Programme EVARS : Quand une maîtresse d’école enseigne la masturbati0n - Anne Sicard
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Le programme EVARS est présenté comme ambitieux, comment l'avez-vous interprété ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Quels délits voyez-vous dans cette vidéo ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Les parents ne sont pas informés, comment réagir ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Ce programme est-il dangereux pour l'avenir de la société ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Avez-vous des outils juridiques pour faire interdire EVARS ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et on poursuit enfin en parlant de ce programme Evars que vous connaissez déjà un petit peu chers auditeurs. Ce n'est pas la première fois qu'on l'évoque à nos antennes. Pour en discuter avec nous ce matin, Anti Card, député identité liberté de la première circonscription du Valdoise.
Merci d'être avec nous. Merci. Merci à vous de m'avoir invité.
Merci. Alors le programme Evars, chers auditeurs, sur le site du ministère de l'éducation, il est présenté comme tel un programme ambitieux et effectivement c'est un programme dont l'ambition nous dépasse tous. Je vous propose d'écouter la façon dont il a été interprété par une maîtresse d'école dernièrement.
Moi, je suis enseignante, j'ai fait plusieurs niveaux. Beaucoup d'enfants touchaient leur partie intime très régulièrement. qu'il faut à cet âge-là leur expliquer que c'est très chouette de toucher son corps, que ça donne des sensations super agréables.
Ce message là, les enfants à 3 ans, moi j'en ai parlé à ma fille à 2 ans, elle l'a retenu, c'est très clair pour elle. On peut pas se permettre de dire "C'est trop dangereux, c'est pas de leur âge, on sait pas." Non, cet enseignement, il veut parler aussi de comment on peut se sentir dans son genre quand on est enfant ou adolescent.
Qu'il y a plein d'enfants qui se sentent pas bien dans leur genre. On parle des enfants LGBT, on a passé des siècles à faire la promotion de l'hétérosexualité. Bon, est-ce que ça fait du bien aux gens ?
Je ne pense pas. Et donc leur excuse de vous allez contaminer les enfants, leur mettre des idées dans la tête, euh c'est une façon eux de euh se cacher derrière les enfants pour exprimer leur homophobie et leur transphobie. Bon, Ansicar, euh c'est vous qui avez tiré la sonnette d'alarme donc euh en premier lieu sur les réseaux sociaux en partageant ces extraits et en les portant à notre connaissance parce queeffectivement, ils sont extrêmement choquants.
Quelle a été votre impression lorsque vous avez écouté cette dame ? Ben, j'ai été Oui, j'ai été choquée. Le mot le mot est faible.
Euh j'ai été choquée parce que euh il s'agit d'une maîtresse d'école, c'est-à-dire une une femme qui va être en contact avec euh euh des enfants, une femme qui a un un ascendant sur les enfants, une femme qui représente l'autorité, qui a beaucoup d'importance. Donc cette quand nous avons vu cette vidéo, évidemment nous avons euh nous avons nous avons réagi et j'ai réagi en tant que député. J'ai appliqué la loi, c'est-à-dire que lorsqu'il y a un soupçon en fait de de lorsqu'on découvre un fait qui peut être un délit, et ben on est tenu de le si de le signaler au procureur en vertu de l'article 40 du code de procédure pénale et c'est ce que j'ai fait immédiatement.
Alors justement, selon vous, quels sont les délits qui se retrouvent dans cette vidéo ? Il y a énormément de sujets, hein, elle parle donc évidemment de masturbation. Enfin, il y a quand même euh on a en droit de douter de la de la de l'intérêt d'évoquer ce genre de sujet avec des enfants.
Elle parle de des questions de genre, elle parle de elle attaque un peu l'hétérosexualité. Donc il y a il y a beaucoup de choses mais voilà vous quels sont les délits qui ressortent de cette b le délit qui peut qui est qui peut être euh sur lequel on peut se baser le c'est la corruption de mineur parce qu'on encore une fois on a affaire à des enfants de 3 ans. C'est une maîtresse de maternelle.
