Quand la ville devient un personnage du roman
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] [Musique] je vois que genre là un bien ce nouveau générique il tapote avec ses mains et des signée miro hayes et on en est nous très heureux le thème de notre bout club aujourd'hui comment écrire les territoires parlait des femmes et des hommes qui les habitent avec mon complice sébastien thème bonjour ça va faire du bien et deux écrivains dans la ville jean rolin hauteur de la traversée de bondoufle chez p ô elle une traversée de l'essonne à la recherche de la frontière entre ville et campagne une campagne une marche à pied un peu dans le prolongement de deux zones où vous aviez déjà sillonné la banlieue qui ceinturent paris vous écriviez comment des gens habitant dans un tel merdier des jeunes en particulier peuvent envisager la vie autrement que comme une foire d'empoigné et l'existence elle même comme une véritable purge dont tout est bon pour faire passer le goût ce n'est pas complètement mais un peu quand même le propos du premier roman de dia ti diallo notre deuxième invité deux secondaire qui brûle et qui paraît au seuil un quartier un parking d'une fête des bécanes qui gronde emprunté aux plus grands par des petits frères qui ont le rire et l'apostrophent facile je vous cite pour le jeu et pour le risque une galerie de personnages et de s'appelle astor il s'appelle shérif il s'appelle i sa ils sont aussi souvent petit ou moins grand la cible de contrôles policiers trop régulier au début ça agace souvent ça passe et puis parfois ça casse et quand ça casse ça fait très mal bonjour n'yat-il diallo bonjour merci à vous d'être avec nous aujourd'hui et bonjour jean rolin bonjour sébastien thème je vous donne tout de suite la parole une question posée aux deux auditeurs et des réponses aux questions à choix multiple ont joué avec les nerfs des auditeurs on joue avec vos nerfs aussi peut-être des ti diallo et jean rolin une question de cash choix multiples autour de trois auteurs trois villes et trois romans thomass man et son court roman publié mais publié en 1912 était mort à venise venise la ville sur l'eau qui un jour finira sous l'eau venise touchées par le choléra et où vont se rencontrer un écrivain et un adolescent la deuxième destination c'était lisbonne magnifie par l'écrivain portugais fernando pessoa notamment dans le livre de l'intranquillité un livre fragmentée où apparaît lisbonne et ses dédales enfin le pari de virgin et dépendent ou plutôt de son personnage de disques hervé renoh subutex dans sa saga en trois tomes publiés entre 2015 et 2017 chez grasset roux qui déambulent dans la capitale après avoir perdu son logement et sa boutique dia tidiane où vous choisirez kelly calvi lequel l'auteur caloterie ce qu'elle remonte de ces trois là oui on va on va on va réduire à 3 ces trois-là vernon subutex parce que j'ai pas lu les deux autres déjà pour être honnête je pas une grande lectrice je suis un peu un culte par contre j'ai lu les trois les trois volets de vernon subutex et puis pour une autre raison ici c'est que je suis parisienne je ne connais que cette ville j'ai un petit peu voyager quand même eu cette chance mais pas pas très loin mais qu'est ce qui vous rapproche de changer ne dépende si vous êtes proches sont paris ressemble à votre pari je sais pas en tout cas j'ai reconnu des endroits évidemment c'était pas le premier texte de virginie despentes que je lisais je l' ai découvert avec son tout premier je suis je peux je peux dire que je suis une grande lectrice de cette personne je pense que virginie surtout c'est quelqu'un qui aide à survivre aide à survivre l'époque et à survivre des traumas et vernon subutex moi ça m'a ça a été une énorme claque pour moi littéraire parce que c'était la première fois que je découvrais quelqu'un qui avec autant d'acuité arriver à faire parler des personnages tendres et puis des personnages horrible aussi est ce que vous avez envie de ça vous dit il diallo d'être une écrivaine qui aide à survivre j'ai écrit ce texte pour essayer ouais alors peut-être pas au point de virginie quand même mais en tout cas oui pour jouer de se réapproprier notre notre image à nous les corps dominer le nôtre c'est ça c'est vous c'est eux c'est les corps dominé exactement et c'était c'est un peu ma tentative initiale mon geste d'écriture comme je l'appelle c'était c'était ça la motivation est de pala pas la représentativité pas pas ce genre de choses mais plutôt de se dire bon à un moment donné il nous faut des récits par nous pour nous pour reprendre l'expression et voilà cette histoire c'est une tentative de de nourrir un peu ce champ de le champ de la littérature parmi d'autres arts qu'est ce qui fait un corps dominé qu'est ce qui fait qu'on se sent encore dominé puisque vous vous incluez dans ce new deal est idiot l'eau des stigmates c'est essentiellement des stigmates et puis à partir de ces stigmates donc c'est comment dire ces critères qui nous définissent aux yeux d'un groupe dominant dans l'espace public