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interviewBLAST (sur YouTube)· 4 mai 2021 25 min

UN MÉDECIN DÉNONCE LA GESTION DÉSASTREUSE DE LA PANDÉMIE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

je peux vous affirmer la cette fois ci que je n'ai aucun mea culpa faire ni aucun remord ni aucun constat d'échec dès que l'épidémie a augmenté en chine nous avons travaillé à avoir des stocks de masques faire des commandes vérifier que les services de réanimation avait le nombre de machines suffisant les masques ne sont pas nécessaires pour tout le monde et vous savez quoi moi je sais pas utiliser un masque je pourrais dire je suis mini je me mets un masque mais en fait je sais pas l'utiliser le mode principal de transmission celle aérosols et la gouttelette mais beaucoup l'aérosol et donc sciemment un masque en cela on a perdu du temps et donc on a contaminé des gens parce que dans cette épidémie il faut quand même se souvenir d'une chose c'est que rien n'est inéluctable et donc chaque fois qu'on perd du temps on rajoute des drames au drame il ya une responsabilité politique sur le nombre de personnes contaminées le risque d'importation de cas depuis houran et mode effet il est maintenant pratiquement nulle alors ce les retards c'est assez simple et à la fois c'est dramatique on se souvient qu'au début de la crise d'abord on a eu une négation de cette crise nous a dit c'est pas dangereux il ya quelques cas en chine mais ça ne peux pas nous atteindre ça nous a atteint quand l'épidémie est arrivé on nous a dit on est protégé on a des procédures on a des affiches dans les aéroports en chinois ça nous protège on a des ars on a des agences multiples et variées on est protégé ça nous a atteint quand ça nous a à terre on l'a dit on l'a des masques en quantité on dispose de stocks de masques qui sont dans des réserves nationales dans des pharmacies dans des cliniques dans des hôpitaux nous avons des dizaines de millions de masques en stock en cas d épidémie ce sont des choses qui sont d'ores et déjà programmées on avait vu que ces masques n'existait pas et l'épidémie a évolué et a touché du monde qu'on doit acheter des maskoutains soyez de la leyre on ne doit pas jeter de masques et d'ailleurs on ne peut pas en acheter puisque nous avons donné des instructions aux officines de pharmacie pour qu elles ne distribuent des masques que sur prescription médicale ou qu'aux professionnels de santé et puis elle est allée très loin je vous vous souvenez de la responsable du gouvernement qui se féliciter du fait qu' on ne pourrait d'ailleurs pas se procurer de masque parce que si on allait en pharmacies les pharmacies avaient interdiction de vendre des masques et étaient même pénalisé si elle vendait des masques donc c'est allé très loin qu'il ya une position et de gouvernement pour masquer le fait en fait ils ont il y avait des manques de masques ils ont masqué les manques ils ont mis en place une politique qui visait à masquer ce manque donc on pénalise les gens s'ils l'emportaient parce que il n'y en avait pas il y avait aucune transparence sur l'existence de cela si ce n'est qu'on le sait aujourd'hui et nous on le signalait depuis le début le mode principal de transmission c'est l'aérosol et la gouttelette mais beaucoup l'aérosol et donc sciemment en masquant cela on a perdu du temps et donc on a contaminé des gens parce que dans cette épidémie il faut quand même se se souvenir d'une chose c'est que rien n'est inéluctable et donc chaque fois qu'on perd du temps on rajoute des drames au drame il ya une responsabilité politique sur le nombre de personnes contaminées quand on a signalé attention mode de contamination il y adeux l'aérosol il faut impérativement qu'on nous donne ffp2 on a nié l'existence de l'aérosol et des centaines de milliers de soignants se sont contaminées quand on a eu la problématique dans les maisons de retraite avec de véritables feux de forêt c'est à dire que de 1,4 d'inkoom passer à 40 81 cas avec tout d'un coup 40 50 morts on nier cela on n'en parlait pas on ne signalait pas au point de presse quotidien de jérôme seulement on ne parlait même