C'est pas on parle pas de d'un prof de lycée. Elle ne s'adresse pas à des ados. Donc euh euh quand elle parle euh euh de euh en fait de masturbation, hein, elle déguise ça, elle emploie un autre mot, ben en fait ça n'est effectivement c'est la corruption de mineurs.
Ça peut s'apparenter à la corruption de mineur. Alors maintenant, moi j'ai dénoncé, euh c'est le procureur qui lui jugera euh de savoir si c'est vraiment de la corruption de mineurs ou pas. Moi, je n'ai fait qu'alerter.
J'ai en tant que député euh euh appliqué encore une fois à la loi euh je suis je suis je moi je porte la parole en fait de de milliers de familles qui sont euh inquiètes, qui sont inquiètes devant l'hypersexualisation des enfants, qui sont inquiètes devant euh la mise en place euh du programme Evars et je suis là pour alerter. Une fois que j'ai alerté, en revanche, c'est le procureur qui fait son qui fait son travail. Dans tous les cas, quoi que tranche le procureur, vous l'avez souligné, vous êtes aussi là pour alerter l'opinion publique.
Et l'un des sujets autour de ce programme Evars, c'est la façon dont il est imposé aux familles. C'estàd que dans ce cas précis, il y a probablement des parents qui vont réaliser ce qui a été expliqué à leurs enfants et qui se retrouvent complètement impuissants face à ça. Donc on a évidemment d'un côté la justice qui fera son travail, on l'espère, et en même temps de l'autre l'opinion publique qui a le droit de se forger indépendamment de ce que décrèteront le procureur ou les juges.
Tout à fait. Tout à fait. Parce que en fait autour de ce programmier, il y a une grande nébuleuse.
On ne sait pas ce qu'il y a derrière ce programmier. Et les parents ne sont absolument pas au courant. Ils ne sont pas au courant du contenu.
Ils ne sont pas au courant des mots qui vont être employés. ne sont pas au courant du degré en fait d'information qui va être donnée euh au à leurs à leurs enfants. Euh ils ne sont pas au courant de de du moment où vont être donnés ces cours alors qu'on parle d'intimité, on parle quand même de quelque chose qui est euh qui est extrêmement euh personnel qui normalement ne devrait pas avoir à faire avec l'école.
Hm. Donc c'est ça qui était en fait qui inquiète les parents et c'est ça que euh euh qui euh qui euh euh donne toutes ces toutes ces alertes parce que là je parle de c on j'ai alerté sur cette vidéo sur cette sur ce professeur enfin sur cette maîtresse d'école euh euh mais on a eu d'autres alertes sur euh qui posent des questions sur le sur la mise en place du programme Evars. Il y a quelques mois, il y a eu un scandale en Lauser où un référent est Vars, c'estàd un référent Vars, c'est quelqu'un qui va être en contact avec vos enfants, vous amenez vos enfants à l'école le matin et en fait ce référent Evars avait été condamné en 2011 pour des tensions d'images pédo pornographique.
Et le pire, c'est que ce scandale n'a pas été révélé par le travail de l'éducation nationale, par le tami de de sécurité qui aurait pu être mis en place. Il a été révélé par la presse et c'est après les révélations de la presse que cette ce référent a été écarté. Mais encore une fois, vous amenez votre enfant à l'école le matin et il peut être mis en contact avec des gens qui ont été condamnés pour des faits extrêmement grave.
Alors que on nous vend Evars en nous disant que Evars est fait pour protéger les enfants et c'est ça qui qui pose un problème. Nous avons eu cette affaire avec Lauser et un autre encore une autre affaire nous avons révélé avec mon collègue euh Roger Chudo à l'Assemblée nationale. Nous avons écrit à la à la ministre de l'éducation nationale à propos d'un livre qu'on a qu'on app peut-être vous en avez déjà parlé sur votre antenne le plus important du monde.