à partir de ces stigmates là on va il va y avoir des comportements à notre égard voilà plus ou moins problématique donc ça peut être énormément de racisme un visibiliser par exemple invisible ou un visibiliser dont je parle peu dans le texte d'ailleurs je me dis que si je l'écrivais aujourd'hui je pense que je parle plus de ça que de violences policières et puis il ya évidemment la partie la plus spectaculaire entre guillemets qui est le harcèlement policier de jeune homme perçu comme sommes en tout cas racisées dans les quartiers populaires mais pas que toute cette question aussi du maintien de l'ordre parce que c'est une stratégie de maintien de l'ordre dans les quartiers mais c'est un c'est un roman c'est un récit et qui bat son plein avec un style très singulier qui est le vôtre on vous rapproche formellement d'une dune faïza guène ou d'une virginie despentes qu'on évoquait parce qu'il ya la colère parce que la nervosité parce qu'il a une langue aussi très vivante que vous employez dans ce premier roman vous vous saluer devant certains de vos entretiens une autre écrivaine qui s'appelle cécile ladjali et qui a elle signé en 2007 un essai mauvaises langues publié au seuil votre maison d'édition ou encore illettrés où elle racontait la bataille d un jeune homme d'un jeune ouvrier pour apprendre à lire et à 10 et des idées très j'en ai vu j'en ai rencontré partout il faut pas croire qu'aujourd'hui c'est quelque chose de rare est un phénomène rare au contraire il faut donner des maux il faut donner aussi la possibilité d'écrire et de se raconter à chacun vous l'avez croisé je crois cécile ladjali lors d'un master de création littéraire auquel vous avez participé ou c'était dans d'autres non du tout c'est comment on va geler c'était ma prof en seconde c'était ma prof de français au lycée au lycée ouais à noisy-le-grand et en pourquoi elle a compté pour vous parce que selon montre qu' avec le recul c'est une personne dont je ne savais pas encore quelles étaient vos tristes d'ailleurs qu'ils savaient nous parler qu'ils savaient nous intéresser à la littérature elle a réussi à par le truchement de la petite histoire les love affair entre telle et telle poète ce genre de choses elle arrivait à à saisir exactement notre intérêt d'ado et nous faire poursuivre plus loin dans notamment dans la poésie mots c'est elle qui m'a intéressé vraiment à la poésie à verlaine et rimbaud et et au delà de ça c'est quelqu'un qui ne faisait pas que cours elle aménage et aussi pas mal de choses tout autour de ces voix-là de ces deux sont français l'aménager voilà d'été sortie des choses pour nous pour nous pour étendre aussi la littérature à autre chose voilà la force de croiser des professeurs qui à un moment peut-être aussi provoque réveil ce déclic et vous donne le goût des mots comment on se choisit un style une voix dia tidiane au comment vous avez choisi celui qui qui donne ce tempo à ce premier roman de secondaire qui brûlent vous avez beaucoup travaillé et retravaillé vos phrases avant de trouver la voie qui allait être la vôtre de choses il ya cette langue qui est la mienne dans laquelle j'ai envie d'écrire par contre effectivement elle fonctionne à l'oral mais pas forcément pas forcément voilà une fois écrite il faut lé il faut la retravailler pour qu'elle fonctionne pour qu elles pour qu'elles sonnent pour quelle claque et donc c'est là le passage le plus le plus intense c'est de faire passer l'oralité à l'écrit paix de leur faire passer à l'oral plus de leur faire passer à l'écrit et à l'oral qu'à l'écrit en fait ça sans un passage permanent entre deux oralité une oralité la véritable une fois écrite qui sonne complètement clichés qu'il faut repasser dans une forme de réalité interne pour que in fine et s'appuient sauf peut-être sonné pour le lecteur ou la lectrice qui qui lira ses mots sébastien tel christian oui je voulais vous évoquez vous disiez vous utiliser le mot de tempo olivia ya des choses qui est très fort dans votre livre c'est la place de la musique et notamment une musique des années 90 et en entend un titre dans l'entente le lit on l'entend et de robin s your gun show me love vous évoquez aussi juan atkins ou jeff mills est à dire le la musique des années 90 et cette musique des années 90 ça nous amène évidemment aux états unis et est - il m'a fait penser à la sphère rodney king et à l'embrasement de los angeles dans les années 90 qu un embrasement qui précède évidemment de la classe amateur ici et aux états unis comment vous vous inscrivez dans ces années 90 et dans ce territoire américain alors il s'est un peu imposé la musique globalement s'est imposé dans le texte l arrivée comme ça j'écrivais puis y avait des sons qui venait donc je les écrivais en même temps qu'ils aient venir même temps que le reste et puis la techno elle arrive à un autre endroit après enfin le c'est d'abord le rap français quelle façon sont entrés puis la techno l arrivée avec la seconde partie le personnage du nil - l arrivée dans l arrêt dans le parking en fait quand