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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 8 juin 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéSolidarités & familleInstitutions & élections

PHILIPPE BALLARD : « La priorité numéro un, c'est la protection de nos enfants ! » (France 2)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 68 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:17OuverteÉludée

    Est-ce que c'est un échec collectif ?

  • 1:00RelanceRéponse directe

    Vous pensez qu'il faut sanctionner les magistrats qui n'ont pas appliqué les directives du ministère ?

  • 1:33OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est, selon vous, un problème de moyens donnés à la justice ?

  • 2:39OuverteRéponse partielle

    C'est une solution, ça ?

  • 3:19FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Ça fait partie de vos propositions ?

  • 4:09RelanceRéponse directe

    S'ils sont mineurs ou s'ils ne sont pas solvables, comment on fait ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:11PrésentateurFait
    « On sait aujourd'hui que le principal suspect a été visé par plusieurs signalements et plaintes depuis 2017, des plaintes pour viol, dont une récente en août 2025. »
  • 0:54Invité politiqueFait
    « Il faudra surtout qu'il y ait des sanctions, parce que la plupart des magistrats font très bien... »
  • 1:03PrésentateurFait
    « Vous pensez qu'il faut sanctionner les magistrats qui n'ont pas appliqué les directives du ministère ? »
  • 1:15Invité politiqueChiffre
    « mais qui ne sont quasiment jamais sanctionnés quand il y a une faute. »
  • 1:42Invité politiqueFait
    « on a voté la loi de programmation du ministère de la Justice. »
  • 2:07Invité politiqueChiffre
    « c'est dans le budget du ministère de la Justice qu'on rabote à peu près 275 millions d'euros. »
  • 2:14Invité politiqueChiffre
    « C'est autant de places de prison, d'ailleurs, qui ne seront pas construites. »
  • 2:40PrésentateurFait
    « C'est une solution, ça ? »
  • 3:24Invité politiquePromesse
    « Oui, c'est une de nos propositions. On avait même déposé une proposition de loi. »
  • 3:34Invité politiqueFait
    « Un, tu casses, tu payes. »
  • 3:42Invité politiqueFait
    « parce que c'est ça, en fait, les allocations familiales. On vous donne de l'argent, c'est normal, pour éduquer vos enfants. »
  • 5:10Invité politiqueFait
    « Écoutez, déjà, moi, on remarque que tous les maires Rassemblement National ont été réélus, parfois dès le premier tour. »
  • 5:33Invité politiqueFait
    « De manière un petit peu autoritaire. »
  • 7:11PrésentateurFait
    « Mais pour ce qui est de Jean-Luc Mélenchon, pour vous, c'est votre meilleur adversaire en 2027 ou pas ? »
  • 7:36Invité politiqueChiffre
    « La France Insoumise, 13% d'opinion positive, 41% pour le Rassemblement National. »
  • 9:10PrésentateurFait
    « Qui aura justement le dernier mot ? Marine Le Pen ou Jordan Bardella ? »
  • 9:14PrésentateurFait
    « Ils ne disent pas du tout la même chose. »
  • 9:33Invité politiqueFait
    « Mais si on fait des économies sur la politique migratoire, notre contribution au budget à l'Union Européenne, le train de vie de l'État, les énergies intermittentes… »

Temps de parole

  • Philippe Ballard76 %
  • Présentateur24 %

7,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Présentateur

Merci, bonjour à tous et bonjour Philippe Ballard, merci d'être avec nous ce matin. Le fonctionnement de la justice est mis en cause après la découverte du corps de la jeune Liana dans le Gers. On sait aujourd'hui que le principal suspect a été visé par plusieurs signalements et plaintes depuis 2017, des plaintes pour viol, dont une récente en août 2025. Est-ce que c'est un échec collectif ?

0:23
Philippe Ballard

Permettez-moi d'avoir une pensée déjà pour Liana, 11 ans, et ses parents qui doivent vivre une épreuve terrible, je pense que c'est la plus terrible qu'on puisse vivre, et puis à ses proches et à tous ses camarades. Oui, mais les Français, moi j'écoute vos journaux, dans les témoignages que vous recueillez, les Français sont révoltés par l'inaction des pouvoirs publics, c'est quelque chose d'effroyable qui s'est produit. Alors il y a une enquête administrative, oui, tout le monde a le mot dysfonctionnement à la bouche, il y a un dysfonctionnement individuel, collectif, sans aucun doute les deux.

Il faudra surtout qu'il y ait des sanctions, parce que la plupart des magistrats font très bien...

