Activation du 49.3 par S. Lecornu : "La parole politique n’existe plus" (Jules Torres)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Europin soir 19h 21h Pierre de Villnau autour de la table jusqu'à 20h Jules Tor bonsoir journaliste politique au JDD bonsoir Gill William Goldnadel merci de m'accompagner jusqu'à 20h invité politique d'Europe un soir le député ensemble pour la République du Gers bonsoir Jeanet Casneu merci d'être avec nous Sébastien Lecornu a donc activé l'article 493 on écoute le premier ministre pour le PLF les choses vous le savez sont désormais bloquées le texte n'est plus voté table queles que soient les configurations, queles que soient les circonstances. Or, nous considérons que la France doit avoir un budget. Le Parlement ne pouvant pas prendre sa responsabilité jusqu'au bout que de donner un budget à la nation à cause malheureusement d'agissement sur différents groupes liés à l'action politique de différents groupes politiques ici qui devront en rendre compte devant les Françaises et les Français et devant l'histoire.
Le gouvernement engage sa responsabilité sur la partie 1 des recettes du projet de loi de finance pour 2026. Je vous remerci. Bon, traduisez, c'est pas ma faute, je suis obligé.
Il y a des groupes politiques qui et les groupes politiques en question ont répondu écoutez Mathilde Panot de la France insoumise. Vous savez à combien de voix a échoué la motion de censure que vous avit la semaine dernière ? À 32 voix.
Donc, il suffit qu'il y ait quelques députés euh socialistes, je ne sais pas quelques députés des républicains qui ne soient pas d'accord sur telle ou telle chose. France insoumise. Comment vous pensez que les républicains vont voter avec la France insoumise ?
Mais c'est tout à fait possible. Oui. Je rappelle que c'est nous qui avons fait tomber sur notre propre motion de censure le gouvernement Barnier.
Vous vous en rappelez ? C'était la France insoumise qui l'a défendé. Donc ça s'est déjà vu.
Et les socialistes qui ont obtenu pourtant des gages du gouvernement, qu'en pensent-il ? Firme Geg, député PS de Lesson, affirme ce matin sur Europein ESC News qu'il regrette l'usage du 493. Je suis pas satisfait du fait que il y ait un recours au 493 parce que c'est pas l'outil qui atteste d'une maturité démocratique.
J'aurais préféré que sur ce budget, on puisse faire ce qui s'est passé sur le budget de la sécurité sociale parce que il faut regarder les choses telles qu'elles sont. Le Premier ministre s'était engagé à notre demande, je le reconnais, à se dispenser du recours au 493. Le fait qu' il n'y ait pas eu cette épée de Damoclè a permis au débat de se dérouler à l'Assemblée nationale.
Pour la première fois, on a même fait une seconde lecture, ce qui n'était pas arrivé depuis avant 2022. Jean-René Casneu les vos administrés dans le GERS, qu'est-ce qu'ils pensent de tout ça ? très honnêtement super content, c'est-à-dire non mais je veux dire ils attendent depuis très longtemps qu'on ait un budget ça mais bien évidemment ils veulent qu'on tourne la page.
Les les maires en ce moment c'est la période des vœux donc je vais dans mes petites mais à aucun moment ils vous disent mais qu'est-ce que c'est votre tambouille politique parce que il ils n'ont pas le mode d'emploi de l'assemblée nationale. Les maires attendent des informations sur leur dotation cette année. ils ne les ont pas.
Tant qu'il y aura pas de budget, ils ne l'auront pas. Bon, les associations qui dépendent d'elles-mêmes des collectivités territoires sont dans la même situation. Donc, je voulais tout le monde attend ce budget maintenant plus personne ne suit.
Ça a duré ça dure depuis beaucoup trop longtemps. Donc oui, je pense que c'est un soulagement que de savoir qu'on va avoir d'ici maintenant allez 3 semaines maximum un budget. Donc c'est un soulagement pour ces français.