on rencontre nil et au départ c'était très instinctif et puis à mesure que voilà que je voyais bien qu'elle restait cette techno je me suis mis à réétudier le mouvement à redécouvrir effectivement comment il s'était fabriqué à detroit dans une ville qui était en proie à une faillite industrielle démentent une ville fantôme par endroits enfin voila j'ai à mesure que je redécouvrais le mouvement je me suis dit mais purée il ya tellement de connexion etc ça quelque part la diaspora aussi sait c'est que culture qui circulent mais c'est aussi cette tragique c'est aussi cette destruction permanente des corps par leur sur utilisation dans un monde ouvrier par exemple mais avant d'en au temps de l'esclavagé après alors voilà c'est du pillage permanent en fait de d'identité qu'on a envie de faire disparaître et la question policière justement s'il ya bien quelque chose qui relie la france et les etats unis c'est sa police vous écoutez quoi comme musique c'est le genre de questions que vos personnages se pose si on vous la retourne cette question là sur la musique que vous vous écoutiez que vos parents écoutent et sur ce que ça nous dit de vous pas tout ça en fait alors peut-être pas de techno quand même mais tout ça en fait à techno pour les parents au pas de techno pour vous pour les parents pour les parents et encore que il y avait du arxiv quand même dans la discothèque de mon père mais mais en fait c'est la partie la plus personnelle de l'histoire c'est la musique et tous les tout les morceaux qui sont inscrits dans la playlist sont des morceaux que que j'écoute par ailleurs cette histoire elle a tout de suite trouvé son décor vietti diallo est ce que vous avez pensé puis écrit le quartier comme un décor de film ou comme un personnage à part entière de votre histoire les deux j'ai commencé à écrire à partir des espaces j'avais pas d'histoire j'ai galéré en trouver une d'ailleurs ça a été ça n'a pas été une mince affaire donc oui c'est ça le les espaces ce sont des personnages sont des personnages à part entière le sous sol les sols les toits c'est pas simplement d espace de déambulation c'est céder des actions concrètes c'est cdi l'os et des histoires et et puis je me souviens plus de comment je dois finir cette réponse comme vous voulez ouvert dans la place du quartier la place de la ville dans votre écriture aussi est-ce qu'elle a servie simplement de support d'appui ou est ce que vous aviez envie de denfert vraiment un personnage de l'histoire oui c'est ça de tout c'est la question du cinéma je me souviens ça y est oui alors du coup à partir du moment où j'ai trouvé une histoire il a fallu la développer la dérouler effectivement là c'est le cinéma c'est le premier le premier médium vers lequel je me suis tourné après la musique c'est d'aller re regarder des films et c'est vrai que quand alors non pas je fermais les yeux parce que c'est c'est difficile d'écrire avec les yeux fermés mais quand en tout cas je rentrais en moi pour me projeter enfin me faire ces images mentales qui permettent ensuite d'avancer dans l'écriture j'avais toujours en fait des plans des plans d'aidé des plans séquences des gammes et des choses des choses très proche des personnages donc on est à la fois dans quelque chose de en tout cas j'ai essayé que ce soit en intérieur mais aussi voilà dès demain s'ils examineront avec cette idée de travelling alors à la fois il ya quelque chose de très visuel dans votre écriture dans la place que vous donnez à ce quartier dans l'histoire et en même temps ce qui est intéressant c'est comment les lieux qu'on habite façonne aussi des êtres c'est ce qu'on comprend et ça c'est tout ce qu'on ne voit pas est ce que l'écriture va révéler tous ses personnages que vous racontez ces garçons notamment ils sont aussi façonné par le quartier qu'ils habitent où ils le connaissent par coeur en fait c'est c'est un savoir ignorer qu'il possède ses cd cartographe de l'invisible et ils connaissent tous les raccourcis tous les creux tous les vides tout les friches ils connaissent tous les espaces où il est possible de se projeter justement un imaginaire et ça ils le font et rebaptise les endroits s'appelle pas un pilier s'appelle une barre de strip tease sa prépa voilà les pyramides s'appelle une sortie il serait approprié ces lieux qui sont parfois un peu anonyme aussi à première vue ces jeunes qui habitent le quartier ils ont juste besoin d'agitation un peu ecrivez-vous derrière les rires on sent néanmoins qu'ils sont habités par un truc noir un truc insondable mettre la lumière sur ces zones d'ombré sur cette inconnue c'est aussi ça qui a dicté pour vous cette envie ou cette urgence à écrire ce roman de secondaire qui brûle oui bah il ya des corps qui sont plus figées que d'autres parce qu'il les regarde c'est à dire qu'il ya des corps qui ont droit à la légèreté à l'amour à plein de choses et puis d'autres qu'on cantonne à donc un des rôles bien spécifique que je vais pas développer ici parce qu'on les connaît et c'est c'est le cas de mes personnages