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interviewBLAST· 10 avril 2026 18 min

BARDELLA, LA PRINCESSE, LE PEN ET LES MILLIARDAIRES : L’ALLIANCE POUR 2027

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

C'est une opération de communication politique pour l'extrême droite comme on en a rarement vu. Ce mercredi 8 avril au soir, le magazine Paris Match dévoile une série de photos exclusives confirmant la relation entre Jordan Bardella et Maria Carolina de Bourbon des deux Siciles déjà ébruée en janvier 2026. Alors, évidemment que ces photos du patron du RN et d'une princesse ultra médiatique présentée comme volé ne le sont pas vraiment.

Et bien sûr que cela s'inscrit dans une communication politico-médiatique savamment orchestrée. L'article est d'une complaisance exceptionnelle et dresse un portrait idylique des deux protagonistes et de leur relation, nous faisant complètement oublier qu'il s'agit là du président d'un parti d'extrême droite. Mais au-delà de cette mise en scène presque grottesque tant les ficelles sont visibles, cette une inédite de Paris Match pose des questions beaucoup plus sérieuses. se raconte-t-elle du rapprochement de son principal actionnaire Bernard Arnaud avec l'extrême droite ?

Comment les grands patrons sont-ils en train de mettre leurs outils au service de l'extrême droite pour qu'elle puisse triompher en 2027 ? Qu'est-ce que cela dit de la stratégie économique du Rassemblement national ? Réponse à toutes ces questions dans cette nouvelle émission pour Blast.

Mercredi 8 avril au soir, les réseaux sociaux explosent autour d'une actualité en apparence légère. Ces photos parues dans Paris Match. Pour commencer, les photos sont présentées comme volet.

Si si, Paris Match dit explicitement, je cite, les avoir surpris à Ajaxio. Les clichés sont pris de loin mais en très haute qualité. Il n'y a quasiment personne autour.

Les deux protagonistes sont parfaitement apprêtés. Vêtements assorti, position parfaite. On croirait presque un shooting réalisé pour un magazine de mode.

Ensuite, cet article extrêmement élogieux est signé d'une certaine Anne Turquois. Or, personne ne sait qui c'est. Elle n'a jamais signé un article où que ce soit, même pas dans Paris Match.

Comme le soulligne le off, ce patronyme sent bon le pseudo créé pour l'occasion et nourrit le soupçon d'une commande. Alors, propagande ou pas ? Y a-t-il une honme dans ce dossier ?

Pour vous laisser vous faire votre propre avis, je vais vous lire quelques extraits de l'article. Ça commence ainsi. Ce matin-là à Ajaxio, la lumière avait cette douceur qui suspend le cours du temps.

Entre la Méditerranée et les reliefs silencieux, tout paraissait s'accorder dans une harmonie presque irréelle. Il l'aide à escalader les rochers et à se relever. Elle pose parfaite à ses côtés afin qu'il puisse même loin la garder avec lui.

Ensemble, il réinvente l'amour courtois 21e siècle. Vous le voyez, tout ceci est raconté comme une histoire. On veut nous faire plonger dans un décor somptueux avec un héros amoureux.

C'est une narration de film. Puis la description physique des personnages. Là encore, je vous laisse juger par vous-même.

Il faut dire que leur élégance détonne parmi les promeneurs en basket et coupe vent. Jean Lévis pour lui, pull marine sur une chemise avec cravat, blouse cintré pour elle, les talons et un pantalon taille haute qui épouse sa silhouette parfaite. Une élégance classique, un couple incroyablement atypique.

D'un côté, un politique issu du peuple à l'ascension indéable. De l'autre, une princesse issue de la plus haute noblesse. Sur la promenade, leur complicité saute aux yeux.

Leurs mains se cherchent et se rejoignent, mais se lâchent dès qu'un promeneur croise leur route. Leur amour est bien élevé. Et là, il y a déjà plusieurs mots clés.