pas des décès en ehpad on ne protégeait pas les soignants ni les personnels ni les patients en ehpad on ne voulait pas aller tester quand on a demandé qu'on les teste on ne voulait pas les tester ont perdu du temps et puis on a mis en place des procédures éminemment et scandaleuse vous souvenez vous en empêcher les familles de venir voir leurs leurs proches ou à empêcher les familles de venir voir leurs défunts sans aucunes raisons sanitaires tout ça est un fait dans une espèce de 2,2 lourdeurs administratives qui fait qu'on a touché à l'inhumanité et donc on a perdu énormément de temps époque après après époque période après période et ça et le temps dans cette maladie ça veut dire quoi ça veut dire à la fois de l'hospitalisation et du drame humain dès que l'épidémie a augmenté en chine nous avons travaillé à avoir des stocks de masques faire des commandes vérifier que les services de réanimation avait le nombre de machines suffisant nous avons fait le choix en france de permettre à chaque français qui le souhaitent et quelle qu'en soit la raison de bénéficier d'un test gratuitement et sans ordonnance on a transformé si vous voulez l'utilité du test en uniquement il utilise l'utilité de façade c'est à dire qu'on a dit on va multiplier les tests s'étaient déjà fait déborder par la maladie on avait déjà trop de cas il faut savoir que si l'on veut avoir le triptyque tester tracé isolé efficace comme ça l'a été dans certains pays asiatiques il faut avoir une circulation du virus qui est très faible quand elle est très haute c'est fini on est débordé il faudrait trop de salariés pour arriver à avoir une tester tracé isolé efficace et donc on a fait croire aux gens que en multipliant les tests on allait être efficace et on a dit aux gens testez vous tous alors que les semaines précédentes je rappelle quand même que les mêmes personnes nous disait il faut pas testé les 1 symptomatique ça sert à rien si un texte est symptomatique il faut de répéter ces tests tous les jours quasi et puis tout d'un coup il a changé le fusil d'épaulé on a multiplié ces tests et les multipliant les a rendues inopérantes parce qu'il avait trop donc on a fait en fait dû tester tester tester et plus testé tracé isolé et donc on a dépensé des milliards et des milliards d'euros pour rien et on a perdu du temps est plus grave que ça on a fait ce qu'on appelle du forward racing c'est à dire que si vous êtes vous atteint par la maladie si vous êtes positif vous avez déclaré votre cas ou plus exactement on va déclarer votre cas et on va enquêter sur votre parcours c'est à dire on va chercher quelle personne vous avez croisé pour regarder quels sont les cas contacts mais en fait c'est pas ça qui va faire cette maladie faut la regarder le rétroviseur il faut regarder qui vous a contaminé à vous parce que dans cette maladie dix pour cent des gens contaminés 90% des autres la plupart des gens contamine très peu c'est ce qu'on comprend peu c'est ce qui est pas assez dit la plupart des gens contamine très peu et nous généraliste on voit bien que des fois on a des couples dont le mari est atteint et la femme n'est pas atteinte alors que pourtant ils sont ensemble en contact proche et rapprochées pour le coup très souvent et ça ne se transmet pas par contre vous avez des gens qui tout seuls sont capables de contaminer 80 personnes et quand on fait du rétro tracing quand on regarde l'épidémie dans le rétroviseur quand on va regarder à vous qui vous a contaminé mais peut-être on va trouver ce fameux super spreader ce fameux super content à miller que pour le coup on écartera et donc on n'empêchera une diffusion à beaucoup plus de personnes je revois encore le professeur mélenchon de la faculté de médecine de la havane pointée sur vous un doigt vengeur et vous lancé d'une voix de stentor il y aura un deuxième pic de l'épidémie et vous le savez impressionnant quand on a été à cheval entre la première et la deuxième vague et qu'on a vu qu'au mois de juin l'épidémie repartez qu'on a beaucoup alerté là dessus et on n'était pas cru je fais en aparté on avait des gens qui nous disaient n'y a pas d'épidémie avant