Sophie Primas : « Le Premier ministre fera une déclaration début avril »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15RelanceRéponse partielle
Le Sénat a commencé l'examen du texte sur la justice des mineurs, mais il a été détricoté en commission. Le gouvernement regrette-t-il cette modification ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Le Premier ministre fera-t-il une déclaration sur la lutte contre l'antisémitisme ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous avez évoqué le racisme antiblanc. Pourquoi cette phrase a-t-elle suscité autant de réactions ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Le RN dénonce l'immobilisme du gouvernement après 100 jours. Qu'en pensez-vous ?
- 7:00OuverteRéponse partielle
Le gouvernement a-t-il de nouveaux projets depuis le vote du budget ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Quelles mesures sont prévues pour les déserts médicaux ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Sophie PrimasChiffre
« Il y a trois actes de violence par jour contre la population juive. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Sophie prima merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation porte-parole du gouvernement on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertrand du GR plat despêche bonjour Christelle bonjouran bonjour Sophie prima on a évidemment beaucoup de sujets à à voir avec vous Sophie prima et d'abord le Sénat qui a commencé hier soir donc l'examen du texte de Gabriel Atal pour durcir la justice des mineurs dans un contexte un peu particulier l'agresseur du Rabin d'Orléan à à le suspect en tout cas de cette agression à 16 ans il y a une nouvelle Rix en Ess ou un jeune de 17 ans a été tué et pourtant ce texte il a été détricoté en commission par un rapporteur LR alors qu'il contient des mesures qui semble sur votre ligne est-ce que vous le regrettez on est dans la discussion parlementaire donc vous l'avez dit le texte après avoir passé en commission arrive en séance la volonté du gouvernement c'est effectivement d'aller plutôt dans le sens de l'état d'esprit de la proposition de loi de Gabriel Atal pourquoi parce que simplement aujourd'hui vous savez 40 % par exemple des vols à VI V violences sont faites par des jeunes qui ont entre 16 et 18 ans et donc la violence a changé elle est de plus en plus l'acte de très jeune et en réalité notre arsenal juridique ne correspond plus à la réalité des faits et à la réalité de l'âge aujourd'hui de ces délinquants il faut donc prendre des dispositions qui soient plus sévères il y aura une discussion en séance moi je vous souhaitez que le Sénat revienne à la version Gabri gouvernement souhaite que effectivement on soit dans la dans la ligne qui avait été tracée par Gabriel Atal il vous avez compris la position de Fabrice de Francis piner qui a je pense que Francis spiner qui lui-même est avocat a voulu améliorer en fait la rédaction de ce de ce texte c'est sa liberté c'est la liberté de la Commission de l'avoir de l'avoir voté comme telle voilà c'est pas une lo fait dans la précipitation comme il le laisse entendre non je je je ne pense pas il y a y a il y a de véritables dispositifs qui s'adaptent effectivement au au public les plus jeunes aux délinquants les plus jeunes euh voilà je trouve que je pense que l'équilibre sera trouvé entre la discussion en séance et puis la CMP qui aura lieu au mois d'avril et vous souhaitez la version de Gabriel Atal ou vous souhaitez que le Sénat ait encore plus loin et durcisse encore plus ce texte c'était notamment le souhait de géralde armanin alors Gérald daranin a mis des amendements notamment sur un certain nombre de dispositions la technique aussi euh nous évidemment nous souhaitons que ces dispositions soi adopté mais encore une fois c'est la liberté du Parlement et singulière aujourd'hui du Sénat Christ oui Oriane parlait de l'agression du Raman à orléon un mot sur la lutte contre l'antisémitisme d'autant que Jordane bardellaa et Marion maréchal sont aujourd'hui en Israël c'est clairement