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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 6 janvier 2023 17 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSantéRetraitesJustice

Nicolas DUPONT-AIGNAN sur CNEWS le 06/01/2023

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:39OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous proposez pour les boulangers ?

  • 3:23RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous faites de la solidarité européenne ?

  • 5:18OuverteRéponse directe

    Quelle est la situation du système de santé aujourd'hui ?

  • 7:32OuverteRéponse directe

    La consultation à 25 euros pour un médecin généraliste, on la double ou pas ?

  • 8:56OuverteRéponse directe

    Vous êtes plutôt pour un maintien à 62, 63, 64, 65 ?

  • 12:36OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on en fait très concret ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:44Invité politiqueChiffre
    « Les boulangers de ma circonscription m'ont alerté. C'est une multiplication souvent par 10, par 5. »
  • 2:38Invité politiqueFait
    « L'Espagne et le Portugal. Ils sont revenus à leur prix national en fonction de leur coût de production. »
  • 4:31Invité politiqueChiffre
    « On fait un mélange et ça sera à 100 euros. Voilà. Et pas à 400. »
  • 5:35Invité politiqueChiffre
    « Il a supprimé 21 000 lits en plein Covid. »
  • 5:59Invité politiqueChiffre
    « Dans mon département, Val-de-Marne-Essonne, il y a un service de chirurgie pédiatrique. 8 lits. 4 chirurgiens pédiatriques. »
  • 6:41Invité politiqueChiffre
    « 100 milliards d'économies. »
  • 6:56Invité politiqueFait
    « C'est la Cour des comptes. C'est l'inspection des finances. »
  • 7:08Invité politiqueFait
    « On a le plus haut taux d'impôt du monde et on a les services publics délabrés. »
  • 9:01Invité politiquePromesse
    « Je suis pour un maintien à 62 comme aujourd'hui. »
  • 9:10Invité politiqueChiffre
    « 42 ans de travail pour avoir une retraite à taux plein. 42 ans d'annuité. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan70 %
  • Présentateur20 %
  • ?6 %
  • Locuteur 15 %

≈ 43 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Locuteur

C

0:05
Présentateur

'est Newsy, les 8h15. Merci d'être avec nous. Dans un instant, j'accueille Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour, monsieur. Merci d'être avec nous. Mais tout d'abord, c'est le Point Info avec Chanel Oustot.

0:21
Locuteur

Le

0:21
Locuteur 1

SAMU alerte sur le manque d'opérateurs. Les assistants de régulation médicale, ceux qui décrochent, vous savez, et orientent les patients qui contactent le 15, sont débordés. Ils font face à un trop grand nombre d'appels au vu des effectifs. C'est l'un des sujets qui sera abordé ce matin par Emmanuel Macron pendant sa visite dans un hôpital en Essonne.

0:39
Locuteur

L

0:39
Locuteur 1

'explosion du prix de l'énergie. Bruno Le Maire reçoit aujourd'hui les fournisseurs d'électricité pour la deuxième fois de la semaine. Objectif, renégocier les contrats jugés excessifs pour les très petites entreprises. En clair, pour les entreprises de moins de 10 salariés, le prix du mégawatt-heure ne devra pas dépasser 220 euros.

0:57
Locuteur

Et

0:57
Locuteur 1

puis, un non-lieu a été prononcé dans l'affaire du chlordécone aux Antilles. C'est la décision rendue par deux juges d'instruction en début de semaine. Elles reconnaissent un scandale sanitaire, mais n'ont pas pu rapporter la preuve d'effet dénoncé. Le premier dépôt de plainte date en effet de 2006. Le pesticide n'était plus utilisé dans les bananeraies depuis 1993.

1:16
Présentateur

Merci Shana. Nicolas Dupont-Aignan est avec nous. Bonjour. Bonjour. Bonne année. Merci. Vous aussi. Très bonne année. Les boulangers. On en parlait à l'instant du prix de l'électricité dans le flash de Shana Lousteau. Les boulangers qui tirent la langue à cause des prix de l'énergie. Emmanuel Macron demande aux fournisseurs d'énergie. Vous l'avez entendu hier à l'Elysée de faire un effort. Il va y avoir une réunion à Bercy cet après-midi. Qu

1:39
Locuteur

'est

1:39
Présentateur

-ce que vous proposez

1:40
Locuteur

?