mais on leur disait mais on voit des cas toute la journée non mais y a pas d'épidémie puisqu'il ya pas d'hospitalisation pour qu'il y ait une épidémie faut qu'il y ait des hospitalisations management je pensais qu'il fallait un virus on nous disait il n'ya pas d'hospitalisation mais quand tu les hospitalisations nous a dit wen il n'y a pas de réanimation quand les animations on leur a dit à derrière on nous a dit vous il n'y a pas de morts quand ya eu des morts on leur a dit il ya des morts en rayon et non mais c'est pas que des mordus qu'ovide qu'après nous a dit non mais c'est parce qu'on est trop épicé des faux positifs etc il y avait toujours un moyen de dire il n'y a pas de deuxième vague après ils ont reconnu quand même qu'il y avait une deuxième donc pour en revenir au reste quand ça commence et on leur a dit ah les grandes vacances vous devez préparer des procédures des protocoles pour éviter justement ces fermetures de classes et on leur a donné les solutions c'est à dire on a dit vous devez diminuer le nombre d'élèves puisque le propre des écoles françaises vous le savez c'est d'avoir des classes de 35 élèves donc on a dit il faut diminuer cette jauge en quelque sorte et connaît la moitié d'une classe en présentiel l'autre moitié distant ciel et vous alternez vous prenez vous embauchez des assistants pour aider les professeurs parce qu'il va falloir multiplier aussi les zones de cours il faut en quelque sorte aéré quoi il faut que l'on fasse des audits de classe que l'on regarde si les fenêtres s'ouvrent le propre des classes françaises c'est que souvent les fenêtres sont scellées donc on ne peut pas erré on leur a dit changer le matériel fait ce qu'a fait l'italie l'italie enlever toutes les tables double vous devez enlever les tables double on leur a dit regardez les cantines vous pouvez pas mettre décemment 300 enfants dans une même salle où ils mangent donc sans masque où ils hurlent les enfants le propre des enfants c'est que ça crie quand on crie on est reçu au lis beaucoup et donc on favorise l'épidémie ils n'ont pas écouté ils n'ont quasi rien fait par rapport à ça et on a perdu là encore énormément de temps parce que ces procédures n'ont pas été mises en place dans les écoles on voit qu'aujourd'hui avec le recul là à la troisième vague dans la pente le début de la pente descendante de la troisième vague on commence à en faire en nous parler de détecteurs de co2 purificateurs d'air aération fermeture des cantines demi georges dans les classes donc tout ça vient mais regardez il s'est passé 10 mois l'amérique comme toujours dans son rôle américain quelque sorte croire la chose va financer modern art va lui donner je crois de mémoire 600 millions de dollars pour faire ses recherches et puis dès l'instant où les recherches commencent à avancer va prêt à monter sur 100 millions de doses tout de suite en y croyant et nous on attend on a cette espèce de prudence d'anciens continent de vieux pays on regarde on voit ce qui se passe et puis on fait le commande groupée européenne et l'europe achète mais à bas coût le plus bas possible et donc on est livré en quelque sorte en dernier et ont subi cela quoi on ne croit pas aux vaccins et on veut pas investir là nos vaccins alors que ce sont les mêmes personnes qui nous disent la porte de sortie elle passe par les vaccins mais on fait jouer le côté financier et on cherche à acheter le moins cher possible dans une dynamique qu'on peut regretter de marché mondiale et qu'on peut regretter assurément parce que rapport à une pandémie c'est à dire un virus qui touche encore une fois l'ensemble de la planète et où tous les hommes de la terre sont soumis à la même problématique on est gardé le système de marché avec un marché concurrentiel alors qu'il fallait une supra nationalité et une même mise justement d'une espèce d'onu de la vaccination qui allait permettre de vacciner les pays émergents et on voit le drame qui se passe en inde actuellement qui se passera en afrique probablement dans quelques temps etc et on oublie une chose c'est que quand le virus se développe est archi développe dans des pays en voie