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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 7 octobre 2019 59 min

Allons plus loin (07/10/2019)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonsoir à tous bienvenue sur public sénat ravi de vous retrouver pour une nouvelle semaine dalons plus loin voici le programme de notre grand débat nous reviendrons sur le dysfonctionnement d'état dont parle christophe castaner après la tuerie de la préfecture de police de paris la radicalisation de michael harpon n'a pas été signalé en tout cas pas de manière officielle il ya eu tellement de fight edouard philippe confie 2 mission à l'inspection des services de renseignement et que deux auditions christophe castaner sont prévues au scénar cette semaine l'une demain matin par la délégation parlementaire au renseignement l'autre par la commission des lois jeudi matin quentin calmez vous y reviendrez d'ailleurs depuis la salle des conférences du sénat fait un autre micro esther benbassa on lui demandera quelle question elle entend poser omis de l'intérieur merci quand tu as tout à l'heure en attendant le ministre de l'intérieur tient bon il exclut de démissionner et ça aussi ça pose quelques questions nous les posons en tout cas à nos invités du match des idées pierre jacquemin et jean pierre mignard bienvenue à tous les deux hashtag alp aide si vous avez envie de réagir sur twitter avant cela retour sur les toutes dernières réactions politiques avec ces sites non il ne présentera pas sa démission christophe castaner exclu de quitter son poste de ministre de l'intérieur comme le demande une partie de la droite et de l'extrême droite ce n'est pas le sujet ma démission ce n'est vraiment pas le sujet le dysfonctionnement est un dysfonctionnement dont j'assumerai totalement la responsabilité si j'avais commis une erreur si j'avais fait un faux arbitrage depuis vendredi le ministre de l'intérieur est sous pression après la tuerie de la préfecture de police il a déclaré dans un premier temps que l'auteur des faits ne présentait aucun signe de radicalisation une version depuis démenti qui a réveillé les partisans de sa démission comme eric ciotti guillaume larrivé jean luc mélenchon marine le pen ou encore robert ménard tous l'accusent d' incompétence ou de dissimulation si tu as un peu de moral si tu as un peu de panache si tu as un peu de suite dans les idées mais tu démissionnes t'as même pas besoin compte la demande la démission enfin quand même il ya d'autres gens dans d'autres temps qui serait pas resté cinq minutes de plus au ministère pour yannick jadot si le ministre a du mal à communiquer il ne doit pas pour autant démissionner c'est pas pour moi un parti politique de demander la démission d'un ministre c'est la responsabilité du président de la république on peut pas considérer que ces attentats sont de la responsabilité directe cet attentat absolument dramatique puisque on peut aujourd'hui le considérer comme un attentat est de la responsabilité du ministre même point de vue pour gérard larcher qui estime que le ministre de l'intérieur a réagi trop vite qui peut le croire aujourd'hui alors qu'il a dit une chose jeudi en fin d'après midi que la réalité était différente vendredi le ministre de l'intérieur ne doit pas avoir un minimum de retenue avant d'avoir tous les éléments pour faire la lumière sur les dysfonctionnements christophe castaner passera deux fois sur le gril des parlementaires demain matin devant la délégation parlementaire au renseignement et jeudi devant la commission des lois du sénat et avec nous pour le match des idées ce soir je vous le disais pierre jacquemont soit rédacteur en chef de la revue regards et auteur de ils ont tué la gauche jean pierre mignard bienvenue à vous également vous êtes avocat pénaliste cofondateur avec le député marcheurs aurélien tâche et du laboratoire d'idées hyperion bienvenue à tous les deux jean pierre mignard christophe castaner exclu toute démission est ce que vous ne dites il a raison c'est pas le moment de partir il a finalement aucune raison de le faire alors c'est un choix personnel c'est un choix éthique c'est au ministre de décider dans les circonstances c'est à dire de l'attentât au futur de police il est possible même si ces appareils havrais saddam est tout à fait possible qu'il ne suis rien d'autre tout ce qu'il est dit puisqu'on voit quand même ce qu'ils appellent des dysfonctionnements assez majeur après tout pourquoi le ministre on n'aurait plus eu par exemple des niveaux intermédiaire puisque le commandant je ne sais pas interrogeait depuis assez longtemps comment ça se passe avec lui comment ça se passe j'ai l'impression qu'on avait des informations qui a été haut qui ont été conservés qu'on n'a pas jugé bon d'exploiter alors est-ce que c'était la proximité professionnelle je ne sais pas de but être des négligences en tout cas celle là ça n'a pas été fait donc que le ministre ne sache pas ça ne l'exonère pas mais ce qui pose un vrai problème c'est le problème de la sécurité et du suivi des informations et j'ai toute confiance en christophe castaner qui a fait état de ce qu'il savait au moment où il s'est exprimé c'est ce que nous dit le premier ministre dans le jdd il va devoir finir que montrer qui est monté très vite au créneau sans signe de panique hier jacques le problème que l'on a avec le ministre de l'intérieur c'est que ça pose la question de la crédibilité aussi de la parole politique de la parole publique le problème de monsieur castaner c'est que de dysfonctionnements dysfonctionnements on en connaît quand même plein plein depuis qu'il est ministre de l'intérieur et que mis bout à bout ça pose la question de la crédibilité de la personne au public qui est monsieur castaner quand il dit je ne suis pas responsable si pardon il ministre dont il est responsable quelle que soit le dysfonctionnement il assume sa vision je ne dis pas que ça doit aboutir à une démission ceci étant ça pose quand même encore une fois je parlais la crédibilité dans l'opinion publique et la parole politique la parole publique dans l'espace public mais ça pose aussi une question de crédibilité vis-à-vis de son administration c'est à dire qu'on entend aujourd'hui deux policiers de dire qui est ce qui nous dirigent qu'est-ce qui nous contrôle et donc cette légitimité là quand elle n'est plus acquise au sein d'une administration comme celle de l'intérieur je trouve ça gravissime après encore une fois je le disais il en est pas à son premier fait où il a manqué de prudence et le problème de monsieur kasner c'est le manque de prudence souvenez vous la faire benalla souvenez vous la faire avec le jeune qui a été retrouvé mort le soir du dieu de de la fête de la musique il ya eu aussi les erreurs qui ont été faites de communication pendant l'immobilisation des gilets jaunes tout ça mis bout à bout ça ça pose la question et de monsieur castanet on va là on va l'entendre parce qu'effectivement il n'en est pas à sa première polémique je voudrais vous faire un tout petit rappel de ce que certains observateurs ont appelé des bourdons n'est pas remonté jusqu'au début du quinquennat on a juste repris deux incidents qui datent de moins d'un an écouter les gens ont attaqué un hôpital des infirmières ont dû préserver le service de réanimation comme tout panache de fumée il porte en soi un certain nombre de particules un certain nombre de produits qui peuvent être dangereux pour la santé mais selon les premières analyses qui ont été réalisés dès cette nuit et qui sont poursuivies ce matin il n'y a pas de dangerosité particulière même si nous le savons l'inhalation des fumées présentant soit sa part de dangerosité donc vous l'avez compris on après l'épisode de la pitié salpêtrière et celui de rouen est ce qu'ils pêchent par imprudence par précipitation au stick ont trop vite christophe castaner alors je pense que d'abord l'origine même du mouvement des gilet jaune je pense qu'il a interprété ce mouvement et donner une lecture politique moi j'ai trouvé erronée même dangereuse je dirais peut pas considérer que des centaines de milliers de champs sont sur des ronds points qui manifestent même ici ou là violemment