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InterviewQUB : radio • télé • balado • vidéo· 7 novembre 2025 34 minContradictoireActualité / polémiqueTransportsTravail & emploiÉconomie & entreprises

STM: «Avec les chauffeurs, on a avancé», affirme Marie-Claude Léonard

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ça a donné les séances de médiation avec la STM ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Pensez-vous que le tribunal administratif du travail va plaider pour des services essentiels plus élargis ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'un niveau de service minimalement adéquat pour vous ?

  • 12:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que la mairesse de Montréal a provoqué ces tensions ?

  • 15:00RelanceRéponse partielle

    Les syndicats disent que vous n'êtes pas à la table de négociation. Pourquoi ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la différence entre les demandes des chauffeurs et celles des employés d'entretien ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Marie-Claude LéonardFait
    « On a reçu un avis de grève mercredi pour une grève les 15 et 16 novembre prochain. »
  • 39:00Marie-Claude LéonardChiffre
    « J'ai baissé de 11 % la masse salariale du comité de direction. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Une approche fraîchement moderne de l'actualité. [musique] Isabelle Maréchal. Bon vendredi tout le monde.

J'espère que vous allez bien même s'il une grève la STM puis que c'est difficile pour tout le monde n'est-ce pas Fred ? Absolument. On en parle encore aujourd'hui mais se rendre à Montréal quelque part c'est compliqué là.

C'est très très très compliqué. Puis là, vous avez vu, on a su finalement que les chauffeurs d'autobus avaient fait savoir, avait confirmé leur intention le 15 et 16 novembre prochain. Donc ça, c'est encore une autre fin de semaine là.

Fait que c'est peut-être un peu moins pire pour certains parce que beaucoup moins de gens travaillent la fin de semaine, mais quand même euh il y en a beaucoup là qui quand même se disent "On va revivre plus de transport en commun du tout." On va faire le point si ça vous tente puis je vais vous demander vous comment vous voyez les choses à finalement presque une semaine. Ça va faire une semaine à minuit ce soir qu'on qu'on est sans moyen de transport ou en tout cas avec des moyens de transport pendant la semaine du lundi au vendredi très réduit là.

N'hésitez pas à nous téléphoner 1877 827 2346 187 Cub Radio. On voit que les gens ont soif d'information sur la STM. Hier à l'émission on recevait Soraya la nouvelle meresse de Montréal.

On fait un TikTok de de cette excellente entrevue Isabelle 178000 visionnements sur ce TikTok présentement. Écoute, ça a marché ça a marché fort d'ailleurs chap entrevue Isabelle. Ben écoute, sincèrement, on va vous faire on va avoir, je vous l'annonce tout de suite, on a Marie-Claude Léonard, la directrice générale de la société de transport de Montréal STM qui est avec nous.

On a également euh avec nous Bruno Jeanotte du syndicat de transport de Montréal CSN qui représente entre autres les employés de d'entretien. On va lui parler aussi. Mais remettons-nous en tête justement ce que nous disait la messe de Montréal hier sur le fameux délèil du 15 novembre.

Cette espèce d'ultimatum. J'attendrais pas non plus à la veille du 15. On s'entend là, je veux dire, on pour moi le 15 c'est une date symbolique.

Date symbolique en disant on nen veut pas une autre fin de semaine plus rien. Ça ça marche pas dans une ville comme Montréal. Euh nous on travaille aussi la fin de semaine.

Il a beaucoup de travailleurs qui travaillent la fin de semaine. Il y a des gens qui vont à l'école puis des rendez-vous médicals. Ben quand tu en as aussi la fin de semaine.

Fait que on peut pas revivre ce qu'on a vécu. Nous on l'a vécu même en campagne électorale. C'est le jour de l'élection.

Il y avait pas de transport en commun. Non, on veut pas vivre ce qu'on a vécu. Avec moi, madame Léonard de la CS de la STM, pardon, Marie-Claude Léonard, directrice générale de la STM.

Bonjour madame Léonard. On vous a vu en tout cas peut-être certains l'ont manqué mais ce matin j'ai eu l'occasion de voir votre point de presse où vous expliquz un peu votre position. Pouvez-vous le faire pour le bénéfice de nos auditeurs là où est-ce que ça en est là parce que on entendait la messe de Montréal Saya Martinez Ferada qui a comme provoqué une nouvelle une de plus séance de médiation.

Qu'est-ce que ça a donné tout ça ? Ben bonjour madame Maréchal. Oui tout à fait.

Donc on peut commencer avec les chauffeurs. Effectivement, on a reçu un avis de grève mercredi pour une grève les 15 et 16 novembre prochain. Euh comme habituellement, c'est le tribunal administratif du travail qui déterminera le niveau de service, mais la STM ira défendre ses clients pour s'assurer que on pour pouvoir démontrer que c'est nécessaire d'avoir un minimum de service pour la santé, sécurité de la population.

On a lancé un appel aussi à t à tous les organisations qui sont impactées, qui l'ont été par le 1er novembre de de nous aider soit d'écrire au Tat ou de déposer un acte d'intervention pour qu'on puisse tous ensemble aller plaider le fait que ça prend un niveau de service. Il faut on va respecter les droits de grève mais on pense que ça prend vraiment un niveau de service. Ça sera au t de le définir. et on travaille présentement là avec des banques alimentaires, des organismes de santé, des organisations sportives pour documenter davantage pour aller plaider le minimum de services pour les 15 et 16 novembre prochain.