développement tôt ou tard ça nous reviendra par les frontières et ça recommencera chez nous avec de nouveaux variants etc et c'est sans fin donc c'est la planète qu'il faut vacciner et par là il faut oublier cette espèce je fais une à partir cette espèce de loi du marché qui va qui est concurrentiel etc etc sur la vaccination et j'y reviens problème après intérieur là on n'aime pas l'europe problèmes intérieurs on a fait des start up des chaînes points on a pris une entreprise privée dr li bo nabeul a pris d'autre à côté épique ont très rapidement été bouffés par l'hégémonie d'autolib et on a dit tout les gens vont s'inscrire sur dr libre et comme on l'est pas beaucoup de vaccins on a dimensionné la population vaccinée au nombre de vaccins et donc on a fait une cible qui correspondaient à ceux dont on dispose et la cible ça a été les plus de 75 ans et on a fait cette espèce de miracle de la pensée de la start up nation qui était le dire tous les gens de plus de 75 ans doivent s'inscrire sur des plateformes électroniques c'était l'échec assuré les gens n'y sont pas arrivés il n'y avait pas de géolocalisation veut dire que ceux qui arrivent et s'ils n'avaient pas de place chez eux ils allaient prendre des vaccins à 80 kilomètres de chez eux prenant les places des gens qui avec retards allaient se s'inscrire à cet endroit là qu'ils ont eux mêmes été obligé d'aller ailleurs donc ça a été le foutoir extraordinaire et ça a commencé à planter cette campagne de vaccination sur une erreur simple qui était celle fin sur une erreur sur une constatation simple qui la méconnaissance du terrain je rappelle comme plus en france on a un système qui s'appelle l'assurance maladie que l'assurance maladie a les données de tous les patients les données sniiram c'est à dire voilà votre adresse elle a vo pathologie est là votre numéro de téléphone à partir de là elle pouvait très bien définir que monsieur martin qui est diabétique et un surpoids devait se vacciner à telle date et lui envoyer le rendez vous il suffisait d'ouvrir des registres les mairies les gens s'inscrivent et les mairies ramener ça sur l'assurance maladie l'assurance maladie prévenu jean et à la baisse de ça on a dit aux gens et démerdez vous inscrivez vous de façon électronique à des gens de plus de 75 ans on ne peut pas se dire qu'on peut sortir d'une crise aussi importante que celle là avec un seul outil maîtres en quelque sorte tous ses oeufs dans le même panier il faut s'imaginer que pour lutter contre ce virus il ya du schéma qui reviennent très souvent sur les réseaux mais qui est très explicite c'est un empilement de tranches de gruyère où les trous ne sont pas au même endroit donc vous avez une première tranche en quelque sorte c'est la vaccination ça va bloquer un certain nombre de circulation virale mais vous avez des trous où le virus passe vous mettez une autre tranche qui admettons-le l'utilisation des autotests les trous sont pas vraiment droit donc vous avez d'autres virus qui mute et puis vous en avait quelques-uns qui passait bien en pilant comme ça les mesures vous arrivez à bloquer totalement la circulation de l'épidémie nous on ne fait que la vaccination donc on voit bien qu'on ne pourra pas s'en sortir qu'avec la vaccination si on n'est pas à côté tout un tas d'autres mesures qui sont pas des mesures on va le voir contraignante pour les gens qui sont juste des mesures qui vont permettre de faire ce qu'on appelle la stratégie d'étouffement qui est pas le zéro qu'ovide équipe à l'adaptation au virus comme le fait le gouvernement actuellement c'est à dire courir derrière le virus et puis corrigé un petit peu les procédures chaque fois que le virus progresse stratégie d'étouffement ça veut dire que il faut aller chercher le virus là où il est et dès qu'il apparaît pour ce faire il faut que on se saisissent des autotests vu que enfin les a mis en circulation mais là encore erreurs plutôt que les démocratiser plutôt que permettre aux gens de sens commun deux sens entre l'hier et d'en faire une utilisation tout à fait banal comme le préservatif ont demandé un accident dont on peut regretter qu'on fasse