Éric Ciotti dénonce l'obstruction de la gauche pendant l'examen des textes de son groupe
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Éric CiottiFait
« Nous avons euh assisté ce matin, depuis ce matin, à une véritable prise en otage par un groupuscule extrémiste de notre démocratie. »
- 0:30Éric CiottiFait
« Les groupes UDR et rassemblement national n'ont pas souhaité participer à cette mascarade peuplée euh d'insultes, de mise en cause et d'autres lectures et d'autres lectures de poèmes. »
- 1:00Éric CiottiFait
« C'est son habitude des méthodes autoritaires violentes contraires à la démocratie. »
- 1:30Éric CiottiFait
« La gauche et c'est son droit accepte d'être parfaitement contre ce texte et de pratiquer une obstruction massive, délibérée, visible. »
- 2:00Éric CiottiFait
« Vous connaissiez la fin, vous avez eu l'année dernière déposer ce même texte. Comme c'est une proposition de loi du Sénat, vous saviez que ça allait être obstrué. »
- 3:00Éric CiottiPromesse
« Ce gouvernement le gouvernement sera conforme à la volonté du président de la République et inscrira sur son temps gouvernemental s'il le faut cette proposition de loi. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Nous avons euh assisté ce matin, depuis ce matin, à une véritable prise en otage par un groupuscule extrémiste de notre démocratie. Les groupes UDR et rassemblement national n'ont pas souhaité participer à cette mascarade peuplée euh d'insultes, de mise en cause et d'autres lectures et d'autres lectures de poèmes. Monsieur Lucan, vous aurez la parole après.
On écoute. Merci. Madame Catala.
Madame Catala avait posé les termes du débat ce matin en nous disant que le groupe LFI nous empêcherait de débattre. C'est son habitude des méthodes autoritaires violentes contraires à la démocratie. Moi, je trouve que les lignes sont assez claires et que personne ne se cache ici.
La gauche et c'est son droit accepte d'être parfaitement contre ce texte et de pratiquer une obstruction massive, délibérée, visible. Vous vous assumez, et il faut l'assumer, d'avoir déposé un texte dont vous savez pertinemment l'issue. Vous connaissiez la fin, vous avez eu l'année dernière déposer ce même texte.
Comme c'est une proposition de loi du Sénat, vous saviez que ça allait être obstrué et que vous ne pourrez pas le retirer et que vous vous retrouvez piégé dans les mêmes lignes que l'année dernière et vous saviez parfaitement que ça allait vous arriver. Et donc, vous avez fait ce choix-là. C'est le vôtre de décider de faire de la politique et de ne passer aucun texte aujourd'hui.
C'est votre choix, on le respecte aussi. D'abord, je voudrais vous dire bonjour puisque depuis ce matin, vous constaterez monsieur Sioti et tous les parlementaires qui sont ici présents que je n'ai pas ouvert la bouche et que ce n'est pas moi qui ai empêché le débat parlementaire de se dérouler. À ma connaissance, monsieur le président, il reste encore 7h de débat et je propose que nous débattions de cette proposition de loi.
Je suis à la disposition, comme tout le gouvernement pour débattre jusqu'à minuit des amendements et sous-amendements de ce texte. Nous constaterons si en effet monsieur le président nous pouvons aller jusqu'au bout de ce texte. Et en tout cas, après un échange avec monsieur le premier ministre, je veux rassurer le président Sioti que si ce texte devait parce qu'il y aurait un avis négatif par exemple du parlement, faudrait constater la majorité dans cet hémicycle sans doute par un vote.
Ce gouvernement le gouvernement sera conforme à la volonté du président de la République et inscrira sur son temps gouvernemental s'il le faut cette proposition de loi.
Éric Ciotti