Parce que là, on se souvient que les premières décisions, il y en a eu deux dont bon une pour les chauffeurs puis une pour les employés d'entretien, deux décisions donc du tribunal administratif du travail. Puis les deux disaient ben pour nous euh ils ont le droit de faire la greffe puis pour nous il y a pas il y a pas vraiment de d'enjeu pour la santé sécurité des gens. Est-ce que vous pensez Mariec Léonard qu'aujourd'hui il risque de plaider plus euh en faveur finalement de de de services essentiels beaucoup plus élargis ?

Pensez-vous que la décision va être différente en début de semaine ? Ben, je le souhaite grandement. Puis moi, j'ai le devoir de tout faire pour influencer pour que notre clientèle puis les Montréalais, Montréalaises aient un niveau de service.

Et l'angle pour nous, c'est pas juste de regarder le nombre de déplacements, c'est regarder les gens qui peuvent pas aller justement chercher à manger dans une banque alimentaire, obligé de canceller un rendez-vous d'oncologie là. Donc ça l' un impact sur la santé, sécurité des gens. Un niveau de service pour vous qui serait minimalement adéquat, ça serait ça serait quoi là par exemple ?

Je le dire, on peut regarder un petit peu ce qui se fait avec l'entretien présentement là. Je pense qu'on faut au moins service en heure de pointe des heures en matinée, des heures en en fin de en-midi puis en soirée pour ramener les gens après le travail là pour moi ça serait déjà très très plus avantageux que pas de service du tout le 15 et le 16. Oui.

En ce qui en ce qui concerne le les nég générals, on a beaucoup parlé du fait qu'il y avait eu 120 rencontres de de médiation puis que c'était c'était difficile puis de négociation pardon. Là, il y a une autre rencontre qui a été provoquée un peu par la messe. Êtes-vous d'accord que c'est un peu la maesse de Montréal qui a comme un peu provoquer tout ça ?

Elle me disait qu'elle vous avait parlé clairement disant "Garde, il faut faut absolument régler ça" tout en rappelant que le cadre financier de la STM devait être respecté, que Montréal pas payé plus à la RTM puis en même temps, elle aurait passé le même message au syndicat. Est-ce que c'est un peu c'est un peu la messe qui qui a fait en sorte qu'aujourd'hui on semble avoir un petit peu d'espoir ? Mais en fait la meresse en ce qu'elle a dit c'est qu'elle s'attend qu'il y a quelque chose qui se passe d'ici le 15 novembre puis que le cadre financier était fixe.

Alors je vous rassure on a les mêmes intentions qu'elle pour nous avec les chauffeurs là on a un calendrier. On était déjà en discussion le médiateur était arrivé à la table depuis lundi. Il y a eu des rencontres toute la semaine il y a des rencontres ce weekend.

Il y a des choses qui avancent avec les chauffeurs. On est capable même de travailler des pistes d'autofinancement. Donc je regarde où j'ai des sous puis je le réalou dans le salaire des employés pour se rapprocher de leur demande.

Il reste des blocants mais ça va drôlement mieux que que du côté d'entretien. Fait que pour nous ça c'est le momentum qui est là puis qu'on pense qu'il y a une opportunité d'arriver éventuellement à un règlement. Le but on va tout faire on est mobilisé pour éviter la grève du 15 et 16.

Ouais, on sait vous savez je pense les petit peu plus loin. On a travaillé avec les syndicats ce weekend pour être capable de faire des rencontres un peu plus restreintes pour essayer de trouver des idées, voir si on pouvait trouver des points de passage sur les points bloquants. Je vous dirais pas qu'on s'est temps rapproché.

Le médiateur nous a convoqué aussi ce jeudi puis on est en aujourd'hui. Êtes-vous à la table madame Léonard ? Êtes-vous vous-même à la table ?

Pour moi, c'est vraiment important d'avoir les bonnes personnes à la bonne place. Euh, les tables qui sont en qui sont en négociation présentement, il ont toute l'autorité et la latitude nécessaire pour régler la convention collective. Du côté de l'entretien, la directrice ressources humaines est là et la directrice exécutive planification et entretien s'est joint aussi au table restreint.

Donc, on a tout ce qu'il faut. Moi, le syndicat. Ouais, madame Léonard, excusez-moi de nous couper, mais le syndicat me dit c'est un problème qu'elle soit pas là.

Marie-Claude Léonard, ben du moment où j'ai rien de plus emmené à la table que mes équipes ont dans leur poche, je vois pas comment je peux être un atout. Puis moi, je rappelle que j' la STM à tous les jours, j'ai 6 syndicat. Donc pour moi, j'ai les bonnes personnes à la bonne table et il faut savoir qu'on se parle à tous les jours et à tous les instants qui ont besoin.

Je suis disponible pour mes deux tables. To c'est quoi la différence entre vous dites avec les chauffeurs ça avance un peu mais que l'entretien ça avance pas. Ils ont pas les mêmes demandes en terme salarial par exemple.

On n'est pas aux mêmes places effectivement. On n'est pas les mêmes demandes salariales. Juste la une des différences pour moi importantes, c'est qu'avec les chauffeurs, on a été capable de regarder certaines pistes d'autofinancement qu'on peut venir bonifier le salaire des employés.

Du côté d'entretien, ben c'est des choses qui sont complètement fermées. On n'est même pas capable d'avoir les discussions à ce niveau-là. Fait on a deux syndicats différents.

