Tahar Rahim & Julia Ducournau, complices de cinéma - C à Vous l’intégrale - 02/07/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: Nous sommes jusqu'à 21h avec toute l'équipe, aux côtés d'A.Alaoui pour le "tonton du bled". - M.Bouhafsi: Si je te dis "les cabats sont trop lourds"... - A.Alaoui: Le "tonton du bled"...
Aïoli à la harissa. On fait une petite salade marocaine avec l'oignon rouge, la fleur d'oranger et la tomate. On met un peu de poivron rouge par-dessus.
Du thon...
On appelle ça le "tonton du bled". Des fèves... - M.Bouhafsi: Là, on va monter dans la cuisine de "C à vous". - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux.
A tout à l'heure pour le dîner. C'est l'histoire d'un virus effrayant qui transforme ceux qui en sont atteints en statues de marbre. Il se transmet par le sang.
Une pandémie qui sème la panique jusque dans la famille d'Alpha, une adolescente qui vit seule avec sa mère et son oncle toxicomane. "A vava inouva", Idir. C'est en compétition officielle à Cannes, le 3e court métrage de J.Ducournau.
Ca raconte la maladie, l'exclusion et la honte qui vont avec. Ca impressionne par ses coups de force esthétiques qui mêlent passé et présent, qui remuent avec la performance aussi spectaculaire qu'émouvante de T.Rahim.
C'est notre invité, aux côtés de J.Ducournau. Bonsoir.
On est ravis de vous retrouver. On vous avait déjà reçue à Cannes il y a un mois. Le film venait d'être présenté.
On n'oublie pas votre merveilleux discours pour la Palme d'or de "Titane". Vous aviez remercié le jury de vous avoir permis de faire entrer les monstres. Dans "Alpha", ceux qui sont considérés comme des monstres, ce sont des malades.
On les stigmatise et on les fuit. On leur demande de se taire, de se cacher. Vous rendez ces malades beaux quand ils se transforment en statues de marbre.
Le message est profond. Vous voulez que la maladie ne suscite pas ce mouvement de rejet, car c'est trop souvent le cas? - J.Ducournau: C'est sûr.
Pour moi, la monstruosité, c'est toujours quelque chose de positif. C'est un concept positif chez moi. La monstruosité défie la norme.
Ca fait avancer la société. C'est ce qu'on ne comprend pas mais qu'on doit chercher à comprendre. C'est l'autre, en général.
C'est quelque chose de positif, pour moi. Si on l'entend dans l'acception habituelle négative du mot "monstre", je n'ai jamais considéré aucun de mes personnages et certainement pas les malades du film comme des monstres. La société a un comportement monstrueux à leur égard. - A.-E.Lemoine: C'est ce qui s'est passé pendant la pandémie du sida dans les années 80-90.
Plus que la maladie, c'est la peur qui a infecté l'ensemble de la société. - J.Ducournau: C'est de ça que parle le film.
Ca rappelle la pandémie des années 80-90. C'est quelque chose qui peut s'appliquer à énormément de crises historiques, sociales, dans le monde, en général. C'est pour ça que j'ai créé une maladie dans le film, non pas pour faire une hagiographie de ces années-là, mais pour montrer que quand la peur contamine une société, si elle n'est pas adressée, le trauma ne peut que se transformer de génération en génération et créer des séquelles irréversibles. - A.-E.Lemoine: Votre personnage, T.Rahim, peut susciter de la peur, de l'inquiétude, dans les gestes, la parole, son addiction.
Mais il y a toujours de la beauté derrière ce qui peut être considéré, à tort, comme une certaine monstruosité. - T.Rahim: C'était très beau à explorer, à exploiter, mais c'était déjà présent dans le scénario.
C'est des conversations qu'on a pu avoir avec Julia. L'idée, c'était de comprendre comment on allait pouvoir le transmettre. On a fait du bénévolat pour une association qui leur offre un endroit social où ils se sentent en sécurité, un endroit stérile, au sens propre du terme.
J'ai pu les côtoyer et réaliser que la manière dont le monde les regarde, un peu comme des fantômes en périphérie qui font peur et qui effraient...
C'est des enfants blessés. Le nôtre, c'est quelque part un enfant blessé. C'est pourquoi il a parfois le côté léger, la connerie...
C'est aussi un ange déchu. - A.-E.Lemoine: C'est ce qu'on ressent très fort dans le film.
Il est ponctué de dialogues et d'injonctions du type "ne dis rien", "chut", "tu parles trop fort"...
La peur a infecté, la honte a tué. Alpha est à la piscine, dans une scène. Elle se cogne et elle se saigne.
On voit la panique qui gagne tous ceux dans le bassin. Le tournage n'a pas été évident pour cette scène. Vous en parlez dans une master class disponible en même temps que le film, le 20 août.
On vous en propose un extrait. - J.Ducournau: C'était 2 jours d'enfer, la piscine.
Imaginez-vous 300 personnes dans une piscine avec la caisse de résonance. J'étais en combi de plongée. Je disais "action", "coupez", et je replongeais.
Pendant 2 jours, j'ai nagé 45 000 km. - A.-E.Lemoine: La piscine, plus jamais? - J.Ducournau: Il ne faut jamais dire jamais! - A.-E.Lemoine: Un mot sur la performance de T.Rahim.
On a beaucoup parlé de la performance physique, qui a peut-être un peu masqué la préparation approfondie, votre immersion dans le quotidien des toxicomanes. Vous ne parlez pas de transformation, mais d'une disparition volontaire de Tahar. - J.Ducournau: Est-ce qu'elle était volontaire, toujours consciente?
Je ne sais pas. C'est une bonne question. Dans le travail préparatoire qu'on a fait ensemble pendant 3-4 mois, la question du poids s'est tout de suite imposée.