Donc ils viennent vous voir, ils vous disent "Merci Jean-René Casneu, c'est super ce que vous faites." On en est pas là. On en est pas là.
Mais je je le redis, il voit bien que il y a il y a des ce qui se passe dans le monde aujourd'hui est extrêmement grave. la Chine bouge, les Américains nous attaquent, il se passe des tas de choses en en Ukraine et nous on se regarde le nombril en se disant "Bon, on va peut-être changer tel ou tel amendement et on discute pendant des semaines et des mois pour savoir si non, il faut bien on a besoin, notre pays a besoin d'un budget pour investir, pour renforcer le budget de l'armée et Dieu sait que c'est une urgence aujourd'hui vu le contexte international." Donc oui, les Français nous demandent de se mettre d'accord et d'arriver à un budget.
Jules, il y a des chefs d'entreprise dans le GERS. Oui. Est-ce que vous avez des chefs d'entreprise qui vous disent aussi merci pour ces 10 milliards d'euros de hausse supplémentaire de fiscalité pour les entreprise qu'il y a dans ce budget ?
Il n'y a dans le ger dans ce formidable département, il hélas pas d'entreprise parmi les 300 plus grandes entreprises. Écoutez moi je suis très à l'aise par rapport à ça. Moi j'ai voté contre hein et notre groupe a voté contre cette hausse d'impôt.
Ça ça c'est une décision du premier ministre dans sa négociation globale qui fait avec et le socle commun et le parti socialiste pour boucler ce budget. Il a il a effectivement donc peu importe les entreprises euh pourvu qu'on est un budget. Écoutez ce que je comprends non écoutez on n' pas de leçon à recevoir euh sur ce qu'on a fait vis-à-vis des entreprises depuis 2017.
C'est nous qui avons baissé les impôts. Hélas hélas je le constate une fois plus je vous dis qu'on a voté contre la semaine dernière. C'est pas On a voté contre cette surtaxe sur la peau sur les sociétés.
On a voté pour la baisse de la CVAE qui est cette impôt de de production. Ça arrive c'est le choix. Moi je le je le regrette mais c'est le choix du premier ministre pour sortir de la passe dans lesquelles on était. là on est encore sur le résultat de la dissolution et du fait qu'il n'y a pas de majorité dans cet émission qui connais ce qui s'intéresse pas à la polle politique elle vaut plus rien que Sébastien Lecornu qui arrive le 3 octobre et qu'il vous dit que il n'utilisera pas le 493 et qu'aujourd'hui et bien il le fait, il se dédie qu'on a une une impuissance parlementaire qui est telle que bon bah finalement vous avez raison peut-être que dans le GERS les habitants sont très contents qu'il y a pas de budget mais parce qu'ils en ont peut-être aussi marre de voir ce spectacle affligeant avec tous les problèmes qu'il y a qu'il y a dans le monde.
Donc c'est pas tellement la volonté d'avoir un budget que l'exaspération d'avoir un débat parlementaire qui est insupportable. Oui, ils nous ont ils nous reprochent beaucoup le spectacle qu'on donne pas simplement depuis quelques semaines hein. Depuis ça vient tard ça fait 4 minutes que je vous pose la question.
Le spectacle qu'on donne depuis maintenant quelques années. Inér vous pose la question elle reproche beaucoup à la France insoumise mais bon après on est tous mis dans le même dans le même sac. C'est même pas panier si vous voulez.
Donc c'est vrai qu'on donne un spectacle euh qui est qui est qui est qui est terrible. Donc est-ce qu'il faut arrêter ce spectacle ? Arrêter euh ce ce débat qui en est plus un parce qu'on a déjà fait une première lecture, il y a eu plus de 100 heures de débat.
Donc le débat est toujours utile en démocratie. Il toujours que chacun il y a une suite avec les motions de censure qui vont être examinées. Bah oui, il y aura une motion de censure.