mais maintenant enfin un garçon qui s'appelle sami qui a 16 ans il a les mêmes problèmes que tout le monde il a évidemment il ya si on est pauvre on est pauvre si on est si on est sa fin c'est l'idée c'est pas de s'affranchir de deux conditions qui sont bien réelles mais simplement de dire un moment donné à 16 ans amoureux coiffant oui c'est pour ça que personne n'est qu'un corps finalement à vous parler de deux de ces corps mais en fait avec votre écriture avec ce roman aussi vous leur mettez des choses dans la tête vous mettez des âmes à l'intérieur de ces corps il y avait donc cette envie là aussi d'incarner ces corps dont vous parlez de manière un peu un peu détaché presque oui à mais pas pour qu'au mondial j'avais pas à l'esprit de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit c'est vraiment mon geste c'est pas de dire ces personnes là sont des humains pas du tout c'est vraiment de [Musique] de raconter des histoires de l'intérieur pour ceux et celles qui vivent ou qui ont vécu comme moi avec une vérité qui est la vôtre et qui est celle qui qui fait vibrer aussi ce roman de secondaire qui brûlent dia tidiane l'eau on est en campagne mais aussi de jean rolin avec nous ensemble vous nous raconter l'un et l'autre comment vous avez choisi d'écrire un quartier une ville et bien plus encore des territoires que vous mourrez à prier sous vos plumes france culture il est 13h 7 et on retrouve pour une nouvelle tête de chapitre un thème sébastien thème oui avec l'écrivain pierre lemaître free goncourt un écrivain qui accueille la contradiction et surtout ses propres contradictions avec beaucoup d'humour vous allez l'entendre après un voyage en train hier aujourd'hui épisode 3 décollage pour prague ce matin j'en suis où oui prague une partie de mon prochain roman se déroulera là bas au début des années 60 je vais aller faire quelques quelques repérages j'y resterai trois ou quatre jours après les 20 heures de train pour milan aller retour cette fois je me suis fait violence j'irai à prague en avion je suis vertueux mais une fois sur deux bon je sais c'est pas très glorieux c'est d'autant plus bête que je me déplace rarement dans les endroits où se situe l'action mes romans en fait j'en ai jamais eu vraiment besoin mon travail repose sur l'illusion romanesque et pas sur l'exactitude document terre jules verne a prêté un très grand voyageur puis ce roman je trouve fonctionne plutôt pas mal pour leur époque c'est très difficile d'ailleurs de dire pourquoi j'ai réussi à me à me dispenser d'un déplacement vietnam pour peindre un petit morceau d'indochine dans mon dernier roman mais que j'ai été obligé de me rendre sur la ligne maginot pour un roman qui se déroulait pendant l'exode bon c'est peut-être que c'était moins loin prague c'est un cas un peu à part 1 je connais un petit peu la ville mais l'action du roman se déroulant en 59 j'ai décidé de m'y rendre quand je me suis rendu compte que je faisais évoluer mes personnages non pas dans un prague imaginaire ça n'aura pas été très grave mais dans un pack d'opérette un prague de carton pâte et ça je trouve ça vraiment très gênant en retour j'irai compenser un peu les dégâts causés par le voyage en avion qui va me emporté en allant dans ma campagne pour soigner mes arbres retrouvera pierre lemaître demain pour le dr épisode de ses nouvelles je voulais remercier un auditeur attentif alexandre blom qui nous invite à continuer ses nouvelles d'écrivains nous proposant quelques noms blandine rim kiel monica sabolos brigitte giraud dias est prévu chez alexandre merci de votre écoute qu'est ce que vous faites vous jean rolland quand vous n'écrivez pas comme pierre lemaître est ce que vous êtes quand même toujours à l'affût toujours à l'affût d'une prochaine balade d'un prochain sujet ni un chant d'oiseau où il à vrai dire quand je bon je vais quand même d'autres choses dans la vie mais quand je n'écris pas je suis comme généralement en train de réfléchir à ce que je pourrais bien écrire par la suite donc c'est quand même ça qui qui rythme la vie qu'ils occupent principalement pas exclue il manque toutefois mais principalement vous avez quand même du mal à vous tenir tranquille à rester tranquille et c'est peut-être une bonne chose puisque ça donne ce livre la traversée de bondoufle alors que nous sommes confinés alors que nous sommes en pleine crise sanitaire vous décidez de chaussée une fois encore je sais pas les crampons de mettre votre gilet à poches et de partir en voyage pas très loin dans l'essonne avec cette traversée de bondoufle que vous allez réaliser votre petit petit carnet aussi qui va souvent d'ailleurs prêté à confusion pour les gens que vous allez croiser durant cette promenade en région parisienne puisqu'ils vont vous prendre pour un inspecteur du confinement et vous partez donc à la découverte de ce territoire comment il a commencé ce voyage là jean rolin en fait l'idée c'était de de faire le de chercher tout autour de paris pourquoi une distance aux herald 20 25 km du centre de cette ville