C'était comment jouer ce personnage, comment être Amin. J'ai commencé par dire à Tahar qu'Amin n'est pas défini par sa toxicomanie, par sa maladie. C'est un personnage comme un ange déchu, un gamin.
Il est surtout plein d'amour. C'est quelqu'un de libre, qui veut partir dans ses propres termes. Au fur et à mesure, on se voyait à peu près une fois par semaine pendant la prépa...
Je voyais son corps changer. Avec son travail chez Gaïa, je voyais tout à coup qu'il ne se tenait plus de la même manière, j'ai vu des tiques affleurer...
J'ai vu Amin émerger à l'intérieur de son corps, son regard. Dieu merci, il ne m'a pas demandé de l'appeler Amin. C'était toujours Tahar.
C'est une transformation spectaculaire. - A.-E.Lemoine: On parle beaucoup de T.Rahim.
Cette disparition était consentie? - T.Rahim: C'est toujours un peu des deux.
Plus on avance dans mon métier...
Quand on a la possibilité de se voir offrir des cadeaux aussi beaux, des rôles comme ça, qui ne sont que trop rares dans le cinéma mondial...
Je vais le vivre comme une sorte d'expérimentation, d'expérience. On teste des choses, comme dans un petit labo. On essaye des équations.
Parfois, ça pète. Parfois, ça fume. Des choses nous échappent.
La chance qu'on a quand on travaille avec Julia, une grande cinéaste comme elle, c'est que quand les choses nous échappent, elles sont saisies. - J.Ducournau: C'est bon, ça! - P.Cohen: Vous faites partie du tout petit club des femmes cinéastes qui ont obtenu la Palme d'or.
Vous n'êtes que trois. Après vous, il y a eu J.Triet, et avant, J.Campion. sacrée cette année pour "Titane", a remis le prix Lumière pour l'ensemble de son oeuvre à J.Campion, couronnée en 93 pour "La Leçon de piano". - C'est très surprenant, très émouvant de voir que mon cinéma a touché toutes les femmes qui sont là.
Je suis néo-zélandaise! On n'est pas habitué à ça. On ne se laisse pas émouvoir facilement. - P.Cohen: Qu'avez-vous appris de J.Campion? - J.Ducournau: Quand je l'ai rencontrée ou à travers son cinéma? - P.Cohen: Les deux, mais son cinéma, particulièrement. - J.Ducournau: Dans son cinéma, c'est la liberté totale, sans y penser du tout.
Pour elle comme pour moi, la question ne se pose pas de mettre en scène des personnages féminins souverains. C'est quelque chose d'évident dans son personnage. Ce n'est pas un programme politique.
C'est une manière de vivre sa féminité, son féminisme, en montrant des femmes qui s'appartiennent, qui se battent pour s'appartenir à elles-mêmes. Elle le fait sans effort. - M.Bouhafsi: On se souvient avec bonheur de vos débuts au cinéma, dans "Un prophète".
Vous avez cassé les César. Vous avez obtenu celui du meilleur espoir masculin et celui de meilleur acteur. Ce n'est plus possible, aujourd'hui.
La genèse de ce film s'est jouée dans une voiture aux côtés de J.Audiard. - T.Rahim: En partie.
Ce n'était pas aussi simple. Je tournais une série, "La Commune". Jacques était venu nous rendre visite sur le plateau.
On s'est retrouvés à partager une voiture de production pour revenir sur Paris. On était 3, avec un autre acteur. Je savais ce qu'il préparait.
Je me suis dit rapidement...
Je mourrais d'envie de lui témoigner mon admiration. Je ne voulais pas me vendre. Je me suis dit qu'il valait mieux se la fermer.
Je sentais quelque chose, comme s'il me scrutait un peu. Si ça s'était arrêté là, ça aurait été super simple, mais après, j'ai passé 3 mois de casting. - A.-E.Lemoine: "Alpha" est en salle le 20 août.
Vous restez avec nous jusqu'à 21h; Dans un instant, L'OEil de Pierre. D'ici là, "Jibé et Lucien en coulisses". - J'ai échangé la 2e partie de mon livre, comme tu l'as conseillé. - Là, j'y crois, au sentiment amoureux. - J'ai été bien inspiré. - Toc, toc, toc!
Tu es une pépite, mon Lulu! Je le sais depuis le début. Le bouquin que tu nous as fait...
Waouh! - Merci beaucoup. - Tu l'as lu? - Tout à l'heure, tu nous fais le show.
Je t'ai mis 2 minutes de temps de parole. 30 secondes avec Babeth et une ou deux questions de P.Lescure.
Ca, c'est mon champion! - Il écrit trop bien. C'est quoi, le titre de son livre?
Rire. Et donc? - C'est quoi, le titre de mon livre? - Tu viens de le dire. "Un azur"... "Un azur au Congo"... "Un azur au Tibet"... - Tu n'as pas lu mon livre. - Je n'ai pas besoin de le lire pour savoir que je l'aime.
Le nombre de bouquins que je devrais me fader... - Je suis un invité comme un autre. - Pas du tout!
Tu es le meilleur! Un écrivain de génie! - Dis-moi que c'est faux.
Tu l'as lu ou tu ne l'as pas lu? - C'est faux. - Il ment! - Bien sûr que je mens. - Quoi?
Tu mens? Tu l'as lu? Tu ne l'as pas lu? - Sacré Lucien! - Tu n'es pas un invité comme les autres. - A.-E.Lemoine: L.Carrasco, J.Michalak, bonjour.
C'est une tradition, si vous êtes là. Vous venez chaque année nous présenter votre voyage qui a donné lieu à un documentaire, qui sera diffusé ce soir juste après "C à vous". Lucie, vous vouliez absolument être là.
Vous ne vouliez pas rater L'OEil de Pierre. - L.Carrasco: Exactement.
J'attends. C'est à mon tour? Je ne suis pas au courant.
