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InterviewRMC — Face à Face (sur Podcast)· 4 juin 2020 3 minComplaisantActualité / polémiqueSanté

Interview "Découverte" : Le coronavirus serait en perte de vitesse - 04/06

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Parlons du coronavirus. Où en est-on ?

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Apparemment, le coronavirus est en train peu à peu de disparaître, dans tous les cas de marquer le pas. Le docteur Jacques Battistoni est avec nous. Bonjour docteur.

  • 0:32OuverteRéponse partielle

    Vous avez publié une étude, les résultats d'une étude examinant l'activité des médecins généralistes durant cette période d'épidémie de coronavirus.

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Et ces derniers jours, les résultats attestent l'idée que le virus est en sérieuse perte de vitesse, docteur.

  • 1:18OuverteRéponse directe

    C'est-à-dire qu'aujourd'hui, lorsqu'un patient va voir son médecin généraliste, il devient de plus en plus rare que ce patient soit contaminé.

  • 2:08OuverteRéponse directe

    En revanche, des patients allergiques au pollen, vous en voyez beaucoup, j'imagine, docteur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:53InvitéFait
    « On a voulu comparer l'activité qui se passait juste après la sortie du confinement avec l'activité de la semaine dernière. »
  • 1:08InvitéFait
    « les chiffres de la semaine dernière montrent que le virus continue à baisser dans toutes les régions de France. »
  • 1:27InvitéChiffre
    « un médecin généraliste voyait en général un patient pouvant présenter des symptômes de COVID tous les deux jours, 2,5 par semaine. »
  • 1:38InvitéChiffre
    « le taux de positivité, le nombre de fois où c'est vraiment un COVID est extrêmement bas, puisqu'il était dans la première semaine de 5,6%. Maintenant, il n'est plus que de 3,25%. »
  • 2:44InvitéFait
    « dans nos cabinets, on observe une reprise de l'activité. »
  • 2:53InvitéFait
    « beaucoup de patients chroniques, des patients qui ont une maladie comme un diabète ou une hypertension, qui reviennent nous voir. »

Temps de parole

  • Présentateur55 %
  • Invité45 %

2,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez RMC. RMC, 6h-9h. Vos mains directes. Il est 6h44, vous continuez à appeler 3216rmc.fr. Parlons du coronavirus. Où en est-on ? Apparemment, le coronavirus est en train peu à peu de disparaître, dans tous les cas de marquer le pas. Le docteur Jacques Battistoni est avec nous. Bonjour docteur. Bonjour. Président du syndicat de généralistes MG France, vous êtes médecin généraliste à Caen. Bien, vous avez publié une étude, les résultats d'une étude examinant l'activité des praticiens, des médecins généralistes, durant cette période d'épidémie de coronavirus. Et ces derniers jours, les résultats attestent l'idée que le virus est en sérieuse perte de vitesse, docteur.

0:53
Invité

Oui, c'est ça. On a voulu comparer l'activité qui se passait juste après la sortie du confinement avec l'activité de la semaine dernière. Avec la question, est-ce que ça va réaugmenter à partir du moment où les gens vont sortir de chez eux ? Et en fait, il n'en est rien, puisque les chiffres de la semaine dernière montrent que le virus continue à baisser dans toutes les régions de France.

1:14
Présentateur

Oui, ça continue à baisser dans toutes les régions de France. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, lorsqu'un patient va voir son médecin généraliste, il devient de plus en plus rare que ce patient soit contaminé.

1:27
Invité

Oui, en fait, dans notre étude, on a montré qu'un médecin généraliste voyait en général un patient pouvant présenter des symptômes de COVID tous les deux jours, 2,5 par semaine. Et quand il fait un test à ce patient-là, le taux de positivité, le nombre de fois où c'est vraiment un COVID est extrêmement bas, puisqu'il était dans la première semaine de 5,6%. Maintenant, il n'est plus que de 3,25%.

1:51
Présentateur

Il y a de moins en moins de patients infectés par le virus dans les cabinets des médecins généralistes.

2:00
Invité

Oui, tout à fait. Quand on voit quelqu'un qui a un rhume ou qui a de la fièvre ou qui tousse, en fait, ce patient a très rarement un COVID.

2:08
Présentateur

En revanche, des patients allergiques au pollen, vous en voyez beaucoup, j'imagine, docteur ?

2:14
Invité

On en voit beaucoup plus, effectivement. Mais les gens font la différence parce qu'ils connaissent, ils le savent et ils n'ont pas de fièvre en plus.

2:20
Présentateur

Oui, les gens font la différence tout de suite. Ne s'inquiète pas.

2:24
Invité

En général, quand vous êtes allergique, vous le savez, vous avez l'habitude. Les ans, c'est un peu la même chose. C'est plus ou moins fort suivant les années. Mais vous voyez bien la différence entre une maladie qui ne touche que le nez, les yeux, parfois vous fait tousser un petit peu, mais qui ne vous donne pas de fièvre et qui n'agit pas sur votre état général.

2:40
Présentateur

Est-ce que les patients sont revenus chez les généralistes ?

2:44
Invité

Oui, très généralement, dans nos cabinets, on observe une reprise de l'activité. Et beaucoup de patients chroniques, des patients qui ont une maladie comme un diabète ou une hypertension, qui reviennent nous voir. Par contre, on voit peu, et ça, c'est l'effet du confinement, des patients qui présentent des rhinopharyngites, des angines ou des otites. Ceux-là sont peu nombreux. Les virus circulent peu en général.

3:03
Présentateur

Bien. Merci beaucoup, docteur Battistoni. Merci d'avoir été avec nous pour cette étude intéressante qui prouve bien, qui confirme bien que l'épidémie est en train de, je ne sais pas, disparaître. J'hésite, j'hésite. Parce que pour l'instant, elle n'a pas disparu. Il y a encore des cas. Donc disparaître, on ne peut pas employer ce mot. Mais l'épidémie qui, évidemment, s'est ralentie considérablement.