Conférence de presse du Président Emmanuel Macron et du Chancelier allemand Friedrich Merz à Brühl.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Monsieur le président, cher Emmanuel, le 4 septembre 1962, le général Charles Gaul et Conrade Ad se sont rencontrés ici au château d'Augustusbourg. C'était la première visite d'un chef d'État français en Allemagne après deux guerres mondiales et c'est ici à Augustour que du Gul a proposé à Ador le traité que les deux hommes ont ensuite signé 4 mois plus tard au palais de l'Élyse. Fundamentes la continuation d'ex nous continuons de construire aujourd'hement.
Ce travail est indispensable à une époque où la Russie menace la sécurité, où la République de significat transatlantique n'est plus aussi naturel qu'il était par le passé. Chermanuel, avec cette invitation à vous, je souhaite transmettre un message à toi et à nos voisins français. L'amitié avec la France et notre engagement commun pour une Europe unie sont au cœur de la politique étrangère allemande.
Nous comptons sur vous et vous pouvez compter sur nous. Personnellement, je suis très reconnaissant pour ta confiance et l'amitié qui nous lit. Cher, ces derniers mois euh notamment pendant notre euh ensemble, notre union dans ces temps difficiles est une importance inestimable pour nos pays.
Aujourd'hui et hier aussi, il y avait trois grandes questions dont nous avons discuté ensemble. Comment nous protéger dans un monde dangereux ? Comment renforcer nos économies face à la concurrence globale ?
Et la trisème question, comment faire avancer l'Europe ensemble ? ensemble, nous voulons apporter des réponses à ces questions et le faire rapidement de manière cohérente et consistante et avec une visionne de notre environnement politique et notre engagement commun en faveur de l'Ukraine joue un rôle pour cette cobartion, cette France et l'Allemagne sont des contributions essentielles au niveau diplomatique militaire et treffen Il y a eu trois événements importants. Le sommet du G7 à Ivian, le sommet de l'OTAN à Ancara et la coalition des volontaires l'année dernier à Paris.
Toutes ces conférences montrent que notre engagement porte des fruits et nous le confirmons encore aujourd'hui à Augustosco. Nous poursuivons avec détermination ce que nous avons convenu. Notre but est une paix qui sauvegarde la souveraineté de l'Ukraine et la sécurité de l'Europe.
Juste un exemple. À l'automne, la coalition des volontaires réalisera à l'initiative de la France un exerciceire auquel participera l'Allemagne et nous allons définir ensemble quelle sera exactement cette participation. Lors du conseil de défense et de sécurité, nous avons euh en plus décidé d'approfondir notre coopération straté.
Cher Emmanuel, nous mettons en œuvre. Nous avons décédé lors de notre commune marré le conseil à la base aérienne de Nvénis en présence de soldats allemands et français et pour la première fois avec un aviant rafale français à capacité nucléaire. Ceci montre de manière palpable la nouvelle voie que nous empruntons en matière de dissuasion.
Au sein du groupe de pilotage stratégique créé récemment, nous réfléchissons au mix de capacité qui nous permettra d'accroître à l'avenir notre dissuation. Et à part ce travail doctrine en commun conventionnelle allemande participant encore cette année à un exercice nucléaire des forces armées françaises. notre participation nucléaire et dissuisant au sein de l'OTAN à laquelle Emmanuel il y a un mois nous sommes arrivés à la notre projet d'avion en commun avait échoué à cause des différences industrielles.
Nous n'avons pas fermé les yeux devant cette dure réalité et nous avons les conséquences et je te remercie de l'avoir fait ensemble. C'était pour moi l'expression de la solidité de notre partenariat. Aujourd'hui, nous avons en dossé un nouveau plan de travail sur la coopération dans l'industrie de la défense élaboré par nos ministres à notre demande.
C'est un plan concret, réaliste et ciblé qui trace notre coopération pour les prochains mois et les années avec. Par exemple, nous continuons de développer à développer l'importante solution de la cloud et du scaf dans un autre cadre et nous coopérant plus étroitement là où c'est décissif pour notre sécurité. par exemple dans la défense aérienne et les statent profondeur en même temps nous profitons de l'occasion pour renforcer nos industries par exemple pour le constructeur franco-allemand de char kn cela augment notre sécurité et cela nous rapproche encore les armes des finalement pour renforcer notre économie nous mettons en œuvre l'agenda que nous nous sommes fixés il y a un an à Toulon en forçant l'industrie européenne en encourageant l'innovation nous prouvons les technologies de pointe comme bien la micro électronique diffusant en matière de polénergétique nous sommes pour but de mener à bien le projet du pro hydrogène sud-ouest en ce qui concerne d'espace nous nous coordonnons sur des questions fondamentales comme l'attribution de fréquences pour des les satellites ainsi que la consellation européenne de satellites Ce conseil des ministres donne aussi une impulsion à l'Europe.
Le semestre prochain, il y a des décisions importantes à prendre pour l'Union européenne. Avec notre proposition commune, nous avons créé une nouvelle dynamique au processus d'élargissement de l'Union européenne concernant l'intégration de l'Ukraine, les États des Balcans occidentaux et de la Moldavie. Et nous allons à cette ensemble.
Nous renforçons la compétitivité européenne et travaillons pour une intégration plus profonde du marché intérieur. Nous pour une réduction énergique de la bureaucratie et nous misons sur un agenda de commerce ambitieux et nous défendre face aux pratiques injustes de pays tiers quel qu'il soit et pour des conditions de commerce équitable. Nous avons également parlé du budgeten.
Nous faut un cadre financier pluriannuel viable et notre but est est possible d'achever les négo négociations sur le cadre financier pluriannuel encore cette année est année pour que l'Europe reste capable d'éger. Mesdames et messieurs, permettez-moi quelques mots personnel à la fin. Cher Emmanuel, c'était très probablement ton dernier conseil des ministres frol.
Voilà pourquoi je tiens à te remercier pour la coopération, pour la confiance et également pour les LAN qui ont marqué ce conseil des ministres franco-allemands. Il est pourtant trop tôt pour des hommages. Nous allons plutôt nous concentrer ces prochains mois avec détermination sur l'application, la continuation de ce que nous avons décidé aujourd'hui.
