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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 16 juillet 2025 22 min

L'Heure des Pros : "C'est uniquement de la provocation" Julien Odoul revient sur le budget de Bayrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour Julien Rodoule. C'est intéressant de voir que il n'avait même pas terminé sa conférence hier François Bairou que le Rassemblement national, le Parti socialiste et la France insoumise appelaiit déjà à la censure. Mais on ne va pas faire comme toutes les chaînes d'information, détricoter tout le plan revoir sorte de euh fast food d'information, rouleau compresseur euh loin très loin des Français et parfois des priorités.

On va commencer avec une pépite parce que pour le plaisir des yeux et des oreilles, on va parler de Sandrine Rousseau. Pourquoi je dis ça ? Alors, vous savez que Sandrine Rousseau cette semaine, elle ne veut plus de chevaux pour euh ce le 14 juillet et le défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées.

Mais écoutez, écoutez Sandrine Rousseau, c'est d'ailleurs Boulevard Voltaire qui a relayé cette petite séquence. Gabriel Clusel, Sandrine Rousseau qui parle des agriculteurs et de la rentabilité des agriculteurs. Je précise pour les auditeurs d'Europe 1, elle était invitée d'une émission qui s'appelle le média.

C'était le 11 juillet dernier. La députée écologique a vivement dénoncé la loi du plomb qui a été votée récemment à l'Assemblée nationale qui allège les contraintes pesant sur les agriculteurs. Elle considère que c'est un un scandale absolu et la journaliste lui dit "Mais attendez, certains plaident la rentabilité pour les agriculteurs." Réponse de madame Sandrine Rousseau.

Il y a des agriculteurs eux qu' un autre argument. Cette loi s'est nécessité selon eux pour leur rentabilité. Et qu'est-ce que vous n'ai rien à péter de leur rentabilité et puis je pense qu'en fait c'est pas le sujet quoi.

La rentabilité de l'agriculture par des produits chimiques au détriment des sols de la biodiversité de notre santé. C'est pas de la rentabilité en fait, c'est de l'argent sale. Attendez madame Rousseau, j'ai pas bien compris.

Pouvez-vous répéter concernant la rentabilité des agriculteurs ? Rien à péter de leur rentabilité. Rien à péter de leur rentabilité.

Rien à péter de leur rentabilité. J'en ai rien à péter de leur rentabilité. Voilà donc le le discours.

Alors c'est l'élu parisienne qui va faire la leçon aux agriculteurs. Gabriel Clusel, il faut rendre à César ce qui est à à César. C'est Boulevard Voltaire qui a alerté alors que ça date du 11 juillet hein.

Oui. Oui. Non mais on a un journaliste qui a un petit spéléologue, il met sa lampe frontale et il va voir euh un peu ce qui s'est dit ici et là.

Et j'ai remarqué que le média est une source de per assez importante parce que je pense que les les invités se croient dans l'entre soi donc il se lâchent voilà tout simplement. Euh alors euh c'est un média qui a été fondé par madame Chiko. Absolument.

Est très proche de la France insoumise. Voilà. Exactement.

J'allais dire qu'elle l'a porté sur les fonds bâtism mais je suis pas sûr que ce soit adapté pour Ah oui pour madame pour madame Chico pour ce genre de médias. Donc donc Sandrino déjà il y a la forme on dirait du Raquel Garido dans le texte. Nous sommes d'accord.

Là on dirait un peu une dame caté qui s'en canaille. Rien à péter. Elle aurait pu dire j'en ai rien à faire.

Bon et puis ensuite sur le fond est-ce que vous imaginez une autre catégorie de population ? je ne sais pas le personnel soignant, les ouvriers, les immigrés. Donc on dirait j'en ai rien à faire de de leur reste à vivre, j'en ai rien à faire de leur moyen de subsistance, j'en ai rien à péter parce que je trouve que la vulgarité de l'expression rajoute de la force.

Et pour compléter le tableau, je rappelle que c'est madame c'est madame Rousseau qui au moment des émeutes de 2023 avait dit euh "Ah mais les émeutiers, il faut les comprendre, c'est la pauvreté, c'est l'exclusion. Euh s'ils vont euh casser les vitrines, c'est parce que les marques leur font envie. Donc elle s'était apitoyée sur la pauvreté des émettiers mais des agriculteurs nada.

