Canon Français : le succès malgré les polémiques
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[acclamation] passé [musique] Notre entreprise, on l'a créé fin 2020 et en 2026, on va faire 10 fois le chiffre d'affaires de 2023 pour vous donner. Donc c'est plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires. Maintenant, le canon français.
On s'attend jamais à avoir un tel succès et c'est en fait l'afflux du monde, la demande qui nous a poussé à prendre des salles de plus en plus grandes et à arriver maintenant aujourd'hui avec des événements de 4000 personnes. Merci à vous. À tout à l'heure.
À tout à l'heure. Ouais, bien sûr. Ça va les gars ?
Les banquets du canon français dont le milliardaire ultraconservateur Pierre Eddouard Sterin est actionnaire. Bah, il a 30 % des part si quelqu'un d'autre veut les racheter, il est bienvenu. Voilà, des grandes tablées, des produits du terroir, des chansons françaises.
Sauf que derrière cette image festive et franchouillarde s'en cache une autre. Ce fond mur à la fin que sur les 4000 personnes, tu en as 3999. 90% e ça fait tellement plaisir de retrouver un petit peu la France quoi. je pense que le journaliste, il aurait été honnête, il serait venu nous voir, il leurait dit par contre un tel un tel un tel, ils disent des dingueries.
Là, on serait venu avec notre servic, on aurait interrogé les personnes et on les aurait mis dehors en disant bah vous revenez plus au canon français. C'est des conneries monumentales, on s'en fout. Chacun v sa vie et chacun a son opinion et puis c'est tout. tellement beau c'est quoi dans les discos les en fait l'idée des fêtes, elle est arrivée après qu'on ait déjà créé l'entreprise.
D'abord, on a créé l'entreprise pour vendre du vin et reverser une partie de l'argent à des monuments en difficulté ou des associations de restauration du patrimoine. Et quand le confinement s'est terminé, on a organisé avec Géro un premier événement. Alors c'était pas un banquet.
Il y avait c'était plutôt des manches de bout. Il y avait déjà des viandes à la broche. On s'était installé dans un château.
Cétait [musique] vraiment le tout premier banquet version zéro. On était 80. Sur les 80 la moitié c'était des amis d'amis d'amis d'amis.
On voulait avec [musique] Gero partir dans un délire banquier un peu médiéval. Donc on voulait euh mettre des armures, des fausses enfin je me souviens, on disait, on regardait sur internet où est-ce qu'on pouvait acheter des fausses armures pour les mettre. On a fait venir des équipes de combat médiévaux.
C'est pas du tout ce que notre public venait chercher à l'inverse. Donc il y avait un décalage entre ce que nous on imaginait et ce que notre public venait chercher. En fait le canon français c'est surtout une construction du public.
Les brets, c'est une demande spontanée des gens. C'est-à-dire que nous, à aucun moment, on a imaginé sortir un bret floqué canon français. Euh euh ça ne ça ne vient pas de nous.
C'est un jour on a fait une story sur Instagram, on a dit "Les gars, qu'est-ce que vous voulez comme accessoire ?" Et euh les on a eu des centaines de messages de gens qui ont dit "Faites un bret canon français." On en a sorti et là ça a été un carton plein et ça fait des années que ça dure qu'on vend énormément de bret.
On est le plus gros distributeur de la boîte de bret à qui on les achète en France. En 2025, on a vendu plus de 14000 bret. Au tout début du projet, on avait mis 1000 € chacun.
Donc en fait, on avait zéro argent. Le camion français, c'est une histoire aussi [musique] de bricolage. On a tout de suite travaillé sur un modèle vertueux qui nous permettait en fait de on vend les places en avant en amont et ensuite on paye nos fournisseurs, ce qui nous permet d'avoir un four mouvement de trésorerie.