Les demandes sont différentes aussi d'une table à l'autre. il ont pas les mêmes demandes salariales et les échanges avec le volet entre le volet chauffeur là on a avancé il y a beaucoup des éléments qui sont réglés il reste des blocants c'est certain mais on est confiant de pouvoir les dénouer d'ici le 15 il y a François qui nous écrit l'appui du public pour la grève de la STM c'est frite vitesse grand V et je comprends très bien les gens de ne pas vouloir payer leur passage. Qu'est-ce qu'on pense de cette manœuvre des usagers madame Lonard qui saute les tourniquelles ?

Ouais oui tout à fait. La première chose je rappelle c'est pas la grève de la STM, c'est la grève des syndicats. Moi, je fais pas de grève et je souhaiterais pouvoir donner 100 % de mon service à notre clientèle parce qu'on sait qu'on est un service essentiel puis on sait que c'est important pour eux.

On joue un rôle de mobilité. Après, on comprend la frustration de nos clients. On est très très empathique à ce qui ce qu' vivent.

On est venu, tu sais, ça chamboule leur vie. on est conscient que ce soit pour aller travailler au rendez-vous chez le médecin aux études et dans les activités sportives. Une fois qu'on a dit ça, ben je rappelle que le règlement est toujours en vigueur puis qu'on s'attend que les gens vont acquitter leur titre.

Et je rappelle aussi que je demande qu'on puisse être je demande à tous qu'on puisse être respectueux à l'égard des employés qui livent le service malgré le conflit parce que sans eux il y en aurait pas de service. Donc c'est important qu'on reste respectueux. Ouais effectivement.

Euh sinon, il y a Martin qui dit euh Valérie Plante n'avait pas semblait pas très présente dans le conflit alors que Soraya après 2 jours à l'hôtel de ville semble faire bouger les choses. Voyez-vous une différence dans les deux administrations ? Ben pour moi là, tu sais, on avait des contacts réguliers avec l'ancienne administration.

On a une nouvelle maesse qui arrive. Alors moi, pour moi de de pouvoir aller la rencontrer, de l'écouter, de lui aussi de de lui dresser le portrait actuel, tout ce qu'on avait fait tout. Donc on est en discussion puis pour moi tu sais de comme je disais c'est la date du 15 on a la même intention puis pour moi c'est venu me mettre une scène pression au deux parties.

Ouais, il y a un troisème syndicat, vous parliez, il y a deux syndicats là, mais il y en a un troisème aussi là, il me semble qu' s'est doté d'un mandat de grève qui l'a pas exercé du tout là. Je pense c'est le c'est les gens des bureaux. Dites-nous donc madame Léonard, c'est qui là qui euh un l'autre et pour le bénéfic tous, on se rappelle qu'on a six conventions collectives à la STM, il y en a quatre qui sont échus.

Donc ceux qui avaient été cherchés un droit de grève, c'était les chauffeurs l'entretien et les gens bureaux. Gens bureau, les professionnels n n'ont pas encore de mandat de grève. les deux autres conventions collectives des des deux autres syndicats viennent à échéance en janvier 2026.

Donc là, les chauffeurs eux ils demandent en gros leur demande est surtout salariale ou c'est aussi les conditions de travail, la sous-traitance et tout ça ? Est-ce que au niveau des demandes, il y a quand même des points communs entre les deux syndicats là qui ont exercé leur droit de grève ? Ben, il y a des demandes qui sont communes mais tu sais en terme de tu sais on nos chauffeurs ils livrent le service à tous les jours là donc il y a pas tu sais il y a pas cet enjeu làà et je rappelle que ce qu'on veut faire avec l'employé d'entretien parce que pour moi ça ça fait sais c'est au cœur un peu du débat puis tout ça là nous la ce qu'on veut faire avec le syndicat c'est s'entendre sur un processus documenté qui fait qu'on évalue nos coûts puis que est-ce que quand je le fais à l'hèm ça me coût plus cher ou ça me coûte moins cher si ça nous coûte plus cher on veut s'asseoir avec eux pour trouver une façon que ça coûte le juste prix pris sur le marché puis que si on n'est pas capable de le faire ensemble, on dit mais cette activité là on va le laisser aller.

C'est pas sur cette là qu'on a de la performance mais on va travailler sur les autres. La STM se doit d'être fiable sécuritaire à moindre coût. On gère des fonds publics et il en va de notre safficience.

Ben oui, puis chaque année, il y a un déficit et tout ça. Ce qui fait dire à certaines personnes que il y a peut-être un problème de gestion de la STM. Est-ce que vous avez des arguments pour vous défendre de ce genre de pointage de doigts ?

Mais je pense qu'il y a eu une entrevue intéressante avec un spécialiste à ce niveau-là. Tu sais, pour moi euh ce qu'on fait depuis moi je suis arrivée en 2022 comme directrice générale, on est venu réduire nos dépenses pour balancer notre cadre financier. Donc on a pas fait de déficit he on part des fois l'année avec des sources de financement pas identifiées.

On a balancé chacune de nos années dans notre budget puis on est venu réduire nos dépenses. On avait mis sur la table un plan de réduction de dépenses de 100 millions qu'on voulait faire sur 5 ans. Avec l'annonce qu'on a fait de réduction de 56 millions des dépenses l'année prochaine, on va avoir fait notre plan de 100 millions sur 3 ans et ce qui nous permet de pas avoir toucher à l'offre de service de notre clientèle parce que pour nous c'est notre mission, c'est notre raison d'être et on ne veut pas toucher à l'offre de service.