ce sont des hitlériens ou gens qui la peste brune ont entendu des choses assez incroyables le résultat c'est que ça beaucoup radicaliser le mouvement ça a mené certainement des événements de des faits de violence avec la police et puis à partir de ce moment là il ya une logique qui s'est constitué et donc globalement il n'a jamais su sortir parce que les affrontements avec la police ont été tels qu'il fallait alors choisir son camp ce qu est la pire des choses quand on est ministre parce qu'on a misé d'intérieur n'est pas seulement médiapolis on est là pour assurer aussi la protection des citoyens donc il ya eu un choix qui a été fait très sommaire qui sans doute a amené à grossir des événements histoire de l'hôpital était absurde enfin moi je twitte des fois c'est pas possible envoyé en direct que ces gens fuyaient parce qu'ils étaient poursuivis voulait pas envahir le pavillon des cancéreux oui mais je pense aussi peuvent par ailleurs à nantes où il est exact qu'on a le sentiment que comme il se sent en débit vis-à-vis de la police peut-être du fait d'une gestion politique fut suis pas bonne du mouvement des gilets jaunes donc on est solidaires jusqu'au bout et puis il ya cette volonté toujours de rassurer alors ça y est pas le seul à vouloir ça je pense que les gens sont quand même pas certain que les gens veulent plutôt les gens qui préfèrent la vérité on est plus rassuré par la vérité que par les propos de ministres au pluriel quels qu'ils soient oui mais voilà c'est ce qu'on peut reprocher aussi aujourd'hui à l'actuelle majorité de voir dans les arguments face à cette droite et même l'extrême droite qui demande la démission de monsieur castaner j'ai entendu les propos de monsieur kasner dire ça ne s'en est assez de cette opposition qui systématiquement demandé d'être annoncé par fait les oppositions c'est vrai et de toute façon encore une fois l'enjeu n'est pas une question de deux personnes non plus parce qu'on voit bien au gouvernement les personnes en fait notre capacité de décision on sait plus très bien à quoi sert un ministre puisque tout est a priori validé décidé depuis l'elysée donc que ce soit monsieur castaner monsieur nunez où monsieur collomb au final le mystère l'intérieur il n'a d'objectif ina d'orientation politique parce que emmanuel macron acté une orientation politique donc c'est plus une question de personnes c'est l'addition de ligne politique mais là le vol le véritable problème qui se pose avec monsieur kastner c'est véritablement une question de compétence presque c'est à dire que est ce que justement la prise de parole qui est la sienne systématique en amont avec cette flory de twitter où ils en donnent des informations qui ne sont pas vérifiées ça je pense que c'est une faute petit dans toute la question cette affaire c'est de savoir si oui ou non il ya un dysfonctionnement administratif probablement c'est le cas mais est ce que oui ou non il ya une votre politique avec partir de ce moment là si oui il ya une faute politique oui doit y avoir une décision qui doit être prise qui valent de l'or de la sanction politique il ya une toute dernière question qui se pose autour de l'entourage de christophe castaner pourquoi je vous dis ça je voudrais vous lire ce que dit yves lefebvre du syndicat unité sgp cité par le parisien aujourd'hui et il nous dit de tel aux missions n'auraient pas eu lieu sous sarkozy ou cazeneuve qui savait tapé du poing sur la table la question de la loyauté dans son entourage se pose est-ce que certains mais ça vaudrait la planche aussi pour ça que je l'ignorent totalement je souhaite que non parce que si on rajoute un cabinet dresser contre son ministre nous faut maintenant des créant des embuscades de son mini ce serait effectivement très mauvaise nous réussit pas trop mal an c'est peut-être un problème d'autorité 1 c'est peut-être un problème d'autorité à une question d steam qui joue puis peut-être aussi dans son cabinet certains se disent il ne restera pas éternellement personnel reste dans son poste donc un ministre dont on pense qu'il peut aller dans un autre post en tout cas d'amy ses fonctions perd beaucoup beaucoup d'autorité vous avez de son cabinet jean pierre mignard a raison sur la question de l'autorité c'est bien le mot que l'on peut demander à un ministre de l'intérieur et c'est vrai qu'à partir du moment où cette question-là de l'autorité est posé à l'endroit du ministre de l'intérieur sa possession on sait qu il est secondé par laurent nunez qui a lui je pense une estime une reconnaissance de par l'administration paraît toujours d'ailleurs je pense il est celui qui a réussi à faire le lien entre le ministre de la communication qui est monsieur castaner et finalement le bas des troupes en tout cas les troupes qui sont emparés en permanence sur le terrain mais bon encore une fois tout ça met aussi en lumière je pense la manière d'appréhender ce ministère qu'il telle quelle langue qu'il le regarde monsieur castaner et et on ne parle pas suffisamment sans doute ou peut-être faudrait-il davantage aussi dire ce qu'il se passe ce qu'il s'est passé lors des manifestations du gilet jaune on l'a vu encore ce week-end ou même la semaine dernière lors de la manifestation des policiers qui étaient une manifestation inédite on sent quand même qu'il ya une administration tant de poids de l'iran eh oui qui reproche aussi ce manque d'autorité ce monde presque de légitimité et de connaissances aussi de ce que doit être ce ministère est un ministère qui est quand même assure la défense qui assure la sécurité des vérités du pays deuxième thème de ce match messieurs cette manie contre la pma pour tout organisé hier à paris faut-il parler de succès ou d'échec les organisateurs affirment qu'ils étaient 600 milles le cabinet indépendant occurrence parle plutôt de 74 mille cinq cents manifestants mais au delà de cette querelle des chiffres je voudrais qu'on se penche sur les incarnations politique du mouvement parce qu'il y avait peu d'élus hier on a repéré deux sénateurs dans le cortège le rn stéphane ravier le lr sébastien meurant mais chez les républicains on était moins présent qu'en 2013 lors des manifs contre le mariage pour tous on n'y a vu françois xavier bel ami guillaume larrivé ou encore julien aubert le candidat à la présidence des républicains qui nous dit ceci je crois qu'une droite qui n'assument pas d'être de droite ou qui est une droite honteux ce qui a peur de se manifester laisse le champ libre à d'autres partis politiques avant de vous demander ce que vous en pensez on va demander à catherine procaccia ce qu'elle en pense la sénatrice l ère du val de marne est au micro de quentin calmer en salle des conférences oui catherine procaccia un mot sur cette mobilisation d'hier de la manif pour tous il y avait peu de membres des républicains comme expliquer la différence avec 2013 la part du parti à l'air un d'abord que ce soit en 2013 ce soit hier on a toujours eu la liberté d'aller ou de ne pas aller manifester deuxièmement cette terre 2013 ils préviennent la république que nous a imposé immédiatement à peine arrivé cette réforme sans un pouvoir en discuter en débattre on n'a pas eu le choix est donc en tant que parlementaire nous sommes associés en tout cas pour ma part je me suis associé à cette manifestation d'abord par la méthode là s'agissant de la pma c'est on va avoir quand même des discussions il y en a actuellement fin ça se termine nous ça s'est terminé assemblée nationale il y en aura au sénat donc c'est pas du tout une mais c'est pas la même approche sait pas où on vous le l'imposant nous on va nous imposer entre guillemets la pma mais il ya une discussion il ya une discussion parlementaire selon vous la méthode est meilleur alors julien aubert lui qui est candidat à la présidence du parti il dit qu'il ya une droite honteuse qui laisse le champ libre à un autre parti et qui lui ils manifestent ils étaient hier à paris vous êtes membre d'une droite honteuse vous occasion profession je pense que julien aubert se trompe tout simplement parce que c'est une droite qui peut avoir des convictions différentes elle a toujours eu des convictions différentes quand on parle de la