Prise de parole du Président Emmanuel Macron depuis le Pic du Midi.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Voilà ce que je voulais dire aujourd'hui, et puis rappeler notre faux slogan, et je me permettrai de vous remettre un petit quelque chose à ce sujet, qui est le bien-vivre entre le ciel et la terre. Donc je vous remettrai quelque chose après. Merci.
Merci Madame la Présidente. Merci beaucoup Madame la Présidente. Une des particularités, Monsieur le Président, c'est la candidature du Pic du Midi et son observatoire à l'UNESCO, c'est qu'on ne classe pas un paysage, on ne classe pas un monument figé, et il n'a jamais été question d'en faire un monument historique, mais on y classe tout un ensemble qui est un paysage, un monument, et tout ce qui s'y passe, et notamment en matière de science et de médiation.
Je veux saluer, parce que je les ai aperçus au fond, Boulevard des Airs, qui nous accompagne aussi sur ces projets-là, pour montrer que c'est ouvert aux plus jeunes, qu'on amène la culture, on amène les collèges ici, pour leur donner à voir un beau paysage et leur faire toucher du doigt la science, et on sait à quel point dans le monde qui nous entoure, il est important d'objectiver, de donner des éléments scientifiques pour lutter contre l'obscurantisme. Je vais céder la parole à Nicolas Bourgeois, à Jean-Louis Cazobon d'abord, c'était prévu Nicolas Bourgeois, on va faire Jean-Louis Cazobon si vous voulez, Jean-Louis Cazobon.
Alors, merci, pour une fois j'ai écrit ce que je devrais dire, je ne le fais pas souvent, mais sinon je vais oublier. Alors bien entendu, M. le Président, M. le Préfet, puis je vous salue tous, comme l'a fait Mme la Présidente, en progrès des égalités. Ce que je veux vous dire, c'est d'abord que je suis très honoré de vous accueillir ici, bien sûr, en tant que Président du syndicat mixte, mais aussi je représente la Présidente de la région, Carole Delga, qui est très attachée à ce lieu emblématique.
Mais la première chose qui me vient en tête, c'est de vous dire bienvenue chez vous, pour plusieurs raisons, en tant que Président de la République, bien sûr, mais aussi c'est le jeune garçon qui a repenté ces sentiers, là, autrefois, et je prends en témoin notre ami Éric Abadie, qui peut le certifier si c'était nécessaire, et qui est devenu Président de la République, qui revient dans ce lieu pour se ressourcer, bien sûr, mais aussi peut-être pour booster les réflexions que nous menons sur ces territoires. Voilà, alors, ce que, d'abord, rendre hommage, quand je dis donner un coup de booster, de temps en temps, si vous pouvez le faire, on vous tirera le gilet.
Et puis, bien entendu, ce que je veux dire, c'est, je veux rendre hommage au fondateur du syndicat mixte, François Fortassin, Marc Sensi, et puis Martin Malvi, et aujourd'hui, ça continue avec l'engagement de Michel Pellieu et Carole Delga. Alors ça, c'était une nécessité pour sauver ce lieu, à un moment donné, où la science, les scientifiques, laissaient tomber cet endroit, la présidente l'a rappelé, et aujourd'hui, bon, il y a une autre dimension, parce que vous avez investi il y a quoi, deux ans, trois ans, en ce lieu, et qui est aujourd'hui bien consolidé. Alors, je n'avais pas à y rentrer, je vais laisser les deux experts, qu'il s'agisse Nicolas Bourgeois ou Rémi Cabanac, en parler.
Et ça, c'est l'aboutissement d'un sauvetage qui a été engagé il y a 25 ans. Alors aujourd'hui, le Pic du Midi, c'est le phare des Pyrénées. C'est un point d'attraction qui impacte le territoire à plusieurs dizaines et même à plusieurs centaines de kilomètres à la ronde. On m'a dit que je devais parler du territoire. Moi, je suis obéissant, je vous parle du territoire. Mais c'est le mariage réussi entre la science et le tourisme. Et ça, il faut le rappeler assez souvent. Alors, bien sûr, au niveau de l'économie touristique, dans ce lieu, il y a, en ce moment, il y a 135 personnes qui sont engagées. Tout au long de l'année, c'est 80 emplois temps plein.
