🔴 Femmes et sport : examen d'un rapport d'information
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 16:00OuverteRéponse directe
Comment donner envie aux femmes de faire du sport et leur donner une place dans les instances de gouvernance ?
- 18:00RelanceRéponse directe
Les quotas sont-ils le meilleur moyen d'atteindre la parité dans le sport ?
- 20:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi aucune recommandation ne s'attaque directement aux inégalités domestiques et professionnelles ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Quelles actions pour améliorer la médiatisation du sport féminin ?
- 24:00OuverteRéponse directe
Comment financer le plan Marchal pour les vestiaires et équipements ?
- 26:00OuverteRéponse directe
Quelles recommandations pour féminiser les instances dirigeantes sportives ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 24:00rapporteurFait
« Le sport féminin est moins visible que le sport masculin. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
puis nous passerons ensuite à la discussion euh chers collègues madame la Présidente puis monsieur vierry vous avez maintenant la parole monsieur le vice-président mes chers collègues alors à un mois des Jeux Olympiques nous avons l'honneur mon corapporteur Stéphane vir et moi-même de vous présenter nos travaux sur les femmes et le sport et plus précisément le développement de la pratique féminine du sport alors pour moi ce rapport d'information revê une dimension un peu personnelle pour ceux qui le savent mon enfance a été marqué par le sport d'abord le patinage artistique puis du sport tout au long de la vie je suis en haut de Savoie avec des sports de montagne et puis plus récemment avec mes collègues parlementaires j'ai la joie de d'évoluer au sein du 15 parlementaires donc voilà un rapport qui a été où je me suis senti au cœur en fait de ces travaux euh j'ai l'intime conviction que le sport est est essentiel tant pour notre santé physique que mentale et c'est pourquoi les près de 70 auditions vous avez raison que nous avons mené ont eu une résonance toute particulière et c'est pour ça que nous avions à cœur de de vous présenter des des recommandations qui soient extrêmement concrète opérationnelle nous en avons retenu 48 pour consolider la place des femmes dans le monde sportif sur cinq axes le premier l'éducation donner le goût de du sport au dès le plus jeune âge inciter également à faire du sport tout au long de la vie renforcer la visibilité du sport féminin réformer la gouvernance du monde sportif et enfin repenser le financement du sport féminin alors nous sommes partis de deux constats plutôt intuitifs le premier c'est que les femmes font moins de sport que les hommes et bien c'est le cas les chiffres le démontrent par exemple seulement 38 % des sportifs des licenciés sportifs sont des femmes et puis le sport féminin est moins visible que le sport masculin alors pourquoi à toutes les étapes de la vie et dès le plus jeune âge les femmes font moins de sport que les hommes il y a une multitude de raisons qui sont détaillées dans le rapport et je voudrais m'attarder sur la première d'entre elles c'est que les femmes font moins de sport que les hommes parce qu'elles sont moins incitées à le faire et ce dès le plus jeune âge on évoque souvent les stéréotypes de genre alors je me permets de m'arrêter un instant sur les stéréotypes de genre parce qu'on en parler euh qu'est-ce qu'on entend par stéréotype de genre ce sont des idées reçues qui sont fondées sur des normes des croyances euh qu'on nous inculque tout petit et puis qu'on reproduit alors si une fille elle doit faire ceci elle doit s'habiller comme cela si on est garçon on doit faire voilà faire la façon euh de telle et telle façon comme si les filles euh étaient plus fragiles comme si les filles euh euh elle devrait courir moins vite enfin tout un tas de c'est ça les stéréotypes et puis ça a des conséquences concrètes par exemple quand on arrive à l'école B les garçons ils ont tout de suite un survêtement pour déjà faire du sport et les filles elles arrivent en robe alors ces stéréotypes ils ne sont pas en dehors de nous nous les avons intériorisés et nous les reproduisons et on les reproduit d'autant plus qu'ils sont beaucoup inconscients donc beaucoup de nos travaux ici à la délégation droits des femmes ramène sur les questions d'éducation et les questions de stéréotype de genre et la première chose je crois qu'il faut enfin une idée à laquelle il faut tordre le coup ce sont ces stéréotypes de gens qui sont des méconnaissances inconsciente et dès qu'on parle de stéréotype de genre comme si les choses étaient extérieures comme si c'était les autres qui parlaient de stéréotype de genre et nous sommes tous concernés et nous continuons de reproduire ces idées reçues alors je suis convaincu que donner le goût du sport aux enfants en particulier du sport en mixité c'est vraiment la mère de toutes les batailles pour une bonne bonne santé tout au long de la vie et nous en sommes loin en effet dès 5 ans alors que les garçons sont incités à bouger et à s'approprier l'espace les filles sont encouragées à être sages à rester dans les coins et ce à tel point que lors d'une étude quand on demande aux enfants de se dessiner et bien les jeunes filles se dessinent dans les toilettes vraiment dans les coins elles ne sont pas incités à s'approprier ni l'espace ni leur corps les vêtements le montrent les garçons sont culturellement prêts à faire du sport les filles non et nous avons rencontré une représentante syndicale des professeurs de PS qui nous disait que parfois à l'école les filles touchaient pour la première fois un ballon un ballon pour elle seul voilà d'où l'importance évidemment de cette éducation alors à l'adolescence les filles elles sont nombreuses à arrêter le sport certaines n'y ont pas pris goût ou d'autres le font parce qu'il y a des obstacles pratiques par exemple absence de section mixte ou féminine proche de leur ile ensuite on a l'argument du temps entre la vie professionnelle et la vie familiale les femmes n'ont pas le temps de faire du sport il faut dire qu'au moins 54 % de femmes estiment qu'elles assurent l'essentiel des tâches domestiques contre 7% des hommes ce n'est qu'à l'âge de la retraite qu'on qu'on observe que la pratique sportive rattrape celle des hommes pour résumer dans le sport amateur on a une persistance des inégalités entre les femmes et les hommes qui un impact euh euh qui est sur un impact négatif sur le long terme dans euh le sport au niveau on a un constat qui est similaire euh le sport féminin il est moins visible parce qu'il est considéré comme moins rentable que le sport masculin peut-être que vous avez lu ces derniers jours euh de sujets l'US Orléan qui abandonne son équipe féminine pour favoriser le développement de l'équipe masculine pourtant moins bien euh classé je vous cite ce qu'aurait dit le président du club assez joueuse vous nous coûtez trop cher et vous ne rapportez rien il y a un autre club euh à Lagor qui a le jeune club de des jeunes filles qui qui ont été empêchées de de disputer leur championnat euh de France alors qu'elles étaient tenantes du titre en rugby féminin et donc c'est l'éducation nationale qui d'autorité