On a essayé d'être rentable dès le premier jour en fait. [musique] Après, ça a été très dur, je veux dire, dans dans nos finances personnelles, il y a eu des moments où bah c'est sûr que nos cartes elles passaient plus. J'ai eu mes comptes pendant plusieurs mois d'affilé dans le rouge vif.
Ma femme a emprunté un peu d'argent, enfin emprunté 1000 € de son côté pour nous aider. On a eu 1 an voire un an et demi vraiment compliqué. En fait, il y a eu une vraie une vraie prise de risque.
Les gens n'y croyaient pas vraiment au canon français hein. Quand on en parlait un peu autour de nous et cetera, il marchait un peu au jour le jour. En réalité, on faisait un premier événement puis un 2è puis un 3è et donc ensuite d'événement en événement, on a affiné notre formule pour arriver à à la formule que tout le monde connaît aujourd'hui.
Donc 18h30 ici, on fait un bruit en tenue. Voilà à tout à l'heure. [musique] C'est bon, tu es prêt ?
Tu es chaud [musique] jusque 10 et [musique] dès le début ce qui était important pour nous c'était évidemment de faire travailler des producteurs locaux mettre en en valeur la région dans laquelle on se trouve on a pioché aussi dans plein d'inspiration les fêtes de Bayon l'October Fest de Munich très vite le principe était surtout on rassemble des inconnus autour d'une table avec des produits locaux et on les fait danser. On n'est pas une fête de village, on est le canon français. On est un banquet du canon français.
C'est une création originale. À aucun moment avec Pierre Alexandre, on s'est dit on va se substituer à quelque chose. On va remplacer quelque chose ou ramener quelque chose qui n'existe plus.
Et aller dans les fêtes de village. Aller dans les fêes de village aussi, c'est important. Et d'ailleurs, j'irai plus loin.
Les jeunes en fait qui n'étaient qui avaient un peu abandonné ces fêtes-là, bah comme elles sont maintenant devenues instagrammables, on va dire, ça leur donne envie en fait de bah d'aller recréer les fêtes de village dans leur dans leur village et ça c'est plutôt une bonne chose. On a une politique de prix unique qui est de 80 € sur tous nos événements. Ils ont entrée, plat, fromage, dessert, cinq bouteilles de vin pour h personnes à table et ils ont ensuite quatre boissons par personne au choix.
Nous, on pense que le prix il est bon parce que si c'était effectivement si cher que ça, nos événements ne seraient pas remplis et on aurait pas des listes d'attentes et les gens ne reviendraient pas d'année en année, d'événement en événement. Il reste 1200 personnes à faire rentrer. Parfait.
Quelle heure il est ? Il est 12h23. Je pense qu'à 40, on fait le discours.
C'est comme un prix de cabaret. Donc c'est c'est le prix auquel on arrive à produire et à lequel aussi l'entreprise de Canon français arrive à payer ses salariés, arrivent à en vivre. Et c'est d'ailleurs ce modèle économique fonctionne parce que il y a du volume.
Gérald euh est-ce que tu peux m'envoyer le menu de Colmar s'il te plaît ? Les jaret là de c'est l'atelier H. Ouais une entreprise un peu emblématique de l'Als parce que ils sont fait longtemps qu'ils existent et ils font tout eux même quoi.
Et en entrée il y a des plateaux de charcutrialienne. Ouais c'est la chute orzling c'est un peu par la chourroû au risling OK de per il roul les mecs. Ouais. [rires] Ouais, c'est violent.
Est-ce que je peux vous inviter à écouter nos produits sur notre store ? On est juste là. Euh oui, pourquoi pas ?
Ouais. OK. On est producteur de pommes, framboise et poire.
On fait donc la production. Je suis la 4e génération avec mon frère. Alors là, c'est les jus.
Après pour le salon, on fait les ponches aussi. Ouais mais on va pas trop d'alcool parce que nous so en boss vachement bien ça j'adore. Ça pe être intéressant pour faire même après les jus de fruit si vous faites un moment un cocktail ou un truc comme ça.