la limite entre la ville et la campagne de la part ou pas cette limite entre la ville et la campagne sachant que mon c'est une fiction la limite ville-campagne enfin gérer n'est pas ça n'est pas une ligne régulière qu'on pourrait suivre même comme la ligne maginot a évoqué tout à l'heure il est extraordinairement fracturé irrégulière elles évoluent aussi généralement au détriment de la campagne évidemment ou comme le littoral que vous aviez suis un don ou comme le littoral que vous aviez suivi pour terminal frigo c'est des zones qui sont effectivement beaucoup plus par la mer et la terre en fait je commence à aulnay sous bois et je termine à aulnay sous bois entre temps j'ai quand même fait bon an mal an le tour de paris en décrivant une espèce d'ellipses m'a mis une ellipse eu très très irrégulière et en essayant toujours de me tenir sinon exactement sur cette limite il ya des endroits où peu c'est généralement d'ailleurs dans des zones pavillonnaires où il ya le pavillonnaire et puis tout d'un coup il ya eu une rue généralement rectiligne de l'autre côté il ya des champs de maïs de blé d'orge donc parfois on peut la suivre exactement en général on est obligé de tricher un peu mais enfin c'est toujours ça l'idée une idée étant aussi de bien entendu s'est passé parce apport de réaliser un exploit géographie liquidateur n'a aucun caractère d'exploit ses devoirs qu'est ce qui se passe qu'est ce qui caractérise cette limite qu'est ce qu'on trouve quel genre de 2,2 d'activité quel genre de quel genre de personne des personnes on n'en voit pas beaucoup on en voit quand même quelques-unes à la vois pas énormément puisque obligé profite et fait du ct sera le second confinement pas le premier terrible où on vous annonçait la mort tous les jours mais le second qui avec un peu plus souple elle a jamais s'est fait établir par mon éditeur un grand parent chemin affirmant que je recueillais les matériaux d'un livre mais enfin j'ai quand même vu une fois ou deux c'est éviter une fois un barrage de gendarmerie qui mettait prend pas des ch'ti démontage on sait jamais je me suis réfugié dans une cour de ferme et voilà bon bref donc il ya quelques péripéties papa très dramatique voilà vous étiez quand même suspect et c'est naturel et quel écrivain ou quelle personne ne serait pas suspecter d'aller tout à coup se bat del balader à bondoufle alors pardon mes bandes ouf vous bouche même du mal à le dire vous connaissiez avant lorsqu'on ne sait pas bondoufle gibbons d'où je vais choisir un peu par hasard je ne savais qu'un des points de cette trajectoire diéty diallo bondoufle vous connaissez de nom non du tout ça fait vraiment content en fait moi je me suis dit mais c'est sûr de faire des folies presque au bout du rrd moi je connais bien et comment s'appellent les habitants de bondoufle les bond ou les bouffent les enquêtes inaboutie sûr très actif puisque à l'entrée de bondoukou il ya un mât avec suspendu des corbeilles plein de pétunias et on vous souhaite bienvenue à paris quand on sort une bombe c'est du pavillonnaire fins sais pas c'est pas très sympa très marquants ou quoi je retournerai pas un thriller encore que d'ailleurs en tout cas c'est pas une ville de fiction c'est bien bondoufle existe bel et bien à 27 km au sud est de paris dans l'essonne et est ce que vous avez trouvé à bondoufle toutes les promesses que ce nom évoque une piatti diallo nous disait ça ressemble à un conte de fées un risque c'est le cas une fois qu'on y est à bondoufle non non ça n'a rien de féric non mais je sais pas exactement comment le définir puis de toute façon je pense que les habitants de bondoufle le maire de bondues c'est bon de les lever des protestations quoi que je dise brisé les reins des protestations mais je pense que c'est dû gérer ses vues pavillonnaire de milieu ou de haut de gamme pour ce qui est de l'habitat mais si vous regardez par exemple sur google earth vous verrez qui a énormément facilite pas sa les malheureuses à la place on attend de les dénoncer parce que c'est très mal vu bien beaucoup de piscines des petites piscines pavé grande a rien qui insulte la misère mais il ya beaucoup de petites piscines et ça c'est ça c'est le souhait le périmètre habitait à côté de ça vous avez une zone d'activité qui est assez considérable avec des tas de trucs la caractéristique justement de cette limite ville campagne ça des plateformes logistiques des grandes surfaces ainsi de suite alan on plaisante mais au golf loi c'est quand même quelque chose de tout à coup voir leur ville donné son titre un livre un livre qui paraît en peluche et p&o elle pourquoi donner une existence littéraire à cette ville sérieusement genre avoir une existence tout court et parce qu'il fallait bien trouver un titre d'une part j'avais pas vu ça le tour de paris j'avais pas appeler ça la limite ville campagne j'avais pas et le j'ai choisi ce bond se revendiquant même d'écrire sur des choses assez nous pas certains signifiante mais assez mineur vous vous revendiquez généralement décrire le réel oui