une main tendue envers la communauté juive en France est-ce que depuis la marche du 7 octobre le gouvernement a été assez présent sur cette lutte contre l'antisémitisme depuis il y a pas eu vraiment de parolle très fortes de grands discours est-ce que ce serait le moment d'être à nouveau présent sur ce domaineel je je pense qu' il faut jamais lâcher sur l'antisémitisme évidemment la la marche après le 7 octobre a été un grand succès on on horor berger aujourd'hui dans dans sa mission de lutte contre les discriminations est très active en particulier sur ce sujet-là mais sur tous les autres sujets elle est à l'offensive elle est même quelque fois mais clairement est-ce que le premier ministre devrait prendre la parole sur un sujet aussi grave aujourd'hui mais vous savez ça fait partie notre ADN cette lutte contre l'antisémitisme donc peut-être que le premier ministre pourra de nouveau s'exprimer mais il y a aucun doute dans l'esprit du gouvernement que charnellement nous sommes opposés certains chez vous disent on est mauvais sur ce sujet on devrait parler on devrait s'exprimer plus fortement je pense qu'à chaque fois on condamne en réactif on on condamne évidemment chaque acte vous savez il y a il y a trois actes de violence par jour contre la population juive soit soit pas des violences hein les violences c'est un acte tous les TR jours mais il y a trois actes par jour aujourd'hui donc c'est un fléo dans la semain de lutte contre la discrimination r Berger a a montré ce plan qui est le nôtre pour lutter contre toute forme de discrimination et en particulier l'antisémitisme donc nous sommes à l'action est-ce qu'il faut être plus vocable peut-être on prend est-ce qu'il faut que Françis bairou s'exprime est-ce qu'il a prévu de s'exprimer là-dessus dans les je n'ai pas d'information sur sa volonté de s'exprimer mais je n'ai pas de doute sur sur le combat qui est le sien manuel Vals lui s'est exprimé il a dit que la la haine pardon des Juifs venaient essentiellement du monde arabo mususulman en France comme ailleurs est-ce qu'il a eu raison de dire ça il est attaqué aujourd'hui par deux députés à la fille euh on ne peut faire qu'un se constat c'est qu'aujourd'hui malheureusement il y a pas d'exclusivité dans l'antisémitisme et l'antisémitisme il vient de partout historiquement il a des origines différentes bien sûr dans notre histoire de France nous savons aujourd'hui que les conflits au Moyen-Orient qu'un certain nombre de d'actes au niveau international et national sont plutôt le fait effectivement de ce de cette population donc manuel Val dit aujourd'hui décrit une réalité mais encore une fois sans exclusivité malheureusement Christelle autre sujet oui enfin dernier mot sur sur un sujet qui est connexe vous avez déclaré qu'il y a existé aussi en racisme antiblanc ça fait beaucoup réagir est-ce que dans tous les sens d'ailleurs c'est-à-dire c'est-à-dire que j'ai moi je suis extrêmement surprise d'abord du buzz autour de de cette phrase parce qu'en fait ne décrit que ce que beaucoup de gens voient alors est-ce que vous savez comme on comme on lutte contre l'antisémitisme on lutte contre toute formme de racisme et ces formes de racisme elles s'exercent à l'encontre de plein de population est-ce qu'ell s'exerc majoritairement contre les Blancs non bien bien évidemment parce que après le racisme vient la discrimination et évidemment sur notre territoire la majorité de la discrimination et du racisme s'exerce pas on a l'impression que vous mettiez sur un pied d'égalité toute forme de racisme mais bien sûr toute forme de racisme est insupportable le racisme c'est dire qu'il y a une hiérarchie entre les groupes de population entre les c'est c'est horrible c'est faire une partition de la populationation par exemple les discriminations à l'embauche touche moins mais ça c'est une discrimination le racisme c'est penser qu'il y a une hiérarchie entre les groupes de personnes pourquoi ça vous a surpris les réaction du coup ça m'a surpris parce que en réalité je je pense que c'est un lieu