mobilisation des parlementaires en 2013 tout le monde n'avait pas manifesté non plus en 2013 donc pourquoi mettre les deux sur le même plan c'est pas les mêmes thèmes là il s'agit d'un débat qu'il devrait pas avoir lieu pour ma part dans les lois bioéthique puisque c'est un choix de société qui est fait et c'est pas du tout un choix de bioéthique puisque la technique de de la pma existe c'est pas un texte qui devrait avoir lieu dans le texte de réflexion sur les évolutions bioéthique merci beaucoup à 4 indication on voit une nette différence avec le débat de 2013 sur ce projet de loi de bioéthique merci merci beaucoup quentin quelle est votre analyse ont terminé à ce que vous diriez qu'il y a quand même une droite à lons a dit mal à l'aise ou droite honteuses comme le dirait julie aubert je crois qu'il ya surtout une évolution des français et de l'électorat forces politiques ont à la fois des convictions et le sens des opportunités je pense que là pour beaucoup le sens des opportunités l'a emporté sur les convictions dont on sait pas d'ailleurs au moment où elle était affichée au moment du la loi sur le mariage pour tous si elles étaient d'ailleurs des convictions profondes ou des convictions électoral c'est-à-dire des postures donc on n'a jamais su sur ce point avec la droite il faut bien le dire qui quelle attitude avoir que deux fois on entendait des propos privés qui contredisaient des affirmations publiques je pense qu'il ya une évolution de la société qu'il y a que celle ci s'est fait ressentir dans un électorat qui pourrait être sur certains points conservateurs notamment sur le plan économique pouvait tout à fait admettre que dorénavant il fallait changer dès lors que notamment après le mariage pour tous et les homosexuels étaient de plus en plus visible se faisait entendre pour m'aider formuler des propositions très concrètes très juridique d'ailleurs effectivement et l'animosité tomber la visibilité rendait plus familier des modes de vie souvent longtemps caché proscrit donc inconnu est donc un peu discret mines et même quelquefois persécutés nous ne sommes heureusement plus là oui je pense que certains notamment à droite ont retenu les leçons des européennes on a vu que la campagne de monsieur bellamy avait été une campagne très axée sur des idées très conservatrices très peu progressistes sur les questions sociétales ça ne leur a pas réussi et que donc effectivement compte tenu du fait qu'une société a évolué vous le disiez c'est vrai que la société française qui pouvait pendant un temps hostile au mariage hostile à la pma a considérablement évolué et là la force du débat politique a fait que justement les français ont compris l'enjeu ont compris que plusieurs pays européens avaient accédé à la pma pour toutes les femmes les femmes lesbiennes et femmes en couple et que c'était pas que la colère de dieu ne s'étaient pas battus sur sur leur pays comme dirait sa femme personnalités de la manif pour tous et que donc du coup oui ça parti du progrès parce que c'est la question des droits qui est au coeur c'est comment on donne les mêmes droits à tous mais je note quand même que leur mobilisation cette mobilisation là parce qu emmanuel macron a aussi à coeur de tenir une droite en basant socle électoral de kiki qui l'accompagnent son quinquennat et que donc oui d'autres choses auraient pu évoluer on a vu certains amendements n'ont pas été repris par la majorité je pense notamment à ces enfants qui sont nés de gpa à l'étranger qui aurait dû d'ailleurs ça faisait partie des engagements d emmanuel macron que des enfants nés sous forme sous j'epère à l'étranger puissent être reconnus par l'état français par lasser les questions de steve de citoyenneté et de reconnaissance e d'état et ça je pense qu'effectivement la meule et cette mobilisation la crainte d'une mobilisation comme celle de la manif pour tous a fait reculer aussi le gouvernement sur ces sujets là on aurait dû aller on aurait pu aller beaucoup plus loin que cette loi bioéthique elle s'en félicite agnès buzyn l'a twitté ceci hier soir les débats au parlement se sont tenues dans une atmosphère de très gros respect et de sérénité et j'en suis fier c'est vrai que globalement ça nous change quand même de la consoeur de 2013 oui tout à fait mais précisément parce que je me permets de dire j'aime pas parler en termes de bataille de vainqueurs et vaincus mais une étape a été franchie et comme ça je ne vois pas qu'on revienne dessus et donc c'est pourquoi ça dépasse yonne c'est pourquoi ça dépasse yonne le rn de récupérer cet électorat qui allait à une époque je ne sais pas vous aurez sans doute à vous aurez à droite un électorat libéral catholique non fanatisés ça existe qui effectivement considération rapprochera peut-être de la majorité 1 je pense que c'est ainsi une autre partie de l'électorat l'air on le voit dans un dernier sondage est très proche semble en tout cas pas du tout honteux de voir à voter pour s'allier au rassemblement national je vois plutôt comme des grandes divergences comme cela et et je pense qu'en effet ce que va devenir la droite on voit bien que l est de plus en plus soumise à la traction d'atomes ils sont deux planètes qui sont autour d'elle on la sent friable alors que deviendra la droite lite républicaine oui on va voir parce que c'est vrai que sur la question du rassemblement national on l'a vu un peu aussi le malaise qui a pu exister au sein du rassemblement la semaine entre ceux qui voulaient aller manifester ceux qui ne voulaient pas sachant que de l'autre côté marion maréchal elle avancé ses pions en disant oui évidemment il faut être dans les mobilisations sociales pour dire non à ce projet de pma on voyait bien que marine le pen elle ne l'appelez pas ses troupes à rejoindre la mobilisation et ça à voir aussi avec encore une fois peut-être pas que les élections européennes mais quand même le grand signal qui a été envoyé au moment des élections européennes c'était justement cet appel aux conservateurs et aux valeurs est un qui n'a pas été couronné de succès notamment chez la famille des républicains donc voilà il ya sans doute aussi une volonté on les écoute à l'heure d'une volonté stratégique on a vu des des anciens hauts responsables des républicains qui était hostile au mariage pour tous nous expliquer qu'aujourd'hui il est tout à fait favorable au mariage pour tous à tout ça est assez machiavélique comme le monde politique peu dette peut l'être mais au final et cynique et mais au final la pma va être adoptée c'est plutôt une bonne nouvelle celle est certes garées scandé ça veut aussi dire cinéma du maquereau et raison sur une chose c'est qu'aujourd'hui le camp des progressistes a au moins gagné ce week end ça c'est exact et les ecclésiastiques qui étaient présents à cette manifestation comme par exemple l'évêque de toulon sont des personnalités du monde catholique très marquée à droite très très conservatrice et donc d'une certaine manière c'est peut-être maintenant marion maréchal le pen qui peut tenter d'aller mettre en forme tout cela pour avec elle a créé une formation d'une droite extrême droite catholique peu républicaine qui serait une immense tea party la surface du pays ça je vois bien cela assez sensible aux thèses du remplacement et c'est un voile à dédaigner travail des antilles remplace si elle est en train d'y travailler et c'est aussi ce qui se joue des lampes à une des républicains vont bien avec ce que vous avez montré de julien aubert tout à l'heure lui il est tout à fait pour un rapprochement typiquement comme le proposerai marion maréchal sur des idées très conservatrice en europe refermée sur elle même enfin sur des pays refermée sur elle-même contre l'europe tout ça effectivement à vocation à se rassembler un jour et ça nous amène à ce troisième thème du match de ce soir les multiples questions autour de la place de gérard larcher dont cette droite justement le président du sénat publie cette semaine contre pouvoir c'est un livre d'entretiens avec marion mourgue journaliste au figaro qu on connait 6,6 sur public sénat un ouvrage dans lequel beaucoup retenu l'idée d'une possible candidature à la présidentielle de 2000 22 à cause de cette