1:40
Présentateur

Écoutez, moi

1:41
Nicolas Dupont-Aignan

j'alerte d'abord depuis le mois d'octobre.

1:43
Locuteur

Parce

1:43
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on le savait. Les boulangers de ma circonscription m'ont alerté. C'est une multiplication souvent par 10, par 5. C'est la faillite des boulangeries. Et ce qui est insupportable, c'est de voir Emmanuel Macron faire semblant de découvrir cela. Alors même qu'il refuse, c'est lui et M. Le Maire, refusent de revenir à un prix national de l'électricité hors du marché européen qui permettrait d'avoir une électricité au prix du coût réel français. Il faut que les français quand même sachent qu'EDF

2:17
Locuteur

est

2:18
Nicolas Dupont-Aignan

obligé de vendre à ses fournisseurs privés qui se gavent

2:22
Locuteur

à

2:23
Nicolas Dupont-Aignan

46 euros le mégalowatt-heure et qu'ils revendent 400, 500 euros aux boulangeries, aux PME.

2:31
Locuteur

Il

2:32
Nicolas Dupont-Aignan

y

2:32
Locuteur

a

2:32
Nicolas Dupont-Aignan

un pays qui l'a fait. Parce qu'on me dit mais ce n

2:34
Locuteur

'est

2:34
Nicolas Dupont-Aignan

pas possible, c'est le marché européen. Mais ce n

2:36
Locuteur

'est

2:36
Nicolas Dupont-Aignan

pas vrai. Il y a un pays qui l'a fait.

2:38
Locuteur

Il

2:38
Nicolas Dupont-Aignan

y en a même deux. L'Espagne et le Portugal. Ils sont revenus à leur prix national en fonction de leur coût de production. Et ainsi, il y a un prix de gros, simple. Et on n'a pas cette privatisation, cette spéculation, ces profiteurs. Pour

2:54
Locuteur

vous,

2:54
Présentateur

il faut sortir du marché européen. D'urgence. Payer le prix de production réelle. De production réelle. Donc plus faible que sur

3:01
Locuteur

le

3:01
Présentateur

marché européen.

3:02
Locuteur

Beaucoup

3:02
Présentateur

plus bas. Parce qu'on bénéficie du nucléaire. Mais bien sûr. On

3:06
Nicolas Dupont-Aignan

est indexé sur le prix du gaz. Et le prix du gaz fluctue. En fait,

3:10
Locuteur

c

3:10
Nicolas Dupont-Aignan

'est l'Allemagne qui a voulu toujours casser l'avantage comparatif de la France. Et les gouvernements français qui ont accepté un mécanisme de libéralisation complètement dingue, spéculatif, qui tue nos PME.

3:23
Locuteur

Qu

3:23
Nicolas Dupont-Aignan

'est-ce que vous

3:23
Locuteur

faites de la solidarité

3:25
Présentateur

européenne ?

3:25
Locuteur

Mais

3:26
Nicolas Dupont-Aignan

la solidarité européenne continue.

3:28
Locuteur

Quand

3:29
Nicolas Dupont-Aignan

l'Espagne et le Portugal reviennent à leur prix national de coût de production, ça ne les empêche pas quand il y a des différences de consommation, d'exporter vers la France ou pas. Ça ne change rien. C'est revenir... Je vous ai amené un petit papier qui est impressionnant. Je ne

3:44
Locuteur

sais

3:44
Nicolas Dupont-Aignan

pas si on peut le voir à l'antenne.

3:45
Locuteur

Alors,

3:45
Présentateur

mettez-le sur votre tasse.

3:46
Locuteur

Voilà. Comme ça. Ça, c'était avant. Un petit peu plus haut,

3:50
Nicolas Dupont-Aignan

s'il vous plaît. Qu'on rétablisse le prix national. Et je peux vous dire qu'il n

4:19
Locuteur

'y aura

4:19
Nicolas Dupont-Aignan

pas besoin de boucliers tarifaires pour l'électricité. On fera des économies au budget de l'État. Et on se basera sur notre prix d'électricité nucléaire avec le prix de l'hydroélectrique, le prix des importations s'il y en a. On fait un mélange et ça sera à 100 euros. Voilà. Et pas à 400. C'est quand même simple.