bien sûr le réel mais pas un réel très spectaculaire il je trouvais que là il fallait que je choisisse un point quelconque sur cet itinéraire et je bondoufle me convenait parce que bon c'est un endroit sympathique un bonus mais le nom me plaisait parce que bon peut-être oserais je dire même qu'elle a quelque chose d'un tout petit peu ridicule mais il a quelque chose de joyeux à la fois bon dos oui c'est comme à nous donne un blanche neige la face à payet un truc comme ça quoi sanaa s'est pas trop au sérieux alors quel réel vous cherchez à écrire aussi jean rolin est ce qu'on peut dire que que ces lieux que vous nous racontez que vous décrivez que vous arpentez pour ce récit sont a priori des lieux sans visage et que vous cherchez alors à leur donner forme apparence a priori aussi des lieux sans mémoire et que vous cherchez alors donné une histoire oui il n'y a pas de lieu son mémoire où fiona très peu le beau peut-être au plein milieu nation de maïs on peut considérer qu a pas de mémoire mais on entendu parce que je tenais quoi moi même à dire j'avais été et comment dire de libye il ya deux de deux sites de deux endroits qui sont à l'origine de ce projet le premier c'est le segment du rer entre sarcelles garges station et au delà tremblay d'ego de trop mais rigoler ce we connaisseurs gonesse par nos graisses arnouville et entre ces deux stations de rer on traverse un espace qui est presque une apparence en tout cas un espace rural ce que ce soit la droite il ya des chants avec fin des prairies avec des vaches qui paissent moi c'est tout de même assez étonnant c'est injuste à la sortie de garges-lès-gonesse de tomber sur ces vaches en pâture et de l'autre il ya un truc alors encore plus marrant il m'était très intéressante à explorer des requins parfaitement c'est sur un terrain qui a été retourné j'imagine pour prévenir l'installation de squatters des gens qui se trouve être à ça je n'ai découvert progressivement presque tous originaires des îles du cap vert alors pourquoi ces les capverdiens jeu que le disait cet espace en tout cas de ce truc absolument rebutant j'avais certainement appelée à disparaître à journaux qu'ils ont fait des petits jardins formidable des petits jardins alors il faut pousser et normand de haricots parce que c'est quand c'est la base de la feijoada et que la feijoada d'un aliment particulièrement apprécié les capverdiens mais enfin donc il ya des petits jardins comme des jardins ouvriers si vous voulez mais pas du tout comment il fait parfaitement spontanée et les dos a fait ça ça crée un espace qui est très jolie en saison qui est très surprenant d'autant plus qu'il a à peu près désert en semaine parce qu'il ya guère que pendant le week-end que les gens viennent y travailler et donc ça c'est ça c'est un des premiers trucs qui met qui m'est donné l'idée de ce récit et le deuxième c'est toutes les embrouilles il y a eu autour de la deûle à commentaires de là le ce trucs délirants on devait me repas europa 2002 le machin devait installer dans les projets de grand pari s oui oui du côté le triangle de gonesse malin le triangle de gonesse du coup j'ai été explorées aussi le triangle de gonesse donc c'est un enfin ça c'est des endroits qui ne sont pas directement accessible par les transports en commun et d'ailleurs ça m'intéresse parce qu'il faut marcher après pour le prouver là par exemple triangle de gonesse un truc assez rien ben arfa cissé deschamps quand même que vous atteignez après avoir traversé aulnay sous bois et laissé sur votre droite les frises de l'énorme usines citroën qui a eu là pendant des années et c'est bon ben voilà on est tout de suite dans le oui la pluralité de ce sujet quoi neda pluralité des environnements qu'on traverse coco thouars mais j'insiste quand même parce que je dis parisy gonesse cergy auvers-sur-oise tous ces lieux que vous avez déjà cités ou évoqué jean rolin souvent et ça nous ramène aussi à ce que ce qu'évoque à travers son roman diéty diallo ce sont quand même des lieux assez désincarné on en parle dans les médias contient des violences policières une panne de rer où deux trains ou alors ce vaste projet que vous avez évoquées concernant goddess mais on n'y voit pas les des hommes les femmes qui peuplent ces lieux qui les habite et la mémoire qui peut se retrouver d'ailleurs dans n'ont pas grand chose dans une église comme celle d'auvers sur oise avec le passager la trace de van gogh dans un château comme celui des courants dans une zad une forêt un camp de roms un édifice militaire une ferme avec ses slogans des légumes pas du bitume que vous avez croisé jean rolin tout au fil de votre parcours et de votre balade le dehors guérini stevenson et on sent qu'avec vous il y a beaucoup de ça mais sébastien thème est là et il a décidé d'ouvrir une nouvelle page dans cette conversation donc si vous me de dérouler dans la ville grâce à l'écrivain pacôme thiellement qui publie en cette rentrée paris des profondeurs qui s'ouvre sur une citation de victor hugo qui regarde au fond de paris a le