Alors moi ce aujourd'hui, je pense à Lucas, vous savez Lucas qui qui lutte, on en a parlé sur ses news pour la la ferme de ses grands-parents. Je pense plus tristement à Christophe qui s'est suicidé he près des Castillons, la Bataille. Je pense à Alexandra Sonac, vous souvenez, c'était elle avait été fauchée par un OQTF.

Voyez, il y avait la somme de tous les problèmes de la France à sa petite fille de 12 ans. Voilà. Et je et je réentends cette phrase Sandrine Rousseau n'en a rien à péter de la rentabilité des agriculteurs.

Et on va essayer de contacter Christian Convert de la coordination rurale parce que ça va être intéressant d'avoir la réaction des agriculteurs. Monsieur le député, vous êtes porte-parole du Rassemblement national. Vous avez pas l'air surpris lorsque vous avez écouté madame Rousseau.

C'est-à-dire que c'est un un discours que vous pouvez entendre régulièrement dans l'hémicycle. Oui, mais on est plus surpris par euh madame Rousseau, par l'extrême gauche, par ces déclarations, que soient dans l'hémicycle ou dans les médias et dans ce média tristement célèbre d'extrême gauche. Voilà où effectivement, ils sont comme dans leur salon.

Donc il déversent leur haine de la France, de l'agriculture, de notre identité et de nos racines. Moi, j'aimerais rappeler que madame Rousseau, si elle peut se nourrir trois fois par jour, c'est grâce à la rentabilité de nos agriculteurs. Parce que madame Rousseau qui fréquente quand même de bons restaurants, qui mange de bons produits, euh contrairement euh à une majorité de nos concitoyens qui n'en a pas les moyens, madame Rousseau, c'est grâce à la rentabilité des agriculteurs qui n'est pas une rentabilité, qui est un revenu et qui est un revenu extrêmement faible.

Il faut rappeler que nos agriculteurs, une bonne part d'entre eux ne vivent qu'avec 300 € par mois. 300 € par mois. J'aimerais que madame Rousseau essaie de vivre avec 300 € par mois.

On verrait si elle tiendrait le même discours et si elle elle aurait le le même sourire et la même morgue, mais bon, c'est dans la lignée des de la politique de l'agribashing de l'extrême gauche qui veut une France sans campagne, sans ferme avec tous les traités de libre échange. En revanche, hein, c'estàd qu'on va importer tous les produits les plus détestables, bourrés de pesticides, il y a pas de problème hein, parce que la loi du plomb pour le Brésil, on en parle pas. Pour la Nouvelle-Zélande, on en parle pas.

Pour l'Ukraine aussi, il faut des traités de libre échange avec l'Ukraine pour envahir nos marchés. Ça, il y a aucune loi du plomb pour les Ukrainiens. Euh, madame Rousseau, il faut bien le dire, avec ses petits amis écologistes sont responsables de la mort de notre agriculture année après année.

Pendant tout le débat, je le dis en régie, je voudrais qu'on ait cette phrase de Sandrine Rousseau euh qui soit en fait qui est l'illustration de toute la bienpensance moralisatrice beau bobosphère du puisquelle est élu, je rappelle, de la 9e circonscription de Paris. C'est le 13e arrondissement. Comment ?

Oui. 13e 5e c'est euh Oui c'est oui c'estelinum. Bon bah ben bah c'est la bobosphère c'est-à-dire que elle est loin très loin de monsieur Converse de tous les agriculteurs euh qui euh euh vivent dans une situation où là on est au centimes près.

Vous avez parlé des agriculteurs qui suicident Gabriel Clusel. C'est un agriculteur tous les deux jours, je crois qui se suicide malheureusement. Vous voyez pourquoi Madame Rousseau et ses amis ne viennent pas par exemple sur nos plateaux et ils sont plus c'est plus agréable.

Bien sûr qu'elle est la B. Moi, j'aimerais bien l'avir dès demain matin. D'ailleurs, je lance si madame Rousseau nous avait dit ça, on lui aurait rétorqué que chez les agriculteurs, il y a un suicide tous les de jours dans la profession, que le salaire médiant est de 1400 € par mois, donc elle en a rien pété de la rentabilité.