Donc avec les équipes, on travaille très très fort pour avoir une meilleure efficience, réduire nos coûts et conserver notre offre de service dans un contexte financier sans précédent. Tout à l'heure, j'ai bien compris madame Léwonard, vous avez dit ben avec les chauffeurs par exemple, on est en train de trouver des solutions, ça avance euh on va faire des économies dans nos façons de faire puis là on va pouvoir le mettre en salaire. Ça nous avance pas tant ça finalement en terme de parce que moi ce que je comprends c'est que il y a du sous-financement chronique à la STM depuis tellement d'années là dans l'entretien entre autour des installations.

Bon je veux dire après on parle de prolongement de métro de ligne. Je veux dire c'est juste pas réaliste. Je veux dire les ce qu'on a déjà est sousfinancé puis en même temps ben on a des employés c'est indiqué qu' eux poussent beaucoup pour améliorer leurs conditions de travail. fait que vous vous essayez de couper un peu dans le gras s'il y a gras à la STM puis en vous nous direz puis en même temps ben si vous le donnez en salaire euh on s'en sortira pas là la situation globale de la gestion de la SCN puis au niveau du du de l'argent disponible ça ça on compte on va continuer de s'en liser là est-ce que c'est bien ça mais je mettrais ça en deux enveloppes différentes dans le sens que ce qu'on est en train de fin avec les tables ce qu'on regarde c'est dire il y a des clauses de convention qui nous coûtent des sous fait que moi je peux pas faire cette p d'économie là sans travailler avec le syndicat.

Alors on avait dit d'emblé qu'on on avait un cadre financier à 11 % plus 1.5 d'IPC. Le cadre il est ferme.

Je suis pas seul à le dire. Du moment où on a dit ça, on est conscient qu'avec le syndicat faut moderniser nos nos clauses de convention. Donc si on modifie une clause qui génère un économie, on est prête à le réinvestir en partie dans les conventions collectives.

Nous ce qu'on travaille de l'autre côté, c'est plus des mesures d'efficience quand qu'on parle de couper 56 millions. Je suis pas dans mes clauses de convention collective, je suis vraiment dans des mesures d'efficience pour un SRM qui est fiable, sécuritaire à moindre coût. Efficience.

Il y a des gens des fois il y a qui nous appellent des chauffeurs d'autobus là auquel on pense Fred on a des habitués qui nous écoutent là il y en a qui nous disent ben il y a des autobus qui sont empilés dans garage puis le service il est pas justement efficient comme vous dites madame Léonore il y a bien des affaires qui roulent pas rond apparemment à la STM qui a un gros budget là je pense c'est c'est quoi c'est près de 2 milliards de dollars 1,8 milliards quelque chose comme ça mais on a un budget d' 1.8 8 milliards et 80 % de ces dépenses là sont ratchées directement à la livraison de notre offre de service. Moi, j'ai 4500 chauffeurs qui donnent du service à tous les jours.

J'ai 400 opérateurs, 400 agents de station. Donc ces salaires là, c'est des salaires le le budget de la STM est représenté par 70 % de masse salariale. Le reste, c'est majoritairement des biens et des biens et services qu'on a besoin pour entretenir nos matériels roulants.

Donc la la possibilité de d'optimiser, elle est petite à l'emm. Et ça c'est à ça qu'on s'affire. Et oui, j'ai bien dit qu'on travaille l'efficience, on n'est pas parfait mais on le travail pour un meilleur service à la clientèle.

Oui Fred. Ouais mais justement c'est vrai qu'on reçoit souvent des messages autant des chauffeurs que de certains employés d'entretien qui nous disent on aimerait ça donner nos idées. Des fois il y a des trucs qu'on voit sur le terrain.

On a l'impression que ça se rend pas. Est-ce qu'il y a un plan pour écouter les employés qui voient des choses qui ont peut-être la difficulté parfois à parler à leur gestionnaire ? Ben tout à fait.

Nous, moi j'ai une nouvelle gestionnaire qui est arrivée, une directrice exécutive planification et entretien. Ça fait 2 ans qu'elle était avec nous, elle a un plan sur 5 ans. On veut faire une meilleure gestion de proximité avec les employés et on travaille, il y a des comités par exemple, un comité pièce qu'on a travaillé avec les gens tout ça.

Donc on veut travailler avec nos employés, on veut qu'il soit capable de nous transmettre des suggestions puis qu'on puisse les évaluer. On l'a fait d'ailleurs dans dans notre première phase de notre plan d'optimisation où on a fait des équipes de travail où on est allé consulter les gens d'entretien pour voir il y a des pistes qu'on a testé. Alors, c'est comme ça qu'on veut travailler avec nos gens.

Puis moi, je souvent c'est nos gens sur le terrain qui ont souvent les meilleures solutions. C'est eux qui connaissent leur travail mieux que qui compte. Sinon, il y a Jason la Montégie qui souhaiterait des moyens de pression intelligents.

Je vous donne une baguette magique, une demi baguette magique parce que vous pouvez pas résoudre le conflit mais vous pouvez choisir les moyens de pression qui sont choisis par les syndicats. Qu'est-ce que vous souhaiteriez qu'il arrive ? Ben d'emblé, moi j'aimerais qu'on soit un service essentiel comme les policiers, les pompiers. là d'emblé pour moi là ça viendrait s'assurer qu'on livre notre offre de service.

Après pour moi des moyens de pression ben ça se se doit de respecter des cadres fait que oui si on a des moyens le cadre législatif parce qu'on a eu des enjeux avec ça la STM s'est positionné au cours de cette négociation là pour s'assurer que les moyens de pression n'allaient pas à l'encontre des des lois qui respectaient aussi l'ensemble des employés de de la STM. Alors pour moi le moyen de pression il doit pas impacter ma clientèle. Ouais, ben justement parlant de la clientène en terminant euh Marie-Claude Léonard, on a vu on parlait des gens là qui sautaient les tourniquets parce qu'il était vraiment comme tellement fru là.