phrase écoutez bien s'ils les événements et les circonstances politiques le décide et j'assumerai mais ce n'est pas de rêve de ma vie mon premier engagement c'est le sénat une phrase qui a provoqué un emballement général pourtant il n'en est absolument pas question à en croire gérard larcher lui même ce matin sur rtl écoute je ne suis pas candidat à l'élection présidentielle de 2000 22 et vous pouvez y est opposée à la question parce que pourquoi vous écrivez si les événements et les circonstances politiques le décider j'assumerai bien sûr c'est l'article 7 alinéa 4 de la constitution c'est le rôle du président du sénat d'assumer l'intérim point à la ligne la seule chose auquel je pensais d'achever ma tâche comme président du sénat bonne réponse et habile un homme qui est humainement sympathique 1 mais qui est habile c'est habile parce que non non subjectivement mais si les événements que décidé m'appelle dans ce cas là je viendrai jean pire m ont acquis le deuxième personnage de l'état s'il y avait des faïences du président c'est lui et puis et puis c'est un homme du vieux monde comme dirait mes amis macro n'y a cette fois ci ils sont un peu vieux mais ça c'est autre chose a aussi un mandat mais bon personnalité rassurante pas désagréable ce serait pas ce serait pas effectivement un gouvernement autoritaire mais faut-il que c'est de ce côté-là que puissent venir un rassemblement gagnant de second tour honnêtement je pas du tout polémiquer j'en doute et à dépendamment des qualités humaines du président larcher j'en doute c'est vrai que bon on en entend quand même c'est assez c'est assez fréquent dans le monde politique dans un temps suffisamment éloigné justement de l'échéance présidentielle est encore qu'à deux ans de cette échéance-là d'entendre des hommes des femmes politiques de nous dire ah non non je ne suis pas candidat et simon à l'instant t ne sont pas candidats mais quand même si effectivement je pense être aussi certains pensent que je peux être une roue de secours où je peux être l'alliance est plein de gens pour rassembler des gens on l'a vu à gauche récemment ségolène royal vient à peu près la même chose bernard cazeneuve nous explique avait pris les choses gérard larcher nous explique à la fois la même chose tout ce monde là effectivement est un monde qui est rompu aux mondes de la politique qui connaît le monde la petite parker et ce pourrait être les sauveurs suprêmes de l'après emmanuel macron moi ce qui m'intéresse c'est c'est de savoir ce qu'elles droite veut incarner gérard larcher et c'est vrai que sans doute at il le profil pour incarner une droite qui par la droite car incarner un laurent wauquiez pourrait retrouver le bon chemin oui et c'est à dire qu'aujourd'hui le problème de la droite c'est qu'elle emmanuel macron incarne parfaitement il fait ce que la droite serait toujours rêvé de faire je pense que si la droite demain à vocation à exister elle devra exister en justement s'opposant sur des projets comme celui sur les nazis le 18 mai l'immigration en se posant sur des sujets de sécurité intérieure ou qui sont quand même parfois liberticide c'est pas moi qui le dit c'est des macros nice de même qui parle de liberticide quand certaines lois sont votées donc je pense que la droite aurait vocation à retrouver ce chemin là et c'est vrai que monsieur larcher pourrait avoir pourrait incarner ce droit de crise sociale peut être presque même chiraquienne ou en tout cas avec gaulliste et je pense que il à ce profil là après c'est vrai que emmanuel macron à impulser une nouvelle vie en politique d'une nouvelle ligne de conduite qui est le renouvellement par la jeunesse bon voilà peut-être qu'il faut laisser place maintenant à d'autres têtes apparaître au sein des républicains mais bon ça ce sera à eux d'en décider oui je partage c'est vrai que la majorité s'est beaucoup développée sur sa droite s'il fait qu'on peut penser que la droite est en partie représenter la majorité un très important la gauche qui était quand même très importante à l'origine candidature de données macro et puis qui a sans doute été déterminante pour sa victoire ne s'est pas organisé ne s'est pas représenté peut-être d'ailleurs ne l'est pas at elle beaucoup beaucoup d'idées pour quitter le parti socialiste ceux qui restaient n'en avait guère plus ce qui veut dire qu'il ya une une sorte d'hégémonie du centre droit au sein de la majorité c'est indéniable ce qui rend difficile effectivement un contournement sur la droite et comme je ne vois pas bien contournement sur la gauche venir c'est pour ça que cette division s'arrêter pour ça que c'était trop difficile pour lui très adroit cette histoire du grand centre qui s'est constitué un pays dirigé par hugo il ya longtemps que la france ait pas été gouvernée par un grand centre faut peut-être monter la quatrième république mais le losc est ce qu'internet c'est la fin de quinquennat d'observer et notamment du côté du sénat avec gérard larcher sait qu'il va jouer un rôle fondamental aussi dans la suite de ce quinquennat notamment sur la réforme institutionnelle on sait qu' il y avait eu plusieurs avancées de discussions qui étaient plutôt qu'à les deux plutôt dans le bon sens sur sur la présentation d'une réforme constitutionnelle sur la grande réforme des institutions voulue par emmanuel macron on sait que gérard larcher a un pouvoir de blocage alors qu'il était plutôt favorable à l'idée d'ouvrir donc bon il va il va sans doute jouer un rôle de plus en plus importants gérard larcher et je bon de là à dire qu'ils savent propulsera pour une échéance présidentielle saas reste ça reste quand même à démontrer se passait vraiment sûr ne sera pas il faut des forces politiques qui soient des amortisseurs parce que je pour ma part je suis très sceptique et même à quai sur la des d'un affrontement d'un pays d'un périmètre politique qui serait construit autour de la majorité et puis du rassemblement national ou de ses épigones extrême droite ou voilà et là je pense que ce serait vraiment très inquiétant je pense que ce serait bien qu'il reste une droite il ne serait pas une droite tentez envoûté par l'extrême droite et il serait bien quand même que la gauche présente à jour un peu je pense des deux côtés je pense que je pense toujours au serre livres je pense qu'il faut de serre livres parce que faut pas que et rennes et la reine face à face ça se terminera pas bien ça c'est vrai que c'est on a beaucoup parlé de droite dans cette émission mais c'est vrai que l'inde est un des enjeux aussi le démon les semaines et mois à venir avec les mobilisations sociales qui vont avoir lieu notamment je pense à la réforme des retraites qui risque de créer quelques remous notamment dans grandeur de grands secteurs de dalles de l'activité publique c'est vrai qu'il manque aujourd'hui une gauche qui soit sans doute plus forte rassemblée crédibles qu'ils fassent aussi des propositions j'ai vu que notamment dans le cadre du débat parlementaire sur l'immigration la gauche faisait des propositions voilà il faut que la gauche aussi arrive à exister face à ce duo paul tels que madame a convenu de le faire exister entre marine le pen dit on s'arrêtera là dessus merci merci à tous les deux d'avoir participé à ce match des idées allons plus loin continue hashtag lpl si vous avouerez de réagir sur twitter c'est l'heure de notre grand débat on va prendre le temps de revenir sur les nombreux dysfonctionnements qui ont mené à la tuerie de la préfecture de police de paris michael arts pourrait passer entre les mailles du filet du renseignement alors qu'il était lui même au coeur de la machine cas isolé ou révélateur d'une faille majeure on a une demi heure pour se poser les bonnes questions ce soir juste après les derniers points de l'enquète cendres assercar selon une note adressée au ministère de l'intérieur l'informaticien avait eu une altercation avec deux de ses collègues après avoir défendu l'attentât de charlie hebdo mais cet élément n'avait fait l'objet d'aucun rapport écrit ni d'avis à la hiérarchie selon christophe castaner ces signaux d'alert aurait dû être suffisant pour déclencher une enquête et l'anomalie la faille c'est qu'à ce moment là il