Ça, il faut le rappeler de temps en temps, c'est une nécessité de dire ça. Alors, bien sûr, le syndicat mixte qui a été constitué, il n'est pas resté inactif. Bon, vous avez visité l'hôtellerie de la Quai, il y a la maison de la nuit, un peu plus loin. Tout ça, c'est l'œuvre, justement, de ces équipes-là. Et là, je veux rendre hommage à Daniel Soukaz et à ses équipes. Je ne vais pas vous citer à tous, mais ça, c'est vrai que...
Alors, évidemment, le projet UNESCO, là, c'est l'œuvre de Nicolas et Rémi, qui, au niveau national, la dernière audition est prévue en octobre, mais vous pouvez tous témoigner qu'il y avait des louanges dithyrambiques, plutôt, et ça, c'est votre œuvre, et il faut le souligner. Alors, ce projet, il doit être le catalyseur du développement touristique économique de ce territoire. La Mongie, Tourmalet, Barège, et les communautés de communes qui se sont engagées. Alors, il y a derrière moi, ici, Jean-Marc Abadie, qui représente Noël Pereira, qui s'est absenté aujourd'hui, et puis Jacques Brune. Ces deux communautés de communes, elles représentent 71 communes.
Alors, évidemment, ce n'est pas des communes à 10 000 et 15 000 habitants, mais c'est tout un territoire qui est engagé, là. Alors, moi, ce que je voulais vous dire, c'est que tous ces élus, parce qu'il y a pas mal d'élus de maires, là, qui sont engagés, justement, derrière ce projet, pour le mener à bien. Alors, bien sûr, je veux souligner la mission de Daniel Soukaz, en termes de coordination, puisque 30 % de son temps vont être consacrés à animer les projets de ces territoires, de ces communautés de communes, et il doit travailler avec les techniciens qui sont issus de ces structures. Alors, je vous le dis, M. le Président, ce territoire se met en mouvement.
Il se met en mouvement, et le retard pris ces dernières années sera comblé. J'en ai échangé un peu avec vous, hier. C'est pour cela qu'il faut que les élus avancent, avancent ensemble, sans ne pas se positionner en concurrence, et ça, ils en ont bien l'intention, croyez-le bien. Le PIC de midi, il peut être la locomotive qui tire ce trait. Et bien sûr, comme je vous le disais, nous comptons sur vous aussi, l'État, sur l'État, sur le département, sur la région, pour nous soutenir. Quant à vous, je crois pouvoir dire que votre soutien nous est acquis, et je vous souhaite à nouveau la bienvenue ici.
Comme c'était prévu, vous l'avez bien compris, je cède la parole à Nicolas Bourgeois pour parler du projet PIC, en m'associant au remerciement du président Cazobon. Ah non. Je savais que sans lunettes, je ferais une bêtise. Je dois remercier l'État, justement, et M. le préfet, et le préfet Carrier, qui ont œuvré pour bâtir un cahier des charges, pour justement faire une étude sur ce territoire. Alors, le préfet, il a sué du burnos, comme je le disais hier, mais il en est récompensé. Ce cahier des charges viendra dans vos structures respectives pour être amendé, s'il le faut. Sans transition, Nicolas Bourgeois. On va y arriver, parce que ce qu'il a à dire, c'est le plus intéressant.
Nicolas Bourgeois et Rémi Cabana, qui ont été plus que des plumes, vraiment des structures porteuses du projet, et notamment de la rédaction, dans un temps record, avec un dossier qui, selon l'avis du Comité français du patrimoine mondial pour l'UNESCO, est un des meilleurs dossiers jamais présentés. Dans ceux qui ont là, il y avait des gens plutôt âgés, donc qui en ont vu passer. Et donc, c'est un vrai remerciement que je veux vous accorder en tant qu'État territorial. Je ne parle que pour le département.