Attendez, je déverrouille mon téléphone. On n'est pas en direct? - A.-E.Lemoine: Non... - L.Carrasco: Chaque année revient ce rendez-vous.
A chaque fois, je l'attends rien que pour vous. Vous êtes une légende, un regard, une voix, un phare pour les mots, l'image et la joie. J'aime l'équipe, bien sûr.
Tous brillent à leur façon. C'est toujours votre oeil qui me donne la leçon. Vous dites peu mais vous dites mieux.
En ce jour, Pierre, pour vos 37 ans, puisqu'à cet âge, on mérite un auxiliaire de vie, je vous offre sur ce plateau Jérémy. - P.Lescure: Merci.
Vous aussi, vous êtes "tendre et libre", pour reprendre vos mots. - L.Carrasco: Venant de vous, ça me touche énormément. - P.Lescure: Vous êtes extra.
Merci. C'est un cadeau. - A.-E.Lemoine: Pour vous tout spécialement, L'OEil de Pierre. ...
Je sais que vous aviez préparé un OEil. - P.Lescure: J'allais parler des "Simpson". - A.-E.Lemoine: Est-ce que vous pouvez le présenter demain aux téléspectateurs? - P.Lescure: Oui. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas du tout un coup monté.
On n'a pas eu le choix. On a été assaillis de messages de vos amis et de ceux que vous aimez, admirez, qui souhaitaient marquer le coup. - Je te souhaite un excellent anniversaire.
Bienvenue au club des octos! - J'ai eu la chance d'être toi, de te jouer dans cette équipe. J'avais imaginé un P.Lescure qui finisse les phrases de tout le monde, ce qui n'est pas toi dans la vie.
Ca fait plus de 50 ans que tu les démarres. C'est tant mieux comme ça. - Bon anniversaire.
Mes voeux les plus sincères. Que ces quelques fleurs vous apportent le bonheur. Que l'année entière vous soit douce et légère.
Bon anniversaire... - Quand on passe le cap et qu'on arrive dans une nouvelle dizaine, c'est formidable.
C'est comme si c'était une nouvelle vie qui commence, une nouvelle page. Je pense qu'il faut le vivre comme ça. C'est la façon dont je te souhaite de le faire dès aujourd'hui. - Je t'embrasse avec amitié et admiration.
Gros bisou, Pierre, et bon anniversaire. - P.Lescure: Tu as raison!
Tu verras quand tu y seras! M.Denisot m'a envoyé un texto en me disant: "Ce qui est difficile, c'est de finir la décennie.
C'est sympa de commencer la nouvelle." - M.Bouhafsi: Un autre message vient d'un de vos amis de toujours. - J'ai un souvenir d'un OEil de Pierre quand on faisait les débuts de l'émission.
On l'entendait bien. Quand il riait, ça voulait dire qu'on avait gagné. Rires.
Je le trouve sain. Il y des trucs très sains qui le font rire, comme un pet. Rires.
C'est mon ami depuis 40 ans. C'est une des amitiés dont je suis le plus fier. Je ne pense pas être autant ému de parler de l'anniversaire de Pierre. - P.Lescure: Moi aussi.
C'est vrai que les pets me font rire. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas fini.
T.Cruise, S.J.Parker, J.Debbouze et G.Elmaleh ont forcément une pensée pour vous ce soir.
Ils ne pouvaient pas venir à cette place sans avoir une attention pour Pierre... - P.Lescure: Ils avaient un autre truc... - P.Lescure n'est pas là?
On n'en a pas parlé. Normalement, il est là. - Bien sûr, je connais Pierre.
C'est une légende. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous retrouver flamboyante. - Bonsoir, cher Pierre.
On est des vieilles connaissances. - Tout ça ne serait pas arrivé sans monsieur Lescure. - Merci beaucoup pour cette récompense.
Je ne vais jamais l'oublier. Merci beaucoup. - Il faut que j'exorcise quelque chose.
J'ai à ma droite mon président. Je ne pouvais pas faire comme si c'était un chroniqueur. Heureusement qu'on a croisé des gens comme ça qui nous ont ouvert la porte. - A.-E.Lemoine: A ces compliments, on ajoute tous ceux de la rédaction.
Ils ont tous signé cet album anniversaire. Ils vous disent leur fierté et leur joie de travailler à vos côtés. Le mot qui revient souvent, à part "prout", qui revient régulièrement, c'est pour rappeler que tu les as inspirés, que tu leur as donné envie de faire ce métier, que pour certains, tu leur as mis le pied à l'étrier, mais surtout que tu montres tous les jours une passion qui ne s'émousse jamais.
C'est un putain d'exemple. Joyeux anniversaire, Pierre, et merci. - P.Lescure: Merci à vous et à celles et ceux qui nous regardent.
Je suis content que ça se fasse avec Abdel en cuisine. Ca me fait vraiment plaisir. - A.-E.Lemoine: J'aime le sourire de nos invités. - J.Ducournau: La 1re fois que j'ai rencontré Pierre, c'était pour la montée des marches de "Titane". - P.Cohen: Ca marque. il savait que vous aviez la Palme, mais il n'avait pas le droit de le dire.
Dans l'arsenal des 3789 archives de l'INA...
Patrick a sélectionné une pépite. - P.Cohen: Désolé, Pierre.
Cette pépite est un fiasco. C'est le raté télévisuel et présidentiel le plus retentissant de toute l'histoire. On est le 1er janvier 1983.
François Mitterrand a la bonne idée, au lendemain de ses voeux, d'accorder une interview à Antenne 2 depuis sa maison de vacances à "Latché", dans les Landes. Ca se dit Latche. L'interview doit commencer à 12h45.
Pas de liaison. Le journaliste en plateau meuble 42 minutes. C'est très long.