Le salaire médiant est de c'est pas le moyenne hein, c'est le salaire médiant. Donc les les agriculteurs vivent une détresse sociale qui en effet est très loin du 5e arrondissement et j'ajouterai qu'il y a 25 % des agriculteurs qui sont aujourd'hui sous le seuil de pauvreté. Ça aussi sans doute elle n'en a rien à péter.

George Fenc, un mot quand vous voyez les déclarations de madame Broau, vous dites souvent euh faut arrêter de leur faire la publicité, que ça soit la gauche radicale, l'extrême gauche, ce sont des déclarations qui sont marginales. Et bien est-ce que cette fois-ci c'est important de mettre en lumière cette déclaration qui date du 11 juillet et heureusement qu'il y a des médias comme Boulevard Voltaire pour alerter parce que sinon ça passait sous les radars. Sous les radars.

Imaginez un seul instant que les Républicains ou le Rassemblement national, prenons un exemple sur la question des associations et des subvention dire j'en ai rien à péter des subventions pour SOS racisme pardon pour SOS Méditerranée. Vous imaginez le scandale que ça aurait fait j'en ai rien à péter. Ah oui ben d'accord.

Bah vous rentrez vous rentrez dans le jeu Julien Odoule de Madame Rousse inélégance également. Moi, j'en ai rien à cirer de madame Sandrine Rousseau. Cette arrogance, ce mépris pour nos agriculteur ne mérite aucun autre commentaire.

Bah écoutez, moi je pense que justement ça mérite de de creuser parce que c'est ça mérite justement de s'attarder un instant euh même plus qu'un seul instant euh parce que ça en dit long euh sur euh l'idéologie euh parfois que peuvent avoir des élus à l'égard de secteur par exemple les les agriculteurs. Éric deit maten. Oui oui.

Bah écoutez c'est moi je disais tout à l'heure c'est notre dernier ciment c'est notre dernier rempart justement contre cette mondialisation de produits non contrôlés qui viennent du monde entier hein. parliz notamment de l'Ukraine avec les poulets qui envahissent actuellement le les marchés français et puis je voulais compléter ce que disait George. Rien à siré c'est une expression qui a déjà été employée dans le passé c'était dit Cresson mais là elle s'en prenait au bourse à la bourse.

Voyez Arnaud Benetti vous savez tout a été dit les agriculteurs sont des gens qui travaillent beaucoup qui vivent mal de leur revenus et qui participent à ce qui reste de souveraineté alimentaire dans ce pays. Donc si je pense qu'il y a une catégorie qui est très peu attaquable, c'est bien celle-ci au regard du service qu'il rendent à la à la nation. Ensuite, il y a deux choses qui me paraissent extrêmement grave dans les propos de Madame Rousseau au-delà de son expression assez triviale en l'occurrence, c'est le premier, c'est qu'elle est représentante de la nation et quand on est représentant de la nation, on porte l'intérêt général et l'intérêt de toutes les catégories de la population.

Donc ça c'est un premier manquement. Le deuxième choix, c'est qu'elle dit quelque chose de très grave euh qui à mon avis euh peut relever de la diffamation puisqu'elle dit "C'est de l'argent sale." H elle dit "C'est de l'argent sale." Donc euh c'est un vrai c'est encore plus grave que son son expression euh où elle considère qu'elle en a rien affiche de euh des agriculteurs et de la rentabilité de leurs exploitations, c'est que finalement elle réimputent d'une certaine manière de euh de de gagner ou de trafiquer de l'argent sale.

Pour reprendre toute la phrase, elle dit "La rentabilité de l'agriculture par des produits chimiques au détriment des sols, de la biodiversité et de notre santé, ce n'est pas de la rentabilité, c'est de l'argent sale. Vous avez dit, on a tout dit ou tout a été dit Bah non, on n'a pas donné la parole au principal intéressé, l'agriculteur Christian Convert. Merci d'être avec nous cher Christian Convert.