On parle d'homme du peuple qui a eu une ascension fulgurante. Il s'agit ici en sous-texte d'attribuer son statut à son mérite et de dessiner pour elle l'image d'une femme élégante, sage, qui porte la mémoire européenne à savoir la mémoire monarchique. Bien sûr, c'est à ce moment-là que l'opération de communication prend vraiment des allures de propagande.

Lui n'est pas l'héritier d'un nom, mais plutôt le produit d'une ascension. Né dans une cité HLM de Saint-Denis, il appartient à cette tradition française de figure qui s'impose non par la naissance mais par la volonté. En réalité, au-delà de leur personnes, il y a ce qu'ils incarnent.

Lui le surgissement, elle la mémoire longue, lui la rupture, elle la continuité. Dans la tradition française, ces oppositions ne sont jamais absolues. Elles dialoguent, s'entrelassent, se répondent.

Après tout, la monarchie, l'empire, la République ne sont-ils pas autant de formes d'un même récit national, toujours traversé par cette tension entre héritage et conquête. L'article légitime, sans se cacher, cette union avec l'héritière d'une fortune de plusieurs centaines de millions d'euros qui aurait pourtant de quoi faire grincer des dents celles et ceux qui ont cru que le Rassemblement national souhaitait représenter les classes populaires. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'être invité par cette évise qui organise une vente d'objet de luxe dont je suis l'ambassadrice.

Regardez, il roule vraiment. C'est super ingénieux. L'article détaille dans de longs paragraphes que si c'est très cohérent d'être avec une très riche aristocrate et héritière quand on se prétend l'homme du peuple et qu'on a fondé une grande partie de son capital politique sur ses origines sociales.

Alors le pari réalisé par cette communication, c'est de créer le récit d'un rêve. Il ne s'agit plus de parler en tant que personne des classes les plus modestes, mais de les faire rêver avec une destinée extraordinaire. J'ai été comme vous mais maintenant je suis avec une princesse.

Rien que le terme princesse utilisé à de nombreuses reprises dans l'article n'est pas anodin. Il véhicule tout un imaginaire de compte de fait qui n'a pourtant plus aucun sens puisque rappelons-le, même si sa compagne est descendante de Louis XIV, la monarchie absolue n'existe plus. Cet aristocrate n'a pas le moindre pouvoir politique.

Son titre est symbolique et implique seulement des mondanités. On assiste donc à la consolidation du récit d'un homme président, capable, beau, responsable, amoureux et hétérosexuel. Bien sûr, comme l'explique le spécialiste en communication politique Philippe Morau Chevrolet, professeur à sciences pot pour 20 minutes, l'objectif de ce genre de communication est de se donner une stature plus président.

Pour Jordan Bardella, le couple permet de le vieillir et tente de répondre aux critiques sur sa jeunesse. C'est aussi l'installation d'une image glamour, d'une histoire qui sera probablement feuilletonnée tout au long de la campagne. Parce que pendant qu'on parle de tout ça, on ne parle pas de ses idées politiques, on ne parle pas de son parti, de ses procès, des candidats qui ont tenu des propos racistes ou antisémites et encore moins des alliances que fait le Rassemblement national avec des partis autoritaires à l'international.

Et ça marche dans les médias. La nouvelle a suscité tout un tas de discussions. Jordan Bardella en couple avec une princesse.

Par la complicité euh tu as envie de dire on est à mo- 10 quand même hein. Il mettrait un scafondre que qui serait peut-être plus chaleureux. J'en sais rien.

Je je je trouve ça assez curieux. Vous trouvez pas les les photos très chaleureuses ? Il y a il y a quoi ?

Il y a 1 m à peu près entre chacun sur toutes les photos. Il sont dans les médias boloré. On était carrément sur du service aprèsvente assumé.

