La France reconnaît la Palestine : Emmanuel Macron a-t-il redoré son blason ? - 23/09/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
15h21 à New York, 21h 21h française, 22h21 à Jérusalem, Emmanuel Macron est à la tribune des Nations Unies. pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien. Je déclare que la France reconnaît aujourd'hui l'État de Palestine.
Dans la foulée, Marmouab Abas, président de l'autorité palestinienne, salue une décision historique et courageuse. La veille, le premier ministre israélien rejetait lui toute solution à deux États. J'ai un message clair pour les dirigeants qui reconnaissent un état palestinien après le massacre atroce du 7 octobre. vous offrez une récompense énorme au terrorisme.
J'ai un autre message pour vous, cela n'arrivera pas. Même constat pour Donald Trump il y a quelques heures à cette même tribune des Nations- Unies. Nous ne pouvons pas oublier le 7 octobre.
Certains membres de cette assemblée cherchent à reconnaître unilatéralement un état palestinien. Ce serait une récompense trop importante pour les terroristes du Hamas et leurs atrocités. En France, l'initiative du chef de l'État divise les parties.
Cette reconnaissance de l'État de Palestine ne servira strictement à rien si elle ne s'accompagne pas de mesures concrètes pour mettre un terme au génocide en cours aujourd'hui à Gaza. En réalité, il abdique devant le Hamas. La reconnaissance de la Palestine aujourd'hui, de l'État palestinien, c'est le pire moment.
Fragilisé sur la scène nationale, Emmanuel Macron cherche à marquer des points à l'international. Aujourd'hui, il est celui qui a franchi une étape historique vers la solution à deux États. Cela pourrait-il lui permettre de regagner en popularité ?
C'est la question qui fâche ce soir. Bonsoir à tous les trois. On va prendre les questions dans l'ordre.
D'abord, est-ce que cette reconnaissance de l'État de Palestine est symbolique ou historique ? Ante, elle est d'abord historique. C'est le projet d'avoir une solution à deux états.
Il est sur la table depuis 1947. Euh et c'est là finalement une mise en cohérence avec ce que la France a toujours absolument toujours soutenu. Symbolique, on peut évidemment l'entendre puisqu'on sait bien que tant que l'État n'est pas structuré, qu'il n'a pas des frontières clairement définies, on n'est pas encore à la fin du chemin.
C'est le début d'un chemin. C'est une mise en cohérence avec ce que la France défendait depuis de très nombreuses années, depuis 1947 encore une fois. Mais ce chemin est long et on sait qu'il passe notamment, ça a été évoqué par le désarmement du Hamas évidemment. par la mise en place d'une véritable autorité palestinienne avec un vrai gouvernement avec des élections à venir avec les couloirs humanitaires avant tout cela qui doivent pouvoir arriver et qui puissent permettre d'éviter aujourd'hui de continuer à avoir chaque jour des morts d'enfants, de femmes et de personnes âgées.
Géoverni, écoutez, elle est purement symbolique et malheureusement c'est un très mauvais symbole puisque je rappelle euh Emmanuel Macron avait dit dès le mois d'avril dernier qu'il y avait un préalable à la reconnaissance de cet état. qui était la libération enfin quatre préalables d'ailleurs, la libération des otages euh qui sont encore détenus, je le rappelle, euh le la démilitarisation du Hamas bien évidemment et la reconnaissance de l'État d'Israël par les États arabes. Or aujourd'hui, aucune de ces quatre conditions de ces quatre conditions a été remplie.
Euh finalement, on a l'impression que c'est une récompense comme le dit Benjamin Netaniaahu et Donald Trump, c'est une récompense. Euh le le pogrome du 7 octobre 2023 et et et le l'acte déclencheur de cette reconnaissance. Donc le message est absolument abominable.
