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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 30 décembre 2025 5 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéAgriculture & alimentationJustice

Laurent Nuñez, le ministre de l'Intérieur est l'invité du 20h du 30/12/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous affichez une tolérance zéro. 90 000 policiers et gendarmes sont mobilisés. Très concrètement, qu'est-ce que vous redoutez le plus?

  • 0:30RelanceRéponse directe

    Quand vous dites "tolérance zéro", ça veut dire quoi? "On vous attend, nous sommes prêts", pour les délinquants?

  • 1:30RelanceRéponse partielle

    Pourtant, chaque 1er janvier, on compte le nombre de voitures brûlées la veille.

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Venons-en au mouvement des agriculteurs. On a vu des images à Auch devant un journal local. Une manifestation agricole et un agriculteur qui a été mis en joue quelques secondes par plusieurs policiers. Les images ont beaucoup tourné et ont choqué certains Français. Vous avez décidé de ne pas saisir l'IGPN. Pourquoi?

  • 4:30RelanceRéponse directe

    De manière plus souple que d'autres mouvements sociaux?

  • 6:00RelanceÉludée

    Quand une image choque, il ne faut pas au moins ouvrir une enquête, histoire de mettre tout à plat?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00L.NunezChiffre
    « 90 000 policiers et gendarmes seront mobilisés sur l'ensemble du territoire national. Il y en aura 10 000 à Paris et dans l'agglomération parisienne. »
  • 0:30L.NunezPromesse
    « Aucune forme de violence et de dégradation ne sera tolérée. »
  • 3:00J.-B.MarteauFait
    « Une manifestation agricole et un agriculteur qui a été mis en joue quelques secondes par plusieurs policiers. »
  • 4:30L.NunezFait
    « Nous gérons cette crise agricole de manière très souple, avec beaucoup de tact et de finesse. »
  • 6:00J.-B.MarteauFait
    « Quand une image choque, il ne faut pas au moins ouvrir une enquête, histoire de mettre tout à plat? »
  • 7:30L.NunezFait
    « Il y a des annonces en ce sens de la part de représentants syndicaux. »
  • 10:30J.-B.MarteauFait
    « Vous pensez qu'il faut l'interdire? »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Vous affichez une tolérance zéro. 90 000 policiers et gendarmes sont mobilisés. Très concrètement, qu'est-ce que vous redoutez le plus? - L.Nunez: D'abord, il y aura beaucoup de monde sur l'espace public, partout sur le territoire national, sur l'espace public, partout sur le territoire national, en particulier à Paris, mais aussi dans les grandes villes. en particulier à Paris, mais aussi dans les grandes villes.

Un peu partout, les gens vont fêter sur l'espace public le passage à l'année nouvelle. le passage à l'année nouvelle. Il y aura de gros dispositifs de sécurisation.

Il y aura de gros dispositifs de sécurisation. 90 000 policiers et gendarmes seront mobilisés sur l'ensemble du territoire national. Il y en aura 10 000 à Paris et dans l'agglomération parisienne.

Il y a toujours des velléités de violences urbaines dans les quartiers. Ce sont les risques majeurs, les violences urbaines et la sécurisation. et la sécurisation. - J.-B.Marteau: Quand vous dites "tolérance zéro", ça veut dire quoi? "On vous attend, nous sommes prêts", pour les délinquants? - L.Nunez: Aucune forme de violence et de dégradation ne sera tolérée.

J'ai passé des instructions très fermes aux préfets, comme on le fait chaque 31 décembre dans ce pays. Ce sont des instructions très fermes d'intervention immédiate dès qu'il y aura des dégradations, les prises à partie des forces de l'ordre. On l'a vu avec votre sujet. - J.-B.Marteau: Pourtant, chaque 1er janvier, on compte le nombre de voitures brûlées la veille. - L.Nunez: C'est peut-être une triste habitude, mais il y aura forcément des incidents demain.

Il y aura des velléités de violences urbaines forcément. Pour les gens qui seront sur l'espace public, il y aura un gros dispositif de sécurisation. un gros dispositif de sécurisation.

Il y aura aussi des tentatives de violences urbaines. La tolérance zéro, ça veut dire qu'on interviendra systématiquement La tolérance zéro, ça veut dire qu'on interviendra systématiquement pour y mettre un terme, comme ça a été le cas ces dernier jours avec les festivités qui ont eu lieu pour la Coupe d'Afrique des nations. - J.-B.Marteau: Venons-en au mouvement des agriculteurs.