a déclaré forfait pour ces jeunes filles au profit de la section masculine donc autant de vous dire que les discriminations ont l' VIIe Durre sur ces sujets-là les sportifs de haut niveau affrontent souvent la précarité financière elles sont nombreuses à mener une carrière professionnelle en parallèle du sport pour subvenir à leurs besoins et lorsqu'elles décident d'arrêter leur carrière sportive elle bénéficient rarement de facilités de reconversion professionnelle il en va de même concernant l'encadrement technique et le matériel les équipes féminines sont moins bien loti que les sections masculines et dans les mêmes m temps les idées reçues on l'a vu elle perdure on l'a vu en avril avec les tenues qui sont proposées aux athlètes américaines pour les JO si vous ne les avez pas vu en fait elles sont très très échancrées et elles ne sont pas adaptées à la compétition par ailleurs je précise que nous n'abordons pas la question des violences sexistes et sexuelles dans le rapport puisque notre mission était concomitante à la commission d'enquête de l'Assemblée nationale dont d'ailleurs Stéphane virry faisait partie et nous avons préféré nous en remettre alors travaux en somme que ce soit dans le sport amateur ou dans le sport professionnel il y a des avancées indéiables que nous que nous évoquons dans le rapport mais elle reste trop timide nous avons donc identifié quatre domaines clés pour changer la donne l'éducation la visibilité la gouvernance et le financement du sport concernant l'éducation elle passe par une meilleure formation des encadrants que ce soit les instituteurs ou les éducateurs ils doivent être davantage sensibilisés repérer les idées reçues et qu'il participe à la déconstruction des stéréotypes et à la promotion de l'égalité euh deuxème possibilité l'aménagement du temps à travers des maquettes pédagogiques qui libèrent d'avantage de temps pour la pratique sportive les infrastructures jouent aussi un rôle nous sommes favorables au design actif pour ceux qui ne connaissent pas ce concept le principe c'est d'utiliser le mobilier urbain les couleurs ou les formes pour inciter à bouger et faire du sport enfin en dehors du temps scolaire il faut faciliter la pratique sportive à l'adolescence trop de jeunes filles n'ont plus accès au sport par manque d'offre dans les zones rurales par exemple il n'y a plus de section mixte ou de section féminine nous proposons de recenser le maillage territorial des sections mixtes et féminines et sur cette base les clubs pourraient être incités à maintenir ces sections enfin pour accroître la mixité qui est un levier essentiel nous proposons que que dans les fédérations qui compte moins de 10 % d'hommes ou moins de 10 % de femmes les enfants puissent être licenciés à prix réduit par exemple 1 € la première année oui merci beaucoup madame la Présidente chère Véronique cette mission effectivement cette mission d'information pour établir ce rapport re également pour moi une dimension très personnelle puisque je crois depuis longtemps auvertu inclusive du sport dans toutes ces dimensions et tous nos travaux ont été en filigrane de cette idée que le sport est au service de de la société s'agissant de de de notre mission en fait on a surtout identifié la visibilité la visibilité du sport féminin comme un levier fondamental tant dans l'espace public mais surtout dans les médias alors pour ce faire au terme de notre rapport nous souhaitons encourager les femmes à faire du sport tout simplement par plusieurs moyens tout d'abord par l'information des femmes sur le bienfait du sport ça peut paraître évident mais ça va mieux en le 10 an et en le plaidant nous pensons qu'il faut faire des campagnes de communication annuelles sur les bienfaits du sport tout de la vie par exemple pendant la grossesse où trop souvent les femmes tendent à arrêter le sport mais également d'autre part à les encourager à s'approprier l'espace public souvent pensé pour et monopolisé par les hommes en audition plusieurs sportifs nous disent dev voir parfois se changer dans des placards à Ballé nous proposons donc tout simplement un état des lieux des infrastructures sportives sur tout le territoire afin de bien cibler les besoins et à partir de ces données de cet inventaire nous plaidons très simplement pour un plan Marchal des vestièes et des sanitaires l'idée est assez simpliste mais offrir aux femmes des conditions minimum pour qu'elle puisse pratiquer du sport en toute quiétude et en toute sécurité nous avons également au cours de nos 70 auditions beaucoup entendu parler des rôle modèle lors des lors de nos auditions je le disais il y a il y a pardon un lien clair entre la visibilité du sport féminin et la pratique amateur lorsque nos athlètes remportent des médailles au JO comme ce sera sans aucun en cas le doute cet été elles inspirent les femmes nous avons à ce titre rencontré Stéphanie frappard vous la connaissez première femme a arbitré un match de Coupe du monde de football masculin elle nous expliquait figurez-vous qu'au début de son parcours au début de son de sa carrière certains joueurs refusaient de lui serrer la main de par son parcours elle a ouvert la la voix sans aucun doute à d'autres femmes pour arbitrer au niveau au niveau inter nationale donc il y a un véritable enjeu autour de la visibilité dans les médias entre 2018 et 2021 l'arcom autorité de référence nous dit que seulement 4,5 % du contenu sportif diffusé dans la télévision 4,5 était du sport féminin à l'évidence il faut faire il faut faire beaucoup mieux les diffuseurs se cachent derrière l'argument de la rentabilité nous avons vu au cours de nos travaux que c'est faux en tout cas on dém cette idée de rentabilité en réalité non seulement le sport féminin est rentable d'ailleurs la Coupe du monde en 2019 a engendré une contribution au PIP français de 284 millions d'euros mais surtout les téléspectateurs veulent voir du sport féminin selon l'arcom 64 % des Français regarderaient davantage de sport féminin si l'offre de télévision était plus importante 2/3 des Français et c'est l'arcom qui le dit nous faisons donc plusieurs propositions par parmi lesquels des quotas de diffusion pour le sport féminin à des heures de grande audience et il nous faut aussi en parlant de visibilité médiatique consolider la place des journalistes sportifs dans le sport elles sont peu nombreuses peu valorisées et souvent victimes de sexisme nous avons notamment rencontré Laurie delostal journaliste au journal L'Équipe elle nous expliquait que la haine en ligne est tellement violente contre les journalistes sportives que certaines renoncent a présenter des émissions tout simplement pour se protéger et si vous avez vu mes chers collègues le documentaire de Marie Portolano sur le sujet par exemple beaucoup d'exemples choquants en ressortent je pense notamment à cette journaliste qui avait dû s'absenter de son programme quelques jours rappelez-vous ses collègues avaient trouvé judicieux de la remplacer par une plante verte nous défendons donc nous défondons donc pardon des sessions de formation sur le sexisme dans les rédactions sportives elles doivent s'accompagner ces formations d'une plus grande mixité des rédactions surtout nous demandons à l'arcom de sanctionner