1:00
Présentateur

Vous pensez qu'il faut sanctionner les magistrats qui n'ont pas appliqué les directives du ministère ?

1:03
Philippe Ballard

Écoutez, quand un policier ou un gendarme fait une faute, il est sanctionné, c'est tout à fait normal, un médecin peut se prendre des procès. Il y a un corps de métier, encore une fois, la plupart des magistrats font très bien leur travail, mais qui ne sont quasiment jamais sanctionnés quand il y a une faute. Là, il y a, je vais reprendre le mot dysfonctionnement, oui, il y a faute, il y a une sorte de léthargie. Alors, l'enquête le dira, mais il faut qu'il y ait des sanctions à l'arrivée, et chacun devra prendre sa part de responsabilité de haut en bas de la chaîne pénale.

1:33
Présentateur

Est-ce que c'est, selon vous, un problème de moyens donnés à la justice ?

1:36
Philippe Ballard

Mais il peut y avoir un problème de moyens. Enfin, on a voté la loi de programmation du ministère de la Justice. Oui, on manque de greffier, par exemple. Alors, là, en l'occurrence, enfin, entre parenthèses, quand on s'aperçoit que c'est par courrier, par la poste, qu'on transmet une lettre, pourquoi pas les pigeons voyageurs aussi, pendant qu'on y est. Enfin, on est à l'époque du numérique, on est à l'époque de l'intelligence artificielle, et on envoie du parquet de Toulouse à Hoche par voie postale. Donc, il y a peut-être un manque de moyens.

Entre parenthèses aussi, là, dans le coup de rabot qui va être annoncé pour le prochain budget, c'est dans le budget du ministère de la Justice qu'on rabote à peu près 275 millions d'euros. C'est autant de places de prison, d'ailleurs, qui ne seront pas construites. Mais enfin, encore une fois, tout le monde devra prendre sa responsabilité de haut en bas, parce qu'un ministère, c'est un petit peu comme un général en haut, puis il y a des officiers, des sous-officiers, des hommes de troupes. Donc, tout le monde devra prendre sa part de responsabilité.

2:28
Présentateur

Votre allié à l'Assemblée nationale, le groupe d'Éric Ciotti, veut mettre fin à la confusion des peines pour les auteurs de crimes et délits commis sur des mineurs, c'est-à-dire qu'il veut additionner les peines quand il y en a plusieurs, et supprimer les aménagements de peines. C'est une solution, ça ?

2:40
Philippe Ballard

Ça peut mériter réflexion, parce qu'il faut savoir, si on veut prendre un point de comparaison aux États-Unis, par exemple, on additionne les peines. En France, on prend la peine la plus forte, et c'est celle qui est appliquée. Mais la priorité, numéro un, priorité nationale, ça doit être la protection des enfants. Oui, évidemment qu'on doit encore faire plus. Alors, est-ce que ça passe par un changement de loi ? Ça mérite à être discuté. Mais la priorité, numéro un, c'est la protection de nos enfants.

3:07
Présentateur

Autre sujet pour le gouvernement, la facture des dégradations en marge de la victoire du PSG le week-end dernier. Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres de préparer des textes pour que les casseurs payent l'addition, y compris en fonctionnant dans les allocations sociales. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Ça fait partie de vos propositions ?

3:24
Philippe Ballard

Oui, il aurait pu gagner un peu de temps, parce que déjà, il y a une loi de 2019, mais qui n'est quasiment jamais appliquée. Oui, c'est une de nos propositions. On avait même déposé une proposition de loi. Alors, un, tu casses, tu payes. Et puis, autre volet, il peut y avoir pour les familles qui ne sont pas capables d'éduquer leurs enfants, parce que c'est ça, en fait, les allocations familiales. On vous donne de l'argent, c'est normal, pour éduquer vos enfants. Mais quand vous n'accomplissez pas...

3:47
Présentateur

Pas que, pour aussi vous aider à payer un logement, par exemple.

3:48
Philippe Ballard

Oui, mais pour aider vos enfants, voilà, ce qui fait la vie. Quand vous n'accomplissez pas votre mission, il doit y avoir, là aussi, sanctions. S'il n'y a pas sanctions, il y a récidive. Ce n'est pas plus compliqué que ça à comprendre. Donc, un peu de fermeté, oui, ça ferait du bien. Donc, alors, on peut mettre un bémol. Et c'était dans la proposition de loi que nous avions déposée. Si, parce qu'on nous cite toujours...

4:09
Présentateur

S'ils sont mineurs ou s'ils ne sont pas solvables, comment on fait ?