C'est la victoire du terrorisme et encore une fois on crache sur les les otages israéliens qui sont encore détenus par le Hamas. Je le rappelle. Sachant que Emmanuel Macron a d'abord parlé des otages lorsqu'il a pris la parole hier soir à la à la tribune de l'ONU, mais il avait aussi conditionné la reconnaissance de l'État palestinien à la libération de tous les otages.
Or, jusqu'à preuve du contraire, ce n'est pas le cas aujourd'hui. Gabriel Catalara. Bien, à la différence des éléments de langage du collègue qui est assis à ma droite, j'aimerais rappeler les faits.
Les Palestiniens ont droit à un état selon le droit international depuis près de 80 ans. Cela fait 40 ans que la France promettait aux Palestiniens de reconnaître cet état. Et donc hier soir, monsieur Macron n'a fait que corriger une injustice qui existe depuis des décennies et il a finalement sorti la France de l'isolement puisque dimanche 148 États dans le monde reconnaissaient déjà l'état de Palestine.
Mais le coup de com de monsieur Macron ne va pas faire oublier le vrai sujet qui est la complicité de la France dans le génocide à Gaza. Hier, monsieur Macron a par exemple parlé d'un état palestinien démilitarisé alors que la France continue à vendre des armes à Israël. Il a parlé de Gaza sans nommer clairement le génocide.
Il n'a pas cité d'ailleurs une seule fois le mot. Il n'a pas parlé d'apartaïde, il n'a pas parler de colonisation, il n'a pas parlé de sanctions à l'égard d'Israël. Et donc il a évité le véritable sujet, le sujet qui est central, c'estàdire il a précisé sa pensée.
Il a précisé sa pensée ce soir sur BFM TV en précisant que pour les sanctions, il était prêt à tout. Alors, il est prêt à tout, mais moi depuis 2 ans, je ne vois rien. Je ne vois pas monsieur Macron porter à l'échelle de l'Union européenne la suspension de l'accord entre UE et Israël.
Je ne vois pas monsieur Macron mettre en place des sanctions contre les colons israéliens. Je ne vois pas monsieur Macron respecter les mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale. Je ne vois pas monsieur Macron signaler aux autorités judiciaires de notre pays comme pourrait le faire monsieur Barreau, les 4000 français qui participent à l'offensive israélienne à Gaza qui donc participent au génocide.
Je ne vois pas monsieur Macron décréter un embargot sur les armes et cetera. Et donc, j'aimerais que comme l'Espagne l'a fait aujourd'hui, décréter un embargo sur les armes et mettre en place un certain nombre de sanctions, monsieur Macron passe aux actes. De quoi parle-t-il quand il dit "On est prêt à tous agissant des sanctions contre Israël il a souligné le fait que jusqu'à présent si certes Israël a une victoire militaire en permettant d'éliminer un certain nombre de dirigeants du Hamas dont je rappelle que ce sont des terroristes hein pour la totalité, il ne les a pas éliminé en totalité et aujourd'hui la loi de la force ne peut plus prévaloir et il faut absolument que la solution doit passer par un cesser le feu par la libération des otages et il l'a rappelé c'est le dans le chemin que j'évoquéis tout à l'heure Dans ce chemin, il y a évidemment en premier la libération des otages, le les couloirs humanitaires et et derrière cette loi de la force que Netaniaou et son gouvernement essae et son armée essaie d'imposer ne fonctionne pas.
On voit bien que ça ne fonctionne absolument pas et qu'aujourd'hui c'est la force du droit qui doit prévaloir d'où cette reconnaissance et d'où le fait que les sanctions doivent pouvoir être considéré pour mettre une pression maximale sur l'État et le gouvernement d'Israël et qu'il comprennent que la loi de la force ne fonctionne absolument pas et que ça n'est pas ça de choisir que de choisir un chemin de paix. Ça n'est pas ce cheminl qu'il faut emprè. Vous avez entendu ce que disait Gérverni sur le fait que c'était pas le moment sur le fait qu'il y a des conditions qui n'étaient pas remplies.