plus de campagnes de publicité autour mais il faut comprendre donc c'est hot hot est disponible partout et à tout moment c'est à dire non seulement dans les pharmacies mais dans les supermarchés dans les épiceries chez votre boucher je dis n'importe quoi mais à n'importe quel endroit tiède de contrôle est acheté un autotest est quasi gratuit souvenez vous une époque on avait fait le préservatif à 1 euro c'est insupportable de voir que d opter sont à 7 ou 9 euros 7 9 euros vous devez en consommer plusieurs par semaine ça veut dire qu'il va y avoir une inégalité devant la protection insupportable donc il faut que ce soit quasi gratuite si c'est pas gratuit ça c'est la première chose et qu'on apprenne à se servir de cette auto test parce que l'autotest c'est une protection collective je vais dans un endroit stable ou instable un nombre stable c'est tous les moments constante de votre vie vous êtes salarié de l'entreprise deux fois par semaine vous vous autres tester si vous êtes positif vous écartez et vous ne contamine est pas le groupe vous allez dans un endroit une constante de votre vie c'est à dire je vais au cinéma je vais au théâtre je vais au restaurant je vais dans une soirée avec des copains juste avant d'y aller je m'auto test je suis positif je me retire du groupe j'évite de le contaminer le lendemain je vérifie avec la rt pcr mon auto test c'est un faux positif j'ai manqué ma soirée c'est pas si grave je manque un jour de boulot c'est pas si grave mais par contre si c'est vraiment positif j'ai protégé le groupe donc même si cette auto test n'est pas si spécifique aussi sensibles que leur thé pcr en temps paul en quelque sorte ce manque de spécificité et sensibilité par la répétition du test et on protège le groupe donc déjà ça ça étouffe ensuite il faut faire de la détection des eaux usées ils le font dans certains endroits il faudrait le faire partout à la sortie de champ d'entreprise de chaque hôpital de chaque clinique de chaque ehpad de chaque lieu de vie où il ya beaucoup de monde on va les regarder la proportion de virus qu'il ya dans les eaux usées et dès que ça commence à augmenter on va aller chercher dans cet endroit là où ça peut se trouver dans les entreprises où il ya notamment beaucoup de salariés il faut faire du test salivaire et faire ce qu'on appelle du pooling c'est à dire qu'on va aller tester pour voir ça l'hiver tous les salariés dans un même réactif et ci serait actif et positif à ce moment là on va les tester individuellement s'il est négatif on écarte on a usé que réactif c'est pas cher et ça peut rapporter gros c'est pas fait ça aussi donc on voit bien que toutes ces choses là qui devrait être fait ne le sommes pas et donc on perd du temps encore une fois et on se construit aujourd'hui les échecs de demain cette maladie n'est pas une épidémie c'est ce que yvon le flohic appelle une clust rémy c'est à dire c'est une épidémie qui se transmet en contamination de masse uniquement entre les murs il n'y a pas de contamination de masse à l'extérieur même si aujourd'hui on nous dit mais regardez l'exemple indien cet affreux cas de dire des centaines de milliers de contaminer chaque jour et ces gens sont à l'extérieur non à l'extérieur il se contaminent de façon interindividuelle et puis ensuite comme c'est de la précarité malheureusement c'est les pays pauvres les gens précaires souvent vivent dans des petits périmètres et très nombreux et donc il se contaminent en les murs cette maladie se transmet en les murs c'est à dire que chaque fois que vous respirez si vous êtes porteur du virus et que vous êtes contamine heures vous allez exhaler du virus et vous allez créer un nuage virale ce nuage dit khalil folie jamais imaginé comme un nuage de fumée et comme un nuage de fumée ou à chaque respiration vous extrayez de la fumée et dans vous finissez par faire un nuage de fumée que tout le monde va respirer dans une même pièce et donc il faut travailler là dessus pour travailler là dessus il faut reconstituer à l'intérieur les conditions de l'extérieur de façon on ne peut pas avoir ce nuage donc ça veut dire que 1 il faut des détecteurs de