Et je me réjouis à la perspective de ce travail en ces prochains mois et on va faire ce qu'on a toujours fait et ce qui marque l'esprit de la compassion franc-allemand avec pleine de confiance faire le travail en commun pour la France, pour l'Allemagne et pour toute l'Union européenne. Merci beaucoup. Merci beaucoup monsieur le chancelier, cher Frédric, merci pour ces mots et merci mesdames, messieurs les ministres et et l'ensemble de nos équipes pour nos ambassadeurs pour la préparation de ce conseil franco-allemand pour la défense et la sécurité de ce conseil des ministres franco-allemands.
C'était le 26e. Merci mesdames, messieurs d'être là pour pour cette conférence de presse. Le chancelier a tout dit et très bien dit.
Et donc je vais essayer de d'apporter juste quelques touches. D'abord pour vous dire que c'est pour nous un grand honneur de de vous retrouver dans ce château d'Augostusbourg qui est en effet le symbole de la réconciliation entre nos deux pays. À la fois la la première visite d'État en Allemagne en 1962 du président de Gaulle.
Et et si on remonte encore plus dans le temps, le traité de 1751 dit traité d'union, d'amitié, de bonne correspondance entre Louis XV et et l'archevêque prince électeur de de Cologne. et dire que ce lieu est fait pour les grands moments franco-allemands et je crois pouvoir dire que cee conseil des ministres franco-allemands a été marqué par un esprit de franchise, d'amitié, de pragmatisme et de volontarisme. Et monsieur le Chancelier l'a parfaitement dit mais nous vivons un moment de de défi pour nos deux pays et une époque très singulière. la guerre sur le sol européen, la question régulièrement posée sur la convergence transatlantique et sa solidité, les défis technologiques auquels nous sommes soumis, les défis migratoires que nous avons subis et évidemment aussi aujourd'hui une guerre commerciale ouverte et une grande agressivité commerciale chinoise.
Et tout ça remet en cause beaucoup des fondamentaux de ce qui était d'abord notre croissance, parfois notre modèle économique et ce qui avait fondé l'Europe ces dernières décennies. Et au fond, ça impose encore plus de travailler en franco-allemand. C'est ce fameux réflexe qu'on a mis au point il y a il y a un an, à la fois pour nos deux pays parce qu'on doit bâtir aussi les nouvelles sources de prospérité, assurer aujourd'hui notre sécurité parce que c'est là qu'elle se joue et parce que on le sait très bien, si la France et l'Allemagne ne se mettent pas d'accord, l'Europe n'avance pas.
On connaît par cœur tout ce qui se dit sur le couple franco-allemand qui mais la vérité c'est que si le couple franco-allemand n'avance pas, l'Europe n'avance pas. C'est pas une raison qui est parfois totalement suffisante mais c'est la condition nécessaire pour les progrès européens. Pour tout cela, je crois pouvoir dire que sur à la fois nos discussions en tête à tête et avec nos équipes hier et les conseils d'aujourd'hui ont marqué des des avancées et une feuille de route très claire. sur la partie sécurité défense, monsieur le chancelier, il a dit bon, on n' pas mis en œuvre tout ce qu'on voulait mettre en œuvre il y a un an.
Faut être lucide, de toute façon, vous le savez et on le regrette. C'est pas optimal à tous égards. On en a tiré une conséquence pour ce qui est de l'échec du SCAF qui est de mettre en place une gouvernance de nos projets maintenant refondés beaucoup plus resserrée où évidemment les équipes politiques et et nos ministres vont suivre avec leurs principaux collaborateurs en charge les projets pour pas les laisser dériver.
Mais surtout je crois qu'on a redonné une impulsion par quelque chose et des initiatives qu'on a prises ensemble et qui n'étaient pas forcément attendues il y a un an. C'est ce qu'on a conçu patiemment pendant plusieurs mois et et annoncé ensemble en mars dernier autour de la dissuasion avancée. que la France a proposé, ce que l'Allemagne a immédiatement répondu et ce que ensemble nous avons bâti qui qui est aussi de donner à l'Allemagne ce rôle d'avant-garde dans la dissuasion d'avancée de partenaire singulier et unique et je crois que le meilleur symbole c'était ce matin à Norvenich sur la base les rafales, les Eurofighters ensemble et notre réunion qui s'est tenue dans cet endroit et donc on a programmé avec un document confidentiel aussi beaucoup de choses ensemble sur ce sur ce volet et sur la dissuasion avancée sur on va vraiment continuer la gamme des signalements possibles et c'est très important pour notre sécurité collective parce que ça crée du doute stratégique chez nos adversaires parce que ça renforce notre intimité et derrière il en découle aussi de nouvelles coopérations. toute la partie épaulement conventionnel qui accompagne cette dissuasion avancée et donc on a acté d'avancer ensemble et là on a consolidé la feuille de route de Toulon sur ce qu'on appelle l'alerte avancée donc Gels où à la fois la composante spatiale mais aussi terrestre on a acté dans notre texte commun d'y aller donc on aura une offre commune franco-allemande.
La deuxième chose c'est les frappes dans la profondeur. On a demandé à nos ministres d'avancer pour que il y ait une coopération trilatérale qui se passe avec chacun son segment du jeu très clair pour qu'on ait des capacité de tir dans la profondeur. Allemagne, Royaume-Uni France.
Très bonne chose là aussi pour l'épaulement conventionnel de cette dissuasion avancée. Et puis sur la défense antiaérienne, nous plaidons pour une souveraineté européenne et on veut avancer sur les fameuxés nouvelles générations avec là aussi très clairement une volonté de la France de coproduire avec l'Allemagne et nos partenaires italiens qui sont dans le sameté nouvelle génération mais d'avoir une offre très claire. On va aussi avancer dans les prochaines semaines sur la stratégie et la gouvernance de de KNDS qui est un des points clés de notre coopération.
Donc relance très forte sur ce sujet avec une nouvelle feuille de route, une nouvelle méthode et puis monsieur le Chancelier a parfaitement dit tout ce qu'on fait sur l'Ukraine. Je crois que ces dernières semaines par notre travail conjoint, on a d'abord bâti une reconvergence européenne et américaine à Évian. On a ensuite consolidé celle-ci à Ankara avec l'offre en particulier américaine de licensing à l'Ukraine et un réengagement américain concret. et on a traduit l'engagement des Européens et de leurs partenaires sur les garanties de sécurité en début de semaine à Paris.