financièrement les chaînes diffusant des programmes avec des plateaux non mixtes pour ce qui est de la gouvernance nous rejoignons en grande partie les constats faits par le Comité national pour renforcer l'éthique et la vie démocratique dans le sport présidé co-présidé par marie-jorge buffet et Stéphane Diagana ainsi madame la Présidente le disait que par la commission d'enquête de l'Assemblée national dont j'ai fait partie il y a trop mes chers collègues et ça a été dit et je nous le redisons aujourd'hui Véronique et moi il y a trop de dysfonctionnement dans le monde sportif ils viennent souvent ces dysfonctionnement d'un entre sois masculin où les femmes peinent à à se trouver une place il y a des stratégies manifestes objectives organisé de contournement des exigences de par des exigences légales de parité c'est pourquoi nous propos nous proposons de revoir les règles de gouvernance pour élargir le corps électoral et plafonner le cout des des campagnes et dans le même temps pour accroître le vivier des femmes candidates il faut renforcer l'offre de formation des programmes existent certes mais ils ne sont pas assez nombreux et leur rythme est peu intensif il faut redoubler d'ambition sur ce sujet et à travers l'offre de candidature le vivier des femmes candidates il y a aussi l'enjeu autour des bénévoles comme nous le disions plusutôt à l'âge adulte les femmes manquent de temps en assouplissant les conditions et en rémunérant les bénévoles qui occupent des postes de dirigeants dans les instances sportives locales nous pourrions probablement attirer des profils plus divers cela passe donc par des plans de féminisation ils sont obligatoires et vous le savez depuis 2019 mais il n'y a pas de réel contrôle sur leur déploiement pour y remédier nous proposons de renforcer le contrôle exercé par les ministère notamment le ministère des Sports des indicateurs objectifs précis opposabl pour pour être utile nous avons pensé notamment à l'évolution du nombre de licenciés ou encore au nombre de femmes à des postes d'encadrement ou encore à la proportion de de section mixtees et féminine de manière très volontariste en tout cas peut-être de manière plus ambitieuse n nous suggérons de mettre en place des quotas pour des postes pour les postes d'encadrement technique médical et paramédical l'objectif serait à terme d'atteindre la parité pour y arriver nous nous nous proposons un système de palier en fonction de la proportion de femmes dans les fédérations toutes ces mesures ont un avantage en tout cas elles répondent à deux objectifs tout d'abord elle permettent d'avoir plus de femmes à des postes de direction et de responsabilité et par ailleurs elle permettent de proposer une reconversion professionnelle aux Sportiv de haut niveau enfin le dernier levier porte sur le financement le sport féminin est un secteur économique porteur pour cette année le le chiffre d'affaires au niveau mondial devrait dépasser le milliard d'euros certes c'est une partie infime des 4600 milliards d'euros que génère le sport au niveau mondial mais cette part du sport féminin ne cesse d'augmenter aujourd'hui on parle de structurer le sport féminin c'est l'ambition par exemple de la Ligue féminine de football récemment créée nous pensons donc que c'est le bon moment pour mettre le sujet sur la table et pour revoir le financement en particulier public en 2000 21 certains s'en souviennent j'avais présidé une mission d'information sur la conditionnalité des aides publiques en reprenant les travaux de l'époque et les conclusions fait nous demandons à ce que avant toute subvention publique il soit vérifié que l'entité bénéficiaire respecte effectivement les lois en faveur de l'égalité femmes homm du monde sportif c'est une mesure de bon sens l'argent public ne serait financer des fédérations ou des clubs qui refusent d'inclure les femmes voilà quelques indications quelques éléments concrets comme le nombre de sections mixtes et féminine ou le respect au postes d'encadrante que nous proposons aiderit sans aucun doute à faire évoluer dans la bonne direction certaines fédérations et certains clubs et nous évoquons également j'en dis juste un mot l'Agence nationale du sport la ns dans le cadre de de notre rapport au cours de nos auditions il est apparu que la ns structure créée récemment n'accorde pas une attention suffisante au sport féminin par exemple seulement 13 % des 44000 actions financées par an portent sur le sport féminin 13 % des 44000 actions financié par an là aussi il est possible de faire mieux et la France doit faire mieux nous souhaitons donc très clairement que dans la nouvelle convention d'objectifs de la ns le sport féminin soit davantage misise en avant et il faut nécessairement à postériori un contrôle sur les subventions distribuées enfin dernier mot dans le prolongement des travaux de nos collègues céine Calvez et Sandrine josau sur la budgétisation intégrant l'égalité nous revenons sur cet outil cet outil devrait être mieux connu notamment grâce à la mission de l'Inspection générale des finances l'IGF et du service des droits des femmes et de l'égalité entre les femmes et les les hommes pardon qui achèvent tous deux actuellement ses travaux si certaines collectivités ou certaines entités y ont déjà recours l'ensemble des entités qui bénéficient de financement public doivent s'en saisir davantage alors au terme de nos travaux et à un mois des premiers jop paritaires de l'histoire nos travaux montrent que la parité est encore loin dans le sport dans le même temps nous sommes plus convaincus que jamais que la déconstruction des idées reçues et la promotion d'une culture de l'égalité sont un travail collectif la recherche de l'égalité doit être poussée plus loin il y a une grande mobilisation euh pour Paris 2024 sur l'héritage des Jeux Olympiques et donc deux des grands axes doit être de donner envie aux femmes de faire du sport et leur donner une place dans les instances de gouvernance alors les Alpes françaises devrai être devrai obtenir l'organisation des JO divivers de 2030 donc il nous semble que c'est une opportunité de s'appuyer sur la parité que nous avons euh démontré pour les Jos de Paris 2024 alors si nous remportons l'organisation il faut que la parité chez les athlètes participants et le comité d'organisation des jioivers 2030 soit aussi porté en étandart alors mes chers collègues je vous remercie pour votre attention et nous sommes à présent maintenant disponibles pour vos questions et poursivre nos échanges merci madame la Présidente rapporteur monsieur le rapporteur merci pour vos interventions et la qualité de vos travaux je note notamment que sur la partie recommandation euh vous trouverez chers collègues une indication signalant si la recommandation relève d'un travail réglementaire d'un travail législatif d'un travail euh fédéral ou relevant des différentes organismes euh organisations sportives ou on va dire territorial euh ce qui est une bonne démarche je pense je vais laisser maintenant la parole à chaque groupe pour 2 minutes en commençant par le groupe Renaissance et Monsieur Jean Terlier merci monsieur monsieur le le Président Madame Monsieur les rapporteurs à mon tour de de vous féliciter pour pour votre rapport