co2 parce que le détecteur de co2 permet de savoir quelle concentration de co2 dans l'air et on peut faire un parallèle entre cette concentration et la présentation virale et donc à partir d'un certain seuil ouvrir les fenêtres travailler sur les ratios très simple par les fenêtres ou par des vmc ou par les purificateurs d'air et créer recrée à l'intérieur les conditions de l'extérieur et empêcher qu'il y ait des contaminations de masse et si on fait ça on voit bien que ont fait tomber grandement le risque viral puisque à l'extérieur vous n'avez que la contamination interindividuelle parler d'europe let's les gouttelettes ou le banc du portage ne penser aujourd'hui qu'ils représentent une infime partie de contamination de cette épidémie et vous n'avez pas ce point d'aération qui est d'ailleurs offert au sol qui est le principal mode de contamination on a fait une étude scientifique sur ces purificateurs et ça n'a absolument pas probants le sécateur d'air par exemple les cantines avec les collectivités locales il arrive que on ans qu'on en installe toujours du débat sur telle ou telle méthode et ça on ne le fait pas on commence à peine à me parler maintenant avec le premier ministre castex qui a dit l'autre jour de façon un peu exagéré il faut mettre détecteur de co2 et des purificateurs d'air dans les classes mais d'ailleurs nous le faisons depuis plusieurs mois légèrement exagéré volonté d'ouvrir nos écoles nous l'avons fait en ce début de semaine pour les plus petits nous le ferons dès le 3 mai pour les collégiens les lycéens et volonté continuer de manière proportionnée précautionneuse d'ouvrir tous les secteurs que nous pouvons jusqu'à cet été la situation allait profondément instable elle est profondément instable parce que on est on un plateau qui est très haut on rappelle qu on a trente mille cas par jour on a entre 300 et 400 décès par jour on a six mille cas de patients en réanimation 6000 patients en réanimation on a un début de baisse du nombre de cas par jour et on sait qu'il y à un décalage entre eux cette baisse du nombre de cas puis ensuite la baisse d'autres utilisations puis la baisse des animations et la baisse des décès tout ça est très décalé mais on reste très très haut c'est très très haut ça veut dire quoi ça veut dire que le virus circule beaucoup avec de très forts taux d'incidence par exemple la région parisienne on est à plus de 500 le taux d'incidence est à dire plus de 500 cas pour 100000 habitants donc le virus circule beaucoup laon réouvre ont réussi au tour de force quand même de lever un confinement n'étant plus haut qu'au moment où on l'a commencée ce qui est quand même une première mondiale donc on voit bien que on ne lève pas pour des raisons sanitaires mais on ne le lève pour des raisons sociales économiques et politiques sociales et économiques on peut le comprendre politique et des élections qui arrivent et on a une pression de la communication des autres pays quand on voit les images de l'angleterre qui ouvre ses barres quand on voit les images de l'italie couvre ses bars mais le gouvernement ça a un peu pris à la gorge pris à son propre jeu et donc réouvre parce que la pression européenne et est dur quoi mais il n'y a pas de raisons sanitaires à cela c'est ce qu'il faut bien retenir quoi donc si on ne met pas en oeuvre les solutions ne tombe pas l'état leur solution d'étouffement à ce moment là on va avoir probablement dans un mois une reprise des contaminations et on risque fort d'aller tapez fortement sur des professions qui n'en ont pas besoin je pense aux professions de la culture je pense aux professions aux métiers de bouche aux bars etc qui sont fermés depuis des mois et des mois et des mois et qui risque de se retrouver avec une raie augmentation et qui on va dire désolé les gars mais on va pas vous ouvriront avant de refermer la suite donc le danger est là et on est on danse sur un volcan parce qu'on est vraiment sur une situation instable où tout peut repartir là on ré ouvre les écoles on voit bien quand même que le gouvernement a intégré un certain nombre de choses il nous parle des rations il nous parle des