Oui on pourrait les mettre au bar les jus de fruits en vrai en tu les as en bible. Merci pour ce que vous faites les gars. Ah c'est gentil.
Merci. Est-ce que je avec vous ? Merci à vous.
À tout à l'heure. À tout à l'heure. Ouais, [musique] bien sûr.
Longtemps. Vous revenez au festival cette année ? Ouais, super.
J'ai j'ai Michel l'autre jour. OK, donc on sera là. Bon, vous êtes chaud ?
Normalement, on aura plus de monde que l'année dernière encore. Vasy si, vas-y. Ouais, j'ai entendu dire en plus que la programmation sur le chapit Bretagne, elle était pas mal.
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. Ça va être le feu. J'ai entendu dire sur un événement de 4000 personnes, on va servir 3000 bouteilles de vin.
On pense que en 2026, ça sera 45000 50000 bouteilles qui seront écoulées au sein du canon français. Sur une année, c'est évidemment plusieurs tonnes de cochons de viande française en tout genre. On a fait à il y a pas longtemps donc le banquet du lot et Garon.
Là, on a servi en entrée plateau de charcuterie avec des cœurs de canard en persillade. L'éleveur nous a dit "Bah les gars, moi là vous avez je pouvais pas fournir tout le banquet en fait. Vous avez pris tous mes canards.
On a vidé le le stock pour Normandie. Bah voilà, on a travaillé avec des fromages du coin, une ferme éleveur de cochon, la ferme du champ romé pareil qui est dans l'Orne. Je crois qu'il y avait 80 cochons. 80 cochons ?
Ouais. Ouais. Donc c'est Ouais, ça commence à être un troupeau entier pour tous les artisans et tous les producteurs agriculteurs qui travaillent avec nous.
Bah c'est génial. Sur un événement de 2000 personnes, il y a une cinquantaine de serveurs, il doit y avoir une dizaine de cuisiniers. On doit avoir au moins cinq ou six personnes aussi qui sont sur les bars.
On a un service de sécurité, une quinzaine d'agents, les artistes, donc les fanfares et cetera, on doit avoir une dizaine d'artistes. Donc sur un événement de 2000 personnes, on est on dépasse la centaine de personnes qui travaillent autour de l'événement. Ce qui serait pas mal, c'est que si tu arrives à rallonger un tout petit peu ton premier passage pour que ils aient le temps de vraiment ramener la Ligo, pas de problème.
Sur la musique, ce qui est amusant, c'est qu'on a un chanteur animateur qui nous suit beaucoup. C'était un client en fait, il est venu et il a mis le feu à la salle et maintenant il joue avec nous depuis 2 ans. Avant de lancer les festivités, on va vous juste vous rappeler quelques règles, voilà quelques consignes, règles de sécurité.
À la sortie de l'événement, euh on va vous distribuer des éotest pour ceux qui reprendraient la voiture. J'espère que vous avez pris vos dispositions. C'est important pour la sécurité.
On compte sur vous. On vous demande aussi d'adopter une bonne attitude vis-à-vis des gens qui sont pas forcément dans le même délire que vous parce qu'ils auront peut-être pas fait le banquet du canon. Donc on vous demande vraiment, on insiste là-dessus, un énorme respect des commerçants, des gens que vous avez croisé à la sortie de l'événement.
Est-ce qu'on peut compter sur vous sur ce point-là ? C'est essentiel. [acclamation] Merci Canon.
On compte sur vous aussi pour nous remonter tout comportement inapproprié. On vous demande évidemment du respect entre vous, du respect du service, du respect du staff, des musiciens et cetera. Et si vous voyez une personne dans la salle qui a un comportement inapproprié, on vous demande de nous le remonter afin que nous puissions prendre des bonnes dispositions et que la journée se passe bien.
Il y a beaucoup de journalistes présents dans la salle aujourd'hui. On vous demande de leur faire un bon accueil et si vous voulez répondre aux questions, vous répondez. Est-ce que vous avez envie de rier ?