C'est un gamin de Saint-Denis qui vient de la classe moyenne, qui devient le patron du premier parti de France et qui est désormais au bras d'une princesse. Je pense que l'histoire est plutôt digne d'une success story. D'abord, je trouve ce couple glamour.

Ça a pas été dit. C'est un magnifique couple. Elle elle est magnifique aussi.

C'est c'est un beau garçon. Donc c'est quelque chose de plus quoi. Vous voyez ce que je veux dire ?

Un homme du peuple puisse avoir une une relation amoureuse avec quelqu'un de l'aristocratie. Encore rurier. C'est justement c'est dans la le prolongement de la nuit du 4 août, l'abolution des privilèges.

Et sur ces news, on assure jusqu'au bout envers et contre tout que non, ce n'est pas une mise en scène. On croit que c'est une fausse paparazat. Pourquoi ?

Parce que techniquement souvent le paparazé va repérer quelque chose. C'est pas sûr qu'il va voir qu'il y a un photographe, mais il va regarder vers vers cet endroit. À partir du moment où il il regarde, ah ça y est, c'est une fausse paparazad.

C'est vrai que le regard a l'air complice, mais pas du tout. Bref, il y a tous les éléments d'une opération de communication bien huilée. Mais au fait, qui est Maria Carolina de Bourbon des Deux Siciles ?

Elle est présentée comme mannequin et jetsuse, mais c'est surtout une richissime héritière. Il y a même un petit sac shopping hermass, c'est vraiment incroyable. La princesse qui porte le prédicat d'altesse royale est officiellement l'héritière du trône des Deux Siciles.

Cette aristocrate de 22 ans est donc descendante de Louis XIV par la branche espagnole de la famille. Elle est également duesse de Calabre et de Palerme. Son père Charles est le prétendant au trône de Napl et sa mère Cabilia, une riche héritière.

Bref, des descendants de royauté qui n'ont plus aucun réel pouvoir mais qui continuent à prendre leur titre très au sérieux. La princesse et sa sœur sont surtout connues pour leur argent et leur train de vie déconnecté qui fascinent la télévision et les réseaux sociaux depuis plusieurs années. Même si ce royaume n'existe plus sur la la carte de l'Europe, il existe toujours dans la pierre du patrimoine bourbonien et dans le cœur des Italiens du Sud.

On est normal, on est comme tout le monde bien sûr. Peut-être on a quelques responsabilités et devoirs en plus. On n plus dans le dans les princesses de compte de fait.

C'est ça. On ne vit plus juste pour se marier un prince charmant. Il y a quelques années, une séquence en particulier avait fait le buzz.

Parfois, on fait des choses avec nos amis comme disons des bêtises. Alors, ce que vous qu'est-ce que vous appelez des bêtises ? À Monaco, on a deux amis qui sont quand même très proches de nous.

Et alors, une fois, on s'était caché derrière des arbres. À chaque fois qu'il y avait des gens qui qui passaient, on faisait bouit peur. Ah ouais.

Alors si une bonne partie des médias vous une fascination pour les très riches et pour cette aristocratie moderne très souvent invité, des peintes comme de bonnes famille, ils ne soulignent que rarement leur déconnexion ou tout simplement le système économique sur lequel repose leur train de vie, les rapports de classe, les inégalités de répartition des richesses, tout ça n'est quasiment pas questionné. Ce qui est encore moins, ce sont les pratiques d'optimisation, voire d'évasion fiscale auxquelles on s'adonne dans ces milieux. Il se trouve que la famille de la compagne de Jordan Bardella possède des sociétés offshore et place sa fortune dans des paradis fiscaux.

Comme le décrit le monde, il s'agit d'un vaste patrimoine financier et artistique logé dans des trusts familiaux, domiciliés dans des paradis fiscaux comme les Bahamas ou Jersey, dont l'ampleur et la structure ont été mises en lumière par les Paradise Papers en 2017. Derrière le récit de la princesse, par ailleurs largement mise en scène par l'héritière elle-même, il y a donc une famille qui se soustrait à l'impôt et ne contribue donc pas autant qu'elle le devrait aux services publics comme les hôpitaux, l'école et cetera. De plus, le récit médiatique portraitise souvent une famille loin de la politique comme si la royauté était un peu au-dessus de tout ça.