Mais vous remerciez vraiment du fond du cœur pour ce travail-là, et tout ce que vous avez su nous transmettre, pour embarquer avec vous, et c'est peut-être l'histoire du pic, mais c'est deux personnes qui ne s'entendaient pas, il y a 150 ans, qui ont accepté, qui ont réussi à construire quelque chose ensemble, et finalement, vos travailleurs du pic, vous avez peut-être réussi à regrouper des gens qui, parfois, ont des avis divergents pour les faire converger.
Merci beaucoup, M. le Préfet. Alors, vaste mission pour moi, M. le Président, c'est de vous expliquer pourquoi on classe l'Observatoire et le Pic du Midi au patrimoine mondial. Ce qu'on classe, c'est une valeur universelle exceptionnelle. Alors, l'universalité, comment vous le décrire, comment vous le faire comprendre ? Vaste programme, ce matin. Tout simplement, je vais le dire avec ces mots, l'universalité veut dire qu'en chaque endroit de la Terre où se trouve un humain, il va vibrer pour ce que je vais vous raconter là. C'est en quoi ce qui se passe ici sur le Pic du Midi, c'est représentatif de chaque individu et de l'humanité avec un grand H.
Alors, c'est une histoire, un récit, et je vais utiliser ce récit pour vous montrer cette fameuse valeur universelle exceptionnelle de l'Observatoire du Pic du Midi et du Pic du Midi. Et cette histoire, j'aime beaucoup le dire comme ça, c'est sans doute la seule histoire, le seul roman que Jules Verne n'a pas écrit. Tant mieux, ça nous reste le privilège de le faire. Cette histoire, deux individus, un ingénieur et un général de l'armée de Napoléon III qui, après la défaite à Sedan, décident de se rattraper un petit peu, de gravir une montagne et de construire un observatoire.
Ils ne peuvent réussir cela sans les acteurs locaux, les bergers, les acteurs du territoire, les communautés scientifiques, les communautés traditionnelles, les communautés pastorales se rencontrent et convergent sur une montagne. Et pour faire quoi ? Pour faire société. Pour faire société sous les étoiles, face au paysage. L'universalité, elle est là. C'est que le Pic du Midi concentre ce que nous sommes. C'est dans l'adversité, c'est avec de l'audace, c'est avec la nature que nous progressons. Et ici, depuis 150 ans, c'est cette histoire, c'est ce triumvirat entre la France, entre l'État, entre les acteurs locaux, les collectivités locales et la science que l'on fait vivre le Pic du Midi.
Et ce qu'on inscrit, c'est un patrimoine vivant. Ce qu'on inscrit, c'est un patrimoine qui devra vivre sur le modèle que je viens de présenter et qui ne devra jamais être attaqué dans ses fondations. C'est un écosystème, c'est une interdépendance entre les parties et c'est ça que nous inscrivons. C'est donc l'histoire de Jules Verne qui n'avait pas été écrite à la fin du 19e que vous voyez se produire et vous en faites partie. C'est ça aussi qui est beau dans un patrimoine vivant. Nous incarnons l'universalité de ce patrimoine mondial. Voilà ce que je pouvais vous dire, M. le Président, sur l'universalité et la valeur universelle exceptionnelle de manière générale.
M. le Président, M. le député, M. le préfet, Mesdames et Messieurs, je suis très ému, en fait. C'est la première fois que je prends la parole devant un tel aéropage. Je suis scientifique, je suis avec un pauvre chercheur et en fait, c'est assez compliqué. Donc ici, j'ai la tâche de vous parler de la science aujourd'hui. Le Pic du Midi est un site d'observation internationale et s'il n'était pas un site d'observation internationale, il aurait été fermé depuis très longtemps parce que les priorités se font entre collègues internationaux.