commun de dire ça en fait il y a du racisme qui s'exerce envers toute population notre société est tellement fragmentée et tellement éruptive aujourd'hui et on la pousse dans cette cette violence des communautés les unes contre les autres ce qui est contraire à tous les principes de la République qu'il faut reconnaître que ça ça s'exerce vers tous les types de de population y compris ceux qui sont discriminés ou en tout cas qui sont attaqués pour des par des actes de racisme sur le simple fait de la couleur de leur po quelle que soit cette couleur ça fait 100 jours que le gouvernement est en place hier lors des questions d'actualité au gouvernement le RN a dénoncé l'immobilisme l'inertie ce gouvernement est-ce qu'il vise pas juste ah pas du tout euh évidemment je voudrais dire que ça fait 100 jours 102 peut-être maintenant aujourd'hui que nous sommes ici je veux rappeler que il y a 3 semaines nous n'avions pas de budget la France n'avait pas de budget et donc il y a 3 semaines nous avons réussi à à faire voter un budget qui est un budget imparfait évidemment tout le monde le sait comp tenu des contraintes à la fois de temps et des contraintes budgétaires énormes qui sont devant nous mais la France a un budget aujourd'hui elle peut fonctionner et repartir nous avons fait voter un un un un budget pour la sécurité sociale et donc le principal est quiis depuis nous sommes sur des chantiers que le premier ministre a a décrit dans sa lettre au président de groupe des assemblées et au président des assemblée des chantiers qui sont des chantiers structurants la réforme de l'État la simplification l'éducation euh excuse-moi mais c'était des chantiers qui étaient déjà inscrits à l'ordre du jour de l'assemblée du sén fautil les abandonner pour pour autant thématiques sont des thématiques qui sont profondémentoch aujourd'hui au gouvernement Baou c'est de ne pas avoir de nouveaux projets depuis le vote du budget mais il ne faut pas de nouveau projets il faut aller au bout des problématiques qui sont des problématiques qui répondent au quotidien des Français quand on parle de la santé vous me dites par exemple les déserts médicaux c'est pas nouveau il y avait déjà des vous avez raison la proposition de loi de Guillaume Garot était déjà prévue elle était déjà prévue mais par contre le plan que va annoncer Yannick noer et Catherine que vont annoncer Yannick noer et Catherine vain avec le premier ministre dans les jours qui viennent sont de nouvelles mesures qu'il faut additionner aux efforts qui ont été faits avant travailler sur les déseres médicaux travailler sur l'accès aux soins des Français c'est une nécessité absolue ça se fait bien sûr dans la continuité de ce qui a été fait c'est une thématique qui n'est pas nouvelle je peux vous dire que nous sommes vraiment au travail sur l'éducation à la fin de la semaine le Premier ministre avec la ministre d'État va aussi annoncer des mesures très structurante sur ce qui est à mon avis la source des difficultés aujourd'hui de l'éducation nationale une des sources mais une source puissante qui est l'attractivité du métier d'enseignant donc nous sommes au mesurance ça veut dire travailler sur le la rémunération des surtout sur la formation sur le recrutement et sur la rémunération ça a déjà été revalorisé on a ouvert des portes de revalorisation surtout ce qui nous mais cette réformme sur le recrutement c'est pareil elle était déjà en cours elle a été suspendue par les les les différentes c'est pas ce que j'appelle l'immobilisme de faire bouger des thématiques qui sont des thématiques profondes importantes et à part ça sur des des thématiqu qui sont les thématiques du quotidien nous avons entamé et et ça c'est vraiment assez puissant c'est invisible parce que ça nécessite un travail de fond mais c'est très puissant une réforme de l'État une revue d'émissions de l'État qui va déboucher sur une un document qui sera partagé avec l'ensemble des avec l'ensemble des parlementaires qui travaillent sur les finances publiques il va y avoir une grande conférence