euh très complet vous l'avez dit c'est plus de 70 auditions que que vous avez mené voilà et évoquer le le caractère fondamental du sport pour l'égalité des genres ça vous l'avez dit Madame la rapporteur j'ai beaucoup apprécié votre votre conclusion à un mois des JO de d'évoquer que évidemment la parité est encore loin dans le sport et vous avez dit deux choses donner envie aux femmes et donner une place aux femmes je crois que cette double exigence elle est rendue nécessaire et on voit bien que la construction de votre rapport il est autour de ces axes comment est-ce qu'on fait aujourd'hui à tous les stades de la vie d'une femme d'une d'une jeune fille d'une petite fille d'une femme pour donner envie d'avoir à faire du sport et aussi comment quand on constate que ce qu'on met en place ne fonctionne pas et bien on contraint et je pense que vous l'avez évoqué monsieur rapporteur à travers les propositions de quotas sur lesqueles je je je je reviendrai vous avez fait dans votre rapport 48 propositions sur sur cinq axes vous l'avez vous l'avez évoqué avec de deux constats qui me semblent aussi galement très pertinent sur le fait que les femmes font moins de sport que les hommes à tous les stades de la de de leur vie vous avez parlé madame la rapporteur de de méconnaissance inconsciente et de difficulté à lutter contre les stéréotypes de genre je pense que l'essentiel il est effectivement là ça passe par évidemment de de l'éducation et et et la prise de conscience de tout cela de la part de de de tout un chacun donc merci pour pour tout cela et puis enfin vous avez évoqué et là aussi également monsieur le rapporteur le fait que le sport féminin est moins visible on a toutes et tous et moi le premier à castre dans le dans le stade du castre olympique pu apprécier un match de de de foot de l'équipe de l'équipe féminine il y a un engouement du public oui le public français les Français veulent voir plus de sport féminin et je pense que c'est effectivement le bon moment vous l'avez dit à travers les les recettes et les 4600 milliards d'euros générés de de recettes qu'on puisse mettre en place des des éléments nous permettant et et et vous le faites d'imposer qu'on ait la vue de de de de compétition Sportiv on donnera aussi également envie j'allais dire à à tout le monde et et et ça générera évidemment un bienfait pour le développement du du sport des femmes en particulier vous avez sur les les les qu collègu temps d'arriver à la con il est temps de conclure pardon je suis trop bavard alors tout simplement pour vous féliciter à nouveau pour pour votre pour votre rapport les préconisation que que vous faites et à ce stade j'avais pas de question mais en tout cas pour vous dire que les on sera évidemment très attentif aux recommandations que vous avez fait merci merci chers collègue Ternier pour le groupe du Rassemblement national Monsieur Emmanuel che de la Pagerie pour 2 minutes et on avait débordé à 2 minutes 30 40 ce sera la même règle pour tous les groupesement pour la qualité de ce rapport ah je vais recommencer monsieur le vice-président madame la Présidente et rapporteur monsieur le Président je tiens à vous remercier vivement pour la qualité de ce rapport qui met l'accent sur des sujets qui me semblent cruciaux notamment à l'aube immédiate des olympique et dans le futur quasi immédiat que vous avez évoqué tout à l'heure madame la Présidente et rapporteur qui concerne l'accession à la mexité la parité euh la dig dignité d'accueil pour les les jeunes les les jeunes filles notamment euh cependant je soiserai exprimer quelques réserves concernant euh les accents que vous avez mis sur les quotas et et et leurs notions qui sont fréquentes dans ce rapport euh j'en soutiens notamment une même si je mets l'accent sur l'omocota qui est la recommandation numéro 17 qui propose instaurer des quotas de diffusion sur le sport féminin à des heures de grande audience sur les chaînes de la TNT proposant de péreniser le paiement de compensation au fond de soutien à la production audiovisuelle cette proposition cette cette recommandation me semble sensé je la je la soutiens vivement à titre personnel car effectivement lorsqu'on propose du sport féminin à la télévision et queles que soient les chaînes les chaînes euh le public est au rendez-vous euh la recommandation numéro 38 suggère de de tendre pardon vers la parité dans l'entagrement technique sportif via un système de quotas enfin il est également question de quotas de candidat dans les formations pour les corps technique et conditionner des vercement de subvention publiqu aux fédérations en fonction du respect des quotas sur les postes de direction et d'encadrement technique médical et paramédical euh je vous interrogerai sur les moyens euh à propos desquels on peut on peut y parvenir concrètement si je comprends la tension vertueuse qui soutend des à ces propositions elle vise à corriger des déséquilibres historiques et encourager la visibilité la visibilité et la participation des femmes dans le sport cependant je voudrais soulever euh une question je me demande si l'imposition de quotas et la meilleure façon d'atteindre nos objectifs même si nous sommes en accord concernant la section totale l'accession totale à à la parité enfin je terminis mon propos pour vous inviter à voir l' oppition har les femmes dans l'histoire du sport et je vous remercie pour ce rapport qui affirme que le sport n'a aucune assignation de genre et de sexe merci merci beaucoup pour le groupe la France insommise madame Pascale Martin merci monsieur le président madame la Présidente Monsieur le corapporteur dès son introduction votre rapport souligne l'importance de la pratique sportive en matière de santé alors de santé physique bien sûr mais aussi de santé mental et vous savez combien ce sujet m'est particulièrement je je tiens particulièrement à ce sujet pardon puisque j'y est consacré un rapport avec notre collègue madame violent vous citez cette statistique de l'Organisation mondiale de la santé les personnes ayant une activité physique insuffisante ont un risque de décès majoré de 20 à 30 % ce qui me paraît évidemment très conséquent et ce qui nécessite des politiques publiques adaptées donc donc le fait qu'une femme sur trois contre un homme sur qu ne pratique pas assez de sport représente une grave perte de chance en matière de santé or il me semble important de rappeler que si les femmes se retrouvent éloignées de la pratique sportive c'est notamment parce que la charge mentale dans la gestion du foyer continue de reposer sur ell elles assument une grande part du travail domestique et parental voire assument ce travail dans son intégralité quand elles sont seules pour cette charge avec un ou plusieurs enfants en effet faire du sport on ne l'ignore pas demande du temps de l'organisation et dans de nombreux cas un investissement financier et je soulligne votre proposition pour avoir des licences à 1 € ce qui pourrait effectivement lever cet inconvénient or je rappelle que les femmes consacre en moyenne 1h 26 de plus que les hommes au travail domestique et familial chaque jour ce temps est gagné pour les hommes qui de fait peuvent pratiquer de leur côté une peuvent avoir de leur côté une pratique sport sptive