Dans nos collaborations, on décide des instruments que l'on va installer un petit peu partout de façon complémentaire dans le monde et le Pic du Midi est un de ces sites. Alors j'en ai connu beaucoup. le Pic du Midi, il est ce site international d'observation mais il est beaucoup plus. Il est aussi un lieu de rencontre des arts, de la culture, des sports et des scientifiques, bien sûr. Et c'est cette richesse qui fait que c'est un site vraiment unique au monde, exceptionnel depuis 150 ans. Alors quelles sciences fait-on aujourd'hui au niveau international quand on décide de faire au Pic du Midi ? Eh bien, deux domaines. D'abord le domaine d'où vient-on ? Quelles sont nos origines ?
Quelle est l'histoire cosmique qui nous précède et que l'on peut prédire pour l'avenir ? Les planètes qui sont autour de nous, pourra-t-on les habiter ? Pourra-t-on aller les observer ? Y a-t-il de la vie à leur surface ? Sont-elles avec des océans, des atmosphères ? Toute cette science-là est faite grâce à des instruments qui ont été fabriqués par des équipes toulousaines qui sont au top niveau mondial et qui ont été financées par toutes les tutelles et par l'État et qui vont s'installer dans le télescope Bernard Lieux qui est juste à côté. grâce à ça, nous découvrirons d'où nous venons. Nous observerons le soleil bien sûr à côté qui nous permet de voir notre étoile proche.
Et donc toute cette science-là, c'est vraiment l'histoire de comment ça s'est passé il y a 5 milliards d'années et comment ça se passe aujourd'hui. Donc ça, c'est une première dimension. Et la deuxième dimension qui est aussi importante, c'est celle de Sentinelle de l'environnement. Le Pic du Midi, c'est une plateforme de l'Observatoire Midi-Pyrénées qui a 9 laboratoires dans tous les domaines des sciences de l'univers et en particulier en aérologie. Et nous avons ici une plateforme internationale, référence européenne pour la qualité de l'atmosphère et l'impact, je dirais, de l'humanité sur la biosphère.
Et donc nous avons une batterie d'instruments qui nous permettent depuis 150 ans de connaître l'impact de notre activité humaine sur l'environnement. Et ces données servent aux interprétations du GIEC et dans tous les domaines. Donc ces deux grands domaines thématiques de sentinelle de l'environnement et de découverte de notre avenir très lointain et de découverte de notre passé sont les domaines de prédilection d'observation au Pic du Midi. Je vous remercie.
Merci. difficile d'intervenir après ces brillantes interventions du monde scientifique. Alors je resterai sur des choses plus tiers à terre. Cher président, je vous salue ici très chaleureusement. Je salue bien sûr toutes les personnes ici, chacun à vos grades et qualités. Mais en vous écoutant, notamment le monde scientifique, universitaire, je ne peux m'empêcher quand même de penser à la fin des années 90 quand le pic allait fermer, carrément, où ceci allait être abandonné. Et c'est grâce à la volonté politique et de la région et du département que ce défi a été relevé. J'ai été élu à ce moment-là. Je reconnais le moindre détail de cette période-là.
C'était un choix politique pas facile parce qu'il fallait porter des investissements en l'eau, y compris la construction du téléphérique ici, le premier tronçon, le deuxième tronçon et tous les investissements que nous avons portés sur ce site. La région et le département ont fait un effort énorme à ce moment-là. Nous sommes impliqués quand même à hauteur de 45 %, ce qui fait 90 % quand même sur ce site. Et c'était que 10 % pour les communes du territoire. Et ça, je crois qu'il faut le rappeler et rendre aussi hommage à ceux qui nous ont quittés depuis. Je pense bien sûr à François Fortassin qui était président du département à ce moment-là.
Je pense à José Marte qui a été le premier président du syndicat mixte du Pic du Midi à Marc Sensi. Je crois qu'il est toujours en vie, mais c'est quelqu'un aussi qui a été un facilitateur, même si les sensibilités politiques étaient différentes entre le département et la région. Mais les deux collectivités ont su se réunir pour relever ce défi. Et donc, en temps de cette situation-là, le monde scientifique a rejoint la démarche. Et donc, voilà, tout cela a pris un bel essor.
