STX : Si Fincantieri n'accepte pas l'accord "l'Etat français exercera son droit de préemption"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Si jamais nos amis italiens disent "Ben écoutez, cette proposition ne nous va pas 5050, nous ne sommes pas d'accord. L'État l'État français exercera son droit de préemption sur STX pour que nous puissions réouvrir le dossier avec les Coréens, avec l'ancien actionnaire. »
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« Non, l'État français exercera son droit de préemption sur la société STX. Oui, nous rachetons les parts, nous rachetons les parts. Nous sommes majoritaires et nous nous redonnons du temps pour renégocier un nouveau pacte d'actionnaire mais dans des conditions très très sereines. »
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« Une petite échelle, c'est quoi une une famille ? Non, mais on est plus dans l'échelle des dizaines de millions d'euros que dans l'échelle des milliards d'euros. »
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« Pour être très clair, l'État si jamais nos amis italiens refusent la proposition honnête qui leur est faite de travailler main dans la main d'égal à égal 5050 sur le chantier de Saint-Nazer STX, si nos amis italiens refusent, l'État exercera son droit de préemption sur une somme qui avoisine les 100 millions d'euros. »
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« Sur une somme qui est de quelques dizaines de millions d'euros. »
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« C'est pas la somme qui compte ce qui compte, c'est l'avenir du site industriel. »
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« Nous ne voulons prendre avec le président de la République aucun risque sur l'avenir de l'emploi, sur l'avenir des compétences, sur l'avenir des territoire dans un site industriel aussi stratégique que les chantiers de Saint-Nazer. »
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« Nous refusons de laisser une majorité à un investisseur étranger. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Si jamais nos amis italiens disent "Ben écoutez, cette proposition ne nous va pas 5050, nous ne sommes pas d'accord. L'État l'État français exercera son droit de préemption sur STX pour que nous puissions réouvrir le dossier avec les Coréens, avec l'ancien actionnaire. Non, l'État français exercera son droit de préemption sur la société STX.
Oui, nous rachetons les parts, nous rachetons les parts. Nous sommes majoritaires et nous nous redonnons du temps pour renégocier un nouveau pacte d'actionnaire mais dans des conditions très très sereines. C'est c'est des sommes qui sont très limitées, je vous rassure, mais l'État exercera son droit de préempion.
Une petite échelle, c'est quoi une une famille ? Non, mais on est plus dans l'échelle des dizaines de millions d'euros que dans l'échelle des milliards d'euros. Pour être très clair, l'État si jamais nos amis italiens refusent la proposition honnête qui leur est faite de travailler main dans la main d'égal à égal 5050 sur le chantier de Saint-Nazer STX, si nos amis italiens refusent, l'État exercera son droit de préemption sur une somme qui avoisine les 100 millions d'euros.
Sur une somme qui est de quelques dizaines de millions d'euros. C'est pas la somme qui compte ce qui compte, c'est l'avenir du site industriel. Nous ne voulons prendre avec le président de la République aucun risque sur l'avenir de l'emploi, sur l'avenir des compétences, sur l'avenir des territoire dans un site industriel aussi stratégique que les chantiers de Saint-Nazer.
Parce que ce sont des activités stratégiques. Nous refusons de laisser une majorité à un investisseur étranger.
Bruno Le Maire