Et donc là, il y a une vraie synergie et une très grande complémentarité sur la partie économique. Là aussi, on a eu de très bons échange. Il a d'abord des choses sur lesquelles on avance très bien et ce conseil a consolidé tout le bon travail qui avait été fait par les équipes, les ministres sur la base à la fois de Toulon l'année dernière, le précédent CMFA et puis de du sommet qui s'était tenu à Berlin sur la souveraineté numérique européenne et de Vivateek il y a quelques semaines.
Et donc sur le numérique et l'innovation, on a vraiment là des coopérations très fortes, la création de l'initiative d'intelligence artificielle de frontière en particulier qu'on va porter ensemble et une création de de d'ARPA et donc d'agence d'innovation de rupture en franco-allemand avec le partenariat qu'on avait installé l'année dernière entre BPI et Sprint Sprint D et une volonté d'avancer aussi sur les matières premières critiques qui vient en complémentarité de cette initiative et évid Évidemment aussi, on a arrêté notre agenda commun sur le volet innovation souveraineté technologique et ce qu'on va porter au niveau européen, souveraineté numérique européenne et cetera et cetera. Et donc là sur souveraineté numérique, innovation, technologie de pointe et matière critique des avancées très importantes. Sur [grognement] espace on est au milieu du gay. ces derniers mois étaient incertains, on le voyait bien parce qu'il y a des tentations chez beaucoup de nos industriels à parfois de revenir à à des solution plus nationale parfois si certains autres peut-être de préférer le grand large à l'Europe.
Nous, on préfère l'au-delà du rein à l'au-delà de l'océan parce que c'est plus efficace. Et donc je crois qu'on a bien avancé là aussi. D'abord, on a ensemble marqué notre soutien au projet Iris Carré.
C'était très important. il y avait eu des doutes. Donc soutien à ce projet, à son financement qui est la clé pour avoir une constellation vraiment européenne et retrouver de la souveraineté par rapport à ce qui est aujourd'hui l'exclusivité d'une offre américaine ou chinoise.
Volonté ensuite d'avancer sur nos nos projets de consolidation dans le secteur des satellites et puis volonté de passer en revue là aussi sur le civil comme le militaire tout ce qu'on peut faire pour améliorer les choses. Au-delà du soutien Iris carré, je considère qu'un des grands acquis qu'on a consolidé ici et qui s'était structuré ces dernières semaines, c'est notre position commune sur l'attribution des fréquences en Europe pour les services de satellite vert mobile et garantir justement cette souveraineté européenne là aussi. Très important.
Donc voilà, on a commencé ce travail, on a reconvergé sur l'espace avec ces ces deux acquis, on a dessiné les lignes, on a demandé à nos ministres vraiment de travailler pour septembre. On a le sommet spatial international en septembre qu'on va coprésider ensemble. Et et donc là, on doit vraiment aller encore plus loin et porter ensemble aussi d'autres initiatives européennes sur l'agenda de compétitivité européenne.
Dès le mois, enfin dès l'année dernière, on avait ensemble porté vraiment un agenda escander un agenda de simplification, de débratisation et celui-ci avance et c'est vraiment je crois pouvoir dire l'impulsion franco-allemande qu'il a porté. Donc, on continue sur la simplification de la réglementation européenne d'avancer euh sur l'approfondissement du marché unique dans toutes tous les domaines du jeu et ça on le porte ensemble et nos équipes de manière très forte. On a acté là que il fallait que ce soit dans ce semestre, dans ce semestre qu'on paraachève l'Union des marchés de capitaux ou l'union de l'épargne et du financement.
C'est fondamental parce que si on veut une Europe qui sait financé ses projets de rupture et au fond avoir la partie financière privée de ce que je viens de dire sur le l'IA, le quantique et autres, il faut aller au bout de ce projet. Il y a un vrai accord franco-allemand. Il y a ce groupe d'écres ont structuré.
Maintenant, c'est de la mise en œuvre mais on pense qu'il faut le faire et la présidence irlandaise le veut. Soutien plein anéant entier de notre part avec aussi le label d'épargn européen et euh tout ce qu'on fait sur justement finances euron numérique et cetera. Ça c'est un point très important pour moi de cet agenda de compétitivité qu'on a acté reconfirmé.
Ensuite, il y a une très bonne un très bon échange et je trouve qu'on n'a jamais été aussi convergent sur la question de la Chine. On avait pas la même histoire sur la relation à la Chine et pas toujours les mêmes positions. Je crois qu'on tous aujourd'hui l'impact qu' alors on n'est pas du tout antiichinois en clair et dans notre diplomatie comme dans notre économie.
Mais on regarde lucidement. Notre Europe, c'est chaque jour 1 milliard d'euros de déficit commercial à l'égard de la Chine. Chaque jour un milliard.
C'est chaque jour des milliers, des dizaines de milliers d'emplois détruits. Chaque jour. Alors derrière ça, il y a une Chine qui est très bonne en matière d'innovation et ça, on est d'accord.
Et donc là-dessus, on veut engager avec la Chine pour avoir des transferts de technologie dans nos pays. Pas importer les produits, transférer en étant respecté, en créant des emplois chez nous pour pouvoir en profiter parce qu'on est lucide. Deuxième chose, on veut protéger par ailleurs nos entreprises et nos secteurs.
On l'a vu sur la chimie, on le voit sur la machine outil, sur l'automobile et sur beaucoup d'autres. On est aujourd'hui bousculé. Pourquoi ? parce qu'on a quand même une Chine qui aide en moyenne h fois plus ces entreprises que la la moyenne de l'OCDE et que nous et qui ne respecte pas les règles du jeu.