Donald Trump cet après-midi a fustiger l'initiative à la tribune des Nations-Unies, on l'a entendu dans le sujet. Il dit que c'est un cadeau fait auas et une entrave à la paix. Est-ce qu'on pourra parvenir à la à la paix sans l'appui du président américain ?
Le président la République l'a rappelé encore tout à l'heure dans son dans son interview justement sur votre chaîne la chaîne BFM TV. il a rappelé qu'effectivement à un moment il faudra l'appui des Américains et on sent bien que semble-t-il dans certains milieux américains les choses sont en train de bouger car lorsque vous voyez un nombre considérablement considère pardon d'États maintenant qui reconnaissent cette cet état palestinien quand vous voyez que finalement la réaction très vive du gouvernement israen démontre bien que ça les gène quelque part et que cette approche est sans doute la bonne solution pour mettre le Hamas en difficulté pour permettre aux Palestiniens d'avoir enfin la possibilité de choisir leur destin, de se protéger et de vivre en paix. Et donc oui, dans cette démarche, les Américains semble-tils sont en train de bouger, même si ça n'est pas ce qu'a dit monsieur Trump tout à l'heure.
Je crois qu'il faut faire confiance à la diplomatie, ne pas oublier que cette approche, ce cet élan diplomatique a poussé la France là conduit aussi à demander être avoir une certaine exigence avec notamment un certain nombre d'États arabes qui doivent aussi s'engager à reconnaître l'existence de l'État d'Israël. C'est des les deux la solution vient des deux côtés. L'État de Palestine sera réellement créé le jour où l'État d'Israël le reconnaît, dit aussi Emmanuel Macron ce soir.
Gabriel Catala, je voulais vous entendre sur ce point. L'État de Palestine sera réellement créé le jour où l'État d'Israël le reconnaît. Et bien, ce point ne respecte pas le droit international parce que selon le droit international, il y a des résolutions des Nations-Unies, celle de 1947, celle de 1967 qui prévoit déjà des frontières.
Et au regard du droit international, un état, c'est quoi ? C'est un territoire délimité par des frontières sur lequelle vit un groupe national, à savoir le peuple palestinien qui a un gouvernement ou du moins une autorité qui exerce sa souveraineté. Et au regard de ce critère là, les Palestiniens ont le droit à un état depuis des décennies.
Peu importe le comportement d'Israël et ce que devrait faire Israël et ce que devrait exiger plutôt monsieur Macron, c'est qu'Israël respecte le droit international parce qu'aujourd'hui nous avons 500000 colons en 6 Jordanie et la colonisation est un crime contre l'humanité. Nous avons 235000 colons à Jérusalem à Jérusalem est qui est le côté palestinien et donc dans le une zone dans laquelle ces colons n'ont pas l'autorisation de vivre. Nous avons aujourd'hui un génocide en cours contre lequel monsieur Macron ne prend aucune sanction.
Et d'ailleurs, on écoutait juste avant monsieur Trump et nous n'avons pas besoin de monsieur Trump pour agir parce que à l'Assemblée générale des Nations- Unies, il est possible de passer outre le véto américain pour envoyer une force d'interposition de casque bleu. C'est ce que proposent de nombreux spécialistes, des spécialistes en droit international. La France devrait initier à l'Assemblée générale des Nations-Unies une résolution pour envoyer des casques bleus, pour rétablir la paix, pour protéger les les populations civiles.
C'est totalement possible au regard du droit international. Mais monsieur Macron ne le fait pas. Laurent, vous avez mal écouté, pardonnez-moi, ce qu'a dit le président Macron puisque le président Macron a justement expliqué que l'une de l'étape suivante de ce plan, c'est justement de mettre en place une force de une mission de stabilisation qui serait sous mandat sous mandat ONU et mené par l'Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats arabes Unies, la Jordanie et l'Égypte.
C'est bien une mission de stabilisation dans le casadre d'un cesser le feu et de la libération des pas du tout la même chose. Monsieur Macron a parlé d'une mission de stabilisation avec l'autorisation d'Israël. Cela n'a aucun rapport.