n'y a pas eu de signalement il n'y a pas eu d'enquêté pourtant un responsable de la sécurité intérieure de la préfecture de police a suivi ensuite l'individu dans les échanges est revenu à plusieurs reprises y compris il ya quelques semaines et au sein même du service on avait le sentiment que tout allait bien danon tout n'allait pas bien cet individu s'était effectivement radicalisé au vu des éléments qui sont apparus depuis converti à l'islam depuis une dizaine d'années michael harpon à adhérer à une vision radicale de la religion d'après le procureur du parquet national anti terroriste mais at il agi de son propre chef ou faisait il partie d'un réseau à gonesse où il vivait une perquisition a eu lieu mickaël larpe on était en contact avec la mouvance salafiste y avait le numéro de l'un d'entre eux ce n'est pourtant pas l'hypothèse privilégiée son épouse avertis par sms une collègue de son mari avant l' attaque pour l'avertir qu'il n'allait pas bien au vu des informations qui sont les miennes et en me référant aussi est ce que on l'a dit le procureur antiterroriste à ce stade on ne peut pas parler de l'existence d'une cellule pour l'instant nous n'avons pas de raison de penser qu'il ait pu transmettre des informations mais l' enquête le dira et bien évidemment on souhaite que sur ce volet-là de l' enquête judiciaire les choses aillent le plus vite possible car je comprends les inquiétudes légitimes des fonctionnaires le ministre demande que chaque comportement suspect soit désormais signalés selon un rapport parlementaire de juin dernier environ 45 policiers et gendarmes serait actuellement suivi pour radicalisation avec nous pour le grand débat de ce soir christian cambon bienvenus vous êtes sénateur et l'air du val de marne et vous présidez cette délégation parlementaire au renseignement qui va donc entendre christophe castaner demain matin merci à vous d'être ici floraux madiot bienvenue président du think tank letteri co auteur de ce livre les espions de l'ennemi vous êtes l'ancien conseiller du garde des sceaux jean jacques urvoas driss ait youssef bienvenue vous êtes président de l'institut léonard de vinci spécialiste des questions de sécurité merci à vous aussi d'être ici et anne giudicelli bienvenus vous êtes responsable du cabinet terrorisc spécialiste des menaces terroristes les mots sont importants christophe castaner nous parle de dysfonctionnements d'état et refuse le terme de scandales d'état quand pensez-vous florent bas d'il ya 2 fait un dysfonctionnement dans la mesure où un fonctionnaire d'un service de renseignement a commis quatre crimes et que il les a commis après une radicalisation politique islamique pardon de là à parler d'un scandale d'état je suis assez mesuré par ce que il ya eu une série de dysfonctionnements qui sont en réalité une série de dysfonctionnements mineurs qui conduisent un drame mineurs qui se sont enchaînés j'ai bien compris les erreurs d'appréciation c'est ça et ce sont des erreurs d'appréciation que l'on retrouve finalement dans toute appréhension de ce qu'est la radicalisation notamment dans cette difficulté de qualifier la pratique rigoriste la radicalisation qui est le passage à l'acte violent et cet enchaînement qui passe de la radicalisation violente à l'acte macabre c'est celui qui est le plus complexe à comprendre et qui selon les éléments qui sont portés à notre connaissance aujourd'hui parce que je m'en réfère à ce qui est public n'ont pas permis aux fonctionnaires de police de de pressentir qu'il y avait un danger manifeste hormis dans les dernières heures donc c'est pour ça que je suis assez d'accord avec christophe kass n'y a pas de scandale d'état il y a deux fait une remise en cause majeure d'un fonctionnement de service parce que ce sont aux que des victimes au coeur d'un service mais je pense qu'il n'ya pas objectivement de réformes systémiques à mettre en oeuvre après ce problème et les choses comme cela où j'étais moi je vous dis voyeur vrai scandale d'état non moi je suis pas du tout dans cette approche là parce que moi je préside la délégation parlementaire au renseignement la délégation parlementaire au renseignement c'était un organisme tout à fait particulier qui est constitué de quatre députés et quatre sénateurs de sensibilités différentes et donc moi je m'exprime au nom des deux assemblées en accord avec les deux présidents et jeu veut simplement dire que la délégation parlementaire est un organisme technique qui s'occupe du contrôle et de la surveillance des outils de renseignements c'est dire la dgse la dgsi renseignement militaire le renseignement pénitentiaire et nous essayons de regarder d'une part comment se sont conduit les opérations comment est une sont utilisés les fonds spéciaux qui sont utilisés donc je ne suis pas ici dans un jugement politique le temps politique va arriver pas plus tard que demain demain après midi lors des questions au gouvernement au sénat à l'assemblée il y aura la réunion des commissions thématiques les commissions des lois mais moi je n'ai pas ici à une appréciation déjà avant même que cette délégation soit mise en place au pouvoir une appréciation personnelle l'appréciation personnelle elle rejoint celle du ministre à savoir qu'il ya eu des dysfonctionnements je pense personnellement qu'ils sont quand même assez gai assez grave parce que comment passe-t-on de ces signaux faibles à une pratique de l'assassinât aussi épouvantable que ce que l'on sait d'ores et déjà un acte terroriste d'une extrême violence auprès de gens ceux qui en rajoutent au dos côté dramatique auprès de collègues avec lequel peut-être ils avaient partagé un café le matin enfin qui est capable de faire une chose pareille donc si vous voulez on on voit que à la fois les signes ont peut-être été mal interprétés et qu'il faut changer les procédures et ça j'ai à dire c'est un peu notre travail de dire ce qui a mal fonctionné 1 et moi j'ai quatre thèmes de question que je vais imposer aux ministres et puis après il ya les conséquences judiciaires il ya parquet antiterroriste des conséquences politiques le ministre les assume c'est son job mais nous on est là un peu au nom du parlement qui ne reste pas insensible à ce qui est en train de se passer dans nos missions en regardant point par point qu'elles sont à toutes les étapes ce qu'ils achètent malheureusement faire en sorte qu'un événement aussi tragique se produit on est dans une situation c'est vrai très particulière alors est ce que c'est un scandale ou un disfonctionnement d'état rebondissent cautionnement de l'état finalement peu importe ce qui ce qui compte encore une fois c'est de faire un peu de fond était de comprendre pourquoi on en arrive à cette situation est-ce que c'est par négligence ou ses parents obsolescence étant entendu que l'art n'est pas exclusive de l'autre pourquoi parce que la négligence c'est quoi c'est quand un moment donné vous avez des signaux faibles portés à la connaissance d'une hiérarchie et que manifestement il n'y a pas eu de réponse adaptée compte tenu à la fois du positionnement de l'individu et surtout de l'activité sensible qui exerçait cet individu dans un service particulier dans une structure particulière obsolescence ensuite parce que s'il n'y a pas eu de réaction adaptée compte tenu des enjeux en 2015 qui étaient les nôtres et qu'il soit encore aujourd'hui c'est bien parce qu'à un moment donné on a aussi une structure et je rejoins ce que disait florent il ya quelques minutes c'est à dire que on est quand même dans une structure qui n'est plus tout à fait adaptée compte tenu des enjeux et qui nous faut des contrôles des contre-pouvoirs pour essayer de à un moment donné de répondre à une menace qui peut venir de l'intérieur on en avait parfaitement les moyens parce que quand vous regardez dans d'autres services de renseignements du premier cerf ou vous avez des services de contrôle interne qui sont bien plus étoffé bien plus élaborées au pour moins que ça pour moins que ça vous perdez votre habitation et vous re être reversés dans un autre service donc ce qui compte c'est à la fois effectivement vont rendre hommage et évidemment victimes et de comprendre pourquoi on en est arrivé