On a vu des images à Auch devant un journal local. Une manifestation agricole et un agriculteur Une manifestation agricole et un agriculteur qui a été mis en joue quelques secondes par plusieurs policiers. Les images ont beaucoup tourné et ont choqué certains Français.

Les images ont beaucoup tourné et ont choqué certains Français. Vous avez décidé de ne pas saisir l'IGPN. Pourquoi? - L.Nunez: Je vais vous expliquer comment nous gérons - L.Nunez: Je vais vous expliquer comment nous gérons la crise agricole.

Ca relève du ministre de l'Intérieur. Ca relève du ministre de l'Intérieur. Nous gérons cette crise agricole de manière très souple, avec beaucoup de tact et de finesse.

La plupart des mouvements sont encadrés, pas empêchés. - J.-B.Marteau: De manière plus souple que d'autres mouvements sociaux? - L.Nunez: Nous laissons libre cours à l'expression revendicative.

Les policiers laissent libre cours, quand il y a des barrages mis en place. a des barrages mis en place. On met beaucoup de souplesse dans la gestion de ce mouvement.

On met beaucoup de souplesse dans la gestion de ce mouvement. Sauf que quand il y a des blocages d'axes ou de structures importantes, il y a des interventions des forces de l'ordre. Le plus souvent, il y a la discussion et le dialogue Le plus souvent, il y a la discussion et le dialogue et les agriculteurs lèvent le barrage.

Parfois, il y a des dégradations. C'était le cas à Auch. La nuit qui a précédé les incidents dont vous parlez, La nuit qui a précédé les incidents dont vous parlez, il y avait eu des déversements de fumier il y avait eu des déversements de fumier sur les bâtiments publics. sur les bâtiments publics.

J'ai demandé au préfet de mettre un terme J'ai demandé au préfet de mettre un terme et de faire en sorte que les forces de l'ordre interrompent le mouvement. Les policiers ont vu un engin aller dans l'interaction. Ils ont sorti leur arme pendant quelques secondes et l'ont immédiatement rangée quand l'agriculteur a obtempéré.

Je ne saisirai pas l'IGPN. - J.-B.Marteau: Quand une image choque, il ne faut pas au moins ouvrir une enquête, histoire de mettre tout à plat? - L.Nunez: Je fais confiance au préfet qui était présent. - L.Nunez: Je fais confiance au préfet qui était présent.

Je ne saisirai pas l'IGPN de cette action. Je considère que l'action était carrée. Il n'y a pas eu d'incident.

Je vous rappelle le contexte global dans lequel Je vous rappelle le contexte global dans lequel nous gérons ce mouvement. Il ne faut pas considérer, au vu de ces quelques secondes, que c'est la façon dont nous gérons ce mouvement. que c'est la façon dont nous gérons ce mouvement.

Nous le gérons avec beaucoup de souplesse. Je crois que les représentants syndicaux en conviennent. Je crois que les représentants syndicaux en conviennent. - J.-B.Marteau: Vous craignez que ce mouvement des agriculteurs - J.-B.Marteau: Vous craignez que ce mouvement des agriculteurs reparte de plus belle le week-end prochain? - L.Nunez: Il y a des annonces en ce sens de la part de représentants syndicaux. de représentants syndicaux.

Nous sommes prêts. On encadrera ces mouvements, mais on ne tolérera pas de violences, de débordements et des blocages. C'est un week-end de grand retour des vacanciers dans les grandes métropoles.

Nous ne tolérerons pas les blocages d'axes structurants. - J.-B.Marteau: Un mot du narcotrafic, qui a dominé - J.-B.Marteau: Un mot du narcotrafic, qui a dominé l'actualité en 2025.

Il y a le trafic de drogue et les autres drogues, comme le protoxyde d'azote, qui explose chez les jeunes, avec des drames et des accidents. Qu'est-ce que peut faire l'Etat pour enrayer la banalisation de cet usage? - L.Nunez: Il y a ce qui est fait par les élus locaux, par les préfets.

Les maires peuvent prendre des arrêtés contre la consommation Les maires peuvent prendre des arrêtés contre la consommation sur l'espace public. Ce n'est que du contraventionnel. Il faut modifier les lois pour interdire purement et simplement le port, le transport en dehors d'un cadre professionnel...

Le protoxyde d'azote est utilisé aussi dans un cadre professionnel. - J.-B.Marteau: Vous pensez qu'il faut l'interdire? - J.-B.Marteau: Vous pensez qu'il faut l'interdire? - L.Nunez: Il faut aussi interdire la vente en dehors des professionnels.

C'est ce à quoi le gouvernement travaille à travers des mesures législatives qui sont débattues au Parlement. des mesures législatives qui sont débattues au Parlement.