Et aujourd'hui, bien sûr, le Pic du Midi, même avant le classement à l'UNESCO, le Pic du Midi est quelque chose qui apporte un rayonnement énorme au niveau du département et plus largement au niveau national, voire international. Aujourd'hui, le Pic du Midi, c'est l'occasion de nombreux reportages médiatiques, sur le pilotage, sans doute, de Nadia Tsoukaz, de Nicolas Bourgeois et autres. En fait, de ce côté-là, un travail aussi important, relié aussi par les structures départementales et régionales pour communiquer fortement autour de cet emblème fort qu'est le Pic du Midi. Et je vais, quand on est, la chance, c'est d'être sur un territoire comme celui-ci.
Quand je dis le territoire, je parle du Pic, mais je parle de ce qu'il y a en dessous. La Mongie, station qui a 12 000 litres touristiques. Barège, derrière la plus ancienne station du département des Hautes-Pyrénées, le col du Tourmalet, qui parle à tout le monde. Ce territoire, il réunit toutes les conditions pour être le plus grand centre, je ne sais pas comment, le plus grand complexe sportif, touristique et autres. Alors, je sais que il y a beaucoup de travail qui est encore. Nous sommes réunis ces derniers temps, M. le Préfet, avec un certain nombre d'élus, pour partager un certain nombre d'analyses. Vous avez fait un travail exhaustif pour énumérer tout ce qui doit être fait.
Et moi, je salue ce travail-là comme parce que il va représenter quelque chose de consistant qui déborde même au-delà du pied de la Mongie comme du pied de Barège. voilà, mais c'est quelque chose qu'il faut prendre en compte. Il faut remettre l'ouvrage sur le métier et je crois rapporter une nouvelle dynamique à ce territoire qui le mérite amplement. Bon, il faut des moyens financiers. Les collectivités et les collectivités départementales comme régionales, nous serons à vos côtés, mais il faut qu'avant tout ce soit le territoire qui amène les projets et là je me tourne vers les communautés de communes, les deux communautés de communes vers le syndicat mixte de SIVU plutôt.
Vous avez un SIVU syndicat mixte mais au-delà du syndicat mixte de PIC. Il y a toute la boîte à outils et c'est vous les collectivités qui devaient être porteurs de ces projets et nous serons là pour les soutenir. Alors je n'ai pas évoqué la SEM du Tourmalet mais la SEM du Tourmalet c'est aussi l'outil important avec la compagnie des Pyrénées c'est aussi un outil important de valorisation du territoire parce que la chose que je m'entends que le président du département n'a pas le droit de subventionner une SEM. Je ne peux subventionner que les acteurs publics je ne peux pas subventionner des acteurs dits de droits privés. Mais bon voilà la SEM est aussi un bel outil.