Est-ce que vous avez envie de festoyer ? Alors que le banquet commence. On va chauffer tout le monde debout.
On va voir chauffer danser. Je vois tout le monde debout les canonniers. Tout [musique] le monde de tout le monde de vous.
Nous passeront tout au loin de l'attitude. Les chiens pressés marchait devant dans les rosons sous la passé. On a un public majoritairement périurbain voire rural, beaucoup d'agriculteurs, d'artisans, de chefs de TPE, PME, des gens qui travaillent pas la France des grandes villes qui commencent à arriver maintenant mais qui est encore minoritaire au canon français.
On a des statistiques parce que on a pris soin dans la billetterie de demander aux gens quand ils s'inscrivent de rentrer leur code postal. Par exemple, en Alsace, on voit bien que ça vient de toute l'Alsace. Le banquet a lieu à Colmar, donc il y a il y a évidemment une grosse bulle autour de Colmar.
Colmar, il y en a 158. Il y a 88 personnes par exemple qui viennent de Villet. Encore récemment, c'était amusant parce que j'ai le banquet de ce weekend euh il y avait une table, il y avait un banquier, un plaquiste, euh un chirurgien.
Donc il y a un peu aussi ce mélange des genres et c'est des gens qui dans la vraie vie ne se rencontent pas trop quoi. [acclamation] On a une moyenne d'âge qui est autour de 35 40 ans maintenant qui a tendance vieillit. Il peut y avoir la la mamie qui vient avec ses petits enfants ou le juste un enterrement de vie de garçon.
Donc on a un groupe de garçons ou un groupe de filles parce qu'on a un enterrement de vie de jeune fille. Les potes du rugby qui viennent tous ensemble ou les copains du foot qui viennent tous ensemble ou l'entreprise avec ses salariés. Le patron qui paye le canon français à tous ses salariés.
C'est ça. Voilà. Il y a même des gens qui viennent tout seul en fait aussi et ils repartent avec des amis de la plupart du temps.
On a un très bon exemple qui est venu au festival l'année dernière. Il est venu tout seul, il s'est fait plein d'amis et cette année, il revient avec cette même bande d'amis qui sont de régions différentes. Il se louent un logement entre eux et cetera.
On vient du Haou. Du haou. Ouais.
Duou la saucisse de morteau, le pontarian. On a eu au moins quatre ou cinq demandes en mariage pendant les banquets. On se fait même inviter nous à des mariages parce qu'ils se sont rencontrés au canon français ou même quelqu'un qui dit "Je me suis retrouvé assis à table avec mon face à mon patron en fait mais que je connaissais pas trop." C'est quelqu'un qui était un directeur de Leclerc d'un lecler. pas du coin.
Ouais. Et il y a un employé qui était une caissière, elle s'est retrouvé assis à la même table alors que c'est quelqu'un qu'elle voit de très loin dans son travail et tout ça et là ils étaient en train de trinquer et brasous dans les notre entreprise on l'a créé fin 2020. En 2026, on va faire 10 fois le chiffre d'affaires de 2023 pour vous donner.
Donc c'est plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires maintenant le canon français et donc c'est beaucoup plus de travail de pression. On s'attend jamais à avoir un tel un tel succès. Quand on voit des événements qui se remplissent à une vitesse incroyable, on est toujours évidemment les premiers surpris.
Donc on a des listes d'attentes sur chaque événement. On on fait parfois un événement à 1000 personnes mais on va avoir 2000 personnes sur la liste d'attente. On a commencé avec 80 personnes, ensuite 200 personnes et c'est en fait l'afflux du monde, la demande qui nous a poussé à prendre des salles de plus en plus grandes et à arriver maintenant aujourd'hui avec des événements de 4000 personnes.