Vous êtes membre de la coordination rurale. On vous a appelé à la dernière minute et d'ailleurs j'imagine que vous étiez déjà en train de de travailler. Vous répondez quoi Sandrine Rousseau ?

Je sais pas si vous aviez eu vendre cette déclaration. Je rappelle que c'est à propos de cette loi du plomb adoptée définitivement par le parlement qui vise à alléger les contraintes réglementaires pesant sur les agriculteurs et elle vous dit "J'en ai rien à péter de leur rentabilité. Je pense que ce n'est pas le sujet, monsieur Convert.

Alors, c'est pas le sujet, certainement pas. Surtout grand là, on est sur une action pour euh ils sont en train de tuer nos vaches. Alors, si je lui répondais sur le même ton manière assez impolie, je dirais qu'elle conne.

Oh non ! Bah, justement, faut pas aller sur ce terrainlà, monsieur Con et et permettez-moi justement de de vous reprendre. Vous savez que il faut pas aller sur ce type de déclaration.

En plus, on parle souvent sur notre plateau, monsieur Conver, s'il vous plaît, on parle souvent sur notre plateau de de respecter les élus quel soi d'ailleurs et l'importance qu'il y a finalement à l'écharpe tricoleure. Mais on peut comprendre aussi votre colère ce matin. Attendez, quand on entend ça, on est sur un ils sont en train d'abattre des troupeaux chez nous dans un truc comme ça, mais quand on entend une élu de la nation justement qui parle comme ça, on les respecte en général assez tous.

Mais attendez, quand on entend ça, c'est pire qu'une provocation, c'est nous prendre pourquoi. Mais enfin bon, oui, peut-être c'est un excès de langage, j'en conviens. Euh, j'ai déjà discuté avec madame Brousseau, chacun peut avoir ses opinions, mais enfin là, on se fait traiter plus bactère.

De quel droit ? Mais de quel droit ? Enfin, c'est non, de toute façon, j'ai on va dire que on peut même plus discuter, hein, quand c'est comme ça avec des gens comme ça, hein.

On est capable de discuter sur des dossiers, d'avancer des pratiques, tout ce qu'on fait, de défendre les choses. Euh je pense qu'on respecte l'environnement hein, largement tant qu'el hein euh parce que c'est ça aussi pour le coup là le sujet plus important et ça sera ma dernière question. Christian Converge, je vais vous laisser euh puisque vous étiez participiez à une mobilisation.

Euh je rappelle que vous êtes secrétaire général de la coordination rurale. Ceux qui connaissent le mieux leur terre, ce sont les agriculteurs. Euh c'est bien évidemment à vous qu'il faut demander comment faire pour protéger cette terre, respecter la biodiversité.

Ben bien évidemment, je pense que les agriculteurs sont les premiers au fait du problème. Respecter bien-être animal, respecter la nature. C'est notre quotidien.

Je pense que tout le monde le sait. Euh je pense que ben elle doit faire partie des 5 % ou 10 % qui plutôt nous condamnent parce qu'on s'aperçoit bien qu'il y a une grande majorité de la population qui nous soutient même dans des actions comme on mène aujourd'hui, c'est tous les citoyens parce qu'on n'est plus assez nombreux pour se défendre tout seul hein. Donc il faut que les gens partagent nos idées, partagent nos combats, partagent un petit peu nos valeurs de travail et de respect de toutes ces valeursl qu'on on inculque quand même dans ce monde rural.

Donc bon oui, c'est une rupture totale entre des propos et des pensées comme ils sont avancés par madame Brousseau et puis ce qu'on tient à nous quoi. C'est mais là je crois que le dialogue devient plus petit. Merci beaucoup Christian Convert.

On entend votre colère et on a aussi entendu que vous repreniez vos propos parce que au mépris de Sandrine Rosseau répondre par l'insulte n'est pas forcément et n'est même pas du tout la solution. Merci à vous Christian Convert. Dans l'actualité bien sûr, c'est le budget, la conférence de François Baou, le moment de vérité présenté hier par François Baou, le premier ministre qui a dévoilé ce mardi les grandes orientations du budget 2026.