Il y en aura une première effectivement à la fin de la semaine, il y en aura une seconde sur la deuxième partie début de semaine prochaine et il y en aura une trisè et alors même pas peur. Non, je crois que au total non non non. Celle du celle du Roui bien sûr.
Mais on en vote Oui, bien sûr, vous avez raison. Oui. Non mais c'est chacun de son côté.
Oui oui oui oui. Celles du RN ne sont jamais voté par les autres. Seules celles de la France insoumise ont une petite chance.
Moi je pense que elles ne passeront pas parce que les les les députés entendent la même chose que moi. Oui. Les députés c'estàd lesquels ?
L'ensemble des députés entendent que il faut sortir de cette crise politique et adresser les vrais problèmes des Français et aider les Français aujourd'hui sur les problèmes de pouvoir d'achat sur problème de d'investissement. Oui le William parlez dans le micro. Mais monsieur le député, cette crise politique, elle est née de la décision de dissoudre l'Assemblée nationale.
Vous n'en voulez pas celui qui a pris cette décision. Mais moi, je respecte le vote des Français et les Français suite à ces dissolutions ont effectivement décidé d'envoyer au à l'Assemblée nationale euh 11 groupes politiques sans majorité. Ils ont dit "Débrouillez-vous, débrouillez-vous." et on est en train de se débrouiller quand des quand des députés ou enfin des candidats horizon Renaissance se retirent pour des candidats la France insoumise on les a un petit peu aidé les Français à voter en retirant des candidats pour d'autres candidats avec lesquels vous n'avez aucune aucune convergence que vous combattez aujourd'hui que vous venez de mettre en cause.
Écoutez au premier tour le danger c'était la France insoumise au second tour le danger c'était le Rassemblement national excusez-moi. J'assume euh le fait d'appartenir à un groupe au centre du jeu politique et qui lutte de la même manière contre ces deux extrêmes. On va parler et on va en parler justement dans un instant avec Jean René K9 19h27.
Restez bien avec nous dans Europin soir. À tout de suite. Repin soir 19h 21h Pierre de Ville toujours en compagnie de Julteress et Gill William Goldnadel avec notre invité le député ensemble pour la République du GER Jean-René Casneu Maë vient de le dire Donald Trump est attendu pour une conférence de presse alors que il était en route pour Davos et avant de partir alors que Emmanuel Macron avait dit que non il ne au nom de la France il n'intégrerait pas le Conseil de la paix de Donald Trump sorte de comment dirais-je de consortium qui ressemble plus ou moins à l'ONU, mais en tout cas où Donald Trump est le chef de cette confédération de cette de ce conseil plutôt international où il faut payer 1 milliard de dollars pour rentrer.
Et bien là où Emmanuel Macron lui dit bah non, je ne viendrai pas. Voilà ce que répond Donald Trump sur le tarmac de l'aéroport avant de prendre l'avion. Est-ce qu'il a vraiment dit ça ?
Personne ne veut de lui. D'ailleurs, il va bientôt quitter le pouvoir. Mais c'est pas grave.
S'ils deviennent hostile, je leur mets une surtaxe douinière de 200 % sur ses vins et son champagne et là, il adhérera. Mais il n'a pas vraiment besoin d'adhérer. Et s'il a vraiment dit ça, enfin je ne suis pas sûr qu'il l'it dit comme vous me le présentez, mais il aura quitté le pouvoir dans quelques mois.
Réponse d'Emmanuel Macron. J'assume tout ce que je fais. J'ai pour habitude de d'être cohérent entre ce que je dis à l'extérieur et ce que je fais de manière de manière privée.
Voilà. C peut-être un manque de courtoisie envers vous. Je vous laisse qualifier la chose.
