l'éducation nationale papaye veut qu'il y ait plus de mixité sociale dans l'enseignement privé sous contrat est-ce qu'il a raison et est-ce qu'il faut est-ce qu'il faut en passer par par conditionner les subventions qui leur sont accordées écoutez d'abord les codes c'est quoi c'est la transmission des savoirs et la première priorité d'un ministre de l'éducation nationale c'est dans quelles conditions sont transmis ces savoirs quand je vois notre dernier classement ou plus de 20% des élèves de moins de 15 ans ne maîtrise pas totalement la compréhension de l'écrit et des mathématiques je me dis que c'est ça la première priorité pour le ministre de l'éducation nationale la seconde des priorités c'est aussi de porter la République et je dois vous dire que l'universalisme républicain auquel je suis très attaché je souhaite que le ministre il soit sans doute plus attentif en fonction de ce que nous voyons sur le terrain et donc sur le fond parce que la question de la mixité ne doit pas être un espèce de paravent et ne doit pas être l'occasion de réouvrir la guerre scolaire négociation avec avec l'enseignement privé sous contrat ça doit être ouvert mais la menace c'est de les couper de subventions c'est réouvrir la guerre scolaire et je le dis en dépassant le ministre de l'éducation nationale je le dis en adressons au président de la République ne rallumons pas la guerre scolaire vous voyez bien que l'enseignement privé est financé aux trois quarts par de l'argent public sauf que eux ils ont la possibilité sauf que les établissements privés ont le choix dans le recrutement de leurs élèves et généralement ils choisissent les couteaux et pas problématique moi j'ai siéger dans un conseil d'administration d'établissement privé sous contrat parce que j'étais maire je peux vous dire la tension qui a été à la diversité d'accueil quel que soit dans les chiffres les origines c'est les lieux d'implantation si on permettait d'ouvrir plus des écoles privées sous contrat dans un certain nombre de lieux où il n'existe pas peut-être qu'on aurait une meilleure mixité c'est plutôt un contrat qu'il faut passer avec l'enseignement privé que de le menacer je le dis attention à ne pas rallumer la guerre scolaire la situation dans votre camp Gérard Larcher est-ce que vous êtes toujours sur et certain qu'héritier l'homme de la situation écoutez le président élu oui des républicains nous engageons des États généraux parce que il nous faut retrouver de la cohérence de la cohésion il nous faut retrouver un projet retrouver les voies de la confiance avec les Français nous sommes derrière une élection présidentielle où nous avons fait moins de 5% et donc ça passe par une forme aussi de cure de silence de sa part on ne l'entend pas on n'entend pas Laurent Wauquiez c'est volontaire écoutez en tous les cas vous m'entendez vous m'entendez dire qu'il faut que notre famille politique retrouve de la cohérence de la cohésion qu'elle est un projet et qu'elle parle avec les Français ça va être l'objet des États généraux certains même dans votre camp à un disent que ça sert à rien parce que ça ne va pas engager le futur candidat à l'élection présidentielle mais alors à quoi ça sert est-ce que c'est pour un juste pour montrer que le parti n'est pas mort avons de parler de l'élection présidentielle retrouvant d'abord la confiance des Français la question de l'élection présidentielle elle a été posée par Eric Chiotti lui-même quand il était candidat au Congrès il avait dit si je suis élu je désignerai Laurent Wauquiez comme candidat naturel pour 2027 Laurent Wauquiez qui a regretté récemment ne pas ne pas avoir été trop pas trop sur le sur le devant de la scène pour défendre la réforme des retraites il y aura le moment venu sans doute plusieurs candidats il y aura plusieurs candidats moi ma première objectif c'est que ma famille politique retrouve aujourd'hui des couleurs et qu'il soit une force qui permette demain de construire une alternative et après le quinquennat d'Emmanuel Macron est-ce que la droite sera capable de parler d'une seule voix sur la question de la fin de vie une seule voix ça n'a pas de sens que chaque Français puisse avoir s'il en a besoin ou soit palliatifs aujourd'hui dans 26 départements il y a pas de service de soins palliatifs aujourd'hui 30 % de nos compatriotes n'ont pas accès aux soins palliatifs c'est la première des priorités et d'ailleurs la convention citoyenne c'était le premier point qui a été mis en avant d'autres possibilités toutes les questions de santé qui sont posées je vais demain dans un département de la Nièvre où il n'y a plus un seul gynécologue et comment voulez-vous faire de la prévention notamment vis-à-vis des femmes vis-à-vis du cancer du sein ou des cancers gynécologiques quand il n'y a plus de présence médicale et puis le second sujet c'est est-ce que on apporte une aide active à mourir c'est un sujet de conscience individuelle moi personnellement je suis extrêmement réservé sur ce sujet parce que pas simplement pour des motifs personnels ou ou religieux mais plutôt pour des principes philosophiques je pense qu'il faut d'abord privilégier la vie mais est-ce que vous voulez c'est la possibilité au fur et à mesure des débats qui vont avoir lieu de changer d'avis peut-être un jour écouter on peut évoluer tous dans nos analyser et nous avis j'attends les conclusions qui seront présentées par le groupe de travail qui est conduit par la présidente de la commission des sauveurs sociales qui ont plus est une femme qui est une oncologue une oncologue spécialisée pour les enfants et qui donc sur ces sujets là à une dimension pas simplement politique mais aussi personnel et humaine on est sur un sujet extrêmement personnel et un des principes c'est vraiment qu'on respecte la liberté de conscience de chacun en septembre il y aura des nouvelles élections sénatoriales vous avez prévu d'être à nouveau candidat dans les Yvelines allez-vous aussi solliciter à nouveau la confiance de vos collègues pour rester président du Sénat je peux vous confirmer que s'ils me font confiance je solliciterai leur confiance et nous verrons se rencontrent ça dépendra de Matignon non des électeurs délégués des Yvelines on doit me reconduire ou ne pas me reconduire cinquième mandat à la tête du Sénat on a calculé en tout vous êtes au Sénat depuis 33 ans c'est pas le moment de passer la main quand même écoutez 33 c'est un âge assez jeune finalement par rapport au Sénat je suis passionné par le travail parlementaire je pense que le Sénat un rôle particulier à jouer en ces temps où la proximité est si absente et où les seuls élus qui ont encore la confiance majoritaire de nos compatriotes ça s'appelle les élus locaux et la trame des 500 000 élus locaux de ce pays forment un socle un ciment qui à mon avis peut nous aider à nous redresser à aller mieux et à faire diminuer ces fractures ces divisions qu'on ne cesse d'observer dans le pays je crois profondément rôle d'une assemblée qui représente les territoires merci Gérard Larcher et bonne journée à vous