Moi, je parle d'une mission d'interposition avec des casques bleus votés par l'Assemblée générale des Nations unies et placés sous mandat de l'Assemblion générale. Donc, vous pouvez confondre les dispositions du droit international, mais ce n'est pas du tout la même chose. Lorsque nous avons le feu israélien qui est là au quotidien, il est bien évident que l'interposition de l'ONU n'est pas la bonne réponse.
Donc la mission de stabilisation sous mandat ONU est la mission de réponse dans le cas d'un cesser le feu qui doit être absolument obtenu avec une libération des otages. C'est la condition première et l'accès de l'aide humanitaire. Madame Catal vous disiez coûte comme tout à l'heure et en même temps vous c'est vousmême qui évoqué 82 François Mitteran discours de l'ACN 7.
Comment on va de l'un à l'autre ? À une seconde, vous n'imaginez que le geste d'Emmanuel Macron puisse faire bouger les lignes pas une seconde, vous pensez que c'est autre chose qu'un probliniens sont un groupe national et de reconnaître que la France les reconnaît en tant que tel. Mais moi, je préférais que monsieur Macron propose à l'échelle des Nations- Unies que la Palestine soit membre permanent de l'ONU, par exemple.
Et je j'aimerais que au-delà de reconnaître l'État de Palestine, il fasse en sorte de ne pas reconnaître un cimetière et que donc il prennent des sanctions pour faire cesser le massacre en cours. Il est évident que monsieur Macron a agiquement sous la pression populaire parce qu'il était obligé de prendre au moins un acte depuis 2 ans. Il ne faisait rien jusque- là à part bavarder et gesticuler.
Donc hier, on a eu enfin des actes pris à l'échelle des Nations- Unies. Mais maintenant, je crois qu'il est l'heure de prendre des sanctions parce que l'État palestinien tel qu'il existe aujourd'hui n'est pas un état viable et sa population continue à être exterminée par Israël. Voin il est pas d'accord.
Écoutez, moi je je trouve ça étonnant. Euh je dirais pas drôle parce que manifestement on est dans dans une situation qui est qui est grave mais je trouve ça étonnant que l'extrême gauche revendique le le principe de nation et qu'il le revendique toujours à l'égard de de de nation étrangère. Ce serait bien que vous ayez les mêmes le même ressenti pour la nation française que vous descend défendiez avec autant de vigueur en fait.
Alors je vais vous expliquer puisquil faut faire de la pédagogie. Vous dites que les la nation palestinienne doit être reconnue. Bon ben écoutez, je vous invite à à considérer la même chose pour la France.
Le ce qui se passe aujourd'hui, il faut quand même remettre recentrer un petit peu le débat. On a euh une situation qui est le la résultante d'un pogrome du 7 octobre 2023 où 1200 Israéliens ont été enfin israéliens et autres d'ailleurs plusieurs dizaines de Français ont été massacrés dans des conditions épouvantables et on a aujourd'hui encore des otages qui sont prisonniers du Hamas. Euh je pense que Israël a pouvoir et c'est son devoir que de protéger sa population et de libérer ses otage.
Malheureusement, on a face à ça euh le Hamas qui utilise la population civile comme bouclier humain. Et donc Israël est obligé dans des tentatives désespérées de premièrement libérer les otages mais deuxièmement de de contourner ces boucliers humains qui sont formés en permanence et donc de parler de génocide. Euh excusez-moi, mais je trouve ça abject parce que la réalité objective, c'est que pour que se termine ce conflit, il suffirait que le Hamas, hein, que le Hamas dont vous avez déclaré au mois de juillet qui pouvait être une force politique reconnue par le peuple palestinien de façon démocratique, que le Hamas libère ses otages.
En fait, c'est très simple. Israël demande depuis 2 ans la libération de ses otages, se bat pour la libération de ses otages. On veut la fin du conflit.
