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Discours / meetingChambre régionale d'agriculture de Bourgogne-Franche-Comté· 14 mars 2024 8 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Comment, enfin, mieux rémunérer les agriculteurs - Témoignage de Serge PAPIN (Rapporteur EGALIM 2)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Invité politiqueFait
    « on est dans une période dans un contexte il faut savoir conjuguer les paradoxes et comment concilier en effet revenus des agriculteur et pouvoir d'achat »
  • 0:55Invité politiqueFait
    « il faut aller vers ce qu'on pourra appeler le contractualisme j'aime bien cette expression que le contractualisme c'est pas simplement un bout de papier juridique mais c'est un état d'esprit c'est du dialogue »
  • 1:53Invité politiqueFait
    « EGALIM 2 qui doit fonctionner puisque il y a des indicateurs de coût de production donc ces indicateurs ils sont référents il faut qu'ils soi reconnus par l'ensemble de la profession »
  • 3:21Invité politiqueFait
    « il faudrait aussi que les distributeurs prennent une part de leur responsabilité notamment sur la péréquation des marges »
  • 6:20Invité politiqueFait
    « il faut donner des signes de cette qualité vous avez un nom il faut le décliner et amener tous les arguments tout ce que vous faites de bien il faut le communiquer »

Temps de parole

  • Serge Papin96 %
  • non_speech4 %

≈ 5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Non speech

[Musique]

0:10
Serge Papin

on est dans une période dans un contexte il faut savoir conjuguer les paradoxes et comment concilier en effet revenus des agriculteur et pouvoir d'achat alors je pense que une des solutions pour y arriver c'est de sortir du rapport de force arrêter ces négos à Noël qui mettent la pression avec simplement un objectif à court terme parce que tout le monde a peur donc à ce moment-là on essaie de de prendre le plus possible que c'est les transformateurs les distributeur faire des résultats à court terme évidemment on reporte tout ça sur le maillon le plus faible le maillon le plus faible c'est l'agriculteur c'est souvent ça a été souvent la variable d'ajustement moi j'ai pu le constater depuis la mise en place de la loi de modernisation de l'économie hein qui d'ailleurs favorisait uniquement le prix à tout prix et donc pour arriver à ça il faut aller vers ce qu'on pourra appeler le contractualisme j'aime bien cette expression que le contractualisme c'est pas simplement un bout de papier juridique mais c'est un état d'esprit c'est du dialogue et il faut aller vers ce qui avait été initié notamment sur les marques distributeurs où on avait vous savez ces fameux accords triparti où au moment on s'engageait tous ensemble avec un partage de la valeur une transparence sur production transformation distribution et sur le temps long on voit bien que le modèle du rapport de force des Néau il est rendu au bout et que si on se projette et il faut aller très vite là-dessus il faut changer ça et aller vers une réconciliation de la filière et on y arrivera que par le

1:51
Non speech

[Musique]

1:53
Serge Papin

contrat il existe aujourd'hui égalim 2 qui doit fonctionner puisque il y a des indicateurs de coût de production donc ces indicateurs ils sont référents il faut qu'ils soi reconnus par l'ensemble de la profession on y rajoute à ça c'est ce qui était convenu la rémunération des agriculteurs et c'est pas la peine vers d'aller vers des prix planancher on a là un socle solide pour euh faire en sorte que ça ça soit la base de la marche en avant de la construction du prix etgalim 2 au fond le contrat il est entre l'agriculteur est le premier transformateur il faut que ça aille plus loin que ça aille sur l'ensemble de la chaîne et à ce moment-là on respectera tout le tout le dispositif à partir du prix des matières premières avec une réalité des coupts de production ça c'est possible à faire et il y a pas besoin d'une loi supplémentaire puisque il faudrait que les parties prenantes se mettent d'accord donc il faut simplement que l'action publique pouvoir public encourage ça ça pourrait encore se faire assez facilement je dis d'autant plus qu'à ce moment-là il faudrait aussi que les distributeurs prennent une part de leur responsabilité notamment sur la péréquation des marges c'està-dire que tous les produits issus du marqu issu de la communication la publicité qui sont des produits ultra transformés pour la plupart il y en a 3000 produits ils sont vendus avec très peu de marge et Galim 1 avait augmenté vous savez le seuil de revente à perte avant il était vendu à prix coûant depuis égalim 1 on a dit bah non il faut qu'il soit vendu au moins à une marge de 10 % pourquoi pour mieux rémunérer les agriculteurs alors par ruissellement que le ruissellement 'est pas descendu jusqu'en bas à mon avis hein et c'est pour ça qu'on a fait égalim 2 parceon a bien vu que leur Rell leement quand on compte que sur la bonne volonté c'est pas aussi simple que ça ce qu'il faut c'est trouver des médiateurs trouver des gens qui a des paroles apaisantes et qui servent l'intérêt général et qui cherchent pas à trouver des coupables à chaque fois mais amener des solutions parce qu'on voit bien que par certains côtés on est rendu quand même au bout d'un modèle