4:37
Locuteur

Si

4:37
Nicolas Dupont-Aignan

vous voulez, en ce début d'année, moi je veux dire aux Français qu'il y a des solutions. Pourquoi le gouvernement ne les met pas en place

4:43
Locuteur

?

4:43
Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi ? Parce qu'en fait, c'est un peu, vous savez, le pompier pyromane. Il laisse des dispositifs qui mettent en difficulté les Français. Et puis après, il fait des conférences de presse où il dit je vais vous aider. Je vous mets la tête sous l'eau et puis je viens vous sauver. C'est d'une telle hypocrisie et les

5:00
Locuteur

boulangers

5:01
Présentateur

ne sont pas dupes, je peux vous dire. Je voudrais qu'on parle du système de santé. Le système de santé français qui

5:05
Locuteur

est

5:05
Présentateur

au bord du gouffre. Ça inquiète. Je veux dire, peut-être même encore plus que le prix de l'électricité. Tous les Français, parce qu

5:11
Locuteur

'on

5:11
Présentateur

est tous égaux face au système de santé. Déjà, le bilan que vous dressez,

5:18
Locuteur

quelle

5:19
Présentateur

est la situation du système de santé aujourd'hui ? Ce serait

5:22
Locuteur

tellement... Nicolas Dupont-Aignan. Mais

5:23
Nicolas Dupont-Aignan

d'abord, là aussi, c'est le même réflexe. Ce matin, le président va dans mon département.

5:29
Locuteur

Moi, je n'irai pas l

5:30
Nicolas Dupont-Aignan

'accueillir. Je refuse de l'accueillir là-bas.

5:32
Locuteur

Parce

5:32
Nicolas Dupont-Aignan

que c'est l'assassin qui revient sur les lieux du crime. Il a supprimé 21 000 lits

5:38
Locuteur

en

5:38
Nicolas Dupont-Aignan

plein Covid. 21 000 lits. Je ne

5:41
Locuteur

sais

5:41
Nicolas Dupont-Aignan

pas si vous réalisez qu'encore l'année dernière, les ARS et sa fameuse agence régionale de santé

5:47
Locuteur

continuent

5:49
Nicolas Dupont-Aignan

de fermer des lits,

5:50
Locuteur

des

5:50
Nicolas Dupont-Aignan

hôpitaux. Est-ce que vous savez que... Je vais vous donner un exemple. Dans mon département, Val-de-Marne-Essonne, il y a un service de chirurgie pédiatrique. 8 lits. 4 chirurgiens pédiatriques. Ils sont venus me voir.

6:03
Locuteur

Ils

6:03
Nicolas Dupont-Aignan

ne peuvent pas opérer. Ils travaillent 20 % de leur temps. Et vous savez pourquoi

6:06
Locuteur

? Parce

6:07
Nicolas Dupont-Aignan

qu'il n

6:07
Locuteur

'y a

6:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'infirmière ni d'aide soignante. Ce qui est-à-dire qu'on a des chirurgiens

6:10
Locuteur

qui

6:11
Nicolas Dupont-Aignan

ne peuvent pas opérer et qui vont dans le privé opérer parce que dans le public, on n'est même pas capable de mettre des infirmières. Et c'est Emmanuel Macron qui refuse de réintégrer les 15 000 soignants

6:23
Locuteur

non

6:24
Nicolas Dupont-Aignan

vaccinés qui pourraient revenir et qui ont été réintégrés

6:26
Locuteur

dans tous les pays. Comment vous les faites revenir

6:27
Présentateur

les infirmières ? Vous les payez mieux ?

6:29
Nicolas Dupont-Aignan

Bien évidemment. Et pour les payer mieux, vous allez dire, les gens qui me regardent vont dire, mais comment on paye mieux ? L'État est en faillite. Je vous ai ramené mon petit livre. Où va le pognon ? Je l'ai sorti il

6:40
Locuteur

y a

6:40
Nicolas Dupont-Aignan

un an. 100 milliards d'économies. C'est-à-dire que d'un côté, on laisse des millions de fausses cartes vitales, des millions de faux numéros d'immatriculation sociale. Ce sont des rapports du Sénat, de l'Assemblée. Ce n

6:53
Locuteur

'est

6:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas de moi. C'est la Cour des comptes. C'est l'inspection des finances. Et donc d'un côté, on laisse l'immigration qui coûte une fortune. On laisse les fausses cartes vitales.