Il faut lui rendre hommage. C'est assez extraordinaire. 42 minutes avant qu'apparaisse à 13h27 précisément le directeur de l'information d'Antenne 2 depuis Latche, où devait se passer l'interview.
Et il est question de cuvette! - P.Lescure: Bonjour.
Nous avons joué de malchance. Le brouillard n'a pas voulu mettre du sien. Si, comme moi, vous avez quelques notions de géographie, vous savez que les Landes sont un pays relativement plat, mais il y a des cuvettes.
La propriété familiale du président de la République se trouve dans une cuvette, dans un terrain suffisamment mouvementé pour nécessiter, pour la pose des relais de télévision, une grue de 43 m. Cette grue était en route vers nous. Elle a été bloquée par le brouillard. - P.Cohen: Une histoire de grue et de cuvette, qui oblige Antenne 2 à reporter l'interview au lendemain.
Tu nous raconteras après ce qu'il s'est passé. Je voudrais que vous admiriez l'émission du lendemain, le début de l'émission du lendemain, l'interview du 2 janvier du président Mitterrand. La tête que fait Mitterrand! - P.Lescure: Monsieur le président, bonjour.
Avec moi, Albert du Roy, Hervé Chabalier...
Avec nous, cette grue, que vous connaissez. Elle est devant chez vous depuis hier. Merci d'avoir accepté avec compréhension cet incident. - P.Cohen: Il ne déride pas du tout, Mitterrand!
Il fait la tête. Il était furieux! - P.Lescure: Il était furieux!
Les socialistes avaient vraiment des problèmes à l'époque, en plus. Il était furieux. Il s'est fait traiter de tous les noms.
On a dit: "Jamais ce ne serait arrivé du temps du général de Gaulle!" Quand j'ai expliqué qu'il y avait une cuvette, il m'a dit "vous ferez une grande carrière, vous mentez très bien". - B.Chameroy: Pierre, c'est Canal, le foot, mais aussi et surtout la meilleure tête à perruques de toute l'histoire. - P.Cohen: C'est vrai. - B.Chameroy: Pierre, à qui toutes les perruques vont.
Il en a porté à l'époque du covid. Il a incarné R.Pattinson et L.Bettencourt. - P.Lescure: On a aperçu J.Depp et j'ai vu la femme du Dr Bourgade qui montrait en même temps qu'eux. - B.Chameroy: Pierre, qui qui s'est mis en calfouette pour me faire plaisir.
Je dis merci, Pierre. - Merci, Pierre. - P.Lescure: Il est 12h30. - B.Chameroy: Merci de dire oui à chacune de mes conneries avant même d'en connaître le contenu.
Si je devais en retenir 2, il y aurait cette fausse pub...
Ca, c'était avant d'essayer le régime "Comme Gabriel Attal", qui consiste à effectuer 46 déplacements par semaine et dormir 4 heures par nuit. Ca marche. J'ai pris 20 ans en seulement 2 mois.
Qu'attendez-vous? Essayez ce régime. A jamais mon sketch préféré avec toi restera celui de la double-baguette. - Souvenez-vous, en 2005, un jeu devenait la star des cours de récré, la double baguette.
Thème de "Harry Potter". - Qu'est-ce que vous faisiez? - On joue à la double baguette, comme tout le monde! - P.Lescure: La double baguette... - B.Chameroy: Je ne te dis pas bon anniversaire, mais bon prout. - A.-E.Lemoine: On célèbre en musique cet anniversaire avec une chorale qui a accepté notre invitation.
C'est une chorale sud-africaine créée en 2023. Son succès a été porté par les réseaux sociaux. Une vidéo tournée dans les rues de Paris a aboli les frontières.
Elle a dépassé les 11 millions de vues. ... 14 des 50 membres de la chorale Thanda Choir sont avec nous.
Bonsoir et merci pour une toute première apparition à la télévision française après un passage au festival de jazz de La Défense. Ce soir, votre version de "Pata Pata". C'est à vous.
Propos en anglais. ... ... ... ... ...
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Bravo!
Merci à vous, à la Thanda Choir d'être venue ce soir sur le plateau. Merci pour ce joli cadeau. Votre première télévision française.
Vous vous en souviendrez, le jour de l'anniversaire de Pierre Lescure. Merci beaucoup. Applaudissements.
On continue les célébrations ce soir avec vos noces d'étain, Lucie et Jérémy. - J.Michalak: 10 ans. - A.-E.Lemoine: 10 ans de voyages communs. - J.Michalak: Si ça pouvait s'arrêter là, ça nous arrangerait. - A.-E.Lemoine: 70 000 km parcourus ensemble aux Etats-Unis, au Québec, au Japon, en Australie, en France cette année.
Vous avez sillonné l'Hexagone à bord d'un camping-car avec un arrêt au gouffre de Padirac, dans le Lot. - C'est la première personne en fauteuil roulant à venir ici. - J.Michalak: Tu n'es pas la 1re personne à avoir marché sur la Lune, mais tu es la 1re personne à être allée aussi profondément dans le gouffre.
Et ce n'est pas terminé. C'est important de bien contracter son périnée. ...
Rire. Ca va, Lulu? - L.Carrasco: Je ne sais pas. - J.Michalak: Enlevez-moi toute responsabilité.
Je ne voulais pas venir. Putain... - P.Lescure: Putain...
Vous êtes fous. - J.Michalak: Nous, on trouve ça normal.
On a fait tellement de conneries dans ce genre, on n'est plus impressionnés. - A.-E.Lemoine: Surtout, vous faites le constat drôle et amer que c'est plus facile de descendre dans le gouffre que de prendre le métro. - L.Carrasco: J'ai passé 24 heures à Paris pour un concert.
Par contre, le métro bloqué, ascenseur bloqué, la chambre sans ascenseur à l'étage...