Son objectif réaliser 43,8 milliards d'euros. Alors, est-ce que c'est d'économie ou d'effort ? Je pense que le mot qui convient c'est d'effort parce qu'on n'est pas sur 48 43,8 milliards d'économie de Rit Maten.

Est-ce que déjà sur ce terme on peut s'accorder économie ? Alors c'est un peu sur le dos bah des Français ça il faut le voir. Moi je dirais simplement que le diagnostic est bon et d'ailleurs on le dit sur ces news depuis j'ai l'impression 5 ans hein, c'est queil y a des il faut quand même un moment ou un autre que on arrête cette générosité en France.

C'est vrai qu'on est très gâté. Alors, on prend l'exemple des des jours fériers. On va dire "Ah ouais, il faut pas" et cetera.

Mais c'est vrai qu'en France, on a quand même le record des des journaux travaillés. Je parle pas forcément des jours fériers, on en a on en a même plus en Espagne des jours fériers. Et quand vous prenez l'addition vacances plus jour plus RTT plus cette image que la France a à l'étranger des 35 he de du la retraite à 62 ans qui a duré très longtemps euh qui va encore durer plus n'oublions pas aussi euh tous les avantages que l'on a.

On on se dit qu'il y a quand même des efforts à faire sur ce planl. On a une productivité qui est toujours inférieure à la moyenne européenne, on n pas rattrapé la période d'avant Covid. Donc économie, le diagnostic, je pense c'est bien de faire un peu peur de dire "Attends, il faut quand même se ressentir." Non mais pardonnez-moi de matin de vous couper.

Le diagnostic que monsieur Baou fait, vous dites il est bon mais ces huit dernières années, il était où monsieur Bairou ? Il était dans l'opposition. C'est lui qui chaque année appelait à la censure du gouvernement le maire quand il nous le promettait à chaque fois de de revenir sous les 3 % où il a participé à cette explosion du déficit public, il de la dépense publique.

Fait élire le Mozart de la finance. Bon bah donc pardonnez-moi, c'est bien moment où il faut que quelqu'un le fasse. Ah bah évidemment, c'est pour ça qu'il faut pas non plus tout balayer.

Faut pas non plus tout balayer. Faut pas être naïf non plus. Faut pas se dire heureusement que monsieur Baou alerte puisqueen fait ça fait des années.

C'est la première fois que j'entends le diagnostic. Je suis désolé. Mais vous avez raison Éric de ma simplement la question que je me pose c'est est-ce qu'il a participé est-ce qu'il a participé à l'explosion de la dépense publique ?

Oui ou non ? Mais avant cela, revoyons avec Mathieu Devz les principales orientations et ensuite on en parle parce que là aussi faut pas être naïf non plus. Il avait même pas terminé sa conférence de presse que monsieur Odoule et le Rassemblement nationalit censure.

Il avait même pas commencé qu'il faisait déjà censure. Mathieu Devz8 milliards d'euros contre 40 initialement annoncés pour le budget 2026. François Bairou l'assure, l'État doit montrer l'exemple, c'est-à-dire stabiliser ses dépenses et réduire son train de vie.

L'État se fixe comme première règle de ne pas dépenser davantage à l'euro prêt en 2026 qu'en 2025. Dans cette logique, un fonctionnaire sur 3 ne sera pas remplacé lorsqu'il partira à la retraite. Le Premier ministre annonce également une année blanche en 2026.

C'est une année dans laquelle on n'augmente plus ni les prestations ni les baremes. Une année blanche, c'est une année où en 2026 on aura exactement le même montant des retraites pour chaque pensionné que celle qu'on avait en 2025. Afin de doper l'activité qu'il juge insuffisante dans le pays, François Baï propose une mesure qui fait déjà grand bruit, la suppression de 2 jours fériers.

Je cite comme exemple, mais je suis prêt à accepter d'autres idées. Le lundi de pâqu qui n'a aucune signification religieuse et le 8 mai, dans un mois de mai devenu un véritable gruyère. Mais le premier ministre gouverne sans majorité.

Il admet se trouver à la mercie des oppositions capables de le renverser comme elles l'ont fait en décembre avec Michel Barnier. Julien Audou, je rappelle que vous êtes député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national. Je le disais, il n'avait pas encore terminé sa conférence de presse que le Parti socialiste, la France insoumise et le Rassemblement national appelai à la censure de du gouvernement Bairou.