n'oublions pas que 25 % des familles en France sont monoparentales et que 82 % de ces familles monoparentales ont une femme à leur tête la charge financière et mentale qui pèse sur les mes seuls est considérable et a un effet direct sur le temps qu'elles peuvent dédier au sport il me semble donc que le soutien à la pratique sportive des femmes est indissociable du renforcement des politiques publiques d'égalité notamment des politiques d'information et de sensibilisation pour lutter contre les stéréotypes de genre relatif à la répartition des rôles vous l'avez souligné madame la Présidente et donc des tâches entre les femmes et les hommes et de soutien aux familles monoparental à faibl ressources mais aussi de politique d'égalité professionnelle il s'agit d'enjeux que vous évoquez dans votre rapport vous citez même cette statistique très frappante en 2021 43 % des femmes estimaient que le rythme de vie notamment familial les empêcher de pratiquer du sport donc un petit peu moins de 50 % c'est assez énorme une femme sur deux une hausse de 5 points par rapport à 2018 donc en 3 ans on a perdu si on peut dire 5 points je termine monsieur le Président pourtant aucune recommandation ne s'attaque directement à ces questions ne pensez-vous pas qu'il aurait été pertinent d'intégrer ce Pepe de recommandation transversale je vous remercie pour le temps supplémentaire accordé pour le groupe les républicains madame Emmanuel Antoine merci Monsieur le viceprésident tour et les deux corapporteurs pour la qualité de de ce rapport de cette présentation qu'ils nous ont faite rapport encore plus important cette année de de jeux olympiques moi je voudrais revenir sur la place du sport féminin dans dans dans les médias notamment à la télévision cette représentation des femmes dans dans le sport et nous avons le sentiment que la pratique sportive des femmes reste encore moindre qu'espéré je me réjouis que vous ayez pu indiquer qu'il vous avez constaté des avancées indéiables même s'il y a encore des des progrès à pouvoir faire en 2022 seul 16,7 % des femmes étaient licenciées alors que le taux de licence moyen est de 22,6 % en France donc un chemin important reste à parcourir pour atteindre la parité dans dans le sport et cette proportion pourrait être plus élevée si l'exposition médiatique du sport féminin était plus importante l'arcom l'a observé d'ailleurs depuis plusieurs années il a observé cette corrélation entre ces deux variable ce que vous avez rappelé monsieur le corrapporteur orors en 2017 le sport féminin ne représentait qu'entre 14 % et 18,5 % du volume horaire de diffusion des compétitions sportives à la télévision alors au-delà de la visibilité du sport féminin il est toujours nécessaire de briser les idées reçues et les obstacles souvent psychologique qui freine le développement du sport féminin aussi dans la présentation de de votre rapport vous avez cité certaines recommandations mais est-ce que vous pourriez revenir et nous en dire plus sur les actions qui pourraient être entreprises pour améliorer cette médiation médiatisation pardon et la notoriété du sport féminin essentielle pour parvenir à la parité dans le sport merci chers collègue et pour le groupe les écologistes madame Marie Charlot Garin merci Monsieur le vice-président madame la présidente monsieur le rapporteur j'aimerais tout d'abord vous remercier pour le travail qui a été fourni he sur cette mission d'information sur le développement de la pratique féminine dans le sport parce qu'on voit à quel point on touche à tous les pans de la société quand on touche au sport et on touche à toute la vie finalement des femmes et des êtres humains de manière générale j'aimerais débuter avec l'histoire d'un parcours qui est celui de Nadia Nadim qui est championne de l'UNESCO pour l'éducation des filles et des femmes en 2019 son histoire elle débute en Afghanistan son pays natal qu'elle a été contrainte de fuir elle arrive au Danemark petite fille dans un camp de réfugié où elle va découvrir et jouer pour la première fois au foot après que sa demande d'asile est été accepté elle commence alors à jouer pour des équipes locales et elle fait ses débuts avec l'équipe nationale en 2009 avant de jouer avec des équipes de haut niveau telles que Manchester City ou chez nous le parissgermain si je me permets de raconter son histoire ici c'est que Nadia NAD mais aujourd'hui un modèle pour les jeunes filles des modèles qu'on voit pas assez on l'a dit et qui pourtant nous montrent tout ce que le sport peut apporter et qui fait écho à de nombreux points que vous soulevez dans votre rapport d'abord l'émancipation quand le sport nous permet de se sentir forte de briser l'idée que l'on serait moins capable que les hommes que l'on puisse que l'on doiv prouver à soi-même et aux autres que l'on est aussi forte au moins que nos camarades masculins ensuite la portée éducative sauf si ça pas recommencer c'est pas possible pasémarrer c'est pas possible émarr ça avait l'air si long monsieur Président je t'ai surprisant c'était passionnantue je disais donc le deuxème point dont on peut s'inspirer avec le portrait de Nadia Nadim c'est la portée éducative qui permet aux femmes de développer des compétences notamment celle du leadership ou encore les bénéfices sur la santé quand l'activité physique contribue à la prévention des maladies cardio-vasculaires des cancers et du diabète alors vous le dites il y a des avancées qui ont été faites en matière de féminisation du sport par exemple les Jeux olympiques de Paris 2024 devrai pour la première fois dans l'histoire olympique parvenir à un équilibre entre les sexes en ce qui concerne le nombre d'athlètes mais il y a des choses qui ne changent pas on l'undit c'est par exemple l'intérêt des médias dans le sport féminin puisque le sport féminin ne bénéficie que de 4 % de la couverture médiatique du sport et on est bien placé pour le savoir à Lyon avec l'Olympique Lyonnais féminin puisqu'on se bat pour avoir aussi bien en terme d'audience accès au match le plus facilement possible mais aussi pour ramener du monde dans les salles et j'aimerais quand même souligner qu'en avril on a battu le record de spectateurs qui a été atteint avec plus de 38000 spectateurs pour le match OL PSG féminin et c'était une grande fierté mais ça a aussi été possible grâce à beaucoup de communications pour y arriver une chose qui a pas changé on l'a dit c'est les violences la commission d'enquête fait ce travail aussi et aussi la question du sport amateur bien entendu et donc moi j'aurais trois questions peut-être pour vous en lien direct avec le rapport monsieur le rapporteur vous évoquz le plan Marshal pour les vestiaires et les équipements mais la question vu la tendance budgétaire actuelle c'est avec quel moyen est-ce qu'on réalise ce plan Marshal ensuite sur la question de la visibilité des sportifs dans les médias comment est-ce qu'on fait pour avancer de ce côté-là et enfin sur la pratique amateur des jeunes filles on a toujours un gros décrochage est-ce que vous pouvez nous parler un peu plus de vos préconisations issu de vos travaux s'il vous plaît merci merci beaucoup madame Garin et je vous propose de prendre j'ai une question euh de notre collègue Sophie panonac pour une