Jimmy le traiteur de Colmar quand on l'a appelé pour notre premier banquet à 1000 personnes, il a dit non. C'est son frère qui lui a dit "Tu leur dis oui et on va acheter le matos parce que eux faut les suivre." sur l'année 2026 euh il y aura euh entre 60 et 70000 personnes qui auront participé aux événements du canon français juste sur l'année 2026.
Donc en fait chaque personne revient avec des amis qui reviennent avec des amis qui reviennent avec des amis et en plus de ça commence à venir aussi de au-delà des frontières puisque nous avons des nos amis suisses qui viennent régulièrement, nos amis belges qui viennent mais on a aussi eu des Anglais, des espagnols, des Italiens, des Québécois, enfin on a eu beaucoup de gens aussi principalement de la francophonie parce que nos réseaux sociaux sont en français. Camon français a grandi mais d'autres ont grandi avec lui. Par exemple, on pense aux traiteurs qui sont quand ils sont arrivés avec 80 personnes, maintenant ils font des repas de 4000 personnes.
On a aussi un entreprise avec qui nous gère aussi le son, la sonorisation et cetera. Il a commencé, il haute-entrepreneur, maintenant il a des salariés et des camions. On fait travailler plusieurs centaines d'entreprises par an, ça c'est évident.
On a maintenant une vague de de villes euh de privés aussi de de propriétaires de lieu qui nous appellent pour venir travailler. Il y a des AOP aussi qui nous appellent beaucoup les villes du sud parce que ils nous disent bah venez pour les ailes des saisons parce que eux ils vivent beaucoup du tourisme. Donc ils savent que le canon français ça fait bouger les gens donc ils aiment bien.
Puis au fond de nous notre rêve ce serait de faire des des banquets du canon français au Québec avec de la musique québécoise parce queon a on est fan avec Gou de musique québécoise. On adore ça. [musique][chant] Salut nazi, insulte raciste.
Appel à la violence. On s'est infiltré au banquet normand organisé par le canon français samedi 18 avril à Camp micro caché. Et voici ce qu'on a entendu.
Ce jour-là, on avait sep ou h journalistes qui étaient on a toujours ouver ouvert nos portes à tous les journalistes. Peu importe leur lignes édito ou autres. Ils étaient là de manière totalement officielle les autres journalistes.
Les banquets du canau français dont le milliardaire ultraconservateur Pierre Édouard Sterin est actionnaire. Ce monsieur a des prises de position politique qu'il a le droit d'avoir. Les gens ont le droit d'attaquer ses idées.
Ça, il y a aucun problème. Maintenant, ce sont uniquement des relations capitalistiques. C'est-à-dire qu'avec eux, on a uniquement parlé de chiffres, de marges, de charge.
À aucun moment, on a eu le début d'une discussion politique. Bah, il a 30 % départ. Si quelqu'un d'autre veut les racheter, il est bienvenu.
Mais remettre la faute sur son fond d'investissement, ce serait donner des gages en fait à ces personnes qui sont liberticides. Des grandes tablées, des produits du terroir, des chansons françaises. Sauf que derrière cette image festive et franchouillarde s'en cache une autre.
Tu fur à la fin là que sur les 4000 personnes, tu en as 3999. C'est e ça fait tellement plaisir de retrouver un petit peu la France quoi. travaille qu'avec c'est pas du tout des propos. ne se réjou pas d'entendre ce genre de propos.
C'est contraire à nos valeurs, c'est contraire aux valeurs du canon français, c'est contraire aux lois, c'est contraire à notre charte. Donc évidemment, faut condamner. Et s'ils avaient été entendus par quelqu'un de notre équipe ou un agent de sécurité, il y aurait une réaction très rapide, c'est-à-dire bah une exclusion de l'événement.
Je pense que le journaliste, il aurait été honnête, il serait venu nous voir, il aurait dit "Par contre, un tel, un tel, un tel, ils disent des dingueries, faudrait peut-être voir avec eux." Là, on serait venu avec nos nos notre nos notre servic, on aurait interrogé les personnes et on les aurait mis dehors en disant "Bah, vous revenez plus au canon français." Si l'objectif était de démontrer que il y avait des troubles à l'ordre public dans le canon français, si on en est à mettre des micros cachés, des caméras cachées pour aller démontrer des troubles à l'ordre public, c'est qu'à priori, il y a pas grand-chose à nous reprocher finalement.
