Procès des assistants parlementaires : "un coût qui n'est pas indolore" pour le RN
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Bonjour Gend du Saucet. Bonjour. Après la France, c'est le Canada qui annonce son intention de reconnaître un état palestinien.
C'est le signe qu'Emmanuel Macron réussit à faire bouger les lignes ? Non, en réalité, je je ne crois pas. On sait très bien qu'il y a un certain nombre de démocraties internationales qui aujourd'hui ont un avis que nous ne partageons pas considérant l'avenir de de l'État palestinien.
Vous savez qu'au Rassemblement national, nous avons toujours considéré qu'il fallait à la fois trouver des accords et trouver des voies de négociation pour permettre c'est pour la solution à deux États. Nous sommes pour la solution à deux États justement. L'Asembl nationale a toujours été par la voix de Marine Le Pen attaché à ce qu'on puisse garantir la souveraineté pour l'État palestinien mais aussi et surtout qu'on garantisse la sécurité pour l'État d'Israël et pour ses compatriotes.
Or en réalité aujourd'hui le calendrier n'est pas bon. Et c'est pour cela qu'on a énormément critiqué la décision d'ailleurs d'Emmanuel Macron euh de essayer d'encourager la reconnaissance de l'État palestinien parce que aujourd'hui reconnaître l'État palestinien c'est tout simplement donner la victoire au Hamas parce que euh faire prendre une décision aussi importante, une décision aussi attendue une décision aussi français dit que ça doit s'accompagner d'un désarmement du Hamas. Oui, mais aujourd'hui les conditions ne sont pas là et on voit que le gouvernement français n'est absolument pas au côté de l'État et d'Israël lorsqu'il s'agit de garantir sa sécurité et lorsqu'il s'agit de mener la guerre contre l'islamisme et contre notre notamment son bras armé qui est le Hamas sur cette région du monde.
Donc en réalité aujourd'hui si on reconnaît l'État palestinien ce serait de dire non seulement au Hamas mais aussi à toutes les organisations terroristes et à toutes les organisations islamistes du monde que le mode opératoire du Hamas est le bon et on ne peut pas tolérer ce genre de décision. Preuve que ce que vous opposerons, ceux qui sont partisans d'une reconnaissance à court terme de d'un état palestinien, c'est que si la la guerre menée par Israël à Gaza continue, bientôt il y aura plus rien à reconnaître. Non, mais absolument pas.
Il faut pas tomber dans ce dans ce genre de caricature. Il faut pas oublier aussi quel est le mode opératoire du Hamas. Aujourd'hui, on on peut on peut déplorer un certain nombre de pertes civiles et un certain nombre aussi des actions qui sont fait aujourd'hui sur la bande de Gaza, mais il faut pas oublier la responsabilité qui est celle de cette organisation terroriste qui encore aujourd'hui détient un certain nombre d'otages, un nombre très important d'otages et qui on le sait très bien utilise la population civile comme bouclier, se cache dans les écoles, se cache dans les hôpitaux, mettre leur centre de décision et d'opération directement dans des lieux publics avec une forte représentation de civils. pour finalement se cacher derrière des boucliers humains.
Aujourd'hui, le président de la République a en réalité fragilisé la voie de la France en prenant une décision qui n'est pas la bonne. Est-ce que vous préférez le positionnement du Royaume-Uni qui prend les choses un peu différemment en disant "On reconnaîtra un état palestinien en septembre, sauf si Israël met fin à la situation épouvantable à Gaza." Mais la première condition et ce qui devrait d'ailleurs motiver l'intégralité des démocraties et des démocraties occidentales plus particulièrement, c'est la libération des otages.
On ne peut pas considérer, on ne peut pas aller vers de la négociation pour un incesser le feu, on ne peut pas aller vers de la négociation de paix tant que nous n'avons pas eu la libération des otages et tant que nous n'avons pas éradiqué la menace que représente le Hamas organisation terroriste islamiste, je le rappelle. Et dans ce sens, ça devrait être la seule motivation et le seul objectif de toutes nos négociations à l'échelle internationale. La France va larguer 40 tonnes d'aide humanitaire sur la bande de Gaza à partir de demain.