4:11
Philippe Ballard

Non, attendez, il y a deux choses. Déjà, parce qu'on nous dit souvent, et ce qui est vrai, il peut y avoir des mères de famille isolées, qui ont en charge 3, 4 enfants. Et puis, des fois, à 15 ans, le gamin, il fait 1m80 pour l'empêcher de sortir à 23 heures. Ça peut être compliqué. Donc, si elle peut prouver qu'elle n'a pas été en mesure, enfin, voilà, c'est de lui-même qui s'est retrouvé dans la rue à tirer des mortiers d'artifice sur les forces de l'ordre en pleine nuit, dont acte, il peut y avoir, effectivement, cette mesure mis de côté. Mais dans la plupart des cas, enfin, à 13 ans, 14 ans, mais qu'est-ce qu'on fait dans la rue ?

À casser, à piller, à mettre le feu, à attaquer les forces de l'ordre ? Si la famille n'est pas capable de dire, regarde, tu restes à la maison, tu ne sors pas, sinon tu seras puni, il doit y avoir sanctions. Oui, ce n'est pas plus compliqué que ça.

4:51
Présentateur

Il y a une manifestation qui est prévue cet après-midi à Carcassonne pour s'opposer à la politique qui est menée par un maire Rassemblement National, Christophe Barthès. Il a été élu il y a trois mois. Sa première mesure, ça a été de prendre un arrêté anti-mandicité. Puis il a délogé les syndicats des locaux municipaux. Est-ce que vous approuvez sa manière de faire ?

5:10
Philippe Ballard

Écoutez, déjà, moi, on remarque que tous les maires Rassemblement National ont été réélus, parfois dès le premier tour. Et je pense à Louis Alliot à Perpignan. Je vais vous répondre, parce que c'est un dossier intéressant, c'est une bonne question. Bon, on a 70 maires qui ont été élus, 3000 conseils municipaux. Christophe Barthès, moi je le connais parce qu'il a été député, il applique son programme. Alors, souvent on reproche aux politiques. De manière un petit peu autoritaire. Non, mais c'était son programme. Il a été élu par les gens. Après, il n'y a rien dans la Constitution qui oblige un conseil municipal, une municipalité, à donner un local, par exemple, à la CGT.

Il y a des milliers de villes en France où la CGT n'a pas de local.

5:49
Présentateur

C'est ça le vrai visage du Rassemblement National, c'est d'expulser des syndicats ou de supprimer des subventions aux associations sous prétexte qu'ils vont manifester contre l'extrême droite ?

5:57
Philippe Ballard

Alors, vous savez, M. Bagayoko, le maire de Saint-Denis, LFI, avait dit « Les fonctionnaires publics territoriaux ont un devoir d'obéissance. » Enfin, voilà, là, ça n'a pas fait tant de vagues que ça, mais M. Bagayoko et LFI. Mais moi, j'étais conseiller, enfin, j'étais maire adjoint d'une ville de 20 000 habitants. Au moment, une fois par an, on décide des subventions allouées. Il y a des associations qui sont subventionnées, d'autres un peu moins, d'autres plus du tout. Il n'y a rien qui oblige...

6:24
Présentateur

Vous validez sa manière de faire, ça m'étonne.

6:26
Philippe Ballard

Mais il n'y a rien dans la loi qui oblige à subventionner la CGT, à lui donner un local, ou la Ligue des droits de l'homme qui passe son temps à nous faire des procès. Christophe Barthez a considéré qu'effectivement, il n'avait pu soit donner un local, soit subventionner. Entre parenthèses, la dernière manifestation, j'ai regardé, il y avait 200 personnes. C'était par la grande foule, quand même.

6:44
Présentateur

Demain, Jean-Luc Mélenchon fait son premier meeting de candidats à la présidentielle à Saint-Denis, justement. Si on résume, les Insoumis, eux, ils ont un candidat, un programme, une équipe. Ils ont un coup d'avance sur vous, en fait.

6:55
Philippe Ballard

Ça ne vous a pas échappé que si on n'a pas de candidats, tout de candidats, c'est parce qu'on attend le 7 juillet une décision de justice. Voilà. Et en fonction de ce résultat, on aura une candidate ou un candidat.

7:07
Présentateur

Mais pour ce qui est de Jean-Luc Mélenchon, pour vous, c'est votre meilleur adversaire en 2027 ou pas ?