Vous discutez avec Trump ici encore cette semaine ? puisque je crois comprendre qu'il arrive ce soir ou demain et moi je pars ce soir. Mais je comme je l'ai dit, je lui proposé, il y a une il y a une instance de coordination qui est pertinente et que la France préside cette année qui est le G7 et donc ça peut ça peut être une occasion mais après je pense qu'il faut nous être extrêmement calme et rester là où nous sommes et en particulier sur l'agenda économique continuer d'avancer pour plus de croissance en Europe, défendre nos intérêts quand règles sont pas respectées et puis être au côté de nos amis danois quand ils sont bousculés.
Alors, Emmanuel Macron qui réagissait aussi à l'affaire du SMS. L'affaire du SMS, c'est quoi ? C'est que lui envoie un SMS en disant "Bah, on pourrait peut-être faire la paire en Ukraine ensemble.
Je te propose un dîner à l'Élysée, on peut faire venir différentes nations, on peut faire un G7 et cetera." Qu'est-ce qu'il a fait Trump ? Il a publié sur les réseaux sociaux le SMS en question du président de la République.
Comment est-ce que dans la majorité qui soutient le président de la République on vit cette moquerie de plus qu' a quand même atteint des stades assez élevés ? C'est pas de la moquerie. C'est pas de la moquerie, c'est quoi ?
Non, c'est de la provocation, c'est de la vulgarité. C'est c'est du Trump dans le texte. Mais ça veut dire quoi ?
Du coup, on s'y habitue. C'est Trump, c'est comme ça, c'est pas grave. Je je Si si, c'est très grave.
Euh vous savez, on peut ne pas aimer le président de la République, on peut aimer le président de la République, mais je crois là que les Français doivent se retrouver le président de la République pour défendre l'intérêt supérieur de notre pays face à ce qui est une agression caractérisée de la part de Trump. Là, vous parlez du GR juste de menac non mais nous menacer de 200 % de taxe si vous voulez, c'est absolument insupportable. Moi je pense oui de de tax sur les spiritueux et et le vin.
Moi je pense aux agriculteurs du Gers mais de de de tous les bassin viticol français qui sont des agriculteurs formidables qui se battent pour leur produits et qui qui doivent subir ce chantage permanent d'un président de la République d'un président des États-Unis pardon qui qui Oui, mais la président des États-Unis qui dit "Si vous me cédez pas le Groenland, c'est quand même ça, je vous mets une taxe de 200 % sur le vin et le champagne." C'est absolument insupportable. Je crois que la France doit se défendre.
Le président République a raison de hausser le ton. Ça doit être fait au niveau européen parce que h et là nous sommes trop faible pour lutter. Parle pas forcément des 200 % des de taxes qui on l'a vu avec Trump peuvent redescendre à 20 % ou à 15 %.
Ça c'est ça ça c'est déjà vu. Ça s'est déjà vu par le passé. Mais c'est la méthode, c'est le fait de publier, pardonnez-moi, un SMS privé d'un président à un autre président pour que la terre entière puisse le voir.
Comment est-ce qu'on le vit ça ? C'est quoi ? C'est de l'humiliation ?
C'est on on est quand même au Rasmot là. C'est on est arrivé vraiment je cette personne n'a aucun savoir vivre. On dirait c'est un peu vintage comme expression mais si vous voulez euh on a pas plus que votre moustache Jean [rires] mais euh elle est gasconne ma moustache.
Elle est identitaire presque de mes de mes terres. Mais mais non mais Donald Trump a aucune retenue. Il a aucune retenue, il a aucune limite.
Donc si vous voulez si euh mais pardonnez-moi mais il s'en fiche. Non mais tout ça ce voyez ce que je veux dire c'est que nous on est indigné en France on dit c'est l'indignation mais en réalité Trump il avance. Ah bon ?
Il fait quoi au Groenland ? Il le fera pas. Mais mais le congrès américain va l'empêcher de faire ça.