7:02
Locuteur

Et

7:02
Nicolas Dupont-Aignan

puis de l'autre,

7:03
Locuteur

il

7:03
Nicolas Dupont-Aignan

n

7:03
Locuteur

'y a

7:03
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'argent pour payer des infirmières qui sont payées trois fois plus en Suisse. Donc on m'explique. On a le plus haut taux d'impôt du monde

7:10
Locuteur

et

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

on a les services publics délabrés. Pourquoi ? Parce qu'il y a des fuites d'eau à tous les étages. Donc il faut être plus rigoureux dans la gestion de l'argent public, arrêter les gaspillages et puis redistribuer l'argent

7:23
Locuteur

là

7:24
Nicolas Dupont-Aignan

où il y

7:24
Locuteur

a

7:24
Nicolas Dupont-Aignan

des besoins sociaux,

7:26
Présentateur

la santé. On a beaucoup de sujets à aborder avec vous ce matin, Nicolas Dupont-Aignan. Une dernière question sur la santé. La consultation à 25 euros pour un médecin généraliste, on la double ou pas ? C

7:35
Locuteur

'est

7:35
Présentateur

ce qu'il réclame. Moi, j

7:35
Nicolas Dupont-Aignan

'avais

7:36
Locuteur

proposé

7:36
Présentateur

à

7:36
Nicolas Dupont-Aignan

la présidentielle 35 euros déjà. C'est-à-dire une augmentation substantielle. Et puis, il faut s'occuper des déserts médicaux. Il faut peut-être un accord avec les fédérations de médecins pour que, un peu comme les pharmacies, il

7:49
Locuteur

y a

7:49
Nicolas Dupont-Aignan

une organisation territoriale concertée. Il faut le faire avec un accord, avec peut-être une consultation à 50 euros dans les zones rurales

7:58
Locuteur

qui

7:58
Nicolas Dupont-Aignan

manquent de médecins.

8:00
Locuteur

Aujourd'hui, sur 100 médecins

8:01
Présentateur

formés, il n'y

8:02
Locuteur

en

8:02
Présentateur

a que 10 qui s'installent.

8:03
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. Que 10. Pourquoi

8:05
Locuteur

?

8:06
Nicolas Dupont-Aignan

Les médecins sont aussi accablés de charges administratives.

8:09
Locuteur

Il

8:10
Nicolas Dupont-Aignan

faut débureaucratiser le système de la santé. Je suis pour la dissolution des ARS. Je suis pour qu'on revienne à des structures départementales, de terrain. Il faut faire confiance aux médecins libéraux, mais il faut les alléger des tâches administratives. Il faut, pour moi, dissocier le prix de la consultation en fonction du territoire. Les territoires où il n'y a pas de médecins, où ils sont surchargés, pourquoi pas 50 euros ? Les territoires où il y en a beaucoup, peut-être qu'on peut jouer sur le tarif. Ça me paraît du bon sens.

8:41
Locuteur

La

8:41
Présentateur

retraite, la réforme des retraites, on semble se diriger vers un report de l'âge légal

8:47
Locuteur

de

8:48
Présentateur

départ à la retraite de 62 ans. Aujourd'hui, à 64 ans. C'est en tout cas la petite musique qu'on entend. On aura le détail mardi prochain. Vous êtes plutôt pour un maintien 62, 63, 64, 65 ? Je suis pour un maintien à 62

9:02
Locuteur

comme

9:03
Nicolas Dupont-Aignan

aujourd'hui.

9:04
Locuteur

La

9:04
Nicolas Dupont-Aignan

réforme touraine est déjà très dure. 42 ans de travail pour avoir une retraite à taux plein. 42 ans d'annuité. D

9:11
Locuteur

'annuité, ça veut dire

9:12
Nicolas Dupont-Aignan

quoi, Romain Desarbres ? Ça veut dire qu'aujourd'hui, quelqu'un qui a commencé à 22 ans, après des études, il prend sa retraite à 64 à taux plein. Et si vous mettez la retraite à 64 pour ceux qui ont commencé plus tôt,

9:28
Locuteur

ça

9:28
Nicolas Dupont-Aignan

veut dire qu'un ouvrier qui a travaillé dur toute sa vie et qui aurait eu la chance de ne pas avoir de chômage, qui est rare, il devra travailler 44, 45, 47 ans ?