à une situation et là effectivement c'est la mission de cette délégation aussi avec l'inspection des services de renseignement lancé par le premier ministre pourrait faire avancer la discussion et avant de vous donner la parole anne giudicelli je voudrais vous lire un extrait de l'édito d'alexis brézet dans le figaro voilà ce qu'il nous dit si nous n'avons rien vu venir c'est que nous n'avons rien voulu voir et si nous n'avons rien voulu voir c'est que nous sommes en france collectivement victime d'un mal étrange une maladie qu'il faudra bien si l'on veux la combattre se résoudre à appeler par son le déni islamisme alors voilà qu'est ce qu'on pense à une visite non va alors ça c'est une vieille histoire on a toujours en fait depuis longtemps je dirais même le fait de le dire c'est déjà une forme de déni puisque les faits cette problématique ce phénomène est bien antérieur et et ceux là même qui prononce aujourd'hui le terme de dénis était déjà dans ligne et auparavant donc et vaguement lachurie non c'est pas ça c'est que en fait l'idée il n'est de déni c'est à dire qu' il y avait des signaux bien longtemps avant avant coureur de ce type de dévolution de phénomènes de radicalisation sauf que il y avait c'était inaudible à une certaine époque et donc la classe politique n'attendait pas ça donc aujourd'hui faire le procès du déni je trouve ça un peu malvenu d'autant qu'il fa d'autant que les ceux qui le prononce aujourd'hui en étaient les acteurs ensuite si on regarde simplement ce qui s'est passé sans tenir compte de l'environnement exacte de la direction dont on parle on voit que finalement on a toujours les mêmes choses dans les entreprises privées c'est la même chose c'est à dire qu'on est avec des collègues et puis à un moment donné il se passe des choses un peu différemment individu a commencé à changer de comportement donc et il sait et pernicieuse et aux quantités soient subtil pernicieux soit c'est quand même un collègue donc il ya quand même à la dénoncer un collègue gallas est derrière cette dimension là ou plus si je je remonte l'information est ce que ça va pas me retomber dessus est-ce que je vais pas être sanctionné est ce que il ya l'aspect humain il ya un devoir de solidarité il ya je dirai quel facteur humain qui est très important ensuite le deuxième problème c'est ses conseillers jamais dans tout dans toutes les études tout ce qu'on sait sur le processus de radicalisation il ya une chose qu'on ne sait pas on sait qu'il ya de multiples profils que les différents vecteurs un facteur se se multiplier et s'ajoutent c'est le passage à l'acte c'est à quel moment un individu va-t-il prendre la décision de d'aller jusqu'au bout de son processus et ça c'est la grande inconnue est donc je dirais que c'est quand même le plus difficile à détecter même si on met en place un certain nombre de l'indicateur comme ça existe aujourd'hui dans l'administration notamment c'est ce moment là donc c'est vrai que qui est une chaîne il ya aussi le problème le problème de la chaîne de remontée d'informations c'est à dire en gros à qui je vais dire ça et ensuite par exemple dans cette affaire la chose a été dit des éléments ont été transmis ils n'ont pas évité un formaliser et donc ils seront restés lettre morte si je puis dire est ce que vous dénoncez un collègue c'est aussi peut-être à mettre que le ver est dans la pomme florent radio je pense qu'il faut s'en référer au rapport que françoise bilan ceni la directrice du renseignement de la préfecture de police à a communiqué au ministre et qui a été rendue publique françoise bien si d'abord c'est une très longue professionnels du renseignement et qui est connu pour son franc parler voire même sa capacité à trancher les choses de manière très abrupte ce qui est une qualité dans ce rapport l'un el bekri très factuellement le fait que effectivement en 2015 ya eu des signaux d'alerté que de 2015 à 2019 le cette équipe qui fonctionnait de manière très soudée dit-elle en open space n'a à aucun moment relevé d'autres signaux qui auraient permis de corroborer ce cet emportement ce qui a été qualifiée à posteriori d'emportement de 2015 je n'étais pas là je ne peux pas le savoir ce que je vois néanmoins dans le rapport de cette de la directrice c'est qu'elle décrit un fonctionnement d'un groupe quasi familiale avec une interrogation ce que disait naudy cheli sur le passage à l'acte qui est encore incompris et toutes les explications du monde aujourd'hui cette rationalisation ex post que l'on va vouloir mettre en oeuvre ne permettront pas de comprendre ce passage à l'acte si vous me permettez une comparaison il y a dans le phénomène de cette de ce passage à l'acte des similitudes avec le passage à l'acte suicidaire et tout tous les proches de personnes suicidées savent à quel point il était compliqué pour certains de 2,2 de prévenir ce passage à l'acte et la culpabilité que porte ce qui reste et qui n'ont pas vu venir donc je pense que il faut se méfier et est de ce point de vue là l'édito du figaro était assez pernicieux parce qu'il faut se défier de mettre une coloration politique dans ce qui doit être une analyse sociologique psychologique extrêmement froide et clinique votre clinicienne depuis la tuerie multitude d'initiatives fortes ont été prises au plus haut niveau de l'état edouard philippe dans le journal du dimanche annonce le lancement de deux missions confiées à l'inspection des services de renseignement il va y avoir aussi une audition christophe castaner ce jeudi par la commission des lois du sénat et punis à vous le disiez demain matin une audition du ministre de l'intérieur au sénat par cette délégation parlementaire au renseignement que vous présidez christian cambon ça fait beaucoup de choses pas sûr que tout le monde il voit clair et et sachent différencier toutes ces initiatives les unes des autres on va en parler on va commencer par là d'élections la délégation parlementaire au renseignement samia de chez nous explique de quoi il s'agit exactement et on en parle après c'est un milieu entouré de mystère de ce secret propres à la profession mais même les renseignements sont soumis à un contrôle démocratique celui de la délégation parlementaire au renseignement créé en 2007 elle est composée de huit membres quatre sénateurs et quatre députés leur mission contrôler et évaluer l'action du gouvernement en matière de renseignements soumis au secret défense ses membres peuvent auditionner le premier ministre les ministres concernés le secrétaire général de la défense et les directeurs des services concernés s'il constate des dysfonctionnements ils peuvent émettre des recommandations au président de la république et au premier ministre mais les membres de la délégation parlementaire au renseignement estiment qu'ils n'ont pas les moyens suffisants pour mener à bien leur mission dans leur dernier rapport annuel ils demandent des embauches supplémentaires pour appuyer leur équipe de 4 personnes et l'accès à plus de documents des demandes auxquelles le gouvernement pourrait répondre à travers la loi sur leurs enseignements prévus pour 2020 question comment faut préciser que tout ce qui va se passer demain matin sera à huis clos c'est ultra confidentiel et ensuite vous remettez un rapport à emmanuel macron c'est ça oui si c'est confidentiel c'est la raison d'être de la délégation parce que comme on touche des matières fissiles des matières qui touchent directement la sécurité nationale si je convoquais le directeur géné le directeur des services et des services secrets extérieurs et que je lui dise après votre audition j'irai faire une conférence de presse se raconter ce que vous m'avez dit je pense qu'il ne dirait pas grand chose et donc c'est justement parce qu'il ya la confidentialité que nous attendons de l'audition du ministre demain qu'il apporte des éléments de réponse sûrement il n'y aura pas tous mais en tous les cas des éléments de réponse je vais dire cartes sur table avec franchise et dans la volonté de faire avancer les choses encore une fois nous nous sommes dans une préoccupation technique moi je suis pas la peau remettre en cause il ya un temps pour ça c'est pas celui de demain matin suite demain