Oui, il roule beaucoup les mécaniques. Nous a je vois bien qu'il y a beaucoup de gens qui à quel moment le congrès va empêcher ? Même là, c'est une défaite de la pensée parce que on a donc Donald Trump qui est dans un ouvert ordre mondial, c'est on a compris, qui va bafouer un traité, le traité de l'Atlantique Nord qui date de 1949 et on en espère et bien on en est à jurer que ce soit les la chambre des communes et le Sénat américain qui nous sauve nous parce qu'on est incapable de faire preuve de force pass tout à l'heure parlait des droits de douanes, je trouve que c'est le meilleur exemple l'Union européenne et la France, nous nous sommes couchés il y a quelques mois quand Donald Trump a parler des premiers droits de douane, il y a monsieur Lombard qui était à l'époque ministre de l'économie qui disait que c'était quasiment super d'être autour de 15 et 20 %.
Comment voulez-vous qu'on soit crédible quand on a des personnes qui ont accepté ce que Donald Trump nous a fait il y a 6 mois ? Et ben c'est pas ce que je vous ai dit. Je vous ai dit que il fallait que euh la France se retrouve derrière le président de la République qui résiste à Trump et que ça doit être fait au niveau européen parce que nous avons la puissance économique au niveau européen.
Politiquement, c'est plus complexe évidemment, mais c'est comme ça qu'il faut résister à Trump et et aux États-Unis. Mais je disais que en plus en parallèle, moi j'ai confiance et je suis certain que le Congrès américain empêchera Donald Trump de faire quoi que ce soit. C'est un peu le tartarin de Washington. si vous voulez hein, parce qu'il nous avait je bien que beaucoup de gens soient impressionnés par Donald Trump.
Enfin, il devait régler le problème à Gaza euh comme ça, il dev il devit régler le problème en Ukraine, il devait Ouais. Bon hein, bon vous minimisez bah il a pas réglé le problème en Ukraine, il va faire 124 he et à Gaza qu'est-ce qu'il a fait ? Les otages étaient pas libérés avant son arrivée il y a un an jour pour journ.
C'est même l'une des rares choses qu'il a réussi à faire pour dire pour dire le vrai. Non, moi euh d'abord je trouve que monsieur Trump est un mégalomane h euh versatile. Le problème c'est qu'on a en France quelqu'un qui n'est pas non plus conforme à tous les canons de la raison hein de mon point de vue.
Déjà je je me permets de vous le dire. Et d'autre part le dans le rapport de force, il du rapport de force à l'égard de l'Europe, mais il faut reconnaître que l'Europe n'a ne lui a pas fait une démonstration extraordinaire de force s'agissant d'un continent qui d'un empire continent qui n'est même pas capable de faire respecter ses propres frontières. Donc or Trump c'est quelqu'un que qui à qui on doit imposer justement une certaine crainte.
Donc malheureusement ça tombe assez mal. Non mais vous avez raison le le fait de ne pas être suffisamment fort euh au niveau européen, de pas être capable de parler d'une seule voix parce que les intérêts des pays peuvent être divergents en particulier sur le commerce avec euh les États-Unis. C'est c'est c'est clair.
Mais le salut passera par une loi renforcée. Alors écoutons le ministre des affaires étrangères Jean-Noel Barreot qui a pris la parole cet après-midi à l'Assemblée à propos du Groenland. Justement, la France ne se soumet à aucun chantage et ne se soumettra jamais.
Elle conçoit la souveraineté comme indivisible pour elle-même comme pour les nations du monde. Non à la remise en question de l'intégrité d'un territoire européen placé sous la protection de l'OTAN. Oui à la mise en œuvre du plan de paix présenté par le président des États-Unis que nous soutenons sans réserve mais non à la création d'une organisation telle qu'elle a été présentée qui viendrait se substituer aux Nations-Uniies.
Non enfin à la menace de droit de douine brandit comme un chantage pour obtenir des concessions injustifiables. La France soutient la suspension de l'accord commercial avec les États-Unis voulu par le Parlement européen. Et si la coercition devait se matérialiser, alors l'Europe en tirerait toutes les conséquences.