Euh on a vu au début vous disiez bon la STM va pas dédommager les gens qui sont achetés des des euh des des cartes de transport ou des gens qui seraient qui seraient obligés de payer. Il y a des gens il payent 50 pièces là pour aller travailler. Il y a toujours bien des limites à payer pour te rendre à ton travail. ce qui fait qu'il y a beaucoup de gens qui ont finalement euh pas de revenu de travail cette semaine là à cause de ça.

Est-ce qu'il y a est-ce qu'il y a un dédommagement qui aujourd'hui à la lumière du chaos que ça crée ? Est-ce que vous êtes en mesure de peut-être d'avoir une ouverture pour revenir sur la décision de ne pas donner de dédommagement aux usagers de la STM ? Ben, je pense pas que nous la STM, on a mentionné ça, hein.

Le dédommagement de la clientèle n'est pas sous la responsabilité de la STM. Moi, je gère pas les revenus, je gère pas la tarification. qui est responsable de ça ?

Tous les politiques de remboursement, c'est l'autorité régionale métropolitaine des transports. Donc oui, nos clients présentement, ils peuvent faire preuve de recours légal et c'est vraiment l'autorité régionale métropolitaine des transports qui doivent décider. C'est la même chose pour une gratuité.

Je peux pas décider de mettre un service gratuit, c'est l'autorité régionale qui qui le fait. Mais vous pensez, est-ce que vous estimez vous comme président de la STM que les gens devraient avoir un dédommagement ? Ben comme je dis ça, je vais laisser l'autorité responsable répondre à ça.

Les gens peuvent avoir recours à un volet légal. Ils peuvent avoir des des recours collectifs et après ben on laissera les bons les bonnes parties prenantes juger de la situation. Je m'essayais pour d'un coup vous vous auriez dit ben oui sincèrement je trouve que le monde aurait besoin d'un dédommagement. [rires] Merci beaucoup Marie-Claude Léonard.

Êtes-vous êtes-vous confiante quand même qu'on va finir par aboutir à quelque chose avant le 15 avec les employés d'entretien. Je leur parle tout de suite après là. Vous avez confiante avec mes Oui, je vous écoute.

Oh, est-ce que ça a coupé avec madame Léonore ? C Ah, c'est dommage. On on la rappelle, on la rappelle juste pour le fun.

J'aimerais juste vraiment cette réponse là parce que comme on parle tout de suite après avec le président président du syndicat justement qui représente les employés d'entretien, ça aurait été bien qu'elle nous dise si est-ce qu'elle a espoir que ça se règle vraiment là. Oui. Ouais, exactement.

Marie Claude, rappelez-nous, ça a coupé juste au mauvais moment. Plusieurs personnes qui ont beaucoup d'espoir. Ben oui, exactement.

Tu as des commentaires, il y avait il y a quand même beaucoup de gens là qui témoignent des des conséquences. On voulait donner une chance de nous rappeler à madame Léonard. En attendant justement, on a on a fait une entrevue Florence l'amoureux ma recherchée a fait une entrevue avec une une jeune femme qui est très affectée par la grève à tel point qu'elle a décidé de de s'acheter une voiture.

Alors on l'écoute. Ben la grève m'affecte parce que j'ai récemment déménagé au centre-ville justement pour justement parce j'ai pas de voiture. Puis là, ben malheureusement, j'ai vraiment de la difficulté à me rendre au travail.

Et moi, j'étais une personne quand même très occupée dans la vie. J'ai comme quatre jobs en même temps. Euh fait que ça fait que premièrement, je peux pas prendre le métro pour aller au gym parce que ça rentre pas dans mon horaire.

Fa qu'en ce moment, j'étais un peu privée de tout ce qui est ma vie sportive. J'essaie de faire des entraînements à la maison, mais tu c'est sûr que c'est pas autant gratifiant pour ma santé mentale. Puis sinon, ben au niveau du travail, ben il y a beaucoup de temps que faut que je prenne des bœurs parce que ça concorde pas. avec la STM fa tu sais moi au bout de la ligne j'ai rien contre le concept de la grève je trouve que c'est c'est on a le droit de faire la grève moi ce qui me cause problème c'est que je comprends pas qu'on on on trouve on trouve pas une entente avec les gens qui font la grève parce que sais il y a tellement de monde j'imagine qui ont perdu leur travail puis ben même moi en ce moment ça commence à me coûter vraiment beaucoup d'argent fait que là j'ai prise la décision de m'acheter une petite voiture vraiment pas cher à comme 2000 dollars parce que c'est le le seul moyen que je puisse garder mes travail mais on s'entend qu' un 2000 dollars dans le budget ça surprend et voilà alors Jade Driscol qui nous parle de de son intention de s'acheter une voiture parce qu'elle elle peut plus fonctionner pas de véhicule alors une pon de 2000 pièces dans son budget mais ça fait une automobiliste de plus sur la route là Fred et même là une voiture à 2000 dollars on s'entend que ça va prendre de l'entretien c ça ça plus les rues mais effectivement surtout avec les nez de poules en ville on a de nouveau Marie-Claude Léonard merci de nous rappeler madame Léonard parce que je voulais vraiment que vous ayez le temps de répondre à cette question parce qu'on parle tout de suite après à Bruno Jeanotte.