Est-ce que ça c'est quelque chose que vous soutenez comme initiative de la France ? Bien sûr, il y a il y a à partir du moment où on peut aussi euh s'assurer que ces biens qui sont euh mis à disposition et que ces biens humanitaires aillent bien aux civils euh palestiniens et qu'ils aillent bien aux civils euh de Gaza. Il faut pas que cela soit détourné à d'autres fins.
Il ne faut pas qu'il soit retenu notamment par les terroristes euh du Hamas. Vous savez, au Rassemblant national, nous avons toujours considéré catastrophique avec une famine qui menace. Si l'État si l'État d'Israël aujourd'hui est dans son légitime droit à vouloir éradiquer non pas une simple organisation terroriste, mais une organisation qui vise à la destruction de l'État d'Israël, qui vise à la disparition de l'État d'Israël, il faut évidemment que cette reposte se fasse dans un souci humanitaire et que l'on puisse préserver également le destin et la survie du peuple de gaz.
Gaetan du SC, Emmanuel Macron s'est finalement exprimé hier sur l'accord commercial entre l'Europe et les États-Unis. Le chef de l'État dit que l'Europe n'a pas été assez crainte, mais il ajoute que nous n'en resterons pas là. Est-ce que vous êtes d'accord avec le chef de l'État sur ce point ?
Oui, c'est toujours un peu le problème avec Emmanuel Macron, c'est que il dit beaucoup, il parle beaucoup mais il le fait toujours un petit peu tard. Et je pense que le président de la République, il a trop attendu pour réagir à cet accord de dimanche. C'est surtout qu'on se demande qu'est-ce qu'il n'a pas fait parce que cette situation on l'attendait.
Elle était prévisible, elle était écrite noir sur blanc. D'abord parce que on a tous en souvenir et les Français particulièrement le premier mandat de Donald Trump où il avait déjà été agressif sur le plan économique et commercial notamment à destination des viticulteurs et des producteurs de vin français parce que il l'avait dit également pendant sa campagne électorale en 2020, il avait dit "Je mettrai un terme à la mondialisation des échanges, à la mondialisation économique et commerciale sans limite telle qu'elle existe parce que je veux pour les États-Unis un protectionnisme durant national On avait fait un autrut. Il faut il faut être capable d'anticiper encore une fois ces droits de douane et le fait de de rehausser les droits de douan américain c'était un enjeu de la campagne américaine présidentielle américaine de Donald Trump.
Dès avril, on se souvient de cette conférence de presse où il présentait sur un panneau l'intégralité des évolutions des droits de douan avec des largement surévalués. On savait très bien comment le président américain voyait les choses dans les prochains mois. Et qu'est-ce qui a été fait depuis ?
Qu'est-ce qui a été fait par les dirigeants européens ? Qu'est-ce qui a été fait par le président de la République française ? Vous dites le président de la République mais la politique commerciale c'est une compétence de la Commission européenne.
Les États laissent la main à la Commission sur ce point-là. Donc vous ne pourriez pas faire autrement si vous étiez au pouvoir. Mais ce qu'il faut savoir c'est que la puissance ça se décrète pas. on s'autoproclame pas euh puissance mondiale, ça s'organise et en fait aujourd'hui ce qu'il manque cruellement aussi bien dans les enjeux et les négociations européennes mais aussi dans la responsabilité du gouvernement français du président de la République, c'est de se donner les moyens de cette puissance.
Euh qu'est-ce qui est fait par exemple pour essayer de garantir encore une une énergie peu chère, décarbonée, abondante et pilotable ? Où est-ce qu'on met des moyens ? On est en train de discuter depuis plusieurs semaines et plusieurs mois grâce à l'intervention de Marine Le Pen et du premier groupe de l'Assemblée nationale de la programmation pluriannuelle de l'énergie programmation pluriannuelle de l'énergie et on voit que là encore les mauvaises décisions sont prises par le gouvernement français puisque Emmanuel Macron et le bloc central s vertu et essayent mettre une énergie incroyable à défendre à tout prix l'énergie intermittente ce qui coûte une fortune et qui en plus oblige ensuite le reste du continent européen à acheter de l'énergie et à être dépendant justement de la production énergétique étrangère.