C'était bien réel. - J.Michalak: La chambre PMR sans ascenseur à l'étage, c'est un concept. - A.-E.Lemoine: Cette visite du gouffre de Padirac a été possible grâce à une association formidable: Portez-moi pour un rêve.
Ce sont des ambulanciers, des pompiers, des rugbymen qui s'engagent pour rendre ce qui paraît inaccessible accessible. C'est ce que vous avez réalisé dans ce voyage, il y a un formidable tissu d'associations en France, qui est puissant. - L.Carrasco: Ca fait plaisir.
En termes d'infrastructures, on est à la traîne, mais on s'est rendu compte qu'il y avait une vraie joie. La France n'est pas à feu et à sang comme on le voit sur les chaînes d'info en continu. Il y a une violence qui existe, mais ce n'est pas ce qu'on a croisé sur le chemin.
Cette association particulièrement, c'est des ambulanciers qui ont déjà un quotidien pas évident. Plutôt que d'aller prendre des bières pendant leur temps libre, ils vont porter des gens. Moi qui suis handicapée, mais aussi des personnes âgées, isolées, hospitalisées.
Ils les sortent. On dit que toutes les administrations sont accessibles...
J'ai vachement envie d'aller à la Sécu! Ca tombe bien. - A.-E.Lemoine: C'est aller dans des beaux endroits. - L.Carrasco: Découvrir des architectures, des monuments.
C'est accessoire quand on est handicapé, alors que c'est tellement important. - P.Cohen: Les beaux endroits...
C'est le plus bel endroit de France, le sommet de la dune du Pilat, où vous avez réussi... - J.Michalak: On a dû donner votre nom pour avoir l'autorisation. - P.Cohen: C'est normal.
Le fauteuil pèse à peu près 100 kg. Votre mari, Rémy, de votre équipe...
On vous voit monter...
On voit l'extrait. - J.Michalak: Regarde là-bas, il y a des parapentes.
Tu vois, tu n'avais pas confiance en nous. Fais confiance à ton papy... ... - P.Cohen: C'est vrai que c'est un exploit, c'est assez extraordinaire.
Tu étais sûre de réussir? - J.Michalak: Absolument pas.
C'est des questions qu'on ne se pose même pas. Si on se pose la question, on n'y va pas. Le truc un peu idiot, c'est que pendant qu'on était en train de la porter, et on en a chié, mais on a réussi... - P.Cohen: Il y a 100 m d'ascension. - J.Michalak: C'était un peu compliqué.
Pendant l'ascension, on s'est posé la question: comment on la redescend? Le problème est là. C'est les questions qu'on se pose un peu tard. - L.Carrasco: On s'est demandé s'il fallait me lâcher depuis le haut. - J.Michalak: Une sorte de bobsleigh... - P.Lescure: Dans ce tour de France à l'itinéraire un peu biscornu qui a pris 12 jours de tournage, il n'y a pas que des cartes postales, vous avez aussi visité le château le plus hanté de France.
Ils y ont vécu une expérience pour le moins bizarre avec les propriétaires et ce que vous appelez un professionnel des esprits mandaté pour enregistrer les voix d'éventuels esprits...
Frissons garantis. ... - Il est incroyable ce "éteins". - J.Michalak: C'est plus incroyable qu'inquiétant.
J'ai moins l'habitude que vous. Là, on éteint. Toutes nos caméras se sont éteintes, quasiment en même temps, sans aucune explication.
C'est normal? - Ma batterie est morte. - J.Michalak: C'est normal? ... - P.Lescure: C'est véridique ou vous en avez rajouté? - J.Michalak: Non.
Moi, je n'y crois absolument pas. - L.Carrasco: Moi un peu plus que lui, mais lui n'y croit pas du tout.
Pour qu'il soit livide, c'est qu'il a eu très peur. - J.Michalak: Je ne crois pas aux esprits, ce n'est pas mon délire.
Là, on voit des gens qui y croient à 100 %. Moi, je me moque "arrêtez de fumer de la weed". A un moment donné, les caméras se sont toutes éteintes simultanément, des modèles de caméras différentes avec des batteries différentes.
Il n'y a aucune explication. C'est un peu problématique. - L.Carrasco: D'un coup, je suis rappelée à ma condition où je me dis: "Je ne peux pas me barrer en courant." - J.Ducournau: Dans quelle mesure vous avez confiance en cette équipe? - L.Carrasco: Je ne sais pas.
Je me pose la question chaque année. Pourtant, chaque année je remets ça. - J.Ducournau: Je parle de l'équipe de "Spirits".
J'ai compris que la confiance était claire sur la dune du Pilat...
Qu'est-ce qui vous dit que ce n'est pas eux qui ont fait en sorte que tout s'éteigne en même temps? - L.Carrasco: Je suis d'accord.
Que les 4 appareils s'éteignent en même temps, je n'ai pas d'explication. Notre caméraman, qui est hyper cartésien, n'a pas non plus d'explications. J'avais juste envie de partir. - P.Lescure: Ce n'est pas l'équipe qui avait la main sur les caméras. - J.Michalak: C'est ça, le problème. - P.Lescure: Vous irez bientôt en Thaïlande. - J.Michalak: Il y a un prochain numéro déjà tourné.
On est allés en Thaïlande. - P.Lescure: Vous avez fait l'épreuve des piquets? - J.Michalak: On l'a emmenée à "Koh-Lanta". - A.-E.Lemoine: Vous êtes des malades! - J.Michalak: Ce sera la 1re handicapée à faire "Koh-Lanta".
Evidemment, on a fait l'épreuve des poteaux. - A.-E.Lemoine: "Le tour de France de Lucie", dans un camping-car.
C'est juste après "C à vous". Tout de suite, le PVPP spécial Tahar. - J.Michalak: Et on ne veut même plus en reparler. - A.-E.Lemoine: L'image du jour, c'est apprendre l'histoire de Paris en s'amusant. - M.Bouhafsi: Vous avez brillé dans le film de Grand corps malade.