Est-ce que vous avez un message pour le syndicat des employés d'entretien ? Ben pour moi, on a le devoir de continuer à discuter à travers la médiation puis trouver une voie de passage. Pour moi, c'est inacceptable qu'on resterait en grève jusqu'à la fin du mois de novembre.

Et ensemble, on va devoir s'assurer que la médiation fonctionne pour qu'on se rapproche, pour qu'on puisse aller de l'avant des voies de passage autant dans nos clauses que normatives que dans notre cadre salarial qui est limité mais qu'on peut travailler ensemble pour le bonifier. Donc je souhaite vraiment qu'on qu'on poursuive les discussions puis si on arrive à la conclusion que la médiation est pas le moyen qu'on puisse anticiper les prochains moyen parce que pour nous c'est inacceptable qu'on reste en grève. Ouais parce que vous avez dit sinon ce sera l'arbitrage forcé ce qui est pas mal moins le fun.

Ben en effet tu sais pour moi l'arbitrage c'est pas bon pour aucune des parties là quand on va en arbitrage on sait pas du quel côté on atterrit. La la meilleure entente qu'on peut avoir c'est celle qu'on a négocié. Alors pour nous on souhaite pouvoir s'entendre via la médiation.

On a fait du travail de notre côté, on est venu délester des mesures des des demandes essentielles. On est venu revoir comment l'envergure qu'on avait sur ceux qui sont là. Donc on on est vraiment en mode solution mais il faut trouver une voie de passage pour que les parties se rapprochent.

Vous êtes loin par exemple dernière fois vous êtes toujours à 12.5 ou vous êtes prête à un peu à augmenter allez vous faire comme les chauffeurs en fait là je referen c'est ça c'est que le 12.5 5 qui peut être augmenté, je suis pas le seul à le dire.

Ce cadre, il est fixe, il était entendu avec les barrièurs de fond. Donc si mais nous on en a des pistes sur la table qu'on a mis qu'on est capable de le bonifier. Fait qu'on espère pouvoir discuter ça avec la partie syndicale.

OK. Un message de Jean-François qui vient d'entrer. Lui est un employé est un chauffeur et dit le nombre de chauffeurs staging mais le nombre de gestionnaires a beaucoup augmenté.

Et qu'est-ce que vous pensez de ça madame Lonard ? Ben dans les faits, moi je suis arrivée, j'ai revu mon comité de direction et j'ai baissé de 11 % la masse salariale du comité de direction. Euh et en fait quand on fait des coupures là comme quand on fait des coupures donc on on s'assure de couper proportionnellement dans selon nos nos ratos de gestion là donc pour couper proposernellement le nombre de gestionnaires et le nombre de chauffeurs de chauffeurs mais chauffeurs mais on coupe pas de chauffeurs là mais si quand on coupe des postes dans le fond d'employés on s'assure de couper le même niveau de gestion en terme de volume.

Donc si une équipe c'était un gestionnaire pour 15 mais si je 15 je coupe 15 personnes, j'ai un gestionnaire de moins là. Ouais, mais merci beaucoup d'avoir pris le temps Marie-Claude Léonard, bonne chance dans les NGO. Marie-Claude Léonard est directrice générale de la société de transport de Montréal.

On va tout de suite parler à Bruno Jeanot qui est président du syndicat de transport de Montréal CSN. Il représente les employés d'entretien. Bonjour monsieur Janotte.

Bonjour madame Maréchant. Euh bon, vous avez entendu là Marie-Claude Léonard avec ce petit message pour vous. Est-ce que c'est la même affaire que vous entendez depuis 121 rencontre ou vous vous sentez qu'il y a un changement de ton là ?

Mais tu sais, c'est toujours particulier hein. Puis je vous je vous mentirai pas que la la la perception est vraiment comment dire c'est particulier du fait que que tu sais vous avez entendu la directrice générale exemple venir dire que que les pistes d'autofinancement tu on n pas on n'est pas ouvert à ça. Moi ce que je peux vous dire c'est qu'on est cheminé dans certaines pistes d'autofinancement dans ce qu'on nous a présenté.

On on demande bien sûr des une demande au niveau de d'un rattrapage par rapport à notre convention de 7 ans, un peu comme il s'est fait dans la construction. Oubliez pas que nous à l'entretien, on est on on fait pas juste la mécanique sur les autobus, on entretient toutes les bâtiments, toutes les infrastructures. On a beaucoup de métiers en lien avec la construction.

Donc quand j'entends la directrice générale dire que on a dit non au au aux avancées de l'employeur sur une forme d'autofinancement, il y a des endroits où on est d'accord, on est d'accord à faire certains endroits avec de l'autofinancement, mais à la hauteur de 1.5 % pour nous, c'est c'est pas suffisant par rapport au métier de la construction. Je peux prendre 8 % que c'est donné là, je me trompe pas, en 2024 au métier de la construction, les autres sociétés autour de nous.

Donc l'enjeu est à ce niveau-là pour nous. Puis vous comprendrez qu'en ce moment, les médiateurs sont sont travaillent différemment. On n'est pas assis de comment dire avec l'employeur actuellement à la table mais si les médiateurs nous rencontrent ce matin il rencontrait la partie syndicale cet après-midi rencontre la partie patronale h c'est qu'il a place encore à une possibilité d'entendre pour nous puis ça c'est c'est la bonne nouvelle dans le contexte aussi il faut avez-vous avancé un petit peu parce que elle disait madame Léonard on avance avec les chauffeurs d'autobus mais on entend qu'avec les les employés d'entretien on avance pas là est-ce que vous vous avez l'impression vous vous venez de me dire on a quand même un petit peu cheminé est-ce que est-ce que on a déjà vu neiger hein mais mais c'est c'est pas nouveau qu'on nous mette en en situation conflictuelle on dire ça va bien d'un bord et et et moins bien de l'autre.