minute et comme ça on laissera ensuite nos rapporteurs répondre merci monsieur mon le vice-président c'est pas tellement ce ne sont pas tellement des questions mais plus des des remarques vous parlez madame la Présidente du sport santé et notamment des du dragon bot nous avons le même sur le Bassin d'Arcachon les Dragon ladies que que je salue et que je soutiens effectivement c'est important mais l'activité physique est bonne pour les femmes et les hommes c'est aussi un levier d'intégration sociale un levier d'intégration professionnelle et important pour le développement personnel des femmes un moyen simplement de combattre les inégalités donc je vous rejoins sur ça un sujet que vous n'avez pas abordé euh vous dites les femmes font moins de de sport que les hommes et bien sachez que pour travailler avec des associations sur le handicap les femmes handicapées en font encore moins et les inégalités sont encore plus fortes pour les femmes handicapées au niveau des Joos de Paris nous sommes à 40 % de femmes handicapées investi dans les j donc là nous ne sommes pas encore à l'égalité et pourtant nous n'en parlons pas beaucoup un problème par rapport à la représentation du corps c'est un frein supplémentaire et vous parliez de l'accès aux vestiaires c'est également extrêmement compliqué et juste un petit point monsieur le le Président si vous l'acceptez il existe quand même aujourd'hui la Journée internationale du sport féminin qui a lieu le 24 janvier on en parle beaucoup moins que la journée du 8 mars elle avait été créée suite à une alerte du CSA sur justement la faible médiatisation du sport féminin donc peut-être pourrions-nous lui donner davantage de de visibilité et dernier point j'aimerais vraiment qu'un jour puisque c'est d'actualité la finale de Roland Garros féminine ne soit pas le samedi mais le dimanche une année sur deux si on pouvait changer ce serait formidable merci merci chers collègues panonac madame la présidente monsieur le rapporteur oui sur l'ensemble de ces questions merci chers collègues pour votre présence et l'ensemble de ces remarques et questionnements merci infiniment alors on se réparti un petit peu les les réponses bien merci chers collègues pour vos vos remerciements en tout cas c'était on on a vraiment eu le le souci de faire un un travail qui soit très opérationnel et d'avoir évidemment des recommandations qui soni un peu orienté solution donc en en essayant d'objectiver les choses euh madame Martin vous l'avez dit concernant les les difficultés les leviers finalement on a les deux hein liés à à la différenciation de la pratique du sport donc vous avez noté la dimension monoparentale et finalement les les les difficultés pendant la vie professionnelle donc on on a effectivement pas mis une recommandation en tant que telle peut-être dans le milieu professionnel mais il nous paraît évident que euh on demande en fait au milieux professionnels d'être assez congruent c'est-à-dire que euh il y a de l'investissement dans le mescena sport féminin et bien on a évidemment le souhait que ces mêmes entreprises non seulement mettre de l'argent à disposition des clubs sportifs et c'est tant mieux mais en même temps qu'il puissent développer une offre à l'intérieur de leurs propres organisations professionnelles permettant aux femmes y compris au pendant le le temps de travail d'avoir une offre sur place et peut-être dans les recommandations qu'on a indiqué c'est auprès des clubs sportif de pouvoir intégrer une offre de de de pas de formation mais une offre de de club sportif qui allie des horaires en même temps chez les enfants chez les adultes permettant la pratique du sport pour famille en tout cas des des choses assez opérationnel comme ça voilà ce que ce qu'on a préconisé dans dans ce temps-là peut-être aussi avoir une réponse global sur la question de la visibilité Stéphane répondra plus particulièrement à votre demande monsieur de la pacherie moi je voudrais indiquer que durant les les auditions et sur la question de de la du manque de visibilité il y a un cercle évidemment vertueux à produire des événements qui soi attractif et que ces événements du coup euh donnent de la capacité à être visible que cette visibilité donne des rôles modèles de l'attractivité et qui engendre de de la pratique féminine donc l'ensemble finalement de de nos recommandations sont un peu inter enfin elles sont interdépendante et et et d'emmener vers un cercle vertueux et notamment sur la question du sponsoring et du mesena il y a une volonté des entreprises et des annonceurs de de mettre de l'investissement dans le dans le sport particulièrement féminin euh pour engendrer ce ce cercle vertueux euh pour le plan Marchal je te laisserai répondre Stéphane un clin d'œil au dragon ladies Mame panonacle et bien vos dragon ladies de Arcachon pourront être les bienvenus puisque il y aura leur le le leurs jeux olympiques à elle qui aura lieu donc le au mois d'août 2026 sur le lac du Bourget à exlesbins donc voilà euh c'est en tout cas une pratique qui permet de faire de la de la reconstruction après la maladie donc des éléments qui sont important voilà peut-être des premières réponses Stéphane je te laisse compléter et puis revenir oui merci veréronique alors a tire complémentaire peut-être un mot quand même parce qu'on l'a dit tout à l'heure moi ce que j'ai ressenti dans toutes nos auditions qui aboutissent à 48 recommandations c'est qu'on n'est pas les seuls ici dans notre délégation à traiter le sujet la société civile reste excessivement mobilisée sur sur la question et continuer à produire des idées et continuer à faire une forme de militantisme sur sur la place des femmes dans le sport du militantisme il y a beaucoup d'engagement beaucoup de conviction et le mot a été plusieurs fois utilisé c'est un combat et notre rapport n'a pas pour objet de clore le chapitre en considérant que tout est dit tout est fait il apporte une pierre à l'édifice à ce combat et il préconise effectivement un certain nombre de recommandations dont l'esprit et le sens vous ont été rappelé par par madame la Présidente après on souhaitait effectivement dans nos recommandations sur un tel sujet puisqu'il s'agit de casser les lignes de casser les un certain nombre de pratiques on souhaitait effectivement d'être un peu un peu puissant je reviens par exemple à cette idée de plan Marchal sur lequel je vais revenir mais c'est véritablement le sens de nos recommandations si c'était effectivement émettre des ajustements à la marge ou à la ligne de ce qui se passe actuellement peut-être que nous aurions été utile mais en fait c'était pas l'esprit du notre c'était véritablement de poser concrètement quelque chose qui fasse débat et qui fasse qui fasse avancer la cause alors par rapport à la question de de la visibilité plus généralement par rapport à la question des cotas que vous avez évoqué les cotas effectivement ça a pour objet de faire ce qu'on appelle la positive l'objectif c'est de faire différemment de façon un peu contrainte on s'est inspiré de beaucoup d'auditions qui avait porté à notre connaissance un concept qui s'appelle LG conditionnalité qui consiste effectivement à aller chercher l'égalité avec des conditions qui posent effectivement la nécessité de