sur les finances publiques en avril qui va associer tout le monde car le Premier ministre veut absolument aujourd'hui que ce budget 202 qui va être un cauchemar tant les difficultés financières sont importantes et bien soit partager soit travailler avec l'ensemble des parlementaires et des forces vives qui d'habitude ne sont pas toujours écoutés un cauchemar ça veut dire que ça va être un budget dur le budget Budet très difficile vous savez répondre à à la baisse du déficit de l'État de passer de 54 à 47 plus faire face aujourd'hui aux nouveaux challenges qui sont des challenges de réarmement et d'investissement dans notre industrie de la défense ce sont des ce sont des des difficultés qui s'additionnent et et qui sont et qui sont difficiles et qui nécess des économies ça peut pas être tou français ça peut pas être et c'est justement là-dessus qu'on va travailler c'est-à-dire ça va être des choix regardez comment aujourd'hui on exerce les missions de l'État regardez si l'État doit exercer toutes ses missions ou doit en confier certaines à d'autres opérateurs ça va être se demander comment on est organisé si on peut être mieux organisé et plus efficient ça va être se posé à la question de la décentralisation pour l'efficacité de l'action c'est la question de la simplification que nous sommes en train d'aborder c'est tous ces domaines là c'est la question du modèle social aussi non vous savez le Président le premier ministre pardon a dit que notre modèle social ne pouvait pas être changé il a raison maintenant il faut qu'il soit modernisé et adapté on peut pas être sur le même modèle social on peut être sur le même modèle social et sur les mêmes idées mais dans des modalités différentes depuis 1945 les choses ont évolué la démogph adapté ça veut dire quoi est-ce que par exemple la question du des remboursements des médicaments qui a été une piste he lors du précédent budget peut être mis sur la table la question par exemple de l'allocation sociale unique aujourd'hui 15 allocation sociale 15 opérateurs qui distribuent les allocations voilà on peut se dire une promesse de 2022 qui n'est toujours pas aboutie et ben pardonnez-nous on est là depuis 5 jours non mais est-ce que ça veut dire parce que c'est un débat aussi est-ce que les retraités doivent être mis à contribution mais je pense que chacun sera mis à contribution donc ce qui est important ce qui est important c'est que chacun se rende bien compte de la situation difficile dans laquelle budgétaire difficile dans laquelle nous sommes aujourd'hui devant une impasse qui est dire on ne peut pas faire des coups de rabot et donc il va falloir travailler tous ensemble pour rendre encore une fois de l'efficacité et surtout de la souveraineté budgétaire à la France c'est la première souveraineté ça ve dire forcément de revalorisation de leurs pension au niveau de l'inflation tout ça c'est la la tout ça c'est le travail qui est devant nous et donc tout est tout est ouvert rien n fermé tout est fermé et voilà donc le travail est devant nous sur les retraites justement Christelle du coup puisque vous aviez une question là-dessus oui euh certains s'inquiètent quand même je je reparle du Parlement euh qu'il n'y ait plus de grande de grands texte à étudier que le gouvernement tente de de contourner le Parlement sur les retraites François baayerou a promis qu'un texte serait étudié à l'Assemblée nationale puis au Sénat euh est-ce que ce sera le cas euh tout va dépendre vous savez les règles du jeu malgré toutes l'effervescence qu'on entend autour de la fameuse réunion des partenaires sociaux euh tout tout le monde dit ah c'est fini ça sert à rien et cetera c'est pas vrai ils sont au travail certains ont choisi de partir moi je leur redis venez revenez si vous le souhaitez parce que je pense que c'est très important ce dialogue paritaire sur la question des retraites il a toujours été question et dans la lettre de cadrage du Premier ministre qui leur a été envoyé au début du con enfin du conclave en tout cas de la réunion paritaire euh il la règle