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interviewJordan Bardella (sur YouTube)· 21 octobre 2025 2 minAutoproduit

Les accords entre Israéliens et Palestiniens marquent un pas vers une paix tant espérée !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Merci madame la présidente. Dans les pierres brûlantes de Jérusalem se trouvent les racines des trois grands monothéismes. Sur cette terre où le ciel frôle la guerre depuis des siècles, la paix subsiste comme une espérance fragile et précieuse.

L'accord récemment conclus entre israéliens et palestinien sous l'égent devenu réalité. Il marque un pas peut-être hésitant mais essentiel vers cette paix que tant d'hommes et de femmes oostent à peine espérer. La libération des derniers otages, ces vies arrachées à l'enfer depuis le 7 octobre 2023 est un soulagement profond pour toutes les familles éprouvées dans ce conflit.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, la paix ne se décrète pas. Elle se bâtit chaque minute, chaque seconde. Ce processus fragile, autant que le désarmement total du Hamas exige un appui international constant. bien au-delà des postures diplomatiques sans lendemain.

Je veux ici saluer le courage du président américain. Il a accompli ce que beaucoup jugèent impossible. Dans cet Orient compliqué, il a rouvert le champ du possible.

Nous, Français, héritier d'une nation séculaire qui fut à la fois phare et équilibre du monde, nous ne pouvons accepter d'être relégué aux marges de l'histoire, ni de voir notre voix confondue dans celle d'une Union européenne que certains ici-mêmes voudraient ériger en super état, capable de parler au nom des nations. La France doit retrouver la force d'une voix singulière, libre et pleinement autonome. Par ses volt et son narcissisme diplomatique, le président français a rendu notre nation illisible.

Le président Macron aura réussi le triste exploit de froisser Israël sans convaincre le monde arabe, d'avoir voulu incarner tout et son contraire et de n'être au final plus rien. Le général de Gaulle le disait, il n'y a de politique que celle des réalités. C'est dans cette fidélité que nous devons œuvrer, non pour plaire, mais pour peser, pour redonner à la parole française sa constance pour retrouver la noblesse d'une diplomatie faite de dialogue, d'équilibre et de grandeur.

Je vous remercie. Ev.