Ce que je peux vous dire c'est qu'on est à 120 rencontres. Les chauffeurs si je me trompe pas sont entre 50 et 60 rencontres. On on se communique souvent entre président les chauffeurs.

Je je sais comment comment vont le contexte de leur négociation. Ils ont des enjeux normatifs différents des autres. On s'entend.

On n pas la même réalité du tout. Comme je vous ai dit tantôt là nos métiers sont beaucoup plus variés dans notre accréditation. Mais une chose qui est sûre, c'est que les enjeux salarials restent les mêmes.

Le cadre financier, la directrice le dit général, c'est c'est c'est stagné actuellement. Donc, j'imagine que les mêmes enjeux actuellement, il va peut-être qu'ils évoluent différemment. Il y a des questions à se poser sur le phénomène.

Pourquoi on est rendu à 120 rencontres de notre côté, à 60 rencontres du côté des chauffeurs puis qui sont proches d'un règlement. Il y a quelque chose qui s'est passé de particulier à l'entretien. Pour nous, ça c'est clair et évident.

On a un comportement assez difficile en tout cas de l'employeur du côté d'entretien. Ben surtout que là, il y a la menace de l'arbitrage quand même. Puis comme madame Léonard dit, c'est sûr que c'est moins le fun un arbitrage parce c'est forcé.

Il y a aussi la menace éventuellement que la loi que la loi 14 le fameux projet de loi 89 là euh soit devancé. Évidemment, il y a comme tout un aspect politique puis là, il y a l'opposition qui est vraiment dans dans chenout avec ça parce qu'ils vont avoir un méchant truc à gérer là. Tu sais quand le Parti Québécois, Québec solidaire disent "Nous, on votera jamais contre le droit de grève." Euh c'est pas fait là cette affaire là.

Puis le ministre du travail, Jean-Boul, il ira pas de l'avant si l'opposition en fait, il veut les faire plier. Mais ça va être on va regarder ça avec beaucoup d'intérêt en attendant juste sur cet aspect-là. Avez-vous avez-vous est-ce que vous considérez que c'est effectivement quelque chose de très réel ou vous dites justement tant que les politiques s'entendront jamais fait que vous vous comptez un peu vous capitalisez un peu là-dessus Bruno ou comment vous voyez l'affaire en fait ?

Ben en fait les sorties du ministre Boulet sont nuisibles. Ça c'est clair net et précis. Je vous mentirai pas dans le contexte des des négociations et pour nous sont comment dire à la limite desloyales dans le sens que on est allé rencontrer la messe.

La messe a mis un un délai là en nous disant dans les 10 prochains jours là tu sais on a mieux que vous ayez un entente négocié négocier puis trouver un ententre. On s'entend que dans 10 jours ça ça se règle avant ça. Il reste pas des des tonnes et des tonnes de choses à régler la table de négociation.

Si les partis ont les bons mandaturs sont de bonne foi, on va régler rapidement. Mais en parallèle, même le même jour, comprenez que le ministre Boulet fait sa sortie en disant "Ben moi, je suis prête à devancer mon mon projet de loi, la fameuse loi 14." Mais mais là, la STM là se retrouve avec Est-ce que est-ce que joue le jeu de me rendre jusqu'au bout des délais pour que le le PL89, la loi 14 soit devancée ou ou ben je négocie de bonne fois ?

Puis puis notre perception pour nous, ben en fait notre perception, notre vision, elle est claire, c'est que l'employeur actuellement, il est pas en faveur de de régler parce que normalement c remettez le le fameux PL89 au 30 novembre pour moi là, on aurait déjà un règlement actuellement mais là le fait que ça soit devant Ah oui, attendez, mais c'est intéressant Bruno, là ce que vous dites là, c'est un peu ce que disent les médecins par rapport au ministre du B en santé. Vous vous dites syndicat de la STM, le ministre Boulet nuit à la NGO. Ben c'est clair parce que en disant je vais devancer le le PL89 mais là la STM là puis mettons on va mettre une date fictive on va dire le 15 si si mettons que le PL serait devant au 15 mais la STM ça veut dire qu'il reste 9 jours avant avant avant de voir le le PL89 venir restreindre nos notre droit de grève.

Donc le STM a tout le beau jeu d'essayer de se rendre en disant ben je vais aller faire tu sais je vais aller faire bonne parure auprès des médiateurs pour me rendre au 9 jours. Mais mais je réglerai jamais. Donc c'est c'est notre perception en ce moment, c'est ce qu'on on détecte du côté de l'employeur à la table de négociation pu on le voit par rapport au fait c'est on pense d'ailleurs pourquoi que on n pas les bonnes personnes devant nous parce que quand qu'on a un problème identifié et on a des personnes des opérations devant nous on en trouve des solutions puis normalement on chemine très bien dans ce contexte dans dans d'autres sujets d'ailleurs qu'à la table de négociation on marche avec les gens des opérations parce que là madame Léonard disait non je suis pas là mais j'ai les bonnes personnes c'est-tu les bonnes personnes qui négocient avec Vous ?

Bah écoutez, c'est du moment où on discute avec un un porte-parole avocat qui travaille pas à l'M, j'ai tendance à dire qu'on on partage notre point de vue puis quand qu'il nous revient puis qu'on pose une question pertinente, ben il faut qu'il faut faut qu' aille revoir les gens pour aller chercher ses réponses. Puis la lourdeur du processus qu' a la directrice RH que les ressources humaines sont là puis qu'il y a une autre personne de la STM de son comité d'administration. C'est ce qu'elle nous a dit tout à l'heure.