Et ce livre le plus important du monde n'est pas officiellement utilisé comme outil pour par le programme Evars, mais il est mis à disposition dans les CDI, dans tous les centres d'information. Et c'est un livre qui en fait est un un manuel de sexualité explicite et il est mis à disposition pour des pour des enfants de 9 ans. Alors dans ce livre hein, on est à 8h du matin mais euh euh [rires] on il parlait de on parle de euh de de sexe oral, de sexe anal.
Euh on parle enfin à des enfants de c'est un livre qui est mis à disposition dans les CDI hein et puis alors en plus ils l'ont titré de manière à tirer le livre le plus important du monde et certains référents l'utilisent comme support. Donc nous l'avons dénoncé avec mon collègue Chuto. Donc vous voyez si vous il y a plusieurs alertes.
C'est c'est pas une seule alerte, c'est trois déjà trois déjà alertes. Donc qu'est-ce que qu'est-ce que nous ne voyons pas oui hein ? Oui.
C'est que la face émergée de l'iceberg et c'est ce que je disais ça fait vraiment froid dans le dos. Ce qui est ce qu'il y a d'extrêmement hypocrite dans ce programme, c'est que initialement on nous dit c'est donc une éducation à la vie affective et relationnelle. Bon bon jusque- là pourquoi pas et à la sexualité.
Donc à partir du second degré, ce qu'on réalise c'est que on nous l'avait vendu en nous disant on va apprendre à vos enfants quel consentement et justement ils seront armés pour faire face par exemple à des à des prédateurs sexuels ou bien à des tentatives d'intimidation. même les enfants entre eux parfois peuvent être assez cruels sans réaliser vraiment ce qui se passe. Euh la réalité c'est qu'on se retrouve avec tout l'inverse des adultes qui incite les enfants à dévoiler cette intimité, à la partager, à en faire état.
Euh là où justement l'idée c'était de pouvoir leur donner les clés pour la préserver. C'estàd que le le principe a complètement été retourné complètement complètement. C'est en fait c'est aussi ce dans ce programme en fait ça met des idées en fait et ça fait euh euh ça ça fait poser aux enfants des questions qu'il ne qu' qu'il n'auraient pas qu'il ne se poseraient pas.
Des enfants restent des enfants, donc il faut pas leur mettre des idées d'adultes, des concepts d'adultes euh auxquels il ne il ne il ne penserait absolument pas. Donc c'est c'est et encore une fois ce programme Evars nous est vendu en effet comme étant un moyen de prévention. Mais le prévention des des violences, il y a des tas de des tas de moyens de pré ils ont il faut qu'ils s'occupent aussi euh euh de la prostitution, hein.
On sait que les que les les les la moyenne de de d'entrer en prostitution, c'est 14 ans. Il il faut que il s'occupe euh aussi euh des euh des des sites qui sont qui sont accessibles pour les enfants. Il y a des tas on a on a actuellement 8000 infirmières pour 12 millions d'élèves.
Peut-être que pour protéger les enfants, il faudrait peut-être résoudre le problème, mettre recruter davantage d'infirmières qui sont elles en première ligne justement pour des enfants viennent leur parler très facilement. Donc c'est voilà s'il y a des tas de moyens de prévenir les violences euh euh auprès des enfants et euh la mise en place des vares pour le moment est est tout à fait euh euh dangereuse et c'est ce que c'est ce que nous dénonçons. C'est ça.
C'est côel là d'être scandaleux, c'est dangereux. Et comme vous dites, si on veut protéger les enfants, peut-être qu'une bonne première mesure, c'est d'éviter de les mettre en contact avec des référents Evars qui donc sont condamnés pour détention d'images pédopornographiques. On le sait aujourd'hui, il y a énormément de professionnels de santé qui s'engagent sur le sujet de la pornographie puisque l'accès aux vidéos contenus pornographique se fait maintenant de plus en plus jeune.