Vous nous avez fait découvrir le Paris des années 50. Imaginez-vous marcher sur les quais de Seine. Vous voyez surgir le Paris des Vikings, Notre-Dame en chantier ou la peste noire.
C'est le défi des "Origines de Paris". Au programme: une heure de balade, 15 époques et un casque de réalité virtuelle pour revivre l'histoire. - Je vous invite à mettre le casque audio sur vos oreilles.
On va pouvoir débuter le voyage. J'espère que vous êtes prêts. - L.Sénéchal: L'expérience immersive commence.
Quelles sont les premières impressions? - Je voyage dans le temps. - Je me suis beaucoup projeté dans l'histoire de Paris. - M.Bouhafsi: Ce voyage séduit toutes les générations.
Les plus jeunes vivent leur best life. - On voit les bateaux vikings. - Les Vikings se ruent hors des navires à l'assaut des remparts. - C'est le feu! - M.Bouhafsi: Une heure plus tard, la visite s'achève.
Qu'en ont pensé les visiteurs? - On est montés en l'air. J'ai cru voler et tomber. - Notre-Dame, je ne savais pas qu'elle avait été réalisée en 200 ans. - C'est une époque importante en France, la peste.
Tous les corps, c'est sinistre. - M.Bouhafsi: On apprend, on rit, et potentiellement, on drague. - Vous trouvez que c'est une idée de date parfait? - Excellente.
C'est exactement ce que je vais faire. - M.Bouhafsi: Quel est l'objectif de cette expérience?
Rencontre avec l'un des fondateurs. - Quand on met un casque, on retient ce que l'on a vécu. L'impact est fort sur la mémoire, comme si on y avait assisté.
C'est un outil pédagogique puissant. - M.Bouhafsi: Un des jeunes a un petit message pour E.Borne. - Madame la ministre, est-ce que vous pourriez changer les cours d'histoire pour cette option?
Ca me rendrait vraiment heureux, moi, comme tous les jeunes. - M.Bouhafsi: Je vois que ça vous a donné envie.
Les scènes ont été développées avec des historiens spécialisés. C'est 28 euros la balade. Vous pourrez y aller ce week-end.
Il fera moins chaud. On apprend mieux avec la réalité virtuelle. - A.-E.Lemoine: C'est bien, et en même temps, un peu bizarre de se balader avec un casque.
Vous m'offrez l'enchaînement parfait. Lucie est irrésistiblement drôle. L'une des forces de votre duo, c'est cet humour décapant. - L.Carrasco: Merde, je suis irrésistible tout court... - A.-E.Lemoine: On attend les moments où Jérémy et Lucie vont s'en balancer plein la tête. - J.Michalak: Oui, si j'étais en vacances, je ne serais pas avec elle!
Je ne sais pas si le nez va rentrer. Il ne faut pas les petits mouchoirs, plus les grosses serpillières! - J.Michalak: Tu auras ça pour ton enterrement tout court.
Comment s'appelle le chien? - Typhus? - J.Michalak: Lui, c'est Typhus et l'autre c'est Myopathie.
C'est son dernier voyage. Après, on l'enterre. Vous voulez faire un remake de "Intouchables". - J.Ducournau: Vous avez plus de vin que moi. - J.Michalak: On échange. - J.Ducournau: Je rigole... - A.-E.Lemoine: Expliquez-nous ce que c'est, ce "tonton du bled". - A.Alaoui: Il y a du thon, des olives, de la salade marocaine qu'on fait avec de la tomate et des oignons, avec un aïoli à la harissa sur la partie basse du pain.
Ca se mange comme un hamburger. Avec les mains. Vous y allez comme ça. - J.Michalak: On va laisser Lucie nous montrer. - A.-E.Lemoine: Votre humour, vous l'avez hérité de votre père.
C'est ce qu'on comprend. C'est très touchant. Vous avez hérité ça de lui. - L.Carrasco: Oui.
Mon père ne m'a jamais dit que quoi que ce soit était impossible. Il m'a menti! Du coup, je l'ai cru et je l'ai fait.
Quand je souffrais énormément à l'hôpital, quand j'étais enfant, il se mettait à courir à poil dans les couloirs. J'étais hyper gênée mais morte de rire. Sans lui, il n'y a pas tout ça.
J'ai fait semblant de ne pas pouvoir tourner la tête, juste pour être à côté de Tahar. Rires. - A.-E.Lemoine: Personne n'était dupe de cette manoeuvre! - J.Michalak: Tahar, vous partez en vacances avec elle. - A.-E.Lemoine: Peut-être que Lucie montera les marches aux côtés de Tahar.
Pendant le Festival de Cannes, c'est en tant qu'actrice à l'affiche du film de R.Zlotowski que vous avez monté les marches. Je sais à quel point vous étiez heureuse de cette chose.
Vous m'avez dit: "Vous m'avez dit qu'un jour, je serais à l'affiche d'un film, je l'ai fait." - L.Carrasco: Il y a un an, j'ai dit que mon rêve le plus profond depuis enfant, c'était d'être vedette de télé ou de cinéma.
Du coup, si je pouvais être les 2, c'était bien. Quelques semaines plus tard, je reçois un mail. C'était très sérieux.
Rebecca m'a auditionnée pour un petit rôle, mais un petit rôle dans un film de Rebecca avec J.Foster, ça va. Le film a été sélectionné à Cannes.
Ca a été une révélation pour moi. Je me suis sentie comme un poisson dans l'eau sur le plateau de tournage. Je me suis dit: "Je vais faire ça tout le reste de ma vie." A bon entendeur...
Rires. - P.Lescure: Puisqu'on est à Cannes grâce à Lucie, en 2016, votre 1er long métrage, "Grave", est sélectionné à la Semaine de la critique.