C'est faux. Et en cela, l'union avec Jordan Bardella n'a rien d'étonnant. Les liens entre cette famille et Donald Trump sont par exemple documentés.

Comme le relate cet article du monde, les bourbons des deux Siciles flirte aussi avec la politique. Pour les 60 ans du spécialiste des têtes couronnées Stéphane Bern en juin 2024 au musée Grévin à Paris, Camilia Crotiani pose la main dans celle de Brigitte Macron. Elle et son mari sont aussi invités à s'asseoir au premier rang près de François Hollande et de Donald Trump lors de la cérémonie de réouverture de Notre-Dame à l'hiver 2024.

Le même Donald Trump qui invitait la jeune Maria Carolina et sa famille dans la villa de Maralago en Floride en 2018. Les bourbons des deux Siciles félicitent publiquement leurs amis lors de sa réélection le 6 novembre 2024. Créer des mises en scène pour faire semblant d'avoir été paparadzé juste avant une élection présidentielle, ce n'est pas nouveau.

Ça fait des décennies que cette technique est utilisée par les politiques. Beaucoup de ceux qui ont gagné des élections importantes sont passés par cette de Paris match sur leur vie amoureuse. Ce journal est par ailleurs au cœur de l'affaire libyenne de Sarkozy comme le détail très longuement médiia part dans cet article.

Rappelez-vous, c'est aussi le magazine qui a participé à la normalisation d'Éric Zemour en 2021 avec cette une. Le principal actionnaire du journal est à l'époque Vincent Boloré qui avait ensuite racheté le journal en 2022. Ça avait transformé ce magazine populaire Heple de 75 ans en un organe au service de l'idéologie catholique et ultraconservatrice selon le monde toujours.

Et ces photos présentées comme volets sont déjà une étape importante dans la banalisation de cette personnalité d'extrême droite. Mais l'opération est moins visible. Les photos sont floues et pas forcément flatteuses.

Depuis, le journal a à nouveau changé d'actionnaire et lorsque Bernard Arnaud le rachète en 2024, beaucoup semblent croire que ça va éloigner le magazine de cette ligne d'extrême droite. Mais alors, que se passe-t-il exactement ? Et bien, Bernard Arnaud est lui-même de plus en plus proche de l'extrême droite car l'extrême droite, malgré une rhtorique parfois antisystème, c'est se rendre acceptable en promouvant un programme économique libéral compatible avec les attentes du patronat.

On vous l'expliquait déjà dans cette émission. Le RN a d'ailleurs multiplié les gages en ce sens ces dernières années en promettant baisse d'impôts, dérégulation et soutien aux grosses industries. Nombre de chefs d'entreprise y voi un moindre mal par rapport à des parties de gauche susceptibles d'augmenter les taxes ou de renforcer les protections sociales.

C'est en tout cas ce que conclut l'enquête du journaliste d'investigation Lour en Mauit qu'on avait analysé ici. Le cfondateur de Mediaapart a récemment révélé que les milieux d'affaires sont de plus en plus disposés à collaborer avec un gouvernement d'extrême droite. Et ça ne s'arrête pas au très identifié Vincent Boloré ou à Pierre Eddouard Sterrain.

Le journaliste rappelle que d'autres grandes fortunes sont bien plus compatibles que ce qu'on pourrait penser avec cette partition politique. Il assure que Bernard Arnaud appuie en sous main son ami Boloré dans son offensive médiatique droitière. Lors de la crise du GDD à l'été 2023.