Je crois que la moyenne d'âge se trouve presque autour de 7 ans parce que c'est des enfants qui arrivent avec leur téléphone à l'école, qui partagent ces images sans vraiment savoir ce que c'est et on sait quel est l'impact justement de ce genre d'image et de contenu sur le cerveau de jeunes enfants qui n'est pas fait en fait pour accueillir ce genre de de thématique et d'images. C'est vraiment comparable à des traumatismes qui seraient ceux en voyant des images violentes. Et donc aujourd'hui, on a ces connaissances médicales là.
Pourtant, on va essayer de faire rentrer à l'école ce genre de contenu de façon euh légale, éducative. Euh une fois de plus, les parents n'ont pas leurs mots à dire là-dedans. Non, pas du tout.
Non, non, il y a les les parents n'ont pas leur mots à dire. Alors, encore une fois, ça euh euh c'est quelque chose qui concerne l'intimité euh et la construction de leurs enfants. Et donc là, la le le l'école sort de son sort de de son rôle puisque normalement à l'école, on devrait apprendre à à lire, à écrire et à compter. on sait que il y a des problèmes [rires] à à à ce sujet et non pas euh faire rentrer encore une fois des enfants dans un monde adulte et qui n'est et qui peut être absolument traumatisant.
Les pédoposicates d'ailleurs un certain nombre sont très inquiets sur le problème le programme Evars parce que ils se demandent quelle quelle construction on va quel adulte va de quelle manière les les enfants vont évoluer et de quelle manière ils vont ils vont devenir adultes. Ça peut faire des traumatismes he comme vous le dites. C'est c'est alors nous il n'est pas question de remettre finalement de ne pas vouloir faire du tout d'éducation effectivement relationnelle. euh affective et quand les les les quand on a affaire à des ados sexuels, il n'est pas question de de remettre ça en gu mais que ce soit encadré et que les parents soient au courant du contenu.
Là pour le moment, les parents ne sont absolument pas au courant. Donc c'est c'est ça qui est extrêmement grave parce que il s'agit des des enfants en fait. C'est c'est on enlève aux parents le droit de d'élever et d'aborder des questions encore une fois intimes auprès de leurs enfants et qui en plus peuvent être abordés de façon tellement différente selon la sensibilité des enfants.
Je pense que les parents sont les mieux placés justement pour savoir comment est leur enfant et en fonction justement de sa façon d'aide, de sa sensibilité peut-être aborder ce sujet en temps et et en heure. On a la sensation que ce programme Evars en réalité, il a plus été construit par des idéologues que par des médecins. Justement, on a énormément de questions autour de l'idéologie trans.
On le sait, c'est le même programme qui justement organise ce genre de de spectacle de de drague devant nos enfants. Et à côté de ça, vous le disiez, il y a plein de pédopsychiatres qui s'inquiètent et on entend assez peu parler d'eux complètement. on leur a pas donné la parole en tout cas euh pas à ceux qui euh qui en tout cas euh euh euh émettent des réserves sur le programme Evars.
Non, parce que encore une fois, effectivement dans ce programme, par ce programme euh on a une vision militante en fait de la sexualité. On a euh euh une vision woke hein, on le voit bien hein, c'est ce qu'on dit, c'est qu'avant les petits garçons rêvé d'être rentré de l'école en est-ce que je vais être pompier, est-ce que je vais être astronaute et cetera. Maintenant, il rentre dans sa voix en disant "Je sais pas si je suis un garçon, peut-être je suis une fille." Euh c'est une vision extrêmement militante encore une fois et contre et qui rentre à l'école grâce à ce programme Evars.
Alors que finalement ce ce programme Evars nous est il y a tout un discours rassurant de l'administration qui nous dit que les supports utilisés vont être euh contrôlés euh que ça va être adapté à l'âge, qu'il n'y aura pas de promotion de la sexualité. Et en fait, on s'aperçoit par les exemples que que j'ai que j'ai dénoncé euh que en fait, il y a un vrai problème et que ça le ce n'est absolument pas tel que euh le l'éducation nationale nous nous vend le nous vend le programme. C'est vraiment une vision euh voilà, c'est une vision euh partisane du corps, euh de la construction de l'enfant euh qui rentre à l'école par ce programme Evars.