du jeu c'est qu'il faut gommer les déficits à l'horizon de 2030 et maintenant tout est ouvert et notamment sur les questions de modalité des retraites sur les cas particuliers des femmes des carrières coupées des carrières longues et cetera tout est ouvert c'est à eux de con ça veut dire que s'il ne trouent ne serait-ce qu'un point d'accord il y aura un texte discuté au Parlement et bien c'est c'est le contrat en fait qu' a redit d'ailleurs le le Premier ministre plusieurs fois c'est qu'effectivement s'il y a des points d'accord ces points d'accord ils peuvent être soit généraux ça veut dire une architecture des retraites différentes globales soit des points de modalité mais là où il y aura des acc et bien nous ce point d'accord ça pourrait être un retour du départ à la retraite à 62 ans le gouvernement accepterait de rediscuter de ça au Parlement dans la mesure où effectivement on trouve un moyen de financement qui soit un moyen de financement partagé par l'ensemble par l'ensemble des partenaires sociaux et qu'au bout du compte le déficit soit résorbé de façon pérenne je le dis bien de façon pérenne parce que ce dont il est question ici c'est de trouver un système de trouver un mode de financement qui fasse face à la fois au défis démographiqu mais aussi au f financier dans la est-ce que de l'avenir de de la suite de l'issue de ce conclave ne dépend pas l'avenir du gouvernement baayrou mais c'est une question de responsabilité pour nous vous voyez véritablement je pense qu'on a cette conviction que cette réforme des retraites doit être améliorée qu'elle doit être modifiée pour la rendre pérenne pour nos enfants pour nos petits- enfants parce qu'aujourd'hui on fait peser nos retraites en tout cas moi je fais peser ma ma retraite là dans quelques années à ma petite fille et à mes petits enfants et mes petits garçons donc ça moi ça m'est insupportable donc il faut trouver ce système- là après si on trouve un accord avec les partenaires sociaux que l'Assemblée nationale décide de nous censurer sur un accord avec les partenaires sociaux moi je trouveris ça mais aujourd'hui c'est pas le débat n'est pas celu-là Olivier fort dit s'il n'y a pas de texte nous censurerons il trouve en écho euh les propos de Marine Le Pen qui dit je peux me fâcher alors sur d'autres sujets il s il s'agit de la loi de programmation sur l'énergie vous qui avez fait partie du gouvernement Barnier est-ce que ces indices euh vous inquiètent et ces paroles sur le retour du débat sur l' sens en fait je pense que on enfin on est absolument conscient tous de la situation politique à laquelle nous devons faire face cette situation politique c'est une situation qui nous a été donnée par les Français qui ont élit une Assemblée nationale sur lesquell il y a pas de majorité il y a une majorité relative et donc la question de la censure elle se pose j'allais dire quasiment sur ça chaque texte donc nous savons que les équilibres de l'Assemblée nationale sont très difficiles vous considérez comme étant sur et mais en permanence en réalité c'est c'est euh c'est la situation politique constante chrisel justement sur la programmation pluannuelle de l'énergie oui Marine Le Pen s'est fâché en disant que vous vous le texte ne serait pas soumis à débat au Parlement habituellement il est là vous avez visiblement décidé plutôt de passer par décret pourquoi alors effectivement d'abord la loi dit que effectivement il faut passer ce texte et avoir ce débat au Parlement vous savez qu'il y a un texte de loi ici une proposition de loi de de Daniel gréillet qui est vraiment le spécialiste sénateur desvoges le spécialiste du de l'énergie avec d'autres euh ici au Sénat qui travaille sur ces questions depuis longtemps qui avait fait un travail et un texte de loi qui a été adopté assez largement ici au Sénat qui pourrait servir effectivement de de réflexion pour une démarche parlementaire aujourd'hui effectivement on est plutôt sur une question parce qu' y urgence d'abord il y a une urgence assez forte à à passer à passer ce ce décret et à