matin ses devoirs avec lui à la suite des idées les blocs de question que nous avons à lui poser sur des sujets très précis ce qui n'a pas fonctionné et puis le cas échéant de faire des préconisations alors c'est vrai que on se plaint comme traditionnellement c'est tout à fait normal on aurait bien des effectifs supplémentaires d'un autre côté il faut bien voir que plus vous partager le secret avec des gens - le secret risque de rester secret donc il faut être aussi très attentifs à sète cette dimension et les députés et les sénateurs en tant que rapporteur d'un certain nombre de sujets font eux mêmes un très gros travail et donc c'était une délégation qui a toute sa raison d'être surtout en identifiant bien et en allant dans le détail chercher ce qui ne va pas on peut parler du secteur de on va pas parler de des habilitations 1 et notamment du renouvellement de l'habilitation comme andreu renouvelle sont l'habilitation est-ce que l' enquête qui la précède est aussi fondé est aussi profonde que la première mais j'ai comme ça un certain nombre de thèmes que je peux donner car je peux donner les questions mais demain je ne ferai pas pour donner les réponses un tout petit mot comme de ces deux missions confiées à l'ieseg l'inspection des services de renseignements je me tourne vers vous parce que je crois que c'était jean jacques urvoas qui en avait eu l'idée en effet en 2013 dans le rapport sur le cadre juridique applicable aux services de renseignements le constat était que le gouvernement ne dispose pas d'un outil de pilotage des services que les services avaient un contrôle interne qu'il existe un contrôle externe mais que pour répondre pour porter la responsabilité qui est la sienne le gouvernement devait pouvoir être informés et et vérifier que ces instructions ses orientations soient bien mises en oeuvre donc elle a été créée le 24 juillet 2014 elle est composée de deux membres issus des divers corps de contrôle de l'état l'inspection générale de l'administration le contrôle général des armées et c est là une habilitation très secret défense et elle ne peut mener des mines enquête sur pièces et sur place elle ne connaît pas de restrictions à sa capacité inquisitoriale dans la mesure où la lettre de saisine du premier ministre ouvrira son besoin d'en connaître c'est donc la meilleure réaction avec le meilleur organes d'autant qu' il faut être très clair elle n'avait jusqu'à présent un peu ronronner et que cette crise chaude l'ue va lui permettre à mon sens de donner la pleine mesure de ses capacités et dans tout cas de ses prérogatives réglementaire vous êtes d'accord très utile et très bonne réaction de faire appel ah oui moi j'avais demandée dès me semble-t-il de ce servette samedi effectivement l'intervention du premier ministre parce que provimi selon la constitution l'article 21 de la constitution c'est le garant de la défense nationale et qu'il a à ce titre effectivement la possibilité de saisir cet eee et sert qu'a été créée et placée sous sa responsabilité ainsi que le sgdn sn pardon au secrétaire général de la défense et de sécurité nationale qui joue également un rôle d'oded notamment en matière d'habilitation secret défense ou très secret défense ou confidentiel défense et qu'à ce titre là ce sont des structures qui doivent permettre aussi de lever en complémentarité évidemment de la délégation parlementaire du renseignement qui contrôlent l'action du gouvernement en matière dans le domaine du rang du renseignement et puis le gouvernement de pouvoir aussi contrôler les services de renseignement après je pense qu'on aura au travers de la restitution qui sera faite au premier ministre et au ministre de l'intérieur il faudra que derrière il y ait des actions correctives parce que maintenant ainsi que tout le monde le sait mais il faut que ça c'est sûr on ne peut pas rester dans cette situation ce n'est pas possible là où effectivement vous avez des moyens humains qui doivent être alloués ici vous avez aussi d'autres structures qui sont en perte de vitesse alors que elles ont un rôle essentiel en matière j'ai envie de dire de renseignements vous avez aussi en matière de renseignement ce qu'on appelle de la police administrative ce qu'on appelle de la police judiciaire la frontière est de plus en plus ténu le législateur a et initier des organes de contrôle notamment en matière de renseignements techniques en matière de police administrative c'est intéressant il faudrait avoir véritablement en tout cas pour ce qui me concerne une véritable analyse de fond sur toutes ces structures services de renseignements du premier cercle et du second sert de sorte à avoir un outil de contrôle interne pour habiliter ou en tout cas pour contrôler les individus parce que me semble-t-il au regard de ce qu'on a pu voir il ya des jeunes à l'emblématique là parce que je voudrais le dire en 2015 lorsque cet individu dit c'est bien fait dit c'est bien fait c'est déjà brillé parce que l'individu est déjà radicaliser en 2015 on peut avoir une réflexion sur un individu qui est dans un service public certes qui délivrent des documents administratifs qui ne sont pas couverts par le secret défense on est là dans un statut qui est très particulier dans un service qui est très particulier et ça mais et c'est là où moi j'ai un problème de fond parce que le on a le sentiment que la sphère est presque joué dès 2015 oui non certainement qu'il y aura des mesures qui vont être prises monsieur questionnaire on a déjà évoqué certaines notamment un contrôle plus régulier et systématique mais je pense qu'il faut aussi travailler sur lui le fameux humain dont on parlait tout à l'heure c'est à dire que en gros je pense aussi que en particulier depuis ces dernières années sur tout ce qui concerne la pratique de l'islam il y a alors soit le déni comment on parlait tout à l'heure qui perdure et il faudrait pas qu'on passe à l'hystérie parce que le mélange des deux fait créé cette situation un petit peu de de peur de signaler par exemple ou de peur d'être taxé de faire de la discrimination d'être islamophobe donc cette espèce de contraction entre le déni et l'hystérie en fait génère des situations de denon remontée de la formation et de jeunes globalement et donc on se dit c'est pas grave c'est c'est mon collègue c'est un ami et c'est donc je pense qu'il ya aussi il ya un vrai travail de fond à faire sur une une des charges de rachat la g700 7 cette problématique de la radicalisation de simplement la l'objectiver à la limite de la fin de la normaliser comme un d une des problématiques qu'on peut avoir dans les entreprises ou dans le fait de travailler ensemble que ça devienne d'un sujet contrat rsa soit un sujet à froid exactement concon normalise voir banalise si vous voulez de façon à être à rester objectif la tête froide et que ça génère pas après en plus des réactions politiques ou alors je vais vous faire réagir ses mâles présents il ya cette délégation parlementaire au renseignement cette inspection des services de renseignement et cette troisième initiative l'audition christophe castaner par la commission des lois ce jeudi que peut apporter de plus cette nouvelle étape avant de vous interroger on va poser la question esther benbassa la sénatrice qui est membre de la commission des lois est au micro de quentin calmer en salle des conférences oui esther benbassa vous êtes membre de la commission des lois vous aller auditionner que savent castetner jeudi matin il ya déjà deux missions administratives qui sont lancés par le premier ministre il également l'enquète pénale qu'est ce que les travaux de la commission des lois vont apporter sur cette réflexion 1 ce qui s'est passé est grave il ya eu un attentat au sein même au coeur de l'état de ses institutions donc il faudrait quand même que le ministre s'explique parce que ça sent la première déclaration disait qu'il n'y avait pas le moindre signe d' alerte alors comment le savait-il il les coutumiers de ce genre de déclaration et qui lui porte préjudice qu'est ce que vous allez poser vous comme question au ministre de l'intérieur jeudi matin ah oui je lui dis demanderaient pourquoi ils préfèrent communiquer plutôt qu'un fort mais