Censure qui n'arrivera pas avant le 22 septembre prochain puisque vous êtes en vacances parlementaire jusqu'au 22 septembre. Mais pourquoi censurer ? Qu'est-ce qui manquait dans ce dans ce cette présentation du budget pour selon vous ?

Ah bah, il ne manquait rien en terme de provocation. Tout a été dit pour justifier la censure. François Baou en fait s'est délibérément mis dans la catapulte et il a commencé à couper la corde.

Voilà. Vous avez provocation évidemment avec ces deux jours fériers retiré comme si c'était la priorité des priorités après 8 années de macronisme, comme s'il y avait pas d'autres secteurs où il y avait des économies à faire, comme s'il y avait pas de gaspillage dans notre pays. En fait, on dit au français, on va vous retirer de jours fer.

Il y a cette année blanche qui est une purge sociale et fiscale. On nous dit année blanche mais en fait c'est gel des barês, des pensions de retraite et de toutes les prestations sociales. Donc ça veut dire c'est un manque à gagner pour les Français.

C'est une atteinte à leur pouvoir d'achat, sachant que tous les prix vont continuer d'augmenter. Donc c'est moins de reste à vivre. Et puis vous avez un secteur qui est totalement oublié.

Vous avez l'éléphant au milieu du couloir qui est l'immigration. Monsieur Baou n'a pas parlé une seule fois d'immigration. Il n'a même pas employé le mot pendant 2 heures de conférence comme si ça ne rentrait pas dans le logiciel.

Comme si c'était le totem intouchable comme les contributions à l'Union européenne parce que les 7 milliards qu'il veut économiser avec l'année blanche en fait c'est pour l'augmentation du budget. européen qui depuis des années en fait est un budget totalement injuste pour notre pays. Je rappelle qu'on est contributeur perdant.

On verse dans les dernières 24 milliards d'euros l'Union européenne en garde 10 et nous dit comment dépenser des 14 milliards restants. Donc c'est une politique totalement scandaleuse. Très clairement on a ces deux domaines-là qui font partie des marqueurs idéologiques de ce gouvernement. l'immigration de guichet social, les contributions euh au budget fédéraliste qu'il ne veut pas toucher et il veut infliger au français.

Ça veut dire que à partir du 22 septembre prochain, si rien ne bouge, c'est censur, c'est sûr et certain. Évidemment, nous l'avons dit, atteinte au pouvoir d'achat des Français, atteinte au pouvoir d'achat des retraités, des entreprises, des collectivités aussi parce que les collectivités qui sont à l'os depuis des années sont une nouvelle fois sanctionnées. Je voudrais juste qu'on écoute Bruno Leire, c'était l'année dernière, quasiment il y a un an, genre pour jour qui nous promettait qu'en 2027, on passerait sous la barre des 3 % de déficit.

C'est c'est toujours la même chose. Bruno Lemer était ministre de l'économie. Alors certes, le premier ministre n'était pas François Bairou, mais il était dans le même dans la même équipe.

Voilà, depuis 2017, c'est la même équipe. C'est la même équipe qui a finalement euh entraîné les 1000 milliards de dettes supplémentaires. Emmanuel Macron n'est jamais élu s'il ne reçoit pas le soutien de François Baou en 2017.

Écoutons Bruno Lemire, il a fait partie de la majorité. Maintenant, nous sommes à un moment où il faut rétablir les comptes publics pour retrouver des marges de manœuvre. C'est exactement ce que nous faisons et en fonction des décisions qui seront prises par le peuple français, nous rétablirons les comptes publics de la France, nous retrouverons des marges de manœuvre et nous retournerons sous les 3 % de déficit en 2027.

Ça c'est le projet que notre majorité défend. Un résultat aujourd'hui notre économie est exang et jamais avant 2027 on tombera sous les 3 % et règles de rythmen. Donc c'est de la poudre de perlin pimpin ce que disait Bruno Lemire et ce qu'ils font depuis 2017.

Rien ne se passera avant 2027 de toute façon et après bon ça sera le point d'interrogation. Ah ! Ah !