de borner les choses ment je me souviens Madame Brigitte dédier très engagée sur le sujet je me souviens de sociologue je me souviens d'audition d'association je me souviens d'audition des ministres des sports qui ont été en fonction qui véritablement nous incitait à aller dans cette voie c'est la raison pour lequelle nous l'avons reprise dans notre dans notre rapport nous avons également reçu un peu c'est dans la même veine l'idée d'All d'aller pardon vers un système de mécanisme avec des contreparties ou alors un système de bonus malus dans le financement public savoir majoré des entités qui auraient des pratiques vertueuse ou qui serait proactive sur le sujet de la mixité ou de la parité dans le sport ou au contraire avoir des malus pour des pour des entités qui seraient peu mobilisé voilà la raison pour lequelle on a utilisé dans nos recommandations cet outil ce levier du cota s'agissant de la place du sport féminin à la télévision effectivement le constat est partagé par tous d'une diffusion restreinte par rapport au sport féminin dans le cadre des recommandations je voudrais peut-être en citer deux pour être un peu plus concret vous savez qu'il existe un décret portant sur les événements sportifs d'importance majeure qu'on appelle les EMI qui consiste à instaurer par décret des quotas là aussi de diffusion du sport féminins à des heures de grande audience donc ça c'est par la voie réglementaire c'est au gouvernement de décider dans le cadre des discussions qu' peut avoir avec les chaînes publiques et d'imposer peut-être de mettre Roland Garos effectivement si l'organisateur accepte de faire la finale le dimanche de faire en sorte que la diffusion se fasse à des heures à des heures de grande écoute il y a également le moyen il a du fond de soutien à la production audiovisuelle qui pourrait être mobilisé pour flécher davantage la production audiovisuelle consacrée au sport féminin jusqu'à atteindre éventuellement un certain un certain seuil donc nous avons listé dans notre rapport un certain nombre de recommandations pour accroître la notoriété du sport féminin s'agissant des différentes questions qui ont été posées je reviens sur cette sur cette formule du plan Marchal alors je sais que cette formule elle est désormais un peu vulgarisée lorsqu'on essaie de d'avoir une phrase un peu choc ch sur différents sujets qui concerne la politique publique au sens littéral il y a une telle situation de carence dans les équipements sportifs notamment publics je l'ai dit qui implique que les femmes se changent dans les sanitaires ou alors se planquent dans des placards qu'on considère effectivement qu'il là il faut casser les codes ce qu'on préconise avant tout c'est de faire un inventaire qu'on sache concrètement où et quel équipement notamment public et à partir de cet inventaire à partir de recenser les besoin voir à qui appartiennent les équipements s'ils appartiennent à des collectivités territoriales c'est aussi aux collectivités de savoir investir euh renouveler ou moderniser leur offre de de service dans cette perspective de de pratique mixte et de parité après on l'a pas forcément dit dans notre dans nos recommandations mais ça été on y a réfléchi parce que ça nous a indiqué il y a un mécanisme qui désormais fait fait autorité et qui fait consensus alors qu'à l'époque ça n'allait pas de soi c'est la taxe buffet vous savez qu'il a été instoré jadis une taxe dédiée véritablement à à une certaine féminisation du sport prélève une taxe sur un certain nombre de de mouvements sportifs ne faudrait-il pas sans vouloir rajouter de l'impôt à l'impôt et rajouter de la taxe mais pour peut-être financer un plan Marchal savoir identifier à partir d'une d'une valeur ajoutée d'argent quelque chose qui pourrait constituer un fond permettant cet investissement public par rapport aux équipements aux équipements sportifs vous avez évoqué aussi me semble-t-il la visibilité dans les médias j'en ai répondu j'ai répondu il y a un instant et sur la pratique des jeunes filles dans le sport on considère que le temps scolaire le temps scolaire mais également le sport dans le temps scolaire notamment à l'UNSS est à parfaire c'est les recommandations je crois 5 6 7 de notre rapport voilà les quelques observations en réponse que je pouvais faire à l'appui des votes madame la Présidente oui je voulais donner peut-être quelques indications également à notre collègue Marie-Charlotte Garin concernant le le le plan Marshal dans dans notre intention en fait on peut s'appuyer sur le même plan qu'il y a eu sur 5000 équipements génération 2024 qui a été un un vrai succès sur ce qu'on on appelle déjà le design actif en fait en en terme de bilan on il y a déjà eu en 2023 des cours d'école c'est 170 cours d'école c'est un un plan qui est qui visait 1 million de de d'équipement et sur les 1 millions il y a un peu plus de 365000 € qui a été déployé pour ces ces élémentsl et en 2024 il y a un objectif de 500 cours d'école et ça jusqu'en 2026 donc en gros on aura 1500 cours d'école qui sera déjà fait ça c'est déjà prévu dans le plan génération 2024 en fait quand on parle du plan Marchal mais c'est c'est utiliser ce plan-l puisque c'est possible également pour les collectivités et euh les vestiaires des des des gymnases et donc d'avoir une cartographie qui soit efficace du point de vue des collectivités puis comme on va bientôt peut-être s'arrêter j'ai j'ai j'ai une invitation à faire vous savez que je suis député de Haute Savoie j'ai une invitation à faire à any et donc qui est le le 27 juin on on fait la présentation de ce rapport et nous aurons une présentation notamment réalisé par les colosses au pied d'argile pour déconstruire euh les stéréotypes de genre et puis les témoignages sur tout ce qu'on a tout ce qu'on a dit sur l'éducation notamment à destination de nos clubs sportifs et de nos éducateurs donc à tous mes clubs au savoyard et vous êtes tous bienvenus rendez-vous le 27 juin à NC à 18h30 merci madame la Présidente si on peut garder encore votre écoute aux uns et aux autres quelques instants j'ai encore deux demandes d'intervention madame Virginie tub müer madame Émilie Chandler pour une minute oui merci excusez-nous du retard mais il y avait une réunion de la Commission spéciale sur le financement de l'audiovisuel public qui a été un peu plus longue que prévu et je tenais néanmoins à saluer évidemment le travail que vous avez mené ces derniers mois sur ce sujet important de la place des femmes dans le sport le sport est une composante essentielle de la société il permet à la fois l'épanouissement physique et intellectuel l'apprentissage de la vie en société par l'acceptation des règles et le respect des autres et de soi-même ma première question portait sur la médiatisation du sport pour développer la pratique sportif féminine mais vous venez d'y répondre et j'avais également une autre question concernant la féminisation des instances dirigeantes sportif puisque la loi du 4 août 2014 a prévu et devait permettre de faire progresser la féminisation de ces instances dirigeantes sportive agréé en introduisant donc une évolution vers des règles de parité dans les modalités de désignation des représentant euh or on constate que les choses finalement avancent