Oui, c'est une idéologie qui essaie déjà d'infuser dans la société et là on voit justement que ça que ça s'attaque à ce qu'on a probablement de plus sensible. Encore une fois euh nos enfants. Euh AntiCar, est-ce que vous vous faites du souci pour euh l'avenir de notre société puisque ce programme Evars aujourd'hui s'adresse à des très jeunes enfants, ils seront adultes dans 15 20 ans.
Enfin voilà, adultes intégrés peut-être avec la volonté de fonder des familles, de s'intégrer en société. Est-ce que selon vous c'est le genre de chose qui aura des conséquences ? Est-ce qu'il est encore temps de renverser la balance ?
Alors, j'espère qu'il est encore temps de de renverser la la balance parce queon est au début de la mise en place de ce programme. Euh, d'ailleurs, il y a beaucoup d'écoles dans lequelles il a pas été encore bien pas parce queen fait, ils ne savent pas tellement comment faire. Et puis je pense qu'il y a des enseignants qui sont qui sont eux aussi préoccupés et qui ne veulent pas qui veulent en tout cas donner cet enseignement mais pas avec une vision partisane, j'en ai rencontré.
Mais encore une fois, c'est le cheval de 3 en fait de du wisme et d'une vision partisane d'extrême gauche. Donc c'est c'est inquiétant mais il n'est pas encore complètement mise en place et c'est c'est tout mon travail de le de le dénoncer en tout cas tel que il est il doit être appliqué. Donc c'est pour ça que j'ai demandé la suspension de ce programme euh euh en attendant qu'il soit organisé de manière à assurer la sécurité des enfants parce que c'est le plus important quand on ne peut pas se permettre d'avoir le moindre doute hein de rester dans une une forme de flou quand il s'agit de l'avenir de nos enfants.
Et encore une fois, bon, je ne suis pas pédopsychiatre, mais si il était si on continuait à le à le à le à l'appliquer en classe, à le transmettre en classe tel qu'il est aujourd'hui, ce serait en effet inquiétant. H Merci en tout cas pour ce travail Anne Sicar puisque al on le rappelait en début d'entretien, il y a évidemment tout le volet juridique et politique mais on le sait, les Français ont besoin d'être informés. Ça va être de plus en plus compliqué.
Donc on est on est ravi de pouvoir donner la parole et essayer de faire circuler cette alerte que vous avez lancé. Alors en effet, j'ai fait j'ai nous avons une pétition qui circule en ligne et euh comme vous le dites, c'est effectivement très important parce que les parents euh souvent ne sont pas au courant en fait de mis devant le fait accompli. Oui.
B voilà. Donc chers auditeurs, vous pouvez retrouver cette pétition donc à la fois sur les réseaux sociaux d'Anscar, je suppose, de vos de vos collègues. Et puis il y a peut-être d'autres endroits, site internet sur les sur lequel retrouver la pétition.
Oui, sur le sur le site internet identité et liberté sur mon site et on vous le mettra en lien. Je vais demander à Louis Rigodier, mon collègue, de mettre en lien de cette vidéo et sur nos réseaux sociaux également. Donc n'hésitez pas à signer en masse.
Et d'ailleurs même si vous n'êtes pas vous-même parents, je pense que être solidaire de ceux qui aujourd'hui livrent leurs enfants à l'éducation nationale, c'est quand même une belle mission. Ansicard, si jamais justement parce que on comme vous dites, c'est que la partie émergée de l'iceberg, mais il y a quand même déjà beaucoup de d'affaires qui sont préoccupantes autour de ce programme Evars, est-ce qu'on a des outils juridiques pour le le faire interdire ? On a compris que c'est ce que vous visiez, mais est-ce que voilà légalement c'est un vœux pieux ou est-ce que véritablement ça a des chances d'aboutir ?