parce que ce n'est pas la première fois il ya eu le 1er mai la faire de l'intrusion dans l'hôpital de la pitié salpêtrière qui qu'il a qualifié de d'attac puis il ya eu bien sûr ce qui est arrivé au jeune steve can i saw à nantes où il a dit qu'il n'y avait aucun lien entre la les interventions policières et la noyade de ce jeune pendant techno techno party et là c'est le fait qu'ils aient dit anna les gels où il veut il n'y avait aucun signe d'un herth sur ce personnage mais enfin et c'est une manie je vais lui demander pourquoi il continue à répéter et ce genre de propos qui ne sont pas du tout les goûts re et qui déstabilise aussi bien les françaises et les français que nous parlementaires tout le monde est déstabilisée et bien merci beaucoup investir nb ça on va donc voir cette audition de christophe castaner elle sera diffusée en direct sur public sénat jeudi à 9 heures merci beaucoup quentin christian cambon que peut apporter de plus cette audition christophe castaner par la commission des lois et pour rebondir sur ce que disait anne giudicelli est ce que finalement on s'agite pas beaucoup à chaud et assez mais rarement à froid vous avez un exemple de nôtre un discours politique de notre collègue elle pose des questions mises elle est du reste tout à fait dans son rôle puisque l'auditionner elle est dans l'opposition donc tout à fait normal moi personnellement je pense que on aime on ne met pas les choses dans leur des facteurs pas franchement la démission du ministre c'est une chose si c'est pour en voir un autre à la place c'est si ça ne change rien aux dispositifs sincèrement ça va que peu d'intérêt et je mets en relation je pense que la commission va faire un autre travail nous on est dans le technique moi je vais demander des choses précises je vais demander pourquoi danse dans un centre aussi protégé au sein de la préfecture de police quelqu'un peut circuler avec deux armes blanches dans sa poche sans avoir sans que nul par un portique est sonné et sans que ça les questions de la commission des lois ont été publiées sur les conditions ayant permis le déroulement d'une attaque criminelle au sein de la préfecture sur les éléments relatifs à la radicalisation les auteurs de cette attaque sur les signes qui auraient pu apparaître sur cette radicalisation et qui sont pas les mêmes oui mais parce que les évènements de l'événement elle-même alors de nom mais si vous voulez encore une fois la délégation parlementaire elle ne travaille pas dans les mêmes circonstances moi j'ai pas les caméras de matin même si elles vont venir nombreuse pour faire quelques images mais une fois que les portes sont fermées après c'est dans le calme et et l'attention particulière que la commission va travailler pourquoi parce que je pense que le ministre donnera je l'espère des réponses plus directe franche en mars que la face à ce qu'il sait que c'est sans caméra maintenant le parlement doit aussi faire son travail et un temps politique il ya un temps judiciaire on a vu le procureur il ya eu procureur anti terroriste qui a fait des déclarations chacun d'en faire moi j'ai exposé sur un certain nombre de médias qui m'ont convié les quatre grands sujets sur lequel on va interroger le ministre après maintenant chacun est livrée la presse aussi du reste ne manque pas d'interroger le ministre demain il va se jouer une partition politique d'abord au sens le plus noble du terme parce que c'est la constitution le parlement peut mettre en cause la responsabilité du gouvernement dans sa conduite de l'administration et c'est ce qui se jouera demain mais il jouera une 2e 2e acte politique et c'est une fabuleuse chance pour christophe castaner qu'il faut qu'ils saisissent parce que pour l'instant christophe castaner c'est l'homme malade du gouvernement très clairement on le voit depuis qu'il est en poste le premier ministre le président de la république sont obligés de lui renouveler sa confiance à intervalles réguliers le dernier épisode était en ruine où il a été absolument absent alors qu' il est tout de même le chef des pompiers si pour parler un peu trivialement donc christophe castaner demain il devra pour la première fois sans doute porter un discours de crédibilité car il ne rassure pas ni ses troupes ni les français et finalement ce que fait esther benbassa c'est en quelque sorte porter le flair le fer dans la plaie puisque christophe castaner est supposé ne pas rassurer il est donc supposée être incompétent on ne le sait pas et donc on va essayer de le pousser dans ses retranchements donc demain si christophe castaner ne parvient pas à construire un discours cohérent de défense de son action de ses services en réalité il aura mis un pied dans la tombe puisque désormais on attendra la prochaine histoire qui le fera chuter moi j'ai une difficulté par rapport par rapport à ça sert qu'aux fêtes et puis en russie il ya une enquête judiciaire qui doit déterminer j'ai envie de presque dire les conditions en tout cas les questions ça veut dire dans quelles circonstances les motivations la personnalité que c'était pas les armes sans talent montre pourquoi les âmes 30 et ça c'est aussi du ressort de la justice judiciaire après moi ce que je ce que j'aimerais c'est qu'à un moment donné on met effectivement le ministre de l'intérieur en face de ses responsabilités et qui nous détermine une politique de renseignement parce qu'on sait que placés sous sa responsabilité vous avez pas moins de trois structures en charge du renseignement la dgsi le renseignement territoriales et les renseignements de la préfecture de police et on sait que ça cohabitent pâte bien on sait qu'il ya des répartitions de moyens humains et matériels qui sont pas tout à fait équilibrée donc c'est aussi ça à un moment donné puisqu'on sait qu'un attentat terroriste est ce qu'on va demander au ministre de l'intérieur c'est que faites vous pour que ça n'arrive plus demain et qu'est ce que vous mettez en oeuvre et donc il doit à un moment donné prendre ses responsabilités et produire un vrai projet de renseignement en tout cas à son échelle parce que je trouve que c'est extrêmement important et bon voilà la situation elle est exceptionnelle il faut espérer que l' enquête judiciaire je dirais mettre en avant face remonter les faits enfin établissent les faits qu'ils soient à peu près dans ce qu'on est en train de discuter aujourd'hui parce que imaginons que l' enquête d amorce déjà l'épousa été remises en liberté est-ce que voilà est-ce que ça aurait pas été plus prudent politiquement d'interroger le ministre à part votre délégation bien sûr où ça reste dans un bain dans un huis clos ce n'aurait pas été plus prudents quand même d'interroger le ministre au niveau parlementaire après quand même des éléments de signalisation est plus carré qui recoupent et si vous voulez hein parce que le riz c'est qu'on commence à s'emballer sur quelque chose qui finalement potentiellement peut être dégonflée par par les frais tout simplement ignorés oui parce qu'il ya aussi un élément auquel on a paru encore de réponse est ce que cet individu est ce que sept assaillants il a eu accès à de l'information secret et c'est ce qu'il sait c'est pour moi un sujet important si vous si vous êtes opérateurs de marco d'administrateur vous rentrez dans les disques durs vous rentrez dans l'énergie s'est donc posé seulement dans trois qui permettent d'extraire des parties d'informatique et peut-être les envoyer à des tiers à des questions sur lequel on va évidemment demander des précisions très strictes lieu dès demain matin délégation merci infiniment à tous les quatre d'avoir participé à ce débat fin de cette émission se retrouvent demain à 17h30 pour une émission spéciale autour de l'audition d isabelle borne au sénat autre audition la minus de la transition écologique sera interrogé sur l'incendié cuisine lubrizol à rouen vous pourrez d'ailleurs la suivre en direct sur notre antenne en attendant vous retrouver mancini à 7h30 l'invité de bonjour chéraute chez vous sera julien de normandie ministre en charge de la ville et du logement très bonne soirée sur public sénat [Musique] 1

Allons plus loin (07/10/2019) — Christian Cambon · Pourquijevote