vertige un livre dont une balade littéraire la recherche d'écrivains qui hante encore la capitale un livre agrémenté de photos prises par l'auteur avec son téléphone portable donc demandé de nous décrire une des rues présente dans son texte s'est rendu sur l'île saint louis rue le regrattiers anciennement appelée rue de la femme sans tête où le poète charles baudelaire à loger avec sa muse et amante jeanne la femme son nom bonjour le fait de parler comme ça devant avant téléphone me donne toujours l'impression d'être un agent du fbi dans un film de david lynch avec son dictaphone baudelaire en fête a commencé on va dire son grand de parcours parisien en spirale dans les salles où il a vécu ses plus belles années dans deux appartements successifs avant d'aller d'appartements plus en plus misérables jusqu'à un appartement rue saint-lazare avant de partir à bruxelles et là c'est la fin de son histoire en quoi est ce que cette rue et surtout 7,7 statut de la femme sans tête et reproductifs de mon livre le livre que que j'ai écrits qui s'appelle paris des profondeurs et bien parce que dans chaque lieu il y à une coexistence d'éléments symboliques d'un folklore étrange énigmatique parisien de récits poète et de récits historiques et pour la plupart des gens comme pour moi de récits personnels de livres de pacôme thiellement paris des profondeurs et publié au seuil jean rolin comment un écrivain une écrivaine façonnent une villa transforme la sublime je précise que c'est quand même mieux de se sentir ressentir comme un agent du fbi a eu devant son dictaphone que comme un inspecteur du confinement un pur jean-roland oui enfin de toute manière quand on sait si c'est toujours assez problématique et même quelquefois c'est dangereux de sortir un carnet et un crayon dans les endroits qu'on connaît pas avec des gens qu'on ne connaît pas et c'est sûr ça peut prêter à un malentendu ce que j'ai d'ailleurs je conçois mais ça peut permettre d'ouvrir la conversation sa parole est à m ça peut permettre la discussion mais pas l'âge où il était mal pris on part dont sébastien avait une question très sérieuse lâché qu'on a oublié du coup et que j'ai oublié d'ailleurs le commandant klassen la ville ben je façonne pas la bible seul observe non je la façonnent je façonne des itinéraires dont plutôt autour de la ville d'ailleurs et la ville elle-même ne m'attends pas ne va pas attendu pour se façonner je me changera pas après la traversée de bondoufle non je le craindre c'est peu probable s'ils vont être masqué désormais elle doit chapeauter qu'est-ce que vous avez aimé parce que vous vous êtes lui l'un et l'autre j'aurais pu dire qu'est-ce que vous avez détesté mais plutôt qu'est-ce que vous avez aimé dans le dans les livres l'un de l'autre jean rolin lui sur le lit de dia ti diallo mais connaît bien évidemment la fête toute façon dont nos deux livres ne parle pas du tout la même chose et les manifestes vodka pour moi qu'on parle de coups par deux prémisses idéologique ou politique complètement différent je ne partage absolument pas la radicalité mais en revanche je j'ai trouvé ce livre extrêmement bofa se trouvait ce livre extrêmement de l'extrême au vigoureux extrêmement j'ai été frappée quoi par là là l'originalité de la langue extrêmement difficile d'intégrer ce sont des éléments une langue inconnue du grand public j'ai trouvé je suis d'office ne partage pas votre avis qualité me suis en parfait accord avec ceux avec votre refus de vous expliquer ou de faire un lexique des mots que les genres 10 ans du centre ville sont supposés ne pas comprendre je trouve très bien d'abord il va quand même beaucoup qu'on connaît et de toute façon on peut faire un effort pour les autres l'après khalid et de points de vue c'est ça qui est beau entre la banque c'est pour ça que j'invite les auditeurs à l'ailier a les deux dans le dans le sens qu'il qu'il souhaite dia tidiane vous n'avez pas le même vécu vous n'avez pas le même point de vue et c'est tant mieux j'ai envie de dire ce que vous avez lu jean rolin est ce que vous oui oui vous avez apprécié cette traversée le titre ou hommage je m'attendais pas du tout à trouver un tel contenu c'est vrai qu'on peut seul et les 4ème de couverture de paix où elles sont souvent assez énigmatique donc vous savez si ça part vraiment plus de je la lis car à vrai dire en cette chaude journée parmi les premières du mois de septembre il n'y a guère que moi à traîner sans raison dans les parages c'est la quatrième de couverture moi j'ai beaucoup aimé ce qui ce qui résidaient dans les détails en fait cérémonie un espace de collecte de détails comme ça des lapins au tout début et puis en fait il ya beaucoup de ce tout une question de la végétation aussi qui moi m'a beaucoup intéressé en fait j'avais écrit énormément de passage sur sa qui en fait sont pas restés parce qu'ils n'étaient pas pertinents et j'ai vraiment aimé en fait comme mon parcours justement quasiment millimètre par millimètre de manière méthodique des endroits qui sont en fait les endroits