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InterviewThotis· 25 juillet 2025 1 minComplaisantFond programmatiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

Valérie Pécresse encore attaché au modèle prépa ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous en tant que présidente de la région, est-ce que vous êtes attaché au modèle prépa encore aujourd'hui ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Moi je pense que ce qui est intéressant aujourd'hui c'est de voir que les doubles licences, les bachelors, les universités qui se transforment en grand établissement sont aussi très attractives. »
  • 0:00Fait
    « J'étais la ministre des universités et beaucoup d'élèves à une certaine époque faisaient des prépas pour éviter les premiers cycles universitaires parce que il y avait trop de monde parce que les cours étaient faits par les plus jeunes profs. »
  • 0:33Fait
    « Il y a eu un gros travail qui a été fait par les universités sur les premiers cycles universitaires et maintenant il y a des passerelles entre ces premiers cycles universitaires et les grandes écoles que je trouve très intéressant. »
  • 0:33Fait
    « Moi je pense qu'il faut les deux systèmes pour fermer les classes prépa. Bah quand elles sont vides à un moment faut rationaliser. »
  • 1:07Fait
    « Ce qui est intéressant dans la classe prépa, c'est la méthode de travail qu'on apprend. C'est c'est l'autonomie de travail qu'on y apprend. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Vous en tant que présidente de la région, est-ce que vous êtes attaché au modèle prépa encore aujourd'hui ? C'est un modèle qui est très français mais il faut pas toujours casser ce qui marche. Moi je pense que ce qui est intéressant aujourd'hui c'est de voir que les doubles licences, les bachelors, les universités qui se transforment en grand établissement sont aussi très attractives. Et moi ça me fait plaisir que les universités soient attractives. J'étais la ministre des universités et beaucoup d'élèves à une certaine époque faisaient des prépas pour éviter les premiers cycles universitaires parce que il y avait trop de monde parce que les cours étaient faits par les plus jeunes profs. Donc il y avait pas une grande attractivité de ces premiers cycles universitaires. Il y a eu un gros

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travail qui a été fait par les universités sur les premiers cycles universitaires et maintenant il y a des passerelles entre ces premiers cycles universitaires et les grandes écoles que je trouve très intéressant, toujours dans la même logique d'un élève qui serait moyen au niveau du bac et puis petit à petit prendre goût à ce qu'il apprend et deviendrait meilleur. Et dans cette processus de sélection parentonir pourrait aller dans une grande école. Moi je pense qu'il faut les deux systèmes pour fermer les classes prépa. Bah quand elles sont vides à un moment faut rationaliser. C'est très coûteux une classe prépa. Donc je comprends que le ministère, ils doivent aussi faire des arbitrages. C'est toujours douloureux de fermer quelque chose. Mais si on veut ne pas fermer les classes

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prépa, il faut que les classes prépa attirent. Et donc c'est aussi leur travail à elle de se rendre plus humaine. Ce qui est intéressant dans la classe prépa, c'est la méthode de travail qu'on apprend. C'est c'est l'autonomie de travail qu'on y apprend. Ce qui est un peu dommage dans l'université, c'est qu'il faut encore qu'il y ait plus de travail sur comment accompagner les élèves vers la réussite.