Très simple, le Hamas libère les otages. Pas plus compliqué. Gabriel, je veux bien qu'on écoute toujours les mêmes souses, les mêmes éléments de langage, mais le le 7 octobre qui est un crime de guerre et nous l'avons connu comme tel, ne fait pas partie de l'équation dans la reconnaissance de l'État palestinien.
L'État palestinien a le droit d'exister depuis 1947. Et d'ailleurs, je crois qu'il faudrait avoir les mêmes exigences en terme de respect du droit international des des deux côtés. Parce que moi par exemple, je ne vous ai jamais entendu parler des 10000 prisonniers palestiniens qui sont aussi des otages qui sont enfermés sans procès.
D'ailleurs, monsieur Macron a lui-même parlé d'otage israélien et d'otage palestinien. Emmanuel Macron, c'est toujours truc. Je crois qu'il faut regarder la situation telle qu'elle est.
Vous vous niez le génocide. D'ailleurs, madame Le Pen de qui vous êtes l'allié a toujours été l'ami des génocidaires comme son père. Mais les Nations-Unies, la commission d'enquête du comité des droits l'hommes des Nations-Unies reconnaissent le génocide.
Cette commission reconnaît que quatre actes sur cinq sont commis par Israël. Comme Francesca Albanèz, la rapporteur spéciale des Nations- Unies qui est spécialiste des territoires palestiniens comme Amnestia Internationale, comme MSF, comme Human Rights Watch et la Cour pénale internationale d'ailleurs a émis depuis plus d'un an maintenant des mandats d'arrêt à l'égard de monsieur Netaniaahu pour crime de guerre et crime contre l'humanité. sur les la pénale internationale c'est l'extrême gauche monsieur c'est tellement caricatural je crois que autant s'arrêter là dire que les Nations unies et la cour pénale internationale c'est d'extrême gauche c'est nié tout le cadre international et donc dans ce cas-là aucune discussion n'est possible avançons.
Pendant ce temps en France c'est toujours un gouvernement démissionnaire qui gère les affaires courantes. Sébastien Lecornu prend son temps pour former son gouvernement. Est-ce qu'il a pu y avoir une consigne élyséenne de ne pas brouiller le message de l'ONU ? en en aumant un gouvernement cette semaine, moi je crois qu'il faut totalement dissocier les deux.
Ça fait partie des questions que nous posent les téléspectateurs. Donc vraiment, je vais être très clair, qu'il faut dissocier les deux. Nous avons d'un côté un un message très important et en effet historique qu' a délivré le président de la République dans un contexte où quand même j'aimerais que parfois l'extrême gauche ait autant d'enthousiasme à défendre la liberté, le choix du peuple panestinien à choisir sa destinée qu'il pourrait en avoir pour les igour ou d'autres peuples opprimés dans le monde.
Ça c'est une chose. Et par ailleurs, souligner que défendre Israël évidemment je le comprends mais ça ne veut pas dire écraser les Palestiniens. Faut aussi trouver une juste mesure.
S'agissant du gouvernement actuel, je crois que le Premier ministre, monsieur le Cornu, a été extrêmement clair. Le sujet aujourd'hui, vous le voyez bien, il continue à consulter. Il s'agit de savoir sur quoi nous allons nous entendre, sur quoi nous pouvons nommer des ministres et le sujet aujourd'hui c'est quoi et pour quel projet notamment pour quelle loi budgétaire.
Exactement, il faut rester à cela et ça c'est totalement dissocié actuellement de ce qui se passe à l'ONU. rappeler également que la conférence de l'ONU qui a eu lieu donc hier soir était une conférence qui a été reportée qui devait avoir lieu au mois de juin et elle a été reporté c'est pour cette raison qu'elle était hier. Il faut rien y voir d'autre que cela.
Et donc vous savez quand est-ce qu'on aura un gouvernement ? Ah bah ça je n'en sais pas plus que vous. je n'ai aucune raison de le savoir.
Emmanuel Macron