mis au banc d'endroits mis au banc en fait est qu'ils sont occupés en fait d'une toute autre manière et donc sur lesquels en fait on se projette même pas tellement au final cette campagne à paris c'est vraiment enfin à la campagne à paris dans le 20e la campagne derrière paris au final c'est pas des choses c'est c'est pas on n'est pas sur des endroits plus on n'est pas sûr on est vraiment sur autre chose que qui qui en a qui en attente de qualification où je sais pas mais en tout cas c'est ce que j'ai aimé c'est ça c'est d'aller parcourir arpenté avec le corps comme si le corps était une mesure et ça m'a vachement ont fait pour ça aux relents d'ailleurs sur mon corps et cette mesure et c'est avec celui là que je vais en fait collecter toutes ces choses qui font le temps et l'espace lisez ces deux promeneurs dans la ville que sont diéty diallo 2 secondaire qui brûlent roman qui vient de paraître au seuil et jean rolin la traversée de bondoufle chez p ol merci beaucoup à tous les deux genres là on vous retrouvera à nancy pour le festival livre sur la place ce sera dimanche je crois pour explorer justement avec d'autres cette écriture des territoires ah merci à tous les deux 13h26 on retrouve notre camarade charles boxing [Musique] la méditerranée littéraire aujourd'hui bonjour charles dantzig grand jour en lumière un mot étrusque olivia le prix des appartements augmentent les crédits immobiliers deviennent de plus en plus coûteux nous vivons dans des appartements de plus en plus petit les tables basses rétrécissent donc s en prévision de ce dérèglement esthétique qui s'ajoutent aux dérèglements climatiques le format des livres d'art diminue tenait le volume des étrusques dans la collection l'univers des formes chez gallimard il donne envie de retrouver cette civilisation on en connaît peu de choses au musée de voltaire en toscane on trouve la confirmation que les sculptures de giacometti ont été inventés par les étrusques voyez ces statuettes d'il y à 25 ou 26 siècles qui ont l'air d'allumettes brûlé le plus admirable c'est le musée national est rusques de la vie à giulia à rome remarquons au passage la stupidité du nationalisme qui nomme un lieu national étrusques c'est un peu comme si on disait nationale berrichon n'est ce pas cette petite maison comprend deux étages de sculptures et de sarcophages dollar si gracieux des étrusques je dirais que c'est le seul à bouddhique d'occident ces hommes et ces femmes admis allongés côte à côte déhanché qui donne à la mort l'air d'un banquet lent et surtout il sourit des représentations de mort en train de sourire la mort la plupart du temps appelle la gravité et bien les étrusques l'aborder en souriant cela me rappelle cette observation génial de je ne sais plus qui nos auditeurs m'aideront à retrouver puisque nous naissons en pleurant nous devrions mourir en riant l'interprétation de la mort c'est un arbitraire total puisque nous ne savons rien de ce qui la suit elle révèle plutôt l'état d'esprit de ceux qui la représentent que nous sommes pompeux comparé aux étrusques donc savons qu'ils permettaient aux femmes d' assister au banquet en présence des hommes ce qui au même moment n'existait pas à rome et pas davantage en grèce en grèce même les femmes étaient passibles de la peine de or si l assister aux jeux olympiques car les mâles il concourait nu la souplesse moral des étrusques ne pouvait que passionné un écrivain comme 10 h laurence qui a écrit d'excellentes promenade étrusque 10 h laurence oui l'auteur de l'amant de lady chatterley l'écrivain pour qui la sexualité était une chose sérieuse sérieux ne veut pas dire grave dans son livre il dit et je crois que je pourrais dire comme lui dès que j'ai aperçu des objets étrusque au musée je fus instinctivement attiré par eux et comment ne pas l'être promenade étrusque s'ouvre par une magnifique phrase magnifique sarcasmes nul n'ignore que les étrusques et est le peuple qui occupaient le centre de l'italie au temps des premiers romain et que ceux-ci toujours bons voisins les exterminèrent jusqu'au dernier afin d'étendre leur conquête et de pouvoir écrire le nom de rome en très gros caractères dans le plus grand espace possible que reste t'il des étrusques ces sarcophages ornées dont les personnages souris et c'est ce sourire et qui rend leur art si délicieux non qu'il faille en conclure qu'ils étaient des anges le cambodge est un pays d'art souriant et c'est aussi celui de polpot merci charles dantzig à demain merci à organes de la croix et didier pineau pour cette émission celle d'aujourd'hui et demain sébastien thème demain on s'interroge sur le pouvoir de la lecture avec pétain a dit alice zeniter et pour les auditrices et auditeurs on vous soumet une citation de victor hugo ou encore lui dans ses proses philosophie qui l'écrit vous vous sentez tiré par le livret ne vous lâchera qu'après avoir donné une façon à votre esprit quelquefois les lecteurs sortent du livre tout à fait transformer et vous quel livre a eu cet effet hashtag ashton kutcher
Else Joseph