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interviewParti socialiste (sur YouTube)· 6 mai 2026 2 minAutoproduit

La république ne peut tolérer ni la haine, ni l’intimidation de ses élus - Jean Luc Fichet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Depuis euh plusieurs semaines, nos concitoyens constatent la multiplication de faits inacceptable lors de certains banquets du canon français. Propos racistes, appel à la violence. Gestes rappelant les heures les plus sombres de notre histoire.

Ces faits ne sont plus contestables. Ils relèvent d'une stratégie idéologique structurée dont il n'est plus à démontrer qu'elle s'appuie sur des financements liés à Odyssée Impact fond de Pierre- Édouard Sterin au service de son projet Péicless. Il est tout aussi établi que sous couvert de convivialité, ces événements organisent des rassemblements d'extrême droite où propos et gestes tombent sous le coût de la loi en cherchant à duper élus locaux et participant de bonne foi comme l'a montré le repas du canon français à camp.

À quimpère, madame la maire Isabelle Assis a pris ses responsabilités en refusant d'accueillir un tel banquet. Elle fait face à un déferlement de haine, insulte, propos raciste, menaces notamment sur les réseaux sociaux. Monsieur le Premier ministre, c'est l'intimidation des élus de la République qui est en jeu.

Ma question est claire. Comment le gouvernement entend-il protéger et soutenir concrètement les maires confrontés à ces menaces ? Et au-delà, demanderez-vous au préfet d'interdire ces rassemblements et prendrez-vous vos responsabilités face à ceux qui les organise ou les financent ?

La République ne peut tolérer ni la haine ni l'intimidation de ses élus. Je vous remercie. Pour pouvoir interdire ce type de manifestation, il faut qu'il y ait des risques de trou public.

Il n'y a pas de risque de trouble à l'ordre public quand il y a ce type de manifestation qu'on aime ou qu'on aime pas. Il n'y a pas de risque de trouble à l'or public au sens où un préfet pourrait interdire ce rassemblement. Maintenant, une fois que j'ai dit ça, une fois que j'ai dit ça, il est évident que ce qui vient de se passer à Quimpère et les propos qui auraient été tenus par des participants à ces festivités dans les rues de camp après ce dîner interpelle.

Mais ce que je peux vous dire un à date, les préfets ne peuvent pas interdire ces manifestations, il y a pas de risque de trouble à l'ordre public. de ce qui s'est passé avec la mère de de Camper, c'est abject et trois pour ce les tous les signalements qui nous sont montés de camp, nous allons les regarder avec beaucoup d'attention, je puis euh vous l'assurer.