Et alors justement dans cet accord, il est question que l'Europe se fournisse à hauteur de 750 millions aux États-Unis en énergie fossile, même si ça n'est pas une compétence de l'Union européenne de d'ailleurs si vous si vous me permettez à ce sujet, c'est littéralement l'illustration de la double peine. C'est-à-dire que non seulement vous avez la peine pour les producteurs français de se voir imposer des droits de douane qui n'existaient pas dans des matières aussi importantes il y a encore quelques mois et quelques années, mais en plus cette peine de continuer à organiser notre propre soumission et notre propre impuissance en se rendant dépendant de produits énergétiques américains alors que il faut mettre en plein sa véritable plan de relance de nucléaire pour produire notre propre énergie. Donald Trump est assez proche du Rassemblement national politiquement.
Ça vous met pas mal à l'aise qu'un de vos alliés potentiels mettre l'Europe aussi dans cet état-là ? Non, le Donald Trump n'est pas un allié ni du Rassemblement national ni de la France. Donald Trump, il fait ce que nous on aimerait faire pour la France.
Donald Trump, il fait ce que nous on aimerait et ce qu'on souhaiterait pour le pays. C'est-à-dire que il défend l'intérêt de la France. Bah, il défend les intérêts des États-Unis, pardon, et des Américains d'abord.
Et nous, on aimerait avoir aussi des dirigeants patriotes qui défendent l'intérêt de la France et des Français. D'abord, vous savez, en dès avril dernier, en avril 2025, Marine Le Pen disait que finalement l'élection de Donald Trump nous disait une chose, c'est que la la donne, elle avait changé, que la nouvelle donne, elle avait changé. Et cette nouvelle donne, elle dit quoi ?
Elle dit tout simplement que les nations maintenant défendent leurs intérêts. Et je pense que dans cette nouvelle construction du monde, la France manque d'une chose d'une d'une chose très importante, c'est des dirigeants qui la défendent avant tout. Gaetan duel rassemblement national a commencé à rembourser les 3 millions et demi d'euros de dommages et intérêts qu'il doit au Parlement européen.
C'est c'est après la condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires. 17 pour le moment, le reste en octobre. Ça veut dire que vous reconnaissez la culpabilité du parti des sur les emplois fictifs sans attendre le procès en appel ?
Euh absolument pas. Vous savez pertinemment que nous plaidons notre notre innocence et que nous gardons parce que nous faisons nous faisons appel de cette décision, nous gardons notre présomption. d'innocence.
Mais vous savez que cette amende pas parce que elle est exécutée de façon provisoire c'estàd que dans le jugement qui a été rendu et il y a pas eu seulement la volonté de tuer politiquement Marine Le Pen en l'empêchant de se présenter à l'élection présidentielle, mais il y a eu aussi la volonté d'assécher les finances du premier parti de France et du premier parti d'opposition et de le pénaliser financièrement. Ça va vous poser des problèmes pour financer les prochaines campagnes à des municipales l'année prochaine et une présidentielle qui approche ? Évidemment que ça rapporte un coût qui n'est pas un dollare.
Vous savez pertinemment que lorsque vous demandez à un parti de payer une amende de peu plusieurs millions d'euros, ça a forcément ça a forcément un coût important sur son train de vie, sur sa capacité à financer nos propres campagnes électorales. Vous savez que en plus en la matière, le RAssemblée nationale souffre d'une véritable discrimination bancaire puisque à notre parti politique, l'intégralité des banques françaises se refuse de nous prêter de l'argent pour qu'on puisse financer nos campagnes. Nous sommes obligés d'avoir recours à deux moyens de financement.
C'est celui du financement par nos soutiens, par nos militants, par nos adhérents et celui du propre financement du parti de ces campagnes électorales. François Bairou a repromis il y a quelques semaines une banque de la démocratie qu'il aimerait présenter à l'automne pour palier justement les les difficultés d'empreunt auprès de banques traditionnelles. Sur ce point, j'imagine que vous dites au Premier ministre, "Alzés-y, on vous soutiendra." Mais bien sûr, bien sûr qu'on le dit, mais est-ce qu'on lui en laissera la possibilité ?
Toute la question est là parce que cette proposition dans cette proposition elle date de 2017. Ça fait donc 8 ans qu'en réalité les macronistes qui sont en pouvoir dans notre pays avaient la possibilité de répondre à cet impasse démocratique et de revitaliser la vie démocratique en mettant en place cette banque de la démocratie qui permettra pas seulement au Rassemblement national d'ailleurs mais à à l'intégralité des partis politiques et des candidats qui souhaitent se présenter d'avoir accès à un financement des campagnes électorales qui coûtent on le sait très cher dans notre pays fait 8 ans. N'aura pas forcément le temps de le faire avant le budget donc avant une éventuelle censure.