Et donc là-dessus, on a appuyé, on va réappuyer très fortement le mandat donné à la Commission européenne d'aller beaucoup plus vite sur ces enquêtes de marché, ces instruments de protection de nos industries et et ça c'est absolument fondamental. Et on a demandé à nos ministres de l'économie, des finances, des affaires étrangères, à l'initiative de monsieur le Chancelier, je suis 100 % d'accord, pour septembre d'avoir une feuille de route francoallemande sur ce sujet. Et puis derrière ça, on veut engager un dialogue aussi avec la Chine sur la question du change [grognement] et de l'ouverture des marchés financiers parce que c'est aussi fondamental pour corriger ce qui sont aujourd'hui des dysfonctionnements de la relation en matière de change et de la relation monétaire.
Ça, je pense c'est aussi un des grands acquis de notre discussion très approfondie. Sur les autres questions économiques, il a aussi une une volonté réaffirmée d'avancer. D'abord pour finir d'ici la fin d'année le prochain cadre financier pluriannuel et de le faire en étant conscient qu'on veut de l'ambition européenne mais on veut de l'efficacité des dépenses.
On regardera ensemble la copie, on va la préparer ensemble qui sera donnée par la commission sur les ressources propres mais on ne peut pas avoir une trajectoire irréaliste d'augmentation de nos contributions nationales. Donc ambition, efficacité, exigence. Sur l'élargissement, les réformes internes de l'Union européenne, nous partageons la même feuille de route.
On a pris il y a quelques semaines une initiative franco-allemande sur l'élargissement qu'on va mettre en œuvre. On en a longuement parlé hier dans les prochains mois. Et puis on a demandé à nos ministres de travailler ensemble sur un accord franco-allemand, sur la question de la préférence européenne et du contenu européen, sur la réforme dite ETS, sur les flexibilités à nos objectifs carbone et évidemment aussi sur l'ensemble des révisions de directives et en particulier l'accélérateur industriel. cette cette famille de sujets qui sont aujourd'hui en train d'être discutés au niveau européen.
Nous voulons bâtir un accord franco-allemand très structurant pour au fond garder nos ambitions et nos ancres, mais défendre la compétitivité européenne avec avec force et défendre notre industrie. On croit dans une industrie décarbonée mais au bon rythme avec les bonnes protections et avec du pragmatisme quand on regarde la compétition internationale. Enfin, le troisème axe de notre coopération, c'est la protection, la résilience de nos sociétés, de nos démocraties.
Là-dessus, soutien à notre politique et la très bonne coopération franco-allemande en matière de lutte contre l'immigration clandestine, de sécurité. Et je veux vraiment remercier monsieur le Chancelier, son ministre pour la la très bonne coopération à cet égard. On l'a dit, pour lutter contre les passeurs, pour là aussi mettre en œuvre ce que nous avons soutenu au niveau européen pour le pacte asil migration. volonté d'aller vers des avancées concrètes sur le plan aussi transfrontalier avec les transports ferroviaires, la mobilité des travailleurs, la santé où on a eu des propositions très concrètes et l'apprentissage.
Et puis sur le plan social, sur le plan du dialogue social, nous avons un sommet social francoallemand qui se tiendra le 10 novembre prochain à Paris qui est pour nous une occasion importante d'abord de d'échanger sur les réformes qui se font de part et d'autre du rein, sur la modernisation de notre modèle social. On pense que c'est extrêmement important qu'il y ait une convergence, d'essayer de voir tout ce qu'on peut faire pour faire converger nos agendas et nos partenaires sociaux et puis pour aussi ensemble bâtir les la préparation en terme de de formation continue liée à l'intelligence artificielle et ses impacts. Sur ce sujet, je vais être très clair.
Nous avons poussé une réforme des retraites qui permettait une reconvergence franco-allemande forcé de constater que le consensus politique en France a décalé les dernières étapes de cette réforme de retraite au moment même où l'Allemagne avec pragmatisme et lucidité a mis sur la table une réforme des retraites qui elle remet de l'ambition à la fois sur la question de l'âge de la capitalisation. Je pense c'est nécessaire d'avoir un dialogue franco-allemand à la fois dans les mois à venir pour le gouvernement en place et votre serviteur mais également pour réclairer le débat présidentiel français parce que je crois pas que les choses changent drastiquement en terme démographique et économique de part et d'autres dur sommes confrontés au même défi et c'est très important d'avoir ce travail ensemble et puis on a eu très bons échanges sur notre ambition renouvelée pour l'office franco-allemand de la jeunesse. fond jeunesse qu'on va adosser complètement à celui-ci, nos luttes contre les ingérences étrangères et la manipulation de l'information en ligne.
La mise en œuvre de ce qu'on avait annoncer sur avec l'européanisation des projets et le bouclier informationnel porté par France Médiamondde et Deutsche Véleux. Et enfin, jeis dire ici qu'on a une très bonne discussion et et surtout acté une convergence de vue pour la protection des mineurs sur les contenus en ligne. La France, comme vous le savez, s'apprête à à finir les débats parlementaires sur ce sujet, mais nous voulons ensemble porter cet agenda au niveau européen pour bâtir de l'unité à la fois sur la protection du des mineurs, mais la protection aussi de nos démocraties et de l'espace informationnel face aux réseaux sociaux et à l'IA.
Voilà ce que je pouvais rajouter. Monsieur le Chancelier, je veux ici vous dire vraiment de notre part à la fois notre gratitude pour votre hospitalité et les très bons échanges qu'on a eu depuis hier parce que c'est souvent en prenant le temps, en partageant aussi la vision stratégique qu'on arrive à faire avancer les choses et l'esprit de grande confiance qui a régné, on l'a vu entre nos ministres et nos collaborateurs. Cette ce sommet avait été très bien préparé.
Il a permis du coup d'arriver à des des résultats concrets mais aussi à ce qu'on bâtisse ensemble avec nos ministres une feuille de route pour les semaines à venir très concrète avec des rendez-vous là dès septembre qui vont permettre sur la relation bilatérale et pour l'agenda européen d'avoir des résultats concrets et pour moi le la période octobre décembre c'est vraiment le temps de l'action sur à la fois les projets industriels qu'on a évoqué sur le budget sur l'Union des marchés de capitaux sur la stratégie à l'égard de la Chine et donc c'est un moment de vérité aussi pour nous et pour l'Europe. Et donc c'est tout ça qu'on a préparé avec ce sommet et ce conseil des ministres franco-allemands. Merci infiniment cher Frédéric.