C'est l'histoire d'une apprentie vétérinaire végétarienne qui, à la suite d'un bizutage, devient avide de chair humaine. Cette fable sur la transgression qui reprend les codes de l'horreur, ça vous a placée au centre de l'attention. On vous a beaucoup vue en interview et sur le tapis rouge.
En 2016, vous présentez "Grave". Vous évoquez le plaisir que vous avez de déranger. - J.Ducournau: Je ne pense pas qu'on fait de bons films en essayant de plaire à tout le monde.
Ca ne m'effraie pas particulièrement. Qu'on dérange, c'est une bonne chose. Au moins, on a une réaction. - C'est une belle aventure pour vous? - J.Ducournau: Ca représente un tsunami dans ma vie.
C'est quelque chose que je n'avais pas du tout anticipé. - P.Lescure: On a envie de vous dire "merci pour le dérangement".
Vous vous habituez au tourbillon? - J.Ducournau: Je ne m'y habitue pas.
Je dis exactement la même chose dans ma promotion actuelle, 10 ans plus tard. Apparemment, je ne m'y fais pas. Je crois qu'avec chaque film, on dépose une peau et on rentre dans une autre.
J'ai toujours l'impression d'arriver... - A.-E.Lemoine: Avec une peau neuve. - J.Ducournau: Et vierge de l'expérience de la vie de ce film.
Aucun film ne se ressemble. - P.Cohen: "Alpha", ce n'est pas seulement le nom du film de Julia, c'est aussi le nom du petit cinéma de Belfort où vous alliez quand vous étiez gamine.
Vous rentriez par la sortie de secours. Les gens s'en souviennent. On a retrouvé le directeur de l'époque, pour qui vous étiez l'ennemi public numéro 1. - Coucou.
Tu me reconnais? On m'appelait Moustache. Tu as été le number one de mes resquilleurs.
J'ai été te récupérer dans la salle au milieu de 300 personnes. Tu n'étais pas passé par la caisse. La photo que le projectionniste avait transformée en "Wanted" était affichée à toutes mes caisses.
Je te demande une chose: venir présenter ce film avec la réalisatrice dans mon cinéma. Cette fois-ci, je t'accueillerai par la porte d'entrée, sans te faire payer, sois en sûr. - T.Rahim: Merci, Bernard! - P.Cohen: Il a confié à l'équipe que vous alliez voir tous les films, à l'époque, de "Titanic" à C.Eastwood.
Vous étiez passionné de cinéma. - T.Rahim: J'étais tellement passionné de cinéma, mais aussi de la salle.
C'était un endroit qui me faisait tellement de bien...
Je me sentais bien. C'était comme une autre dimension. En même temps, on pouvait rêver à travers cette toile. - P.Cohen: En vous imaginant être sur l'écran un jour? - T.Rahim: Oui. - J.Michalak: C'est un piège.
Si tu y vas, il va te réclamer 5000 balles. - T.Rahim: "Tiens, le chèque." - A.-E.Lemoine: Il y avait vraiment la photo "Wanted"? - T.Rahim: Oui. - A.-E.Lemoine: Une course-poursuite dans le cinéma! - T.Rahim: A l'époque, il y avait des tickets colorés.
Je me démerdais pour en trouver. - M.Bouhafsi: Lucie, on vous voit aussi déguster des huîtres au Cap-Ferret.
Vous aimez tout ce qui est beau et bon. - Merci, Jérémy et Manu. Ils ont fait la mise en place. - J.Michalak: Emmanuel s'entraîne pour "Un dîner presque parfait". - Ce n'est pas possible... - Il y a des coquilles Saint-Jacques! - Je vais les brûler... - M.Bouhafsi: Vous avez entendu ce que vient de dire Patrick? - J.Michalak: Oui, mais répétez-le. - M.Bouhafsi: Vous quittez le plateau, mais il faut assumer les vannes. - J.Michalak: Patrick me dit: "Tu te souviens quand il y avait les penne?" - M.Bouhafsi: Il faut les assumer, les vannes. - J.Michalak: Malheureusement, je les assume.
Une banane et 2 oranges, et je sais ce que je fais avec. - A.-E.Lemoine: L'humour potache et l'humour tout court... - J.Michalak: Ce que dit Lucie, et c'est hyper vrai, elle dit que l'un des plus gros handicaps pour elle dans la vie, ce n'est pas son fauteuil roulant, c'est le manque d'humour et de second degré. - L.Carrasco: Je n'aurais pas dit mieux. - A.-E.Lemoine: "Le tour de France de Lucie", à 21h05.
Tous les autres docs sont visibles sur france.tv en attendant "Koh-Lanta". C'est tout de suite. "Alpha", c'est le 20 août.
Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 2 juillet. Juillet...
Vous vous dites: "Qu'est-ce qu'il fait encore là?" je vous réponds que c'est un métier passion. A la une de ce mercredi, la canicule qui nous permet d'en apprendre un peu plus sur la vie de ma muse, Valérie. - Bonjour, V.Pécresse.
Vous avez bien dormi? - Oui. Mais je suis une adepte des bains froids pendant les canicules. - C'est efficace... - B.Chameroy: Voilà.
Nous savons. La journaliste de BFM était en lice pour le prix Albert-Londres. Elle vient d'être coiffée au poteau par Lino Viale. - Cet après-midi, 36 degrés.
Nous avons décidé de vous mettre au soleil. Regardez ce thermomètre. Plus de 40 degrés. - B.Chameroy: Merci de vous être mis au soleil.
BFM a décroché le gros scoop de la journée avec une interview exclusive de W.Allen, qui raconte toute sa vie dans les moindres détails. - Là, ce côté, je vais le fermer.
Je rentre de l'autre côté. Pour l'instant, je marche avec le déambulateur. Sur les consignes...
Avec la canne. Ce matin, je suis sorti un quart d'heure. Je vais faire du vélo sur consigne du kiné. - B.Chameroy: Ce n'est pas son meilleur film.
