OSS 2024 a filé à Rio pour le G20 - ABC de Bertrand Chameroy - C à Vous
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir, nous sommes le 10 novembre à la lune de ce lundi. La colère des agriculteurs opposée au Mercosur, une contestation couverte en direct par BFM.
Les équipes de BFM TV sont mobilisées, un peu parties toutes en France.
Et quand ils disaient partout, c'était pas une image.
Jean-Wilfrid Forquès, vous êtes du côté d'Albi.
Milan Argelas, vous êtes à Jumeauville. Edgar Becker, vous êtes dans la Marne. Fontenelle Comte, Cédric Fech. Kevin Eliès, vous êtes à Auverneau.
Boulam, on nous attend Antoine Forestier.
Kevin Drouan, vous êtes du côté de Strasbourg.
Belizy, dans le sens Provence-Paris. Et Noemi Vira. Igor Saheri, du côté d'Amiens.
Marie Gentric, en direct de la Nationale 118.
Dans le Var, ce sont les images que vous voyez là, avec Tom Ferrara. Avignon, avec Alexis Puyet.
A Beauvais, Hugo Smag.
Ah oui, il n'y avait plus un chat dans la rédac. Tout le monde sur le terrain. Ils voulaient tellement que tous leurs journalistes soient à l'extérieur, qu'ils ont parfois envoyé deux journalistes au même endroit.
C'est Diadus Freddy, vous êtes sur la Nationale 118. Allô la baye, sur cette Nationale 118.
J'imagine qu'elles étaient un peu éloignées.
Si beaucoup, là on va retrouver Cédiadus Freddy qui est à quelques mètres de vous.
Non, quand il disait quelques mètres, c'était quelques centimètres. La première est là, et l'autre était juste ici. Et qui dit agriculteur, dit bien évidemment, tut tut, tracteur. L'occasion pour les journalistes de se lancer dans une compète. Alors, il y a ceux qui n'avaient pas de tracteur. Hugo et Milan.
Merci beaucoup, Milan. Je vous laisse enfourcher un tracteur avec Hugo d'Orsemaine. On vous retrouvera un tracteur, vous voyez, dans lequel est déjà rentré Kévin Éniès. Ben oui, parce que tous les tracteurs avaient été pris d'assaut par les collègues. Kévin, qui lui est déjà monté dans ce tracteur, Kévin.
Vous voyez, on est à bord d'un tracteur. Là, on est dans le tracteur de François Lecoq, qui est agriculteur.
Mais Hugo et Milan se sont vengés.
Hugo, vous êtes en train, vous êtes dans un tracteur, direction Vélizy. Et vous filmez Milan Argenas, qui est dans le tracteur juste à côté de vous. Et Milan, vous devine, puisque la nuit est en train de tomber sur la banlieue parisienne.
C'est une sélection. Il y en avait un dans un tracteur pour filmer l'autre qui était dans un autre tracteur. Et elle aussi était présente aux côtés des agriculteurs à Vélizy-Villacoublé. Valérie Pécresse. La ruralité, ça la connaît. Elle est comme ça avec les agriculteurs. Elle les connaît tellement bien qu'elle les tutoie tous.
Provin. Tu es où ? Tu es où ? Dans quel... Jérombrie. Tu vois, c'est le Val-de-Maroc, c'est pareil. Eux, ils ont tel plateau brillant. Ça me remonte. Parce que ça, je peux régler. Rebonjour.
J'ai été titulaire de la DGA.
Aide à l'installation des jeunes. Pour ceux qui ne connaissent pas. Vous savez que moi, je fais Vélizy-Provin, très sourd.
Bien sûr. Et joie à son intervention s'est évidemment achevée sur une sortie de champ dont elle seule a le secret.
Il demande que les engagements soient tenus en politique. Il faut tenir ses engagements et j'en sais quelque chose.
Jérombrie Pécresse qui aurait donc pu concourir à Miss Universe. C'était ce week-end. Concours remporté par Miss Danemark. Et niveau sortie de champ, elle a de la concurrence. Wow. Miss Universe, le concours dans lequel on ne dit pas de quel pays on représente. On le beugle. Le petit cadeau annuel pour Patrick qui adore ce genre de compil. C'est l'heure du vrac. On verra que le journaliste de l'équipe qui ne termine pas ses phrases.
Et la joie. La joie de... Ah, il va vite, Louis Bielbarré, Hugo. Le plus vite peut-être de tous les ailiers de tous les temps. Mais ça, je voudrais votre émotion. Et sinon, comment ça, chez TF1 ?
Je vais lui parler en chuchotant. Je dis, vous m'entendez ?
Oui, je vous entends. J'ai l'impression que vous êtes juste derrière moi. Et la SMR, c'est vraiment la marque de fabrique du groupe TF1.
De la gauche, la position du roi, ça mentionnerait beaucoup de nous en voulue.
J'ai un week-end. Retour à la politique et cette pensée pour les auditeurs de Radio-SJ qui ont suivi l'interview de François Hollande à l'ancienne, sur le poste, sans les images. Ils n'ont pas dû tout comprendre. Ou alors, ils étaient persuadés que quelqu'un essaie d'entrer de force chez eux en toquant en permanence.