Ça ce sera de sa responsabilité. La balle est aujourd'hui dans son camp et je sais qu'on aura l'occasion de revenir sur cette question du budget pour que je vous le dise exactement ce que le Premier ministre a à faire pour éviter l'ascension dans notre pays. Qu'est-ce qui vous dérange le plus dans ce budget ?
C'est l'année blanche sur les prestations sociales. C'est la suppression de de jours fériers. Mais j'ai envie de vous dire absolument tout mon capitaine.
En fait le véritable problème de ce budget si vous voulez c'est que c'est à la fois un budget de punition et un budget de fénéant. un budget de punition parce que encore une fois sur les 43 milliards d'euros et de recettes supplémentaires et d'économie qu'on cherche à faire, c'est plus de la moitié qui correspondent à des augmentations de taxes, des augmentations de cotisation, des augmentations d'impôts, des privations nouvelles pour les Français notamment en doublant la franchise sur les médicaments. Donc on voit qu'encore une fois pénalise toujours mais les Français n'ont pas besoin d'être responsabilisés en payant ses médicaments, en payant pas besoin d'être pénalisés.
Ceux qui font responsabiliser, ce sont ceux qui prennent les décisions politiques. Ce sont les gouvernements qui ont mis la France dans cette situation de déficit budgétaire. Et quand je vous dis que c'est un budget de fénéance, c'est justement parce que le gouvernement en face ne fait pas sa partie du boulot pour milliard d'efforts, vous mais elles sont où les réformes en France ?
Elles sont où les réformes structurelles ? Elles sont où les chasses au gaspillage dans la mauvaise dépense publique ? Je pense au coût de l'immigration, je pense à la contribution nette française au budget de l'Union européenne diminué la contribution à l'Union européens.
Ce n'est pas la contribution nette française qui diminue, c'est l'augmentation prévue qui diminue. Donc dans tous les cas, elle va augmenter d'une année à une autre et nous, on considère que les Français, ils n'ont pas voté pour qu'on augmente notre contribution française au budget de l'Union européenne de plus de 5,6 milliards d'euros comme le prévoit ce budget-ci. Donc encore une fois, les Français, il faut qu'on les défende.
Ils ont aujourd'hui un pouvoir d'achat qui est largement pénalisé avec l'augmentation du prix du timme, l'augmentation encore des factures énergétique, du fait de la hausse de la TVA sur le gaz électricité à partir de demain. Donc il faut évidemment qu'on mette en place un budget de justice sociale et de justice fiscale qui leur rendra du pouvoir d'achat. On marque une pause Gaetan du Sauc.
Il est 8h45, c'est l'heure du fil info avec Maurine Suignard. Donald Trump mêle diplomatie et économie. Le président américain affirme qu'il sera très difficile de trouver un accord commercial avec le Canada en cause cette déclaration du premier ministre canadien qui entend reconnaître un état palestinien en septembre.
Marc Carnet affirme que son pays est depuis longtemps favorable à la solution à deux états pour résoudre le conflit israélo-palestinien. Plus de 400 personnes attaquent en justice l'agglomération de Saint-Louis dans lein et Veolia le gestionnaire d'eau potable. Le taux de péface de polluance éternelle est quatre fois supérieur aux normes.
Les personnes dites sensibles ont l'interdiction de boire l'eau du Ridet du robinet dans 11 communes du secteur depuis plusieurs mois maintenant. Trois départements en orange sur la carte météo des forêts pour des risques d'incendie aujourd'hui. L'au bouches du rô et le vocluse.
Plus au sud. L'Espagne et le Portugal font déjà face au feu. Des milliers de pompiers sont mobilisés pour tenter de contenir les flammes.
Les Français en force au mondiaux de natation. Nous allons suivre trois finales aujourd'hui à partir de 13h23 sur France info. Trois chances de médailles.
Léon Marchand dans le 200 mage, le 100 m nage libre pour Maxime Grouset et Annalia Pigré sur le 50 m d'eau France info le 830 France info Aurélie Herbemont. Nous sommes toujours avec Gaetan du Saucet, député des Vauches, porte-parole du Rassemblement national. Sur fond de de présentation du budget, il y a un appel sur les réseaux sociaux à bloquer le pays le 10 septembre.