Merci de nous avoir montré le sosie français de W.Allen qui est un bien meilleur client que cet enfant. - Comment tu vis cette canicule? - Je ne sais pas. - Tu es content de pouvoir profiter de la piscine? - Ouais. - B.Chameroy: "Vous me faites chier, je vais dans le toboggan." Les animaux sont concernés par la canicule.
Cette femme fait l'inverse de ce qu'elle dit. - Les animaux souffrent autant que nous de la chaleur. Là, on a de l'ombre. - B.Chameroy: Il n'y a pas d'ombre!
Le clébard est en plein cagnard. La canicule...
On part à l'Assemblée. Le chien au soleil, on s'en fout. - P.Cohen: Ca s'appelle un "hot dog". - B.Chameroy: C'est pas mal...
On l'avait tous. Il y avait un silence respectueux. Certains ont des astuces fraîcheur, comme ce monsieur qui nous les a partagées toute la journée. - Je m'entraîne dur.
Je viens 2 fois par semaine. - Vous essayez de le faire à des horaires où la température a décru. On n'est pas tous égaux.
Ca n'a pas de rapport avec la masse musculaire. - B.Chameroy: Merci.
P.Praud était en plein déni concernant le réchauffement climatique. On a tenté de le remettre à sa place. - En 25 ans, il y a eu 2 fois plus de canicules qu'en 50 ans. - Ca ne veut rien dire! - B.Chameroy: Il a quand même posé la question à un expert qui n'allait pas dans son sens. - Depuis 2000, combien de journées à Paris au-dessus de 30 degrés? - Si on fait la moyenne entre 2000 et 2020, on est à 14 jours.
On a doublé les jours à plus de 30 degrés l'été sur Paris. - Là, c'est clair. Il y a un réchauffement sur la ville de Paris. - B.Chameroy: "Uniquement sur la ville de Paris et je dis les choses!" On file en Vendée pour l'émission "Comme toujours", où on parle vendéen. - Bonjour...
Comment va? - B.Chameroy: Interview qui recevait Anne-Marie, un peu en boucle pour parler de la Renaissance. - On a vu plein de couturières qui se sont mises à faire des costumes, des costumes, des costumes, des costumes, des costumes... - B.Chameroy: Non, il n'y a pas de montage!
Pas du tout. Anne-Marie s'était visiblement trompée de plateau. Elle pensait être l'invitée de C.Hondelatte dans "Faites entrer l'accusé". - Après la messe, sur la place de l'église...
Notre fils qui s'était converti au protestantisme! Il a assassiné mon mari. - B.Chameroy: Waouh!
Sale ambiance en Vendée! Cette question que tout le monde se pose: comment va Jean-Pierre Bertrand? On l'appelle le roi du premier degré. - C'est une petite chanson...
Une grande chanson. Elle parle de l'hébergement. - C'est Anne-Marie qui chante? - Oui. - Non. - B.Chameroy: Jean-Pierre, qui ressemble toujours à s'y méprendre à Patrick, surtout quand il lance ses magnétos. - Notre Patrick Cohen... - Je n'ai pas grand-chose... - B.Chameroy: Il y a peut-être une cousinade à organiser. - P.Cohen: Je vais y réfléchir... - B.Chameroy: On reste en région avec cette émission spéciale de BFM et un guest de choix: B.Minet.
Il y a une question pour vous tous. - Salut. Saurez-vous reconnaître cette chanson?
Par arrêté municipal, il a ouvert le bal. C'est? - C'est la fête au village... - A.-E.Lemoine: Il l'a reconnue! - B.Chameroy: Une édition spéciale sur les fêtes au village, une sorte de multiplex des fêtes régionales avec des invités de haute volée, dont mes préférés. - Il se passe plein de choses.
On a le groupe Trois Cafés gourmands. - B.Chameroy: Il n'y avait que le mini-fondant et la mini-panna cotta. - C'est quand vous voulez. - C'est parti. - B.Chameroy: On n'a plus le temps!
Autre star, parce que les fêtes de village ne peuvent pas avoir les vraies stars. Voici la solution. - On a quelqu'un d'autre.
Elvis. Les sosies font partie de la vie de ces fêtes de village. - B.Chameroy: Non, c'est J.-M.Morandini. - Merci beaucoup. - Vous avez un beau déhanché. - On me le dit tous les jours. - B.Chameroy: C'était J.-M.Morandini.
Vous vous êtes fait avoir. Une des fêtes avait lieu à Draguignan, où on ne rigole pas avec la prononciation du mot "aïoli". - Vous êtes là pour l'aïoli?
On n'attend qu'une chose, l'aïoli! - Allez-y... - B.Chameroy: Comment dire? - AIOLI! - Merci beaucoup, Cindy Chevaux avec les taureaux. - B.Chameroy: Et non pas Cindy Taureaux avec les chevaux. - Depuis tout à l'heure, on entend cette ambiance.
Cet homme n'hésite pas à faire du bruit. Corne de brume. - B.Chameroy: Une belle interview!
Pour que la fête soit plus folle, on boit des coups. Ce n'est pas cette Dunkerquoise qui dira le contraire. - Les citadelles, en Vendée, ça représente quoi? - C'est familial, bon enfant.
On boit un bon coup entre Dunkerquois. - C'est quoi, votre programme? - On suit papa pendant une heure.
Après, on va voir quelques groupes. On boit quelques verres et on rentre à la maison. - B.Chameroy: Le problème, c'est que tout ça est contagieux. - Qu'est-ce que tu as fait depuis tout à l'heure? - Je suis partie boire un coup. - B.Chameroy: Et voilà!
L'info continue demain. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation à dîner. "Le tour de France de Lucie", c'est tout de suite.
Excellente soirée sur France 5.
Valérie Pécresse