4:31
Non speech

[Musique]

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Serge Papin

parfois moi je crois qu'il faut que les payisant deviennent des commerçants aussi plus le client est proche plus la valeur ajoutée est grande et donc si on veut que l'agriculture capte aussi sa part de valeur il faudra qu'elle se rapproche du clientcommateur ça va pas dire qu'elle faut qu'elle ouvre des magasins mais ça veut dire que change changer d'état d'esprit là aussi trouver des lien avec l'aval de la filière s'intéresser au marché puis pas simplement dire je produis je comprends pas je produis ça se vend et pas assez cher bah non faut regarder ce que ce que veut le marché et à ce moment-là on produit en fonction de ce qu'il veut et pas le contraire nous qui sommes un pays d'élevage avec un pays de race à viande bon bah voilà on s'est fait un peu parfois dépasser alors je dis pas qu'il faut qu'on fasse tout de l'Angus demain dans tous les cas il faut qu'on trouve nous aussi quel est le meilleur produit de ce point de vue là pour un marché qui est en évolution il y a aussi peut-être des état d'esprit à faire évoluer mais je vais vous dire he il y a besoin des paysans et les paysans de demain vont bien gagner leur vie vous savez pourquoi parce qu'il y a un risque de péuie aussi et si les paysans voulaient mettre la pression il pourrai dire attention traitez-nous bien parce que demain il y en aura peut-être pas pour tout le monde nourrir français c'est stratégique on est quand même sans doute une des agricultures les meilleures en qualité et donc il faudra sans doute aussi que les consommateurs làdessus ils a une démarche un peu aussi politique au sens où on vote avec son

6:18
Non speech

[Musique]

6:20
Serge Papin

cadit je veux pas vous provoquer faut vous travaillez la marque a que ça il faut donner des signes de cette qualité vous avez un nom il faut le décliner et amener tous les arguments tout ce que vous faites de bien il faut le communiquer et vous verrez que vous arriverez à ce moment-là à bien vous singulariser l'identité aujourd'hui c'est quelque chose qui fonctionne bien la Bourgogne Franche comptée est sans doute un des territoire de France qui de ce point de vue-là a le plus de de culture et peut véhicul est le le plus d'arguments donc il faut les il faut les mettre en avant il faut le travailler faut mettre des moyens en commun pour ça je

7:06
Non speech

[Musique]

7:08
Serge Papin

pense et alors ils peuvent avoir confiance les jeunes parce que moi j'ai pas fait d'étude particulière donc on m'a pas appris de méthode et cetera ma seule qualité qui a fait ce que j'ai pu modestement construire ça a été de ressentir l'époque parce que il faut qu'on soit le miroir vous savez un commerçant même un paysanin il doit être le miroir de son époque s'il est trop en ou trop en avant ça marche pas donc et là je le ressens bien ça sur la place de l'agriculture et la place de l'agriculteur comme un élément central de l'intérêt général dans notre

7:46
Non speech

[Musique]

7:56
Serge Papin

pays