Est-ce qu'au Rassemblement national vous soutenez cette démarche ? H vous savez que au Rassembl national, nous avons toujours considéré que euh évidemment le le droit à la manifestation était très important euh qu'il fallait le préserver dans tous les cas et que dès que les et que dès que les Français se saisissent de sujets politiques et se saisissent de débats parce qu'ils considèrent euh qu'ils n'ont pas été suffisamment entendus, c'est évidemment une bonne chose. Maintenant, nous nous associations pas nécessairement à des rassemblements.
Nous pouvons les soutenir sur le fond sans forcément s'y associer physiquement. Là, il s'agirait de d'arrêter de de de payer par carte bancaire. d'arrêter de travailler.
Ce serait une organisation différ des des nouvelles méthodes et outils de la vie démocratique de notre pays. Et moi, je me satisfais à chaque fois que les Français se ressaisissent d'un débat et d'un sujet politique. Maintenant, il faut aussi entendre ce qu'ils disent.
Ce qu'il nous dit, c'est que les Français ne veulent plus payer pour l'incapacité et pour les défaillances de l'État et des gouvernements qui se sont succédés. Euh quand je je vous le disais, quand on prévoit aujourd'hui euh plus de 20 milliards d'euros d'impôts de taxes de cotisation de privation nouvelles pour les Français, quand au même moment on continue de déverser des milliards d'euros dans plus de 1244 agences et opérateurs euh publics sans qu'on fasse l'inventaire. Oui, mais vous voyez là-dessus encore euh il y a 1 an justement François Baou avait demandé un audit pour essayer d'avoir le recensement parce que on ils ont se il se trouvait que dans notre pays, on ne savait même pas quelle agence et opérateur.
Il n'y avait pas une liste bien détaillée. Le premier ministre a fait cette demande, on en a repéré 1244 et aujourd'hui il veut faire que quelques dizaines de millions d'euros quelques dizaines millions d'euros d'économie qu'on peut économiser que 540 millions d'euros sur les agences sauf à supprimer leur mission. Euh quand on vous entend gant du Saucé, on ne voit pas le chemin pour que vous ne censuriez pas François Bayero.
Mais pour cela, faut d'abord qu'il y ait de de la négociation et du dialogue. Et d'ailleurs, ce qu'on regrette et c'est ce qu'a écrit notre présidente Marine Le Pen au Premier ministre François Baou dans une lettre qu'elle a rendu publique. Ce qu'on regrette, c'est qu'il n'y ait pas eu de concertation euh quasiment immédiatement ou du moins quelques jours après les annonces qui ont été faites par le premier ministre sur les orientations budgétaires en juillet 2015.
Il y en a eu juste avant. Tout à fait. Il y en a eu juste avant, vous avez bien raison de de le préciser, mais il y en a pas eu après parce que aujourd'hui, on est que à l'état d'orientation et ensuite c'est du rôle des ministres de nous présenter un à un quelle est la concrétisation de ce budget et les décisions concrètes qui vont être prises.
Et là-dessus, moi je je on s'inquiète au Rassemblement national pour le coup de voir que il y a même une grande hésitation de la part des ministres qui ne savent pas vraiment où aller et on se retrouve dans un concours de l'épine de la mesure la plus injuste socialement et la plus injuste fiscalement. Il y a pas la chez vous la tentation de laisser François Baou faire le sale boulot entre guillemets et d'essayer de rétablir un peu les comptes pour si jamais vous arrivez au pouvoir en 2027 avoir une situation financière plus assainie. Non mais quand qu'on raconte pas de salade, euh faire un budget, c'est pas de dire oui à tout le monde et de chercher à faire plaisir à tout le monde.
Faire un budget, c'est déjà un de prendre en considération la situation financière, la situation économique dans laquelle est de notre pays, du fait de la responsabilité et du bilan calamiteux en la matière du président de la République Emmanuel Macron et des gouvernements qui sont succédés depuis 2017. et deux, c'est de rétablir un peu de justice sociale. Je vous parlais à nouveau de la question du pouvoir d'achat qui est primordial et de la justice fiscale parce qu'aujourd'hui on ponctionne toujours plus les travailleurs, on ponctionne toujours plus les petites et les moyennes entreprises quand de l'autre côté on ponctionne toujours moins ou les ultra riches ou ceux qui ceux qui se font de gros cadeaux notamment sur les les surdividendes ou sur les sur les sursachats d'action.