réfléchir sur notre sur notre avenir énergétique maintenant de façon forte parce qu'on est en retard parce que on a pris beaucoup de retard làdus il y a pas que Marine Le Pen qui s'est fâché il a 165 sénateurs aussi qui ont écrit une lettre en disant on veut que ça passe au Parlement on ve pas ce décret est prévu dans les semaines qui suiveent effectivement au Conseil des ministres je sais que le premier ministre réfléchit à comment il peut encore mieux associer ce que je voudrais dire c'est qu'il y a eu quand même des associations extrêmement fortes pour l'écriture de ce de ce décret les parlementaires ont été associés les Français ont été associés et donc vous confirmé qu'il y aura un décret je je confirme que euh pour l'instant l'idée du décret est plutôt sur la table je je vous confirme aussi que le premier ministre réfléchit à la façon dont on peut répondre aux objections qui sont ce soit clair il hés il hésite encore entre un décrire un texte qui pourrait être discuté à l'assembléésitation réfléchit sur la meilleure façon de de faire av donc ça veut dire qu'un texte étudié par l'Assemblée est encore en enfin la porte n'est pas fermée je je voilà le le le le l'engagement moi que j'ai partagé hier avec le Premier ministre c'est qu'il y a une réflexion qui est en cours alors il y a un débat également sur le calendrier parlementaire est-ce que vous souhaitiez repousser vous le gouvernement l'examen du texte sur la fin de vie pour laisser la place à la l'examen de la proposition de loi de Laurent duplom sur l'agriculture à l'Assemblée écoutez la la fin de vie est prévue pour un débat à la à la mi mai euh la question de la proposition sur les entraves à la production agricole portée par le sénateur de hire Laurent Duplomb euh va être inscrite à l'Assemblée nationale elle était inscrite en réalité elle elle devait être inscrite cette semaine et puis met en 5e proposition des propositions de loi donc quand on est en 5e position pour vos téléspectateurs ça veut dire qu'il faut attendre que celle d'avant soit votée et aille au bout et en réalité on s'est dit c'est une mauvaise exposition pour cette proposition de loi qui est une proposition de loi attendue par les agriculteurs souhaité qui fait l'objet d'un d'un engagement de la ministre de l'Agriculture Annie Annie jeunevar et donc on l'a positionné sur une semaine en mai mais en première position c'està-dire avec le temps pour l'examiner et le temps pour aller jusqu'au bout alors je sais que les agriculteurs sont impatients ils ont raison de l'être parce que depuis les promesses de Gabriel Attal on a eu et une dissolution et une censure et des votes dilourux du BU et qui retarde tout ça mais nous sommes déterminés et l'engagement du gouvernement est entier et sur la fin de vie du coup le calendrier ne bouge pas a priori al il y aura peut-être des ajustements voilà je ne suis pas ça au jour le jour le calendrier législatif est tellement plein en particulier à l'Assemblée nationale et tellement il il reste pas une minute quoi c'est vraiment un casse-tête pour Patrick Mignola qui s'occupe des relations avec le Parlement que voilà je mais pour le moment ça reste ça reste ça reste un mais est-ce qu'il embête le gouvernement ce texte parce qu'on a l'impression le texte sur la fin de vie ah non non le le le ministre le Premier ministre a dit assez rapidement dans dans le dans les premier jour qu'il était attaché à ce qu'il y ait un débat et que le texte effectivement scindé en deux parties sur les une sur les soins palliatifs et une sur l'aide à mourir soit examiné en même temps avec des votes en même temps et qui serait au calendrier de la session ordinaire voilà donc à la mi- Maai il y a un autre texte qui fait débat c'est la réforme du mode de scrutin municipal à Paris Lyon Marseille est-ce que vous pensez que ce texte ira au bout et entrera en vigueur pour les prochaines municipales écoutez aujourd'hui il est inscrit donc le débat va se va se passer au par voilà vous vous n'ignorez pas qu'il y a des réticences extrêmement importantes