Merci beaucoup monsieur le président. On attend pour quatre questions. Monsieur le président, monsieur le chancelier bonjour.
Mathieu des Moulin pour TF1 LCI. Vous vous êtes projeté, je vous cite sur les prochains mois, les prochaines années, mais ce n'est pas par un mystère. Vous en avez parlé, monsieur le chancelier, dans moins d'un an, il y a une élection présidentielle en France.
Si l'on en croit les sondages, il y a de euh des chances aujourd'hui importantes que le Rassemblement national l'emporte. Est-ce qu'il y a urgence selon vous à cranter des avancées en matière militaire avant cette échéance ? Est-ce qu'une victoire de Marine Le Pen mettrait en danger selon vous le tandem franco-allemand ?
Frage herr Bundeskanzler im Fall eines Sieges von Rassemblement National in Frankreich würden Sie Marine Le Pen für eine Partnerin halten? Könnten Sie mit l'éventualité d'une victoire de Marine Le Pen, est-ce que vous la considérez comme une partenaire monsieur le fédérale ? Merci beaucoup pour cette question.
En fait, on a parlé juste des choses qui sont importantes et urgentes pour nos peuples, pour nos pays, pour l'Union européenne et pour la partie européenne de l'OTAN. Euh en ce moment c'est dans cet esprit que nous avons eu le G7 le sommet de l'OTAN à Anara. Et c'est également dans cet esprit que nous nous sommes entretenus hier et aujourd'hui.
Ici, on fait ce qui est nécessaire pour notre liberté, pour notre sécurité et pour notre défense commune. etmanuel ne sera pas prochain président français pour pas l'être mais je crois que che homme ou femme va s'orienter à cela à ce que ce qui est nécessaire et important pour nos deux pays et d'un point de vue allemand je vous dire que on va tout faire pour avoir une coopération aussi étroite. et pleine de confiance avec notre voisin français indépendamment du choix que feront les électeurs les électrices en France et c'est vrai pour l'Élysée comme pour l'Assemblée nationale la main allemande sera toujours tendue pour une coopération approfondie et pleine de confiance avec la France indépendamment du choix fait par les électeurs de nos pays.
Merci beaucoup. Trois remarques. La première, méfiez-vous tout de même des sondages, si je puis me permettre.
Je connais beaucoup de gens qui étaient élus en juillet 2016. C'était pas les mêmes forcément qu'on a retrouvé en mai 2017. Et donc ma mon humble remarque, c'est que l'élection, ce que j'ai compris, elle était en avril et mai 2027.
La deuxième remarque, c'est faites confiance au peuple français. Ne lui prédisez pas toujours le pire. Laissez-lui vouloir le meilleur.
Et ma troisème remarque, c'est que nous travaillons pour nos peuples, pour nos pays et au-delà de nos personnes. Et je crois que l'agenda que nous avons dessiné aujourd'hui, les décisions qu'on a prises, elles sont nécessaires, elles sont bonnes pour notre sécurité, notre prospérité, notre paix. la société et je crois qu'elle rassemble très largement et donc l'agenda de mise en œuvre, c'est le plus vite possible et le plus fort possible parce qu'au fond de part et d'autre ce que nous voulons c'est de l'efficacité.
Voilà, c'est avec cet esprit que nous travaillons. Monsieur Fiser, monsieur le président, des questions sur la dissuasion nucléaire. Aujourd'hui, vous avez décidé que l'Allemagne pour la première fois pourra participer à un exercice nucléaire français.
Quels sont les autres pas que vous envisagez pour l'avenir ? Est-ce que à c'est possible envisageable de stationner des armes nucléaires françaises en Allemagne et monsieur le chanier fédéral une participation nucléaire comme celle qui existe déjà avec les États-Unis avec la France et quelque chose que vous envisagez de cofinancer le programme nucléaire français et est-ce que cette coopération sera aussi bonne s'il [grognement] y a si Marine Le Pen gagne les élections centre présidentiel. Alors, je vais tordre le coup à un canard comme on dit chez moi euh qui qui est dans votre deuxième question qui ne m'est pas adressée mais à laquelle je vais quand même répondre. l'objectif de la dissuasion avancée, ce que nous avons proposé, ce que nous avons préparé très intimement avec le chancelier, son équip ses équipes les plus proches et qui a donné lieu à cette réponse savamment préparé ensemble en mars dernier, en aucun cas ne vise un cofinancement du nucléaire français.
En aucun cas, je préfère être clair tout de suite et définitif. Je sais que c'est une idée de tous ceux qui voudraient voir derrière cela les choses. Non, notre nucléaire, on l'a financé depuis qu'il existe et il fait partie de la trajectoire.
Il a été voté. On a doublé le budget de nos armées ces 9 dernières années. On a on vient de voter une loi de programmation militaire qui est qui sera promulguée dans les prochaines semaines.
Et donc c'est financé. L'objectif, qu'est-ce que c'est ? c'est d'améliorer la sécurité du continent européen, de créer plus d'incertitude chez nos adversaires en permettant à justement cette dissuasion nucléaire, bah d'avoir d'autres voisins moyens, d'abord de créer de l'intimité stratégique entre nous, c'est-à-dire nous d'expliquer un peu nos nos secrets, comment on fait, de proposer des exercices conjoints, des éléments conjoints de partenariat, une plus grande intimité entre nos équipes, nos experts, nos militaires matin été l'administration et de créer de l'incertitude chez nos adversaires. parce que ça dilue la présence de cette dissuasion nucléaire.
Ça lui permet de potentiellement rejoindre d'autres points et je me suis exprimé à l'î longue sur chacun de ces sujets. Donc nous nous sommes ouverts opérationnellement à tout mais je vais pas ici agiter des choses qu'on n pas encore faites et en tout cas c'est des choses qui se discutent avec nos partenaires. Et donc nous, notre volonté c'est d'aller le plus loin et le plus utilement possible avec l'Allemagne qui est le partenaire de confiance, le partenaire privilégié de par le traité d'extra chapelle, de par la confiance entre nos deux pays, de le faire pour aussi créer de l'incertitude chez chez nos adversaires et donc assumer de pas toujours dire 100 % des choses de ce qu'on va faire parce que la visibilité totale et absolue n'est pas forcément la stratégie la plus efficace face à des adversaires sur le sol européen. mais de le faire toujours en en décidant ensemble ce que l'exercice qu'on fait ou la localisation qu'on produit.