9:38
Locuteur

Mais

9:39
Nicolas Dupont-Aignan

c'est une folie. Alors que les entreprises licencient à 55 ans

9:42
Locuteur

?

9:43
Nicolas Dupont-Aignan

Qu'est-ce qui va se passer avec cette réforme scandaleuse ? C'est que les classes populaires, tous ceux qui ont travaillé dur, vont être au RSA

9:50
Locuteur

entre

9:51
Nicolas Dupont-Aignan

62 et 64 ans. C'est ça la réalité. Et la réalité, c'est qu

9:56
Locuteur

'on

9:56
Nicolas Dupont-Aignan

ne

9:56
Locuteur

va

9:56
Nicolas Dupont-Aignan

pas faire d'économie. Et la réalité, c'est que d'un côté, le gouvernement refuse de lutter contre les gaspillages, 20 milliards d'euros sur les fausses cartes vitales,

10:06
Locuteur

et

10:06
Nicolas Dupont-Aignan

que pour un hypothétique...

10:08
Locuteur

Vous dites que

10:09
Présentateur

le système de retraite français

10:11
Locuteur

n'est pas en danger.

10:12
Nicolas Dupont-Aignan

Il n

10:12
Locuteur

'est

10:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas en danger.

10:13
Locuteur

Il

10:13
Nicolas Dupont-Aignan

y a 3 milliards d'excédents cette année. 3 milliards. C'est pour les années qui viennent. Mais les années qui viennent, on nous répète la même chose. On nous avait dit en 2022,

10:20
Locuteur

il

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

y

10:20
Locuteur

aura

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

un déficit colossal. 3 milliards d'excédents. La question majeure des retraites,

10:25
Locuteur

c

10:26
Nicolas Dupont-Aignan

'est de relocaliser de l'emploi, c'est d'augmenter la natalité.

10:30
Locuteur

Il

10:30
Nicolas Dupont-Aignan

faut prendre le problème à la cause. Vous savez, si on continue à avoir un désert économique... Comment vous augmentez la natalité

10:37
Locuteur

?

10:37
Nicolas Dupont-Aignan

Par une politique familiale, qui a été abandonnée, par François Hollande, par Emmanuel Macron. Vous savez,

10:44
Locuteur

c

10:45
Nicolas Dupont-Aignan

'est une question de long terme. Est-ce qu'on va s'occuper un jour des recettes ? Parce que si on continue à avoir des délocalisations, et pas d'enfants, mais on va faire des réformes de retraite tous les ans, et à la fin, tous les retraités sont au RSA. Donc, est-ce qu'un jour, dans notre pays, il y

11:00
Locuteur

aura

11:00
Nicolas Dupont-Aignan

une vision d'ensemble ? Moi, c'est très simple. Il n'y

11:02
Locuteur

a

11:02
Nicolas Dupont-Aignan

pas de déficit des retraites, contrairement à ce qu'on dit. Et s'il y avait un déficit marginal, 7 milliards, sur des centaines de milliards, allons faire le ménage dans les crédits à l'immigration, allons faire le ménage dans les crédits aux fausses cartes vitales, donnons-moi à l'Union européenne. Je peux vous dire que le système des retraites, il sera équilibré.

11:18
Locuteur

Et

11:19
Nicolas Dupont-Aignan

arrêtons de taper toujours sur les mêmes qui sont licenciés à 55 ans. Vous savez quel est le taux d'emploi entre 60 et 65 ans ? 30%. Il y

11:27
Locuteur

a

11:27
Nicolas Dupont-Aignan

70% des Français de cette classe d'âge qui

11:29
Locuteur

n

11:29
Nicolas Dupont-Aignan

'ont pas de boulot.

11:30
Locuteur

Ils

11:30
Nicolas Dupont-Aignan

vont faire quoi entre 62 et 64 ?

11:33
Présentateur

Alors, quand on décale l'âge légal de départ à la retraite, le taux d'emploi des seniors augmente.