L'autre jour, je discutais avec une influenceuse de camp qui a participé au banquet et elle avait mis des stories du banquet et cetera. J'avais fait une vidéo en souvenir du canon français et j'ai eu une vague de haine de nazi faot et cetera. J'ai dû aller à la gendarmerie pour voir comment déposer plainte.
Je résume grossièrement. J'ai une centaine de captures d'écran. J'ai dû en manquer quelques-uns.
Des personnes que je connais du monde pro, graphistes, photographe, des influenceuses et cetera, j'ai eu tout un groupe qui a arrêté de me suivre et qui ne souhaite plus me voir à des événements. En fait, il y a des conséquences concrètes. On a des boulangers qui se font menacés.
On a des artistes qui se font menacés et franchement quand vous les avez au téléphone, ils sont mais abassourdis quoi. Ils sont ils se disent "Mais à aucun moment de ma vie, j'aurais imaginé qu'on me lie de près ou de loin à des saluasis ou des choses comme ça." Qu'est-ce que vous me pensez ?
C'est pas c'est des conneries monumentales. On s'en fout. Chacun v sa vie et chacun a son opinion et puis c'est tout.
Oui, bien sûr. On a entendu parler des polémiques. Après, moi je suis de la partie de chacun fait ce qu'il veut tant qu'onune pas les gens.
Voilà, je viens passer un bon moment pour faire de la politique en fait. Vous vous avez pas vu le comportement du tout du tout. Non, je pense que tout le monde est venu dans le même état d'esprit en fait.
Passer un bon moment tous ensemble. Bonjour, je suis la personne que l'on voit lever un bras en l'air dans une vidéo récemment publiée sur Facebook. Je tiens à préciser que ce geste n'avait absolument aucune connotation politique ni aucun lien avec une quelconque idéologie extrémiste.
J'étais présent dans le cadre d'un enterrement de vie de garçon que j'organisais en tant que témoin du marié. Il s'agissait d'un moment festif, de danse, de musique où beaucoup de personnes levaient les mains dans une ambiance conviviale. Je regrette profondément l'interprétation qui a été faite de cette scène.
Les réactions et commentaires à mon égard m'ont affecté, d'autant plus que celle-là ne reflète en rien mes convictions ni mes valeurs. Ça amène un climat de tension. Nous, on le voit sur Twitter où où on voit des gens s'écharper à notre sujet et notamment toutes les campagnes de cyberharcèlement que reçoivent aussi ceux qui nous ont attaqué et qu'on condamne de la même manière parce que ces personnes qui viennent par exemple insulter ou menacer la mère de Quimper qui a décidé de façon unilatérale d'annuler un de nos événements, bah c'est condamnable et c'est inacceptable et ces gens-là n'ont rien à faire avec nous aussi. que maintenant les conséquences deviennent deviennent trop trop fortes.
En fait, c'est parti trop loin. Donc on en appelle à à toutes ces personnalités politiques qui peut-être que dans leur monde rêvé, le canon français ne doit pas exister, mais je veux dire ça excite les groupuscules. Mais aussi que ce soit les groupuscules d'extrême gauche et même ceux d'extrême droite, nous on n pas envie d'être le champ de bataille des uns ou le symbole des autres.
On regrette fortement parce que le canon français c'est une belle histoire humaine avant tout quoi. C'est beaucoup de choses positives. C'est des anecdotes de rencontrre, des couples qui se sont formés, des artisans qui travaillent, des gens qui sont amusés. pour beaucoup, c'est leur bullle d'air. [musique] [chant] [musique] [musique] [chant] Merci les cé C'est les musiciens.
Jean-Pierre Bataille