Mais le financement de nucléaire français sera toujours fait par la France. Je tiens à vous rassurer. Oui, monsieur Fischer.
Merci. Peut-être sur la revenir sur la décision qu'on a prise aujourd'hui. Il y a un groupe de pilotage stratégique que nous avons créé entre nom de pays qui a dont la seule mission est de savoir de vérifier [grognement] comment on peut accroître notre dissuasion commune.
Nous devons être à même de pouvoir nous défendre ou nous voulons pouvoir nous défendre pour ne pas avoir à nous défendre. Vous con vous connaissez déjà cette phrase. Donc l'offre faite par le président français de participer et et de réfléchir à cette dissuisant commune, je l'ai accepté pour la première fois et peut-être pour le contexte historique, il y a déjà eu une offre faite par le général de Goule également détendre le parapluie nucléaire sur l'Allemagne.
Cet offre n'a jamais accepté par l'Allemagne et on on n' pas dû l'accepter parce qu'on vivait dans un autre monde. Mais le monde actuel exc nouvelles réponses et c'est pour la première fois que avec des forces conventionnelles, nous allons participer à un tel exercice pour savoir quels pourraient être les objectifs en commun d'une dissuasion euh renforcée en Europe. Et ça sera en complément à ce que ensemble la France et l'Allemagne nous faisons déjà comme participation nucléaire au sein de l'alliance de l'OTAN, c'est-à-dire on renforce notre capacité de défense en vérifiant en examinant une offre [grognement] de nous défendre qu'on a faite par la France. on on ira pas à pas et [grognement] euh c'est possible que ça aboutisse sur une nouvelle doctrine, mais trop tôt pour le dire aujourd'hui.
Le groupe de pilotage a juste pour but d'évaluer toutes les les options stratégiques et de faire des propositions de comment nous pouvons renforcer, améliorer notre capacité de défense. Monsieur le Chancelier, monsieur le président, Sébastien Bert, correspondant de Radio France à Berlin. Monsieur le président, après l'abandon du projet du SCAF, pouvez-vous nous donner des précision sur le futur, sur l'avenir de deux coopérations franco-allemandes, à savoir le volet 2 SCAF, la partie cloud de combat et le projet de char du futur MGCS.
Et puis un mot si vous permettez, monsieur le chef de l'État, une question sur la situation au Moyen-Orient. Vous avez appelé la semaine dernière l'Iran au calme à la retenue. Les États-Unis ont poursuivi la nuit dernière leur frappe contre l'Iran.
Appelez-vous les États-Unis au calme et à la retenue. Sur votre première question, oui, le reste des projets, compris sur le cloud et autres continue d'avancer entre nos industriels les industriels compétents. Et donc, ceci se poursuit sur le calendrier prévu.
Ce qui est a marqué un un arrêt, c'est le projet d'avion unique et par votre conséquence de moteur associé, mais tout le reste le cloud et et les systèmes, nous continuons de de coopérer sur le programme de sur le programme sur le char du futur d'IMGCS que vous avez évoqué euh là-dessus donc on a réaffirmé notre engagement. On a aussi pris acte de l'accord conclu entre nos deux pays sur la stratégie et la gouvernance de KNDS qui est une composante importante de ce projet avec pour ambition d'en faire une entreprise de défense franco-allemande de premier plan et là avec vous le savez des sujets à venir à la fois de recomposition du capital et capacité à le rendre public. Donc là aussi c'est un projet qui avance. qu'il a pris du retard.
Mais dans les deux cas, ce que nous avons constaté, c'est qu'en laissant la main exclusivement à des stratégies industrielles, si je puis dire, par nature, ne sont pas forcément convergentes, on avait perdu des opportunités. Donc, notre volonté, c'est derrière d'adapter et d'améliorer la gouvernance des projets de défense commun. Et c'est tout ce que nous avons acté dans le CFADS de ce matin.
Enfin, sur votre dernier point, je ferai pas un parallélisme exactement de la même de la même manière, il y a un accord qui a été conclu préparé à Islam Mamad, finalisé à Lucerne et qui d'ailleurs est s conclu autour de notre G7 et que nous avons soutenu. Cet accord prévoit la réouverture sans conditions et pH d'ormous, la paix et le cesser le feu plein et entier au Liban et le début de discussion. Cet accord, il doit avoir environ 30 jours maintenant.
Il prévoyait cette période de 60 jours. Moi, j'appelle surtout les Iraniens à le respecter. Il était pas écrit que les Iraniens avaient le droit de frapper dans les eaux omanaises ou les eaux internationales.
C'est ni la lettre ni l'esprit de cet accord. Et donc je pense que tout le monde doit revenir au calme mais les Iraniens doivent respecter qu'ils ont signé, c'est-à-dire permettre la réouverture de Détroit Dormous et permettre la reprise des discussions. Et je constate que les forces américaines sont venues en réaction aux frappes iraniennes d' jours.
Je pense que ça c'est pas la bonne méthode collectivement. Donc moi, j'en appelle au retour à cet accord qui n'est pas parfait mais qui permet au moins le cesser le feu et la réouverture d'Ormous et la paix au Liban au respect de se cesser le feu et à la reprise de dialogue et nul autre chose. Nous avons marqué quant à nous notre disponibilité pour aider à la réouverture d'Ormous dans le cadre de la mission ADOC que nous avons bâti il y a quelques semaines.
J'ai pu recevoir le le sultan domane et et proposer cela dans les eaux au manaises. Et que je ne sache, ce n'est pas l'Iran qui décide pour les eaux omanaises. Peut-être juste un conflit sur Scaf.
Le SCAF n'a jamais été seulement nouvel avis en de combat. Ça a été un nouveau système et c'est ce qu'on maintient, on va l'élargir et peut-être tout le contexte, c'est-à-dire le l'environnement du cloud, tout le pilotage numérique à la longue sera beaucoup plus important qu'un nouvel avion. C'est-à-dire hier et ce matin aussi on a discuté de la coopération dans cette coopération technologique pour cette industrie.