11:44
Locuteur

Un peu, légèrement.

11:46
Présentateur

Mais vous savez, regardez la réalité. Parce que parfois,

11:49
Locuteur

il y a des

11:49
Présentateur

accords entre l'entreprise

11:50
Locuteur

et

11:51
Présentateur

le salarié.

11:51
Locuteur

La réalité

11:52
Nicolas Dupont-Aignan

aujourd'hui, c'est que les entreprises se débarrassent de leurs salariés au-dessus de 58 ans. C'est ça la réalité. Et c'est un peu facile de dire aux gens, vous allez travailler jusqu'à 65, quand on délocalise, quand on ferme les entreprises, quand on licencie au-dessus de 58 ans. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce que vous allez économiser en retraite, vous allez le dépenser en aide sociale.

12:13
Locuteur

C

12:13
Nicolas Dupont-Aignan

'est absurde. Alors qu'il

12:15
Locuteur

y a

12:15
Nicolas Dupont-Aignan

des gisements d'économie à faire.

12:17
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, je voudrais vous entendre également sur une information qu'on donne ce matin dans la matinale. Atoir. Un ado de 14 ans s'est introduit dans son ancien collège, dont il avait été exclu. Il voulait régler des comptes avec des élèves. Il a frappé un professeur. C'est passé hier matin. Il était armé d'un couteau. Qu'est-ce qu'on fait de ce type d'individu, adolescent, 14 ans, très jeune, qui va armer dans son ancien collège ? Qu'est

12:41
Locuteur

-ce

12:41
Présentateur

qu'on en fait très concret ? Il a été relâché. Interpellé,

12:43
Locuteur

relâché, et il sera

12:44
Nicolas Dupont-Aignan

jugé plus

12:45
Locuteur

tard.

12:46
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà, mais racontez la suite.

12:47
Locuteur

C

12:48
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'il avait un couteau. Il aurait pu tuer la professeure. Oui, j'ai dit armé. Il sera convoqué en avril 2023. Et vous savez pourquoi il a fait ça

12:55
Locuteur

? Parce

12:56
Nicolas Dupont-Aignan

qu'il sait très bien qu'il ne risque rien.

12:58
Locuteur

Le

12:59
Nicolas Dupont-Aignan

problème de fond

13:00
Locuteur

qu

13:01
Nicolas Dupont-Aignan

'on ne veut pas voir dans notre pays, c'est que vous seriez dans un autre pays. Vous savez que vous allez aller en prison. Mais en France, la justice est tellement laxiste

13:10
Locuteur

qu

13:11
Nicolas Dupont-Aignan

'il n'y aura rien. Qu'est-ce qu'on en fait ? Mais qu'est-ce qu'on en fait ? D'abord, retrait des allocations familiales

13:16
Locuteur

pour

13:17
Nicolas Dupont-Aignan

que l'autorité parentale s'exerce. Deuxièmement, internat, ce qu'avait commencé Nicolas Sarkozy, internat disciplinaire. Troisièmement, que l'éducation nationale arrête. Là, il avait été exclu, mais il avait dû en faire beaucoup parce que la plupart des élèves qui menacent leurs professeurs ne sont jamais exclus. Et on parle de la crise de la vocation des enseignants. Mais les enseignants, ce n

13:40
Locuteur

'est

13:40
Nicolas Dupont-Aignan

pas simplement l'argent. Ils sont très mal payés. Mais au-delà de ça,

13:43
Locuteur

c

13:43
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu

13:43
Locuteur

'ils

13:43
Nicolas Dupont-Aignan

ne peuvent pas faire une classe dans le silence. L'effondrement des résultats scolaires français, c'est lié à l'indiscipline. Donc, tant qu'il n

13:53
Locuteur

'y

13:53
Nicolas Dupont-Aignan

aura pas des règles claires qui seront mises, pas répressives, mais élémentaires, qui existent en Espagne, en Angleterre, dans les autres pays, on n'y arrivera pas, c'est tout.

14:02
Présentateur

Éric Dupond-Moretti a présenté sa réforme de la justice. Budget augmenté à 11 milliards d'euros en 2027. 10 000 fonctionnaires de justice d'ici 2027. Est-ce que ça va dans le bon sens ?