7:11
Philippe Ballard

Non, parce que Marine Le Pen l'a dit dans une interview, en fait, s'il y avait un deuxième tour entre Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou Jordan Bardella, en fait, ça serait un tel rejet. Je pense que vous regardez les sondages. Ça a été testé un deuxième tour. Alors, on ne va pas crier victoire avant le résultat final. Mais enfin, il y a un sentiment de rejet de la France Insoumise et de Jean-Luc Mélenchon. Et lui, il s'imagine un second tour. Oui, il peut toujours s'imagine un tas de choses. Vous avez regardé ce sondage hier qui est sorti sur la cote des partis politiques. La France Insoumise, 13% d'opinion positive, 41% pour le Rassemblement National. Voilà.

C'est le parti qui suscite le plus de rejets, et notamment Jean-Luc Mélenchon. Mais ça peut se comprendre quand on voit ces déclarations, leur façon de faire. Ils sont dans la violence, dans l'outrance. Ils veulent diviser, cliver la société française. Et ils ont une vision purement raciale de la société. Ça, les Français n'en veulent pas. On veut faire corps.

7:59
Présentateur

Justement, la France Insoumise a dénoncé des ingérences. Le gouvernement s'inquiète de ces ingérences en vue de la présidentielle. Le Premier ministre va réunir les forces politiques la semaine prochaine à Matignon. Est-ce que vous irez ? Est-ce que le Rassemblement National sera présent ?

8:10
Philippe Ballard

Écoutez, c'est une invitation. Nous, on a toujours Marine Le Pen, Jordan Bardella. Je ne sais pas qui serait invité, mais on a toujours répondu.

8:17
Présentateur

Vous avez entendu l'ambassadeur d'Israël dans l'émission Complément d'enquête, qui dit n'importe qui plutôt que Jean-Luc Mélenchon. Ça, c'est de l'ingérence, par exemple ?

8:25
Philippe Ballard

En 2017, Barack Obama avait dit Emmanuel Macron plutôt que Marine Le Pen. Je ne sais pas si à cette époque-là, on avait parlé d'ingérence, si on s'en était farouché. Mais enfin, je pense que l'ambassadeur d'Israël en France connaît très bien la situation des Français de confession juive vivant en France et qui sont parfois chassés de leur quartier, de leur ville ou de leur département.

8:46
Présentateur

C'est un ambassadeur qui, par ailleurs, a rencontré Marine Le Pen.

8:48
Philippe Ballard

Oui, mais on rencontre tout le monde. Je veux dire, c'est la moindre des choses. On ne s'apprête à arriver au pouvoir. Mais enfin, je pense que l'ambassadeur d'Israël en France s'est très bien placé pour connaître la situation des Français de confession juive qui vivent dans notre pays et effectivement sous la menace, on peut le dire comme ça, de la France insoumise.

9:04
Présentateur

– Un dernier mot, M. Ballard, sur les retraites. Qui aura justement le dernier mot ? Marine Le Pen ou Jordan Bardella ?

9:10
Philippe Ballard

– Mais ils disent la même chose peut-être avec des mots différents.

9:13
Présentateur

– Ils ne disent pas du tout la même chose.

9:14
Philippe Ballard

– Bon, ils font le même constat. On peut être d'accord là-dessus. C'est-à-dire qu'il faut augmenter la productivité de notre pays. Il faut surtout commencer à faire en sorte que les jeunes travaillent le plus tôt possible, rentrent le plus tôt possible dans la vie active. Il y a des économies à faire par ailleurs parce qu'effectivement, les caisses globalement sont en déficit. Mais si on fait des économies sur la politique migratoire, notre contribution au budget à l'Union Européenne, le train de vie de l'État, les énergies intermittentes…

9:40
Présentateur

– Mais 62 ans de départ d'âge légal ou pas finalement ?

9:43
Philippe Ballard

– Mais 62 ans… – Ça dépendra du candidat en fait, on a l'impression. – Les Français ont très bien compris que si vous partez à 62 ans… Effectivement, moi je comprends très bien, c'est une bande pour un tas de gens. On se dit, voilà, j'ai 55, 57, il me reste 5, 6 ans. Mais si je n'ai pas mes annuités, je vais devoir continuer à travailler encore parce que j'aurai une telle décote sur ma pension de retraite que je vais être obligé d'aller au-delà de 62 ans.

10:03
Présentateur

– Est-ce que ce sera tranché d'ici le 7 juillet ? On ne sait pas.

10:05
Philippe Ballard

– Mais il y a un séminaire le 12 juin, voilà, je pense qu'on annoncera et qu'on va attendre le 7 juillet et la décision de la justice. Merci beaucoup, bonne journée.

10:14
Présentateur

– Merci beaucoup M. Ballard d'avoir été notre invité pour les 4 V ce matin.