Ben en fait s'ils sont là, ils sont peut-être là dans un cocus ou dans ou disponible en visonférence. Mais ce que je peux vous dire, c'est que les directrices exécutives sont pas à la table de négociation, ça c'est sûr et certain. Puis dans l'enjeu où on était rendu là dans des enjeux de parler de sous-traitance pour nous, ça nous prend les personnes des opérations puis on était prête à en discuter avec eux.

Puis je vous dirais qu'on a même cheminé des bouts. Mais oui, dites-moi donc sur quoi vous avez cheminé. Vous avez dit ça tout à l'heure, on a avancé sur certains bouts jusqu'à ce que le ministre Boulet vienent le bordel.

Sur quoi vous aviez sur quoi là vous avez avancé parce ça ça nous donne beaucoup d'espoir quand même. On a besoin de ça nous. Madame Maréchal c'est difficile pour moi prétextant que les membres ils suivent les médias vous comprendrez.

Puis c'est c'est super touché pour nous dire vers quoi on s'avance. Mais une chose qui est sûr c'est qu'on n pas restéagné. On a regardé on a demandé à STM de nous préciser certains critères au niveau de la sous-traitance au niveau des aspects plus précises.

Il y en a à laquelle on nous a donné des retours, il y en a à laquelle on nous en a pas donné. Mais mais il y a des tâches précises où on a dit on serait ouvert à le regarder mais mais la STM clairement c'est pas suffisant parce que on a beau mettre ça au jeu au niveau des médiateurs en disant on serait prête à regarder ce pointlà puis puis peut-être trouver une solution. On nous est pas revenu en disant "Ah, voici une voix de passage là, c'est ça va prendre plus que ça." Mais vous comprendrez qu'on nous a approché, je l'ai déjà dit là, sur la fabrication de pièces, sur le reconditionnement de pièces de l'entretien mécanique de véhicule, c'est le n de la guerre de c'est en fait c'est le cœur de nos activités.

C'est sûr que de sous-traiter des de la maintenance comme de la mécanique et de l'entretien sur des véhicules pour nous, vous comprendrez que c'est majeur. À partir de ce moment-là où j'ouvre la porte à ça, on on c'est une grande partie de notre core business du core business de STM véhicule. Ouais, ben peut-être là-dessus, je comprends puis je pense que le monde peut comprendre mais sur d'autres éléments, il êtes-vous capable de faire quand même de mettre un peu d'eau dans votre fin dans votre vin Bruno ? parce que les gens sont vraiment tanés là, c'est rendu là qu' il passent par-dessus les tourniquets, s'achète des autos, ça va pas bien aller tout à l'heure.

Là, les gens vont être vraiment frustrés. Puis pour moi je suis sur la route au volant puis je peux vous dire le monde est vraiment ils ont plus de ils ont plus de patience parce qu'il y a des milliers de nouveaux automobilistes qui savent pas conduire sur la route. Là fait c'est ce que je peux vous dire c'est on a fait un bout de chemin madame Marchal je vous le confirme.

Puis oubliez jamais que l'objectif de notre scénario qu'on avait mis en place là, il il était considérant que le projet de loi était applicable au 30 novembre et je vous le confirme s'il y avait pas eu de changement sur l'application du 30 novembre pour nous il est certain même reculer dans le temps. Notre avis grève est parti le le 20 octobre, ça fait 18 jours qu'on a envoyé notre avis grève. Premièrement la STM aurait pu le contester, ça n'a pas été le cas.

Là, on sent que la la STM est sous pression parce que de en fait changement d'orientation, la STM veut à tout prix maintenant contester le processus euh exemple des chauffeurs alors que pour nous la STM a pas fait un appel à tous pour contester notre processus. Donc, est-ce que la STM est en faveur encore une fois qu'on on soit en mode de pression pour faire changer l'idée du gouvernement ? peut-être.

Mais une chose qui est sûre, c'est que comprenez bien que si le PL89 n'était pas de la STM avait déjà 20 jours, ben 18 jours pour régler pour on aurait sûrement un règlement actuellement sur la table, mais on a vraiment une perception en ce moment que les STM joue le jeu de se rendre jusqu'au PL89 et pour laiser ben pas laiser mais mais venez restreindre notre droit de grève actuellement. Merci beaucoup Bruno Jeanotte, on va suivre ça. Merci de prendre le temps de de clarifier un petit peu ces points là pour les auditeurs.

Bruno Jeanotte qui représente les employé syndiqué de l'entretien de la STM. Fred, ben il y a Daniel qui soulligne que oui, on peut comparer les employés d'entretien aux employés de la construction mais en construction on n'est pas assuré d'un travail à l'année. Donc il y a aussi parfois des avantages là à être un employé de la C'est sûr.

Puis quand on compare même du côté des chauffeurs, tu sais qui se compare au au aux conventions qui ont été signées avec les chauffeurs par exemple dans la capitale nationale à Québec où il y avait un rattrapage à faire, tu peux pas des fois ça ça finit par être des pommes et des poires là, tu sais. Tu peux pas forcément comparer tout ça mais bon c'est le jeu de la noois en même temps ce qu'on entend c'est que tout le monde joue son tire la couverte un peu il jou leur rôle mais on entendait un peu d'espoir quand même dans les paroles de monsieur un peu un peu un petit peu tout espoir C'est