On paye l'inaction, solidariser les civils par rapport à ces actions. Il y avait eu un détournement en gage, le 49-3, sur un budget 2019. 2019, avec un déficit, s'en dissocier la moitié du gouvernement des transports. Et c'était Nicolas Sarkozy, crise financière. Un voyage de...
Voilà, l'ancien président qui a tenté de placer un mot qu'il ne maîtrisait pas. Ça s'est terminé en partie de pyramide.
En tout cas, ça attise la fragmentation du pays. L'antigon... Pardon. L'antigon... Comment on dit ça ? Le communautarisme ? Non. On va répéter. Je pense que ça attise l'incompréhension.
Je change de mot, c'est plus simple. Et on ne la refait pas, puisque c'était du direct, monsieur le président. Musique Michel Poilareff est de retour avec un nouveau titre. Oui. Sexetera. C'était la course à l'exclus. Exclusivité qui, je le rappelle, signifie article info ou document obtenu en priorité par un journal. Bravo à LCI. C'est eux qui ont gagné.
Grosse exclusivité ce matin. Rendez-vous un peu avant 8h pour savoir ce qu'il se passe avec Michel Poilareff. Je vous propose qu'on réécoute le refrain pour l'avoir bien en tête avant sa sortie à 14h.
Exclus LCI, sauf qu'au même moment, sur le même groupe TF1.
Une chanson dont vous avez l'exclusivité.
Et c'est vous qui avez le premier à l'entendre. Donc c'était une exclu de la matinale bonjour. Et 5h plus tard...
En exclusivité dans le 13h, son dernier titre. Michel Poilareff, de retour.
Nous dirons donc qu'il s'agissait d'une exclu LCI TF1 que vous croyez. BFM.
Quelques notes de sa future chanson. La chanson qui va rire.
Et puis il y a ceux qui ne se sont pas emmerdés.
Est-ce qu'on a déjà ce nouvel album qu'il a dévoilé, je crois, sur l'antenne de TF1 ?
Exclu Europe 1, vous diffusez l'extrait qu'on a enregistré sur TF1. RTL n'a pas eu le titre en exclu. En revanche, Éric Brunet, elle exclut du premier degré.
Une tournée, ma derrière tournée en 2025.
Vous avez fait un sacré petit lapsus. Vous avez dit ma derrière tournée. C'est à propos de Michel Poilareff, qui est quand même célèbre pour avoir montré...
C'est pas un lapsus, c'est le titre de sa tournée. Alors, j'en tombe de ma chaise !
Quand on va le roi Charles, il a fêté ses 76 ans. En smoking, sorti d'une limousine devant une pluie de stars, dont Denzel Washington. Il a été couvert de cadeaux. Enfin, ça c'était dans ses rêves, car le vrai jour de son anniversaire, il a eu droit à ça. Un FaceTime avec un inconnu dans un regard. Il a ouvert un mini rideau. On l'a installé à la table des mioches, devant des fruits et une courge. Et il a eu droit à un... Merci, ça n'est pas. Dans le reste de l'actualité... Qui m'appelle en Skype à cette heure-ci ? Oui, tonton ?
J'ai décroché, j'ai décroché.
Oui, tonton, vous êtes où ? Oui.
Première étape, donc oui.
Eh bien, super, je vous laisse, je suis en clientèle, merci. Agenda chargé pour Emmanuel Macron, que j'aime souvent ici appeler OSS 2024 pour des raisons évidentes. Puis c'est quand même un air de famille entre les deux. Et après l'Argentine, Hubert Bonisseur de l'Elysée a filé pour Rio, comme par hasard. Voilà, je vais maintenant aller au Brésil. A tout à l'heure. Voilà, je vais maintenant aller au Brésil. A tout à l'heure. Merci beaucoup. Hubert, vous repartez d'ambition. Direction Rio, pour le G20. Ce sera l'occasion de porter mon smoking en alpaga. Puis tapis rouge, voici une arrivée classique, celle de Xi Jinping. Et voici celle d'OSS 2024. Et petite foulée. C'est interminable.
Et allez, un peu de cardio parce que je suis encore véloce. Il faut le comprendre, il était tellement impatient de retrouver Lula, qui est le deuxième chef d'État le plus tactile après lui. Et on ne se lâche plus jamais, même si une autre personne arrive, d'accord ? Emmanuel, avec ma main. Voilà. Et nous venons de former ce qu'on appelle, dans le jargon, une ronde. Pandonne, si vous le souhaitez. Je ne sais pas. Et les arrivées des chefs d'État étaient accompagnés de cris de militaire. Je n'ai pas tout compris, donc on a traduit à partir de ce qu'on comprenait phonétiquement. Ils avaient plein de choses à dire, mais une chose est sûre, le gars n'est pas physionomiste.
Alors, il faut continuer, bonne soirée. Bravo Bertrand.
Bravo Bertrand.