Il s'est par exemple gardé de le critiquer et a même soutenu financièrement ses projets. Il a aussi accepté de racheter Paris Match pour environ 120 millions d'euros, un prix largement supérieur selon lui à la valeur réelle du journal. En payant si cher un titre non stratégique pour Vincent Boloré, Bernard Arnaud lui aurait ainsi facilité son opération sur la gardère et lui aurait apporté un soutien financier visible.

De plus, Bernard Arnaud a accepté d'injecter de la publicité dans le JDD nouvelle formule. Ce même Bernard Arnaud était par ailleurs l'invité d'honneur de Donald Trump lors de son investiture en janvier 2025 et il entretient un lien privilégié avec lui au point de lui rendre une visite privée avec son fils au printemps dernier pour négocier directement les droits de douane le concernant. Enfin ironie du sort, le soir même sort cette une de Paris Match, le journal Le Nouvels sort une autre information en parallèle bien plus troublante et pourtant quasiment passé inaperçu.

Le 7 avril, Marine Le Pen a dîné avec Bernard Arnaud au côté d'une quinzaine de grands patrons français dont ceux de Total Energie, Accord, NJ ou Renault. L'article rapporte le très long discours introductif de la triple candidate à la présidentielle s'est voulu proe et proentreprise pour celle dont le programme prévoit toujours pour l'heure la renégociation des traités européens et la baisse drastique de la contribution française au budget de l'Union. Lors des échanges qui ont suivi ses propos, la chef de fil du Rassemblement national s'est montré à l'inverse très étatiste et centralisatrice selon un invité.

Bref, tout ceci n'est que la continuité d'un rapprochement déjà largement documenté entre l'extrême droite et les grandes fortunes. Le phénomène est bien loin de se limiter à la France et c'est aussi ce qui s'est passé aux États-Unis. Et c'est quoi ce capitalisme libertarien qui prend forme ?

C'est un capitalisme qui considère que le néolibéralisme en partie échoué n'a pas été assez loin dans la dérégulation et que notamment l'un des freins majeurs maintenant à la dérégulation, ce sont les rails de l'état de droit. Pour certains grands patrons, c'est le même mouvement intellectuel qui est engagé. C'est il faut faire un pas de plus dans la dérégulation financière sociale.

La vague qui a submergé les États-Unis qui fait que ce capitalisme libertarien a pris le pouvoir. Cette vague arrive, elle va arriver en France. Laurent Maudu rappelle d'ailleurs dans son livre en s'appuyant notamment sur les travaux de l'historien Johann Chaputo le rôle décisif joué historiquement par les patrons dans l'accession de l'extrême droite au pouvoir.

Ce fut le cas en Allemagne en 1933 où les grands groupes financiers et industriels ont soutenu Hitler avant de profiter des avantages criminels que celui-ci leur a offert en retour. Ce fut aussi le cas dans une moindre mesure en France où de nombreux chefs d'entreprises connues ont financé les ligues d'extrême droite avant le plus souvent de collaborer avec l'occupant et de soutenir le régime de Vichi. Bref, l'extrême droite ne parvient jamais au pouvoir sans que les milieux d'affaires y consentent d'une manière ou d'une autre.

Vous l'aurez compris, cette avec Jordan Bardella et Maria Carolina de Bourbon des deux Siciles, ce n'est pas seulement de la presse people, ce n'est pas un simple potin. C'est une opération politique savamment orchestrée qui s'inscrit dans le cadre beaucoup plus large de la collaboration entre des milliardaires et l'extrême droite. La grande question qu' relevé beaucoup de médias, c'est est-ce que les plus modestes qui votent pour le Rassemblement national seront interpellés par cette alliance ou est-ce qu'au contraire, ils adhéreront au récit de compte de fait qu'essa d'imposer les figures de l'extrême droite ?

C'est la fin de cette émission. J'espère qu'elle vous a plu. Si c'est le cas, n'hésitez pas à la partager autour de vous, à nous laisser un commentaire pour dire ce que vous en avez pensé.

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