tuteurs de co2 ils nous parlent d'autres tests il ne faisait pas du tout avant là ils vont libérer 64 millions d'autos test ils vont nous parle de quatre amis lesquels que je sais plus test salivaire autres ça paraît énorme est énorme en fait c'est très peu quand on rapporte le nombre d'élèves en te rapporte à 10 millions d'élèves avec deux autres tests par semaine sur une quatrième période le gouvernement danse sur un sol très instable mais eux malheureusement on n'a pas l'impression que on est parfaitement saisi le à la fois les façons de lutter contre cette épidémie est ce que vraiment on s'en donne les moyens je ne suis pas sûr et est ce qu on fait une bonne communication je ne suis pas sûr non plus la france n'est pas guéri de son manque ou deux sont comment dire de son déficit de politique de médecine préventive donc on communique mal là on dit aux gens on va lever les mesures et on oublie d'insister sur le fait qu on a trente mille cas par jour que le virus circule beaucoup qu'il ya beaucoup de risques à réouvrir mais qu'on va le faire quand même etc etc il ya eu manquement et donc quand on en arrive après à des des manifestations comme ça s'est passé aux buttes-chaumont qu'on peut comprendre l'occasion fait le larron vous avez tout d'un coup un anniversaire vous avez de la musique les gens en ont marre parce agrège les gens font la fête ils oublient pas un 10 minutes on peut le comprendre mais si on n'insiste pas tous les jours en disant attention on n'est pas sortis on est en fête au milieu du gué on est en pleine épidémie mais les gens se disent on en sort c'est la chaîne ou quoi et puis ça repart et on va refermer des entreprises qui sont fermés depuis des mois et des mois nous avons eu raison de ne pas confiner la france à la fin du mois de janvier parce qu'il n'y a pas eu d'explosion qui était prévu par tous les modèles donc je peux vous affirmer la cette fois ci que je n'ai aucun mea culpa faire n'ai aucun remords n'ai aucun constat d'échec nous avons eu raison de le faire parce que nous considérions que c'était un risque qui était qui était là le virus tourner le zéro virus n'existe pas il n'existe dans aucun pays de l'europe nous ne sommes pas une il rappelle que les pays qui ont sensiblement la même population que nous et dont les nombre de décès malheureux se comptent par dizaines nous ils se comptent par dizaines de milliers et donc on voit bien qu'il ya des façons de gérer qui sont différentes alors on nous dit systématiquement oui mais ce sont des pays insulaires oui mais c'est des petits pays oui mais cette dictature fenêtre toujours une bonne raison pour justifier le fait que visiblement on a échoué nous on est une constante cette constance et les retards pour tous et on peut pas en sortir faire on a l'impression qu'on n'arrive pas à en sortir c'est un c'est ça qui définit la gestion française et qui finalement est avouée pour les politiques puisque les politiques nous disent on s'adapte on s'adapte au virus c'est à dire quand le virus augmente un peu et on va déplacer le curseur des des procédures que l'on met en place et des actions que l'on fait mais comme vous adapté aux virus vous avez déjà perdu puisque chaque fois vous faites une action il faut quatre jours pour en recueillir les fruits donc vous avez déjà perdu c'est le virus qui donne le là c'est le virus qui donne le tempo est donc le maître des queues de temps comme plaît à se nommer un maquereau mais c'est plus le président la république le maître du temps c'est le virus si le maître du temps c'est le virus vous avez perdu ou en tout cas vous avez un combat qui est beaucoup plus difficile et c'est pour ça que nous ce que l'on dit avec du côté de l'assurance avait les gens à qui je travaille on dit on parle de pro activité et non pas deux d'adaptation il faut aller chercher le virus là où il est et donc il faut définir là où il se déplace beaucoup donc il faut tester beaucoup avec les eaux usées avec les esprits tests etc et ensuite agir sur ces lieux où ils se déplacent [Musique] [Musique]

UN MÉDECIN DÉNONCE LA GESTION DÉSASTREUSE DE LA PANDÉMIE — Alain Marty · Pourquijevote