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ChroniqueRMC — Face à Face (sur Podcast)· 19 mai 2020 2 minComplaisantDivertissementNumériqueSanté

La chronique de Frédéric Simottel : Lutter contre le Covid-19 grâce aux technologies - 19/05

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:11PrésentateurFait
    « Si vous ne portez pas de masque, l'amende peut aller jusqu'à 50 000 euros et vous pouvez vous retrouver en prison pendant trois ans. »
  • 0:45InvitéFait
    « Là, c'est une start-up française qui s'appelle OutSight et qui travaille d'habitude sur les véhicules autonomes avec un espèce de radar qui va reconnaître les formes. »
  • 0:50InvitéFait
    « À ce radar, on va lui apprendre à reconnaître la forme d'un visage avec ou sans masque, donc sans reconnaître vraiment la personne. »
  • 1:00InvitéFait
    « Et à partir du moment où il aura vu que la personne n'a pas de masque, il y aura une alerte qui sera prononcée. »
  • 2:00InvitéFait
    « et si ces avatars, on en infectait un avec le coronavirus, on en met deux, trois comme ça dans des habitats, puis on voit comment ça se passe. »
  • 2:08InvitéFait
    « Ils modélisent un peu notre vie en simulant des confinements, en simulant la réouverture d'école, qu'est-ce que ça va donner. »

Temps de parole

  • Invité76 %
  • Présentateur24 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Vous écoutez RMC. RMC, c'est déjà demain.

0:06
Présentateur

Allez, c'est déjà demain avec Frédéric Simotel. Bonjour Frédéric. Bonjour Jacques. On en parlait hier, Dubaï. Si vous ne portez pas de masque, l'amende peut aller jusqu'à 50 000 euros et vous pouvez vous retrouver en prison pendant trois ans. Au cours des prochains mois, nous allons peut-être nous aussi voir la législation se durcir dans les lieux publics pour ceux qui ne portent pas de masque.

0:27
Invité

En tout cas, il faut déjà réussir à repérer les gens qui n'ont pas de masque. Aujourd'hui, il y a évidemment des caméras. Anthony Morel en a déjà montré. Mais le problème, c'est que ces caméras sont très intrusives. C'est reconnaissance faciale, on stocke les données. Ça fait un peu peur. Il y a les drones, mais les drones, on l'a vu sur Paris, ont été interdits. Là, c'est une start-up française qui s'appelle OutSight et qui travaille d'habitude sur les véhicules autonomes avec un espèce de radar qui va reconnaître les formes. À ce radar, on va lui apprendre à reconnaître la forme d'un visage avec ou sans masque, donc sans reconnaître vraiment la personne.

Vraiment, c'est juste la forme qu'il va reconnaître. Et à partir du moment où il aura vu que la personne n'a pas de masque, il y aura une alerte qui sera prononcée. C'est un système qui est déjà en test au E de l'aéroport de Roissy, des aéroports de Paris, à Paris. Terminal de E. Voilà, qui est en train d'être testé. Et cette start-up prévoit de le développer dans des gares, dans des stations de métro.

1:19
Présentateur

Oui, bon. Simuler notre vie quotidienne, nos déplacements, nos interactions, c'est aussi un bon moyen de lutter contre l'épidémie en étudiant nos comportements et en anticipant une meilleure répartition des moyens de transport et un aménagement des lieux publics.

1:32
Invité

Oui, ça, vous voyez dans beaucoup de films aujourd'hui, les Star Wars ou Japloux, pour parler d'un film français, on voit ces foules. Japloux, c'était les Jeux Olympiques. On voyait la foule des Jeux Olympiques. Tout ça, c'est simulé par ordinateur. Aujourd'hui, EDF utilise aussi ce genre de simulation pour créer des avatars, créer toute une population, des jeunes, des moins jeunes, et puis faire évoluer ces gens-là comme un jeu vidéo, dans un environnement, dans une société, dans un habitat. Donc là, pour le coup, c'est pour anticiper la consommation d'énergie.

Et ils se sont dit, mais finalement, et si ces avatars, on en infectait un avec le coronavirus, on en met deux, trois comme ça dans des habitats, puis on voit comment ça se passe. Et c'est exactement ce qu'ils sont en train de faire. Ils modélisent un peu notre vie en simulant des confinements, en simulant la réouverture d'école, qu'est-ce que ça va donner. Et donc, ça permet aujourd'hui d'anticiper un peu ce qui va se passer. Et puis, ça va donner des outils d'aide à la décision plus facile pour les élus.