Vous y étiez Jean Kazneu quand il a parlé. Oui, parce que j'entends quand même beaucoup de brois derrière la question qui me vient tout de suite là dans l'oreille, c'est "Mais mais qui a écouté Jean-Noel Barreau en fait ?" Bah je Est-ce qu'il est écouté encore Jean-Noël Barreau par les vous autres les députés quand il fait cette allocution qui est qui est d'importance puisqu'il il parle de la souveraineté française et européenne face aux menaces américaines ?
Ouais. Quand vous vous adressez à l'Assemblée nationale, vous n'adressez pas qu'au députés qui sont euh dans l'hémissi, vous adressez à la France et vous adressez évidemment euh au journalistes et vous pas du tout. Je crois qu'il est extrêmement clair.
Je veux dire, il est je Non, mais là c'est les mycles, c'est pas la salle des quatre colonnes. Non, non, mais bien sûr, mais il s'adresse il s'adresse vous imaginez bien que euh les ambassadeurs écoutent ce qui se passe. C'est c'est vraiment un moment officiel.
Donc c'est une déclaration, il y a pas plus officielle que faire une déclaration au sein de l'hémicycle. Oh le fait qu' franchement c'est pas ce qui s'est passé quand Trump parle, il y a personne qui mouv. Ah bon ?
Bon mais une fois de plus c'est pas mon modèle. J'ai pas dit. Non non mais non mais je je veux dire ses méthodes euh son interaction avec les un jour il vous dit que Macron c'est son super pote, il tape dans le dos et cetera et cetera et puis le lendemain il dit pique pendre.
Bon ça fait quand même plusieurs fois qu'il le moque notamment à Charm. Il demandait il demandait aux Iraniens de descendre dans la rue et les Iraniens, ils sont morts euh mitraillés. On peut pas dire qu'il est fait beaucoup pour les Iraniens non plus.
Non non. Hm. Et donc écoutez-moi, je trouve ça très intéressant parce que ça fait 10 minutes que Pierre de Vilna vous pose des questions sur Donald Trump.
Vous nous avez fait un magnifique portrait du fait qu'il était complètement fou, qu'il ne respectait pas ses promesses mais vous avez pas répondu à la question principale, c'est qu'est-ce qu'on fait face à quelqu'un dont rien ne semble. Jean bar et on et on attend. Je barre.
Non mais la France a tout de suite avec d'autres pays envoyer des soldats au Gorenland. Je On a envoyé 15 15 soldats. Non mais c'est pas pour se battre avec les amé Vous avez bien compris que c'était pas pour se battre avec les Américains.
C'était pourquoi ? C'est juste pour signifier que c'était un territoire euh européen et que les Américains ne pent Non mais non mais même Non mais les Américains ne peuvent pas attaquer un pays et et risquer et risquer euh de de tuer. Vous imaginez un un peu ce qui se passerait si les Américains aujourd'hui attaquaient le ces soldats sont rentrés de toute façon au pays donc il y a ils vont pas y rester en attendant un miss prévu de me coucher d'accord face aux États-Unis et donc je soutiendrai le président je soutiendrai le président de la République et son ministre des affaires étrangères par tous les moyens.
Je vous ai dit, il faut à la fois une réponse européenne à une à une provocation économique, faudrait probablement une réponse économique. Il faut si les droits de douan augmentent sur le projet européen, mais on peut aussi le faire sur les services parce que la balance est très déséquilibrée sur les services dans l'autre sens. C'est peut-être la réponse qu'il faudra faire.
Je rappelle qu'on a fait une taxe gafam il y a il y a quelques années. Peut-être qu'il faut jouer aussi sur ce levier pour faire reculer Donald Trump qui souvent ne comprend que la force et que l'argent. Merci beaucoup Jean-ren Cneu d'avoir été avec nous
Sébastien Lecornu