On l'a posé sur une nouvelle base et je suis sûr que ça portera des fruits en matière de gain en efficacité. Là où c'est possible, on va coopérer et deuxièmement également pour renforcer notre capacité à nous défendre. et le président Macron l' a déjà évoqué l'entreprise KNDS.
Vous le savez certainement. Nous allons euh essayer d'avoir euh à peu près le même pourcentage à cette entreprise de la famille des propriétaires pour pouvoir être des partenaires sur un pied d'égalité avec la France, avec le français et la famille pour pouvoir avoir des conditions de gouvernance. c'est-à-dire des décisions stratégiques que nous allons prendre ensemble également par rapport à des entreprises qui sont sur Dernière question pour monsieur Rink.
Monsieur le président, ich gefragt nach je veux vous nach européen. Donc vous avez parlé tous les deux le cadre financier pour annuel. Où est la convergence entre la France et l'Allemagne ? pas vraiment parce que la France voulait euh avoir un financement important pour les dépenses agricoles et le souhait de la mettre plutôt de les limiter.
Et monsieur le cher fédéral, le président a parlé de la convergence dans les rapports avec la Chine mais la Chine réuse vos accusations de l'infravorisation de Yan. Il y a également l'accusation des surcapacités qui serait tout à fait fausse parce qu'il y a cette demande de la part de l'Europe. Est-ce que vous pouvez nous donner une réponse si vous voulez être prêt à vous défendre face au produits euh euh chinois et sur la question sur Espagne et il y a déjà une partie de la CSU qui exige sans retrait.
Et quelle est votre réponse ? Est-ce que vous allez défendre monsieur SPAN ou pas ? Posé deux questions sur la Chine et le budget.
Sur le budget. La France défend un budget agricole ambitieux mais elle est pas toute seule hein. Vous trompez pas.
Il y a pas d'accord sur le budget si vous avez pas les gens sur l'agriculture et les fonds de cohésion. En vrai, malheureusement pour moi, ça sera mon troisème exercice budgétaire négocié. Donc je peux vous le dire en connaissance de cause.
Euh donc je crois que il faut nous on veut des on est prêt à faire ce que dans le langage Bruxellois, j'ai découvert ça, on appelle des des smart cuts, des coupes intelligentes. C'estàd des coupes sur lesquelles on est d'accord. Donc en vrai, on va on va commencer la discussion pour dire où est-ce qu'on peut faire des économies intelligentes qui n'impactent pas nos priorités réciproques.
Mais on va devoir trouver une une convergence sur tout ça. De quoi on a besoin ? d'un budget européen qui tient nos politiques historiques sur l'agriculture parce que l'agriculture il en va aussi notre souveraineté alimentaire.
Faut pas se tromper. Ça sert à rien de bâtir la souveraineté numérique de défense si c'est pour construire une dépendance agricole. Je pense que l'agriculture c'est à qui tout temps faux.
On a construit après guerre par notre Europe une souveraineté alimentaire faut la défendre. Donc l'agriculture important, les fonds de cohésion très important pour beaucoup de nos collègues parce que ça recrée de la convergence européenne. Après, on voit bien qu'il y a des budgets qui augmentent beaucoup dans d'autres politiques sur les coûts de fonctionnement notre Europe et cetera où on peut se mettre d'accord.
Ensuite, on a la nécessité d'avoir de nouvelles politiques et sur le spatial, on s'est mis d'accord sur carré, sur le numérique, sur les technologies vertes, des sujets de défense liéal quantique. On veut une politique européenne ambitieuse. Si on veut défendre le marché unique, on peut pas renvoyer ça au budget nationaux, sinon on détricote le marché unique.
Donc c'est ce qu'on a appelé là ce ce fond de compétitivité, ces dépenses d'avenir, appelez comme vous voulez, c'est aussi un pilier très important du prochain budget. Et derrière ça, nous ce qu'on fait c'est qu'on va travailler ensemble pour regarder où est-ce qu'on peut faire les coupes intelligentes pour que ça un niveau raisonnable mais ambitieux et on a besoin de cette ambition et préparer ensemble notre réponse aussi à ce que la commission nous prépare sur les ressources propres. Très important et dans les prochaines semaines, la discussion sur les ressources propres, elle est clé.
Pourquoi ? parce que les ressources propres que l'Union peut avoir, qui sur une taxe numérique, qui sur le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières ou autres, c'est ce qui vous permet de d'avoir plus d'investissements européens sans avoir plus de contribution nationale, surtout de la part des des pays comme nous qui sont des contributeurs nets. Donc voilà ce sur comment l'esprit dans lequel on va travailler et et en bâtissant un accord et un compromis sur la Chine.
Les chiffres, ils sont assez simples et assez clairs. qu'on veut. La Chine c'est en aide aux entreprises 8 fois la moyenne de l'OCDE.
La Chine ça représente à peu près 15 % du commerce mondial et c'est 35 % des produits manufacturés. Ça s'appelle pas une surcapacité et c'est l'effondrement du marché domestique. Ce qui fait que nous européens, on est un facteur d'ajustement du déséquilibre entre offre et demande chinois.
C'est très clair et on l' encore plus postarif américain. Donc il est clair qu'on doit régler ça. Et il y avait pas forcément de convergence au début entre nous.
Rappelez-vous quand la commission a lancé son enquête sur les véhicules électriques venant de Chine, elle a fait d'ailleurs une proche très fouillée différenciée entreprise par entreprise. On était pas d'accord en franco-allemand à cette époque. Là vraiment on est d'accord parce que les chiffres sont là.
Il y a une vraie convergence historique et donc on doit insulter personne. On n'est pas du tout pour faire un decoupling comme on le dit en bon français ou en bon allemand avec la Chine. On est pour à la fois nous dérisquer, réduire nos dépendances, d'ù ce qu'on va faire ensemble sur la technologie, les matières premières critiques, mais on est pour protéger nos entreprises.
Des mesures de sauvegarde, des mesures ce qu'on demande à la commission et au fond pas mettre 18 mois pour faire une enquête. Il y a un secteur qui est menacé par une attaque de l'industrie chinoise et ça se voit tout de suite quelque part des mesures d'urgence et des procédures d'alerte que la commission pourra prendre pour pouvoir tout de suite réagir et protéger notre base industrielle. Et ça faut réussir à le faire dans un dialogue avec avec la Chine pour qu'elle comprenne que sinon elle nous place dans une position impossible.