14:11
Locuteur

Mais

14:12
Nicolas Dupont-Aignan

ça, c'est mieux que rien. Mais si

14:14
Locuteur

la

14:15
Nicolas Dupont-Aignan

justice continue à ne pas avoir de place de prison pour condamner les gens et qu'on relâche, comme d'habitude, qu'on convoque les gens six mois après les délits et qu'ils ont des peines dérisoires, ça ne changera absolument rien. Je rappelle d'ailleurs que quand même la France s'honore d'avoir un garde des Sceaux mis en examen,

14:32
Locuteur

ce

14:33
Nicolas Dupont-Aignan

qui n

14:33
Locuteur

'est

14:33
Nicolas Dupont-Aignan

peut-être pas un bon exemple pour ce jeune de 14 ans qui voit que le garde des Sceaux, qui est censé incarner la loi, la justice, au nom du peuple français, trimballe des casseroles. Je trouve que c'est déshonorant pour la justice et les juges.

14:48
Présentateur

Nicolas Dupond-Yen, une dernière question sur la Russie, la guerre en Ukraine. Vladimir Poutine ordonne un cessez-le-feu aujourd'hui pour le Noël orthodoxe. On s'attend à une importante offensive russe au printemps. Est-ce qu'on repart, selon vous, pour une année de guerre ? Et est-ce qu'il faut continuer à parler à Vladimir Poutine ? Et est-ce que vous soutenez l'initiative française d'envoyer des chars ?

15:14
Nicolas Dupont-Aignan

Non, je la condamne totalement. C'est une pure folie. Vladimir Poutine est affaibli. Affaibli, très affaibli. C'est le moment de faire une offre de paix. Et si le général de Gaulle ou Jacques Chirac étaient là, je peux vous dire que la France aurait un autre visage. Vous dites qu'il faut tendre la main à

15:30
Locuteur

Vladimir Poutine une semaine, aujourd

15:31
Nicolas Dupont-Aignan

'hui ? Il faut dire aux deux, stop.

15:34
Locuteur

C

15:34
Nicolas Dupont-Aignan

'est la mort du continent européen face à la Chine et aux Etats-Unis. C'est l'affaiblissement économique pour 20 ans de l'Europe. Et donc, je crois qu'il faut une parole de raison. Ça ne

15:42
Locuteur

veut

15:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas dire d'être faible. Ça veut dire de dire stop à cette saignée au cœur du continent européen qui signe la décadence de l'Europe. Car le vrai défi, c'est l'Afrique. C'est le Moyen-Orient. C'est la compétition technologique avec les Etats-Unis et la Chine. Et l'Europe est en train de s'épuiser dans ce conflit fou

16:00
Locuteur

pour

16:01
Nicolas Dupont-Aignan

une zone territoriale qui, dans 100 ans, ça sera comme l'Asse-Lorraine et le Rhin. On se demandera comment on a pu avoir cette guerre civile au cœur du monde slave. Donc, il faut absolument que la France retrouve une politique qui parle au monde. Et je vous rappelle, attention, que tous les pays du monde, Chine, Inde, Afrique, ne soutiennent pas l'Ukraine.

16:22
Locuteur

Et

16:23
Nicolas Dupont-Aignan

donc, nous sommes complètement isolés dans ce conflit, contrairement à ce qu'on dit.

16:26
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, président de Boula France, député de Lessonne, était avec nous ce matin. Bonne année.

16:31
Nicolas Dupont-Aignan

Et encore bonjour.

16:31
Locuteur

Courage aux

16:31
Nicolas Dupont-Aignan

boulangers, parce que je peux vous dire que les boulangers en ont marre de l'hypocrisie. Tout le grand cinéma sur l'aide aux boulangers, alors qu

16:38
Locuteur

'ils

16:38
Nicolas Dupont-Aignan

sont en train de crever, c'est pas bien.

16:41
Présentateur

On est avec un pâtissier dans un instant. On

16:43
Locuteur

va parler de la galette.

16:44
Nicolas Dupont-Aignan

Il faut aller acheter des galettes.

16:46
Locuteur

Et

16:46
Nicolas Dupont-Aignan

le problème de fond, il

16:47
Locuteur

n

16:47
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas réglé encore.

16:48
Présentateur

Merci Nicolas Dupont-Aignan.