Je crois que cette SEM il faut qu'encore qu'elle envisage une montée en capital soit en capital social soit des apports en courant d'associés mais ça ce sera le travail de la compagnie des Pyrénées et puis après je crois qu'il faut aller chercher de l'investisseur privé et c'est le fruit du travail que vous avez engagé monsieur le préfet avec les élus qui vous entourent demain il faut être en capacité de lancer un appel à manifestation d'intérêt sur le territoire national pour faire appel à des investisseurs qui sont en capacité de porter des projets hôteliers la media éventuellement et d'autres projets que seules les collectivités ne pourront pas porter parce que les finances de l'état pas en discuter ici celles du département je sais où elles en sont elles sont quand même encore saignes et sérieuses ils nous seront présents sur le Pic du Midi je sais que la région est sur la même position donc vous pourrez compter sur le soutien du territoire pour accompagner le développement et le Pic du Midi et les deux versants de cette belle station une fois encore je vous le dis vous avez une chance énorme que non pas toutes les autres stations de la chaîne des Pyrénées être le Tronc Malais être ce complexe du Tronc Malais avec deux versants je l'ai dit encore Barège qui a une belle histoire et la Manger et le Pic du Midi et si en plus le classement de l'UNESCO va arriver et là je salue tout le travail mais toutes les conditions sont réunies pour une grande réussite merci
bien écoutez monsieur le député mesdames messieurs les maires madame la présidente monsieur le président cher président monsieur le préfet mesdames et messieurs en vos grades et qualités tout a été dit moi je suis là pour d'abord c'est un bonheur d'être à vos côtés et je ne vais pas ici masquer la joie qui est la mienne d'être à vos côtés de revenir ici où nous étions ensemble le temps était différent je m'en souviens en 2018 où on inaugurait la partie touristique et les nouveaux équipements il y avait à ce moment là un brouillard terrible la pluie était pas loin là on a un soleil magnifique et c'est un moment formidable pour pouvoir au fond officialiser et consacrer le soutien de tous à cette candidature UNESCO et je pense que c'est une immense opportunité pour le territoire tout a été dit donc je ne vais pas le répéter mais c'est le mariage à la fois de la science du pastoralisme et en effet des mergers qui ont structuré ces vallées de tous les élus du territoire et évidemment de tous les acteurs économiques qui font l'ensemble de ces vallées et donc je vous remercie d'être ici associé et au fond moi ce qui m'importe c'est de dire un l'état soutient fortement cette candidature et ce classement à l'UNESCO mais deux maintenant on est une mêlée et il faut que tout le monde soit dans la mêlée je parle ici dans des terres de rugby il y a même paraît-il d'anciens joueurs il faut que tout le monde pousse ensemble première ligne deuxième ligne et donc il ne s'agit pas que qui que ce soit se dérobe parce qu'on va y mettre les moyens vous avez compris en creux que le président du département soutien mais qui disait qu'il y a d'autres vallées qui sont moins aidées qu'ici je fais le sous-titre il a raison c'est vrai et je dois reconnaître qu'il a fait dans sa vallée un travail remarquable ici on aide l'état est là mais pour moi c'est très important que tout le monde prenne sa part et que les maires qui sont là et je les salue de Campan à Bagnères en allant jusqu'à Lourdes et au-delà ce qui est extrêmement important que vous soyez tous unis derrière ce beau projet mais surtout qu'on s'en serve en quelque sorte de tête de pont d'abord pour dire la science ne partira plus jamais vous l'avez parfaitement dit et c'est une science respectueuse de la nature de cette harmonie d'où le classement mais cette science fait de ce lieu un lieu de savoir de connaissance de lutte contre l'obscurantisme ensuite c'est un formidable lieu où on met à côté de la science vous l'avez parfaitement décrit notre université la formation des plus jeunes mais également la culture le sport c'est un lieu qui va permettre d'avoir des synergies les lacs qui étaient à l'instant sont en train de se terminer mais d'avoir une activité touristique maintenant supplémentaire on a le col du Tourmalet au lieu sportif mais aussi maintenant touristique et de qualité et puis on a l'ensemble de nos vallées qui sont tirées par ce site et donc je remercie les intercommunalités vraiment d'accompagner ce projet et de le poursuivre on a énormément de travail à faire sur la Mongie on en est tous conscients il y a à continuer le travail