Donc il y a il y a un moment donné quand on fait un budget, c'est pour imposer impulser une vision dans notre pays. Et moi ce que je regrette encore une fois aujourd'hui aujourd'hui on ne voit pas la vision. Encore une fois c'est un c'est un budget de fénéant.
Le gouvernement ne fait rien. Il préfère aller faire euh ponctionner la France, il préfère aller ponctionner la France du travail. La France qui a travaillé.
Il préfère revenir sur l'abattement fiscal de 10 % pour l'intégralité de nos retraités. Il préfère augmenter les franchises sur les médicaments alors qu'au même moment, on continue de déverser 1,2 milliards d'euros dans l'aide médicale d'État, c'est-à-dire les soins gratuits réservés au clandestin. Comprenez que il y a un moment donné, ça a créé un sentiment d'injustice, ça protège aussi la population française d'éventuell épidémie.
Je me doutais en venant ici que je serais entre guillemets contesté sur sur les chiffres. Alors, je suis allé chercher un petit peu ailleurs que dans le programme du Rassembl national en me disant que peut-être j'arriverai à vous convaincre là-dessus. 20 qui disait qu'il y avait pas beaucoup d'abus dans dans dans l'aide mé savez très bien que cette aide médicale d'État, c'est-à-dire le fait de réserver des soins gratuits au clandestin, c'est-à-dire à des personnes qui sont en situation irrégulière sur notre sol, n'existe pas dans d'autres pays européens et d'autres pays européens sont revenus justement de dessus.
Je vois pas pourquoi on devrait garder cette exception à la française. L'immigration, ce n'est pas le Rassemblement national qui le dit, c'est un rapport de 2021 de l'OCDE. L'immigration, elle ne finance que 86 % de ce qu'elle coûte en réalité à l'État.
Ça veut dire que vous avez euh 14 % qui restent à la charge des Français aujourd'hui du fait de l'immigration. Gaetton du Suc, un tout dernier mot, le nombre de jours de vacances des députés suscite la polémique sur les réseaux sociaux. Qu'est-ce que vous faites vous de ces 45 jours entre les deux sessions parlementaires ?
C'est 45 jours de vacances ? Non, c'est pas 45 jours de vacances. En réalité, c'est 45 jours pendant laquelle l'Assemblée nationale ne siège pas et donc c'est des jours qui sont utilisés par les députés pour ou travailler des sujets de fond ou être également en circonscription à la rencontre des élus, des associations de nos concitoyens qui ont besoin d'aide du député sur tel ou tel dossier.
Moi, je retourne régulièrement évidemment dans ma circonscription à Saint-Dier des Vauges pour pouvoir justement et bien aller à la rencontre de mes électeurs et des citoyens notamment sur les vigreniers, sur les les fêtes de village que nous avons en ce moment de l'année. Longe, cette longue pause, elle alimente l'antiplementarisme selon vous ? Non, ce qui alimente et ce qui peut alimenter antiparlementarisme, c'est surtout plutôt euh l'attitude de certains députés, je pense en particulier à l'extrême gauche de cette hémicycle qui a donne le sentiment que les députés ne sont pas du tout haut niveau et ne respectent pas finalement euh le vote des électeurs.
Euh ce qui peut jouer pour dans l'antiparlementarisme, euh c'est aussi le fait d'avoir une assemblée qui aujourd'hui ne prend pas en compte justement ce que dit les Français dans leur large majorité et notamment dans ces discussions de budget que l'on va avoir à la rentrée. La question n'est pas de savoir est-ce que les députés doivent siéger plus longtemps. La question est surtout de savoir que font les députés lorsqu'ils siègent, qu'est-ce qu'ils prennent comme décision ?
Et nous nous avons hâte d'avoir un gouvernement rassemblation pour qu'enfin les décisions qui soient prises soient décisions bonnes et largement plébiscitées par les Français. Et les députés retourneront à l'assemblée mi-septembre. Merci Gend du Sauc.
Je vous en prie. Merci pour votre invitation. Yeah.
Marine Le Pen