Mais c'est fondamental. Et à côté de ça, j'insiste sur deux autres choses et je conclurai là. On doit défendre le contenu européen au-delà de la Chine plus largement, on est le seul grand espace qui ne défend pas son contenu domestique.
La Chine, elle a une préférence chinoise. Elle défend un contenu chinois, elle défend un capital chinois. Les États-Unis d'Amérique et même l'Amérique du Nord à travers le NAFTA, ils défendent un contenu surtout pour quand il y a des subventions fédérales.
Nous en Europe, on est les seuls jusqu'à présent à pas le faire. On commence à le faire mais il faut le faire. Il faut le faire.
Et l'Europe c'est 27 parce que le budget on est 27 à payer. Les Marocains, les Turcs qu'on aime beaucoup, avec lesquels on a lien industriel et qui sont des partenaires de confiance, ils sont pas dans le budget européen. Nos partenaires commerciaux, l'Inde ou autres qui sont des gens de confiance avec qui on a une relation amicale, on les aime beaucoup, on veut commercer mais ils sont pas dans le budget européen.
Donc on défend une préférence européenne et un contenu européen qui est vraiment à 27 parce que c'est sur des dispositifs que les Européens à 27 payent et on doit défendre notre emploi à 27. Et mon dernier point, c'est qu'on doit compléter tout ça. Et je salue vraiment ce que le Chancelier avait lancé dans la discussion au G7 il y a quelques semaines d'un dialogue sur le change avec la Chine.
C'est très important. C'est-à-dire, on doit vraiment réengager avec la Chine un dialogue stratégique nous européens parce que aujourd'hui on a un ReminB qui a une relation à l'euro qui n'est pas soutenable et qui ne correspond pas au terme de l'échange. Peut pas y avoir un tel excédent commercial de leur part et un un remimb autant dévaluer par rapport à l'eau pas soutenable. et et ça et la fermeture de leur marché financier est un problème pour la relation commerciale et financière entre nos deux espaces.
Et donc ça, on doit l'aborder de manière extrêmement respectueuse mais volontariste. Lass mich zunächst etwas sagen. bewusen bien sûr ce sujet dans toutes ces dominion juristique éthique de manière sociétale est quelque chose qui intéresse à beaucoup de monde en Allemagne. en Allemagne la situation juridique légale et claire au sein du parti décision par je ne vois pas des changes possibles à cette décision à la situation légale et tout le reste sera donc une décision à prendre par la présidence de la CDU et aujourd'hui je ne vais rien dire là-dessus sur et d'abord sur le fond de l'anel.
Nous sommes convenus que si c'est possible, on voulait pas les négociant d'ici la fin de de l'année. C'est pour savoir à la fin de cette année savoir quel sera donc le cadre financier. une approcheuse beaucoup de questions qui posso déjà l'unité l'une c'est sur les fonds de cohésion le fond agricole sera regroupé dans le fond il y a déjà un règlement là-dessus et déjà un accord politique là-dessus deuxièmement au sein de l'Union européenne [grognement] il va falloir répondre déf par de nouvelles réponses, c'est-à-dire de ne pas toujours donner les mêmes réponses.
Il faut savoir gérer les nouvelles priorités et les morts. pas facile mais la France et l'Allemagne sont de deux des plus grands contributeurs et pour l'instant je j'arrive pas à penser à quelqu'un qui payait plus au budget européen que le France et l'Allemagne et c'est-à-dire que nous avons un grand intérêt à ce que les moyens du budget européen soient employés de manière efficace et il y aura un débat intense là-dessus mais pour nous pour l'Allemagne exclure une extension du budget administratif de la commission avec 2500 nouveaux postes. [grognement] C'est vraiment loin de toute réalité pour nous.
Ce n'est pas compatible avec ce je que pense d'une gestion administrative efficace de l'Union européenne. Je crois que c'est quelque chose que nous devons dire clairement à la Commission et du reste il va falloir en discuter bien sûr. Et pour revenir à à la Chine juste pour ajouter à ce qu'a dit Emmanuel Macron sur le sujet change si c'est vrai que la monnaie chinoise est évaluée correctement et donc il n'y a pas de problème pour qu'elle participe aux échanges seulement quand une monnaie est librement convertisable et peut-être reconnu, c'est-à-dire la valeur du Rim si c'est la valeur juste.
Il y a aucun convignent à la laisser se convertir librement parce que dans les déficitation voyant des déficits en forte augmentation en détriment de l'Union européenne, il n'y a plus de pays de l'Union européenne qui est un un commercial qui n'est pas de déficit commercial avec la Ch 300 milliards de dollars parent et comme l'a dit Emmanuel Macron, tous les jours chaque jour nous avons un déficit avec la Chine d'environ 1 milliard milliard de dollars ou d'euros chaque jour. Et ce déséquilibre chose que nous devons adresser parce que c'est en détriment [grognement] de notre industrie. Ben, je crois que cela est évident.
Il y a donc de bonnes raisons euh pour euh ce déséquilibre en ces dernières années, la Chine euh d'une manière vraiment remarquable a rattraper euh son retard de compétitivité dans une productivité très importante mais aussi une monnaie considère sousévaluée et des surcapacités subventionnées notamment pour les écouler. Euh dans l'Union européenne, dans l'automobile par exemple, il va falloir en parler. Je ne veux pas un nouveau conflit commercial avec la Chine, mais un dialogue ouvert France sur ces déséquilibres qui vont au détriment de notre industrie et je crois que la Chine ne peut pas avoir intérêt à cela parce que dépendant les uns des autres, l'Union européenne avait 400 4500 consommateurs et le marché étranger le plus important pour la République populaire de Chine.
Donc il y a une interdépendance et c'est grâce à cette interdépendance que nous devons avoir un dialogue franc et ouvert mais cela ne peut pas continuer comme cela parce que c'est vraiment [grognement] détriment de la situation chez nous en Europe. Merci beaucoup. Merci Emmanuel Macron pour vous tous.
Bon weekend merci. Merci, [applaudissements] je te suis.
Emmanuel Macron