assez assez lentement donc est-ce que vous pourriez reveniros sur vos recommandations sur ce sujet merci merci chers collègues et dernière question madame Émilie chandlerur pour une minute également merci merci beaucoup madame la présidente monsieur le rapporteur une question sur l'accessibilité du sport amateur pour les femmes dans votre rapport vous avez dressé un constat assez alarmant avec seulement 15,7 % des filles âgées de 15 à 17 ans qui atteignent les 60 minutes d'activité physique par jour et cela s'accentue avec l'âge où vous mettez en avant la difficulté pour les femmes de concilier vie privée vie professionnelle en effet comme ces dernières assurent encore l'essentiel des responsabilités tâches ménagèrees et s'occuper des enfants on comprend qu'il est difficile pour elle d'avoir du temps libre et de se consacrer à une activité sportive régulière pourtant votre rapport fait bien ressortir l'importance d'une pratique sportive régulière nécessairire pour diminuer les risques cardio-vasculaires liés à la santé des des femmes dont le concert du sein quelles sont les pistes de travail que vous avez pu identifier que vous pouvez partager avec nous et pensez-vous que les entreprises peuvent aussi s' adapter leur offre pour permettre aux femmes de pratiquer du sport plus régulièrement je vous remercie merci chers collègu madame la Présidente pu monsur le rapporteur ou je veux bien répondre en en partie peut-être sur la la question des instances dirigeantes il il y a eu 2014 mais on suit ensuite pardon on a eu 2022 surtout sur la partie la parité sur les instances dirigeantes donc on rappelle que l'objectif c'est parité au niveau national en 2024 puis au niveau plus local régional 2028 et que en fait on on avec quelques stratégies quand même de contournement qu'on a pu observer une de nos recommandations qui sera d'ailleurs d'ordre législative c'est de de définir le terme d'instance dirigeante justement pour éviter les stratégies de contournement parce que il y en a qui qui construisent des des comités théodules dans lesquelles les décisions se prennent qui là ne sont pas du tout paritaires pour contourner cette obligation donc ça on l'a déjà repéré et fait ces préconisations là et puis saluer évidemment parce que ça c'est le côté vers à moitié vide mais le vers à moitié plein je pense qu'à travers notre rapport on peut saluer des des expérimentations comme le CNOSF fait à travers le le format des TR euh c'est qui une formation identifiée pour permettre aux femmes dirigeantes de de d'être un vivier je crois que c'est comme ça qu'on arrivera à à à arriver à la parité réelle et puis euh madame chandlerur vous vous indiquez plusieurs choses moi je pense que euh l'élément dont on a parlé au début c'est de dire que il faut agir dès le plus jeune âge au moment où les femmes finalement euh euh peuvent être leur donner le goût en fait du sport donc c'est ça la principale activité donc du coup de redonner le goût du sport à l'école de sensibiliser les jeunes de former les encadrants enfin c'est toutes ces notions là et puis on a indiqué évidemment que au niveau du sport euh en milieu professionnel les organisations professionnelles pourraient faire des offres plus étaufé en fait dans leur milieu professionnel tout a été bien dit par la présiddente ce qu'on s'aperçoit s'agissant de la question posée par Virginie du muler c'est que sur l'application de doser de loi 2014 et 2022 il y a des disparités territoriales et fédérales dans certaines régions je pense notamment la région Grand Est qui une volonté du Conseil régional vraiment de de le pousser et globalement les résultats sont à la hauteur dans d'autres territoires quand il y a pas cette volonté politique de s'assurer ça patine il y a des phénomènes d'évitement il y a des blocages dans certaines fédérations c'est exemplaire dans d'autres effectivement c'est mis au second plan nous ce qu'on préconise d'une part c'est je crois que la recommandation 26 c'est que le CNOSF qui est quand même l'instance de référence au niveau du sport français veille au respect de la parité on concer c'est à Lui d'ê un peu l'ombre tutellaire de l'application de la loi votée par le Parlement et on considère également que le Parlement doit faire son travail la loi été votée en 2022 qu'en 2025 il y ait ce rapport d'application de la loi comme usuellement mais qu'on se serve de de ce rapport d'évaluation d'application véritablement comme un moyen d'investigation et pas simplement un acte formel s'agissant de ce que vous avez dit chers collègues ça été dit au début de notre propos introductif ça soutend l'ensemble de nos travaux et de notre de notre recommandation et ça démarre Véronique l'a dit dès le plus jeune âge dès le plus jeune âge en faisant en sorte que les femmes se conserent le sport et aussi pour eux sport bien-être sport santé sport épanouissement y compris dans des moments dans des moments leur féminité faire en sorte qu'il n'y ait pas de rupture dans un parcours de pratique du sport fut-elle amateur cette pratique fut-elle de loisir faire en sorte que il y ait un écosystème qu'il y ait les infrastructures qu'il y ait les mentalités permettant de le faire donc c'est un peu je crois en tout cas j'espère que ça à la lecture de notre rapport que on on le définit en tout cas on le promut de façon assez active merci monsieur le rapporteur madame la Présidente vous vouliez rajouter quelques mot on ne saurait terminer un rapport sans remercier infiniment nos administratrices à nos côtés qui ont qui ont cheminé dans nos auditions et qui nous ont aidé à cette analyse et à à ces propositions qu'on veut orienter solution comme on vous l'a indiqué donc un grand merci pour la qualité de votre travail de votre écoute et tout le plaisir d'avoir fait également ce rapport avec toi cher Stéphane alors c'est pas une simple réciprocité cher orteur mais vraiment déjà le sujet était captivant captivant et on en sort après 6 mois 6 mois d'immersion hebdomadaire pour préparer ce rapport avec avec un état d'esprit encore plus vif un combat encore plus actif à mener sur sur cette question de la place des femmes dans le sport et globalement trouver des leviers pour inciter à la pratique féminine dans le sport tout au long de la vie donc un plaisir véritablement de de travailler ce sujet merci à mon tour à toutes celles et ceux qui nous ont accompagné aux administratrices qui ont été effectivement très diligentes très réactives et puis à la présidente qui a vraiment on voit que c'est elle on voit que c'est dans son ADN on voit qu'elle l'a pratiqué on voit qu'elle est tient ce fut également un plaisir et un honneur cher Véronique de t'accompagn dans le cadre de ces travaux merci à tous les deux et merci d'avoir effectivement posé et poussé ce sujet depuis longtemps un sujet je le disais au début qui été attendu et donc un rapport qui euh euh j'en suis certain sera suivi des faits il nous reste quand même commune avec la commission de la défense du ministre des Armées monsieur le Cornu sur les violences sexuelles et sexistes dans les armées audition qui aura lieu j'imagine en commission de la défense oui en salle de la commission de la défense donc rue Saint-Dominique je vous remercie rue de Bourgogne
Véronique Riotton