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interviewFrançois Ruffin· 29 octobre 2025 2 min

Ému de voir les ouvriers de Picardie à La Défense !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Je suis ému de vous voir ici aujourd'hui. [musique] Ils se battent pour leur avenir mais aussi un modèle industriel plus respectueux des territoires et des personnes. Aujourd'hui notre message est clair.

Non à la fermeture de Bernaville, oui au dialogue social, à la justice sociale et la responsabilité industrielle. Moi vous dire simplement que je suis ému. Je suis ému de vous voir ici aujourd'hui.

Je suis ému ouvriers de notre Picardi monter à la défense. Je suis ému de voir l'industrie dans le quartier de la finance, d'avoir cette ressource d'énergie que vous avez trouvé au moment où vous prenez un gros coup sur la tête et à la place d'être chaos, vous ressortez debout pour venir vous bagarrer à Bernaville et jusque ici à Paris. Enfin, je sais pas où est-ce que vous avez trouvé ce ressort là, mais j'éprouve quelque chose qui est de l'ordre de l'émotion et de la fierté.

Et je pense que dans votre combat, il y a quelque chose qui est le combat pour les emplois, le combat pour le porte-monnaie, le combat pour le frigo à remplir, pour le plein à faire de la bagnole. Ça c'est un combat matériel et vous le menez mais ça se double chez vous combat spirituel. Vous voulez pas être écrasé, vous voulez pas qu'on vous enfonce et vous voulez vous tenir debout.

Donc moi, il y a quelque chose d'une très grande fierté que j'éprouve de au-delà de vous, au-delà de Bernaville, de tout un monde ouvrier qui a pas envie de mourir et qui vient à Paris pour dire "On doit continuer à vivre, on doit continuer à pouvoir vivre de notre travail, bien en vivre, pas en survivre." Donc un grand merci à vous. Je termine par notre cri de guerre habituel.

Et à la fin, c'est nous qu'on va gagner. Et à la fin, c'est nous qu'on va gagner. Merci et bravo.

Bravo. Bravo à vous surtout. Merci.

Merci. Ev.