sur Barège on a les deux vallées qu'on veut continuer d'accompagner sur le plan du développement économique il y a l'activité touristique mais il y a aussi évidemment l'agriculture qu'on veut consolider et puis les activités industrielles qui sont importantes avec monsieur le maire aussi là on continue le travail et donc tout ça c'est un ensemble de territoires mais pour moi cette candidature d'abord je veux qu'on aille vite il y a un document qui a été préparé finalisé et merci à monsieur le préfet d'avoir orchestré ses travaux j'ai besoin que tout le monde s'y engage et que la mêlée commence à avancer et plus on va vite plus on aura des résultats et on va consolider les choses et on a besoin de réussir cette transformation et moi je vous remercie d'être aux côtés du territoire de vous engager d'engager les intercos le département la région pour pouvoir accompagner ce que font en effet les communes l'état et d'accompagner notre université et nos scientifiques autour de ce magnifique projet en tout cas moi je serai je continuerai d'être à vos côtés vous le savez ce classement est une étape mais je pense qu'il va surtout faire donner en quelque sorte une reconnaissance internationale de ce qu'est ce site et ça a été rappelé et je rends aussi hommage à nos prédécesseurs et nos aînés il a été sauvé à plusieurs reprises je crois que là on est en train je dirais pied à pied de créer des étapes qui rendront en quelque sorte impossible un nouvel abandon et qui rendront maintenant en quelque sorte pleinement reconnu à l'international ce site c'est comme il doit l'être voilà pourquoi on va se battre jusqu'au bout je pense qu'on va vous l'avez dit les premières étapes de l'accueil sont bons mais on va continuer d'accélérer pour avoir le classement le plus rapidement possible mais derrière ce classement ce qui m'importe c'est qu'on ait surtout des projets à marche forcée et une unité sur le territoire de tous les acteurs et je terminerai comme l'a dit Michel pour dire aussi qu'on a besoin d'avoir les acteurs privés parce que derrière ça c'est aussi des projets qui doivent permettre à des jeunes ou des moins jeunes de porter leur ambition de développer ce territoire qui a une potentialité exceptionnelle et qui doit permettre d'accompagner tout ce que nous sommes en train de faire je ne serai pas plus long moi je vous remercie d'être là je vais vous dire en tout cas ma fierté d'être à vos côtés de porter ce magnifique projet et cette candidature et de vous dire qu'on va obtenir le plus vite possible ce classement mais que ce sera là encore une étape et on doit toujours se dire à chaque instant comme d'ailleurs l'ont fait nos anciens que rien n'est acquis et que tout ce qui a été fait ça a été fait à dos de mules et à dos d'hommes pour venir jusqu'ici et les efforts de nos aînés nous leur devons beaucoup et donc nous c'est des tout petits efforts qu'on fait par rapport à ce qu'ils ont fait pour que le pic existe pour que le col soit ouvert et pour qu'on puisse avoir la possibilité de bénéficier de cette plendeur mais de pouvoir avancer et donc on doit être respectueux de ce qui a été fait par ces derniers et donc nous on doit redoubler d'efforts pour donner les potentiels qu'on sait valer le col du tourmalet et le pic pour le siècle qui vient et au-delà merci beaucoup vive le pic vive la république et vive la France
bravo
merci beaucoup
c'est magnifique je me souviens comme c'était hier
c'est à notre temps
vous allez bien ? c'est pas trop loin c'est sympa que tous les Toulousains soient là Mathieu Arlab
vous avez parlé de la recherche à l'université de Toulouse et directeur du L'ABEX TULIP ah l'ABEX ici exactement TULIP voilà ça va ? ça avance bien ? ben oui oui on attend toutes les bonnes nouvelles que vous allez nous apporter on est prêt je l'épouse là je l'épouse pour que ça sorte avec le SGI on a vu Bruno Bonnel voilà moi aussi il m'a fait l'entrée à chaque fois mais
très bien
non non mais c'est une formidable ça on consolide c'est une formidable aventure c'est bien que les universités les écoles d'ingénieurs rectorat les organismes de recherche ça va ? ça va et vous oui ça va et vous
très bien très bien très bien vous avez des personnels propres ou pas ? c'est le FB qui vient d'en soutenir ? nous on est pour l'instant parce qu'il n'y a pas d'épreuve bon mais il n'y a pas d'épreuve il n'y a pas d'épreuve il n'y a pas d'épreuve il n'y a pas d'épreuve il n'y a pas d'épreuve il n'y a pas d'épreuve bonjour monsieur le président merci pour votre venue
je vais rebondir sur ce qu'a dit ma directrice c'est l'administrateur boire national
Emmanuel Macron