Alors euh oui, c'est c'est il y a des chances d'aboutir. C'est ça c'est encore une question de volonté politique. C'est le c'est le c'est le ministre d'éducation nationale qui peut décider de suspendre éventuellement ce ce programme.
ÉvAR. Mais encore une fois, les politiques peuvent faire quelque chose, mais les parents peuvent faire quelque chose. Moi, je je compte aussi beaucoup sur les parents.
Oui. Pour se battre contre l'application de cette de ce programme et VAR en en l'état en l'état, c'est aussi à aux parents de se mobiliser. Peut-être grâce à cette pétition, on arrivera à faire quelque chose malgré la pression idéologique de l'extrême gauche.
Ça c'est clair que on se heurte pour comme sur beaucoup de sujets à l'action politique extrémiste de la gauche. H oui puis c'est en tout cas à défaut de de supprimer ce programme vert, c'est vrai que la moindre des choses ce serait demander un peu de transparence sur le sujet. On est dans une société qui appelle en permanence de la transparence.
Chers auditeurs, on veut surveiller jusqu'à vos conversations privées. Donc la moindre des choses, c'est ce serait peut-être effectivement de de mettre en lumière ce qui se passe dans les dans nos classes d'école. Exactement.
Exactement. Les parents ont le droit d'être informés en effet sur tout sur tout ce qui se passe. Encore une fois, il s'agit de nos enfants.
Il s'agit pas de de de d'un autre sujet. C'est comme vous le disiez, c'est l'avenir. C'est ce sont les enfants, ils ont besoin d'être protégés et les parents ont le droit de savoir ce qui va être dit, les mots qui vont être encore une fois utilisés, les images qui vont leur être montrées, la mère vont s'arrêter, c'est quelque chose d'extrêmement important pour leur construction.
Ça dit beaucoup de la mentalité de ces idéologues de gauche de vouloir s'attaquer justement aux enfants qui sont ce qu'on a de plus vulnérables dans notre société. Complètement, complètement. Oui, ça a un côté c'est c'est c'est presque un kidnapping éducatif en fait.
C'est-à-dire que l'éducation n'appartient plus aux parents. C'est un côté effectivement très totalitaire. Mais en même temps, on sent que le système éducatif est toujours à cheval entre cette volonté de vouloir peut-être compléter certains sujets qui seraient mal abordés.
Et donc notamment, on pourrait faire un lien mais avec l'islamisation du pays. On sait qu'il y a beaucoup d'enfants qui subissent une grosse pression religieuse et donc l'école se fait aussi donne pour mission de pouvoir essayer de rééquilibrer tout ça. Le problème c'est que c'est cette mentalité là est étendue à à tous les sujets et il y a la volonté vraiment d'évincer les parents de l'éducation là où normalement l'état s'était fixé pour mission de travailler main dans la main avec le foyer.
Oui, c'est exactement ça. C'est tout à fait vrai. Et en particulier pour le programme EVER, c'est que c'est pas un programme qui est fait en collaboration et qui est mis en place en collaboration avec les parents, mais effectivement en opposition avec les parents.
C'est c'est un problème et et mais encore une fois, l'école ne peut pas tout résoudre. Ouais. He vous parlez de là, ça serait un autre sujet mais on demande beaucoup de choses à l'école mais encore une fois, on voudrait que l'école apprenne le français, l'histoire à lire et à écrire aux enfants avant de s'occuper de leur éducation sexuelle.
Merci beaucoup Antiar d'avoir été avec nous ce matin et donc plus largement de encore une fois nous informer de tous ces sujets qui passent souvent sous les radars. Chers aiteurs, je vous invite à suivre Anti Carar sur ses réseaux sociaux parce que régulièrement euh beaucoup d'infos sortent. Donc voilà, merci pour tout ça AnCar, bon courage et n'hésitez pas à nous tenir au courant.
Anne Sicard