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interviewCNEWS· 15 juillet 2026 2 min

David Lisnard : «Dans le spectre politique aujourd’hui [...] je les trouve tous étatistes»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et pourquoi vous vous êtes lancé dans cette campagne présidentielle ? Vous rendez compte la question ouverte que vous posez parce que précisément je pense qu'on a oublié la notion essentielle qui est la liberté que dans le spectre politique qui va de les fil extrême gauche au RN à reconquête je trouve que je les trouve tous et qui compris y compris LR y compris les socialistes les communistes je les trouve tous étatistes et je trouve qu'ils veulent nous faire croire qu'on va revenir au tr glorieuse alors qu'on a plus la démographie on fait plus d'enfant on a plus les gains de productivité on ne maîtrise pas l'immigration donc c'est impossible donc il faut inventer un état performance au service de de la société. Moi, j'ai une vision, c'est qui consiste à rendre les Français propriétaires de leur vie par l'instruction de qualité.

Pour ça que je pense que la carte scolaire, l'égalitarisme socialiste est une hérésie absolue parce que ça crée de l'injustice. Regardez la dette. On défile hier, c'était le village Potenkin.

C'est c'est teintin sur les Champsélysées. C'est que on a le grand défilé, l'armée 7000 formidable. Moi j'adore.

Je suis très attaché à l'armée républicaine évidemment mais derrière on a une loi de programmation militaire où il y a des bonnes choses. Il manque des crédits de paiement. Euh comment voulez-vous assurer une une indépendance, une souveraineté stratégique si derrière alors que cette année nous allons emprunter 310 milliards d'euros pour l'État plus que pendant le le pic Covid, il y a ce qu'on appelle le rôle en finance, le renouvellement.

On va emprunter 170 milliards pour remplacer 170 milliards de dette. Vous me suivez ? Sauf que les intérêts, ils prennent trois points.

C'est 5 milliards 100. Rien que sur même si on empruntait pas plus sur 10 ans, on va payer 50 milliards de dettes de plus. Donc, il est temps évidemment de réduire fortement la dépense publique parce que on a des fonctionnaires mal payés mais on a le record du monde de la dépense publique.

On ne comprend pas que l'excès de dépenses publiques alimente la bureaucratie qui détruit les libertés, qui détruit la performance. Donc, je veux porter cette espérance. Je suis absolument convaincu que le débat n'a pas commencé, qu'il va y avoir des plusieurs phases de cristallisation et d'agrégation la rentrée, mais surtout janvier et de porter une voie qui nous permettra de rétablir une grande France avec un travail récompensé, cotiser moins pour gagner plus, baisser les charges pour rétablir la compétitivité de l'entreprise, augmenter le salaire d'être donc dérégulé.

Et c'est là que je veux un débat avec des gens que je respecte à gauche qui n'ont pas mes convictions. Je veux un débat. Ma philosophie pour l'autorité de la République, pour la liberté de l'unité face à une approche collectiviste et socialiste que je combats mais que je respecte. [musique]