d'ailleurs sur tous les bancs à la fois de l'Assemblée nationale et du Sénat je sais que le Sénat a des réserves très importantes à la fois sur le fait que on dissocie le la gouvernance en fait de Paris Lyon Marseille de des compétences des arrondissements ou des mairies je sais qu'il y a des il y a des questions assez importantes sur une loi organique qui manquerait à cette loi en disant mais alors le cumul des mandats comment il s'exerce avec la nouvelle la la nouvelle gouvernance mais alors les élections sénatoriales comment est-ce qu'on fait ça à partir de cette nouvelle gouvernance puis il y a des questions par exemple à Lyon qui sont des questions techniques comment on fait dans cette nouvelle loi telle que les deux rapporteurs l'ont l'ont proposé à l'Assemblée nationale pour élire faire trois élections en même temps à Lyon par exemple la métropole la mairie de Lyon les S pas trop vous semblez pas très convaincu par cette loi vous ben écoutez on verra il y a des questions importantes qui se pose me semble-t-il bon donc on verra le déb estce que changer le mode de scrutin à moins d'un an ça fait un peatouage et puis il y a cette question là en ne traitant que le mode de gouvernance et l'élection effectivement bon peut-être que on pourrait être en tout cas le passage de cette loi bloc du coup en tout cas qu'on réponde aux questions qui sont des vraies questions et qui sont des questions autour autour de ces tris élection Christelle dernière question dans la longue liste des des chantiers en suspens qu'on a évoqué il y a aussi ce grand débat dont a parlé le Premier ministre autour du thème ququêtre français euh est-ce qu'il est toujours d'actualité on entend parler d'une annonce peut-être le 1er avril est-ce que vous pouvez nous le confirmer alors effectivement il est toujours d'actualité c'est un engagement du Premier ministre donc aujourd'hui le premier ministre est en train de travailler sur les modalités et effectivement il fera une déclaration je pense tout début avril il choisira bien un l'endroit où elle fait cette déclaration et ti ça pour ça pourrait être où l'endroit il y a plein d'endroits le il y a des enfin voilà par exemple il y a le sise il y a Institut de France il a enfin voilà il y a il y a a il y a des il y a des il y a des institutions françaises ce grand débat pourrait être lancé le 1er avril c'est ce grand débat le Premier ministre l'annoncera c'est à lui de l'annoncer c'est c'est son idée c'est à lui de l'annoncer les modalités seront annoncé ce que je peux vous dire c'est probablement dans le début d'avril il fera une déclaration concernant ce grand débat qui n'est pas entéré un dernier mot très rapidement puisque vous vous en cachez pas vous soutenez Bruno rotaillo pour la présidence des républiquains est-ce que vous avez des doutes sur la sincérité du scrutin oh je vais pas rentrer dans dans dans ces considérations de bas étage voilà je non par exemple le camp de Laurent voquier veut plus travailler avec la Haute Autorité oui la politique de la chaise vide je suis pas sûr que ça soit une une bonne idée donc moi j'appelle à à beaucoup de calme je connais à la fois bien son directeur de campagne à la fois bien ses soutiens notamment Florence on a tous à cœur que cette élection soit pas une confrontation on a tous à cœur qu'il a le moins d'énervement possible il en a toujours surtout que comme il y a deux candidats voilà bon B il y a forcément une confrontation il y a forcément un peu d'énervement mais voilà soyons les garants du calme du respect des uns et des autres il y a des lignes qui sont différentes il y a des hommes avec des caractères différents voilà il faut il faut penser au lendemain de l'élection et au fait qu'on travaille ensemble sur un projet pour 2027 qui soit un projet pour les Français merci Sophie primar merci beaucoup d'avoir été notre invité Christelle c'est le petit Émile à la Une de votre journal la fin du mystère point d'interrogation merci beaucoup merci Christelle d'avoir été avec nous on passe au club des territoires
Sophie Primas