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interviewSud Radio (sur YouTube)· 8 juillet 2025 57 min

En cas de nouvelle dissolution, voteriez-vous différemment ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo, vous avez choisi la bonne radio pour débattre de l'actualité durant votre été avec un numéro clé. Le camarade Manu est déjà au standard pour accueillir et recueillir vos appels, vos coups de gueule, vos colères, vos indignations et tout simplement même la participation à nos discussions.

Vous avez le numéro 0826 300 mais vous avez également l'application Sud Radio et les réseaux sociaux où vous attendent les grandes questions qu'on va essayer de poser notamment à nos invités ici en studio. Mathias Lebuf, journaliste et philosophe. Bonjour.

Bonjour. Gilbert Azoulé, directeur général de News Education et journaliste pour l'hémicycle. Bonjour.

Bonjour. et Cédric Nouvelope, chef d'entreprise et conseiller régional de Normandie. Bonjour à vous.

Bonjour. Et David Marguerite, sénateur LR de la Manche. Merci beaucoup à tous d'être avec nous dans ce studio.

Beaucoup de sujets qu'on va parcourir avant vos coups de cœur, coup de gueule. Laissez-moi les présenter au moins à nos auditeurs notamment pour que vous puissiez réagir via les sondages posés sur les réseaux sociaux à savoir est-ce que il y a un problème avec l'alcool en France et plus généralement avec l'alcool auprès des jeunes. Les chiffres sont absolument stratosphériques et on vous pose cette question.

Faut-il peut-être durcir un peu plus dans notre pays en France l'accès à l'alcool notamment pour les jeunes avec la tendance du beach drinking. Vous avez cette tendance de certes les jeunes boivent moins mais quand ils boivent ils boivent beaucoup plus. C'est la deuxième cause de mortalité en France juste derrière le tabac mais c'est la première chez les 15 39 ans.

Et 86 % des commerces actuellement selon une étude récente d'addiction France vendent de l'alcool à des mineurs, ce qui est pourtant passible visiblement d'une amende de 7500 €. Mais ça ne leur fait pas peur. Et puis la France a-t-elle abandonné le combat pour la pauvreté ? des chiffres historiques depuis qu'on les mesure et depuis cette ce baromètre de l'INC, 20 % des plus défavorisés reçoivent seulement 8,5 % des revenus. 20 % les plus aisés en reçoivent 38,5.

C'est 9,8 millions de personnes qui actuellement dans notre pays vivent sous sous le le les critères de pauvreté. Alors que pourtant, rappelez-vous, le président de la République, Emmanuel Macron en 2018, avait promis une stratégie nationale de lutte contre la pauvreté. Est-ce queil y a visiblement eu un petit raté ?

Sans doute, mesdames, messieurs, sans doute. Et puis vous le savez, votre le standard est ouvert et on lira bien sûr les commentaires, vos commentaires sur les différents sujets. Évoquer messieurs, vos coups de cœur, vos coups de gueule.

Pour commencer, pour mettre un peu d'ambiance finalement dans ce dans ce studio. J'aimerais commencer par le coup de gueule. Impossible de passer son permis de conduire.

Vous nous dites Gilbert Azoué et ça c'est un vrai scandale. Ah bah oui parce que ça devient long hein les professionnels vous savez ils ont lancé un cri d'alarme. Les places d'examen pour le permis de conduire manque cruellement en France.

Ça je vous apprends rien. Les écoles de conduite dénoncent une pignerie dramatique. He c'est le mot emploi qui paralyse l'activité mais surtout pénalise des milliers de candidats dont les jeunes nos enfants qui généralement enchaînent le bac et le permis.

Vous le savez. Alors aujourd'hui les délais pour obtenir pour obtenir une place à l'examen explosent. Certaines régions affichissent des temps d'attente, je sais pas comment ça se passe en Normandie, parfois 2 3 4 5 mois, un manque de personnel parmi des inspecteurs, une gestion peu réactive des services administratifs chargés de répartir les créneaux qui et pourtant il y a eu des efforts de fait avec une plateforme l'accès au permis à 17 ans.

Bref, ça ne marche pas. Les conséquences ont sans doute découragement des candidats, pression sur les moniteurs sans compter les les répercussions économiques pour les autoécoles et pour certains élèves, nos enfants, je le répète, des semaines de report qui impliquent des cours supplémentaires et donc des frais supplémentaires pour les pauvres parents. Donc il y a assez de monde qui roulent sans permis en France pour ne pas leur donner de prétextes supplémentaires pour continuer sur cette route.

Mais j'ai pas le permis en plus. Oui. Donc Mathias Lebu pour vous aucun risque sur cette c'est pas la priorité.

Non mais c'est vrai que c'est un sujet parce que en plus des frais en réalité parfois on sait qu'il y a quand même un timing un délai à respecter très précis entre les jeunes qui cherchent de l'emploi, les jeunes qui partent en études entre le moment où ils ont commencé à faire les leçons et le moment où ils doivent faire leur rentrée dans les dans les villes respectives. C'était pas toujours évident. Oui.

Alors moi je vais je je il y a la façon de passer le permis et il y a les cours tels qui sont dispensés. Moi, je suis assez surpris ces temps-ci a une grosse tendance. Moi, je l'ai vécu en Normandie avec des des accidents de jeunes conducteurs en ce moment.

Alors, ça m'a amené à une réflexion. Je me suis dit que est-ce que les cours étaient bien appropriés ? Est-ce que les la façon dont on enseigne à nos jeunes à conduire est est pertinente ?

Parce que pour voir autant d'accidents, je vous donne un exemple, beaucoup plus sur les derniers temps, particulièr, dire pas d'alcool, juste non. En plus des accidents sans aucune cause, ni alcool, ni drogue, ni rien. Euh même pas de vitesse.

Donc c'est vraiment c'est du comportemental. Euh c'est de la façon dont on conduit euh avec des choses très différentes par exemple entre l'Angleterre et la France. En Angleterre, vous pouvez pas être quand vous êtes jeune chauffeur quatre dans un véhicule parce qu'on constate quand vous êtes nombreux dans un véhicule, vous êtes perturbé, dissipé, distrait et cetera et ça conduit à de nombreux accidents.

Et moi, je me dis qu'il y a peut-être une vraie réflexion à voir pour rechanger, remodifier un petit peu ses règles et la façon dont on apprend à nos jeunes en tout cas à conduire. David Marguerite, sénateur de la Manche. Moi, j'ai le sentiment que le problème que vous soulevez est pas nouveau.

J'ai passé le permis à 23 ans, on entendait déjà ça. Moi, j'ai l'impression que la nouveauté, elle vient plutôt du fait que les jeunes sont moins enclins à passer le permis qu'avant. C'est moins le graal.

Il y a beaucoup de candidats. Il y a beaucoup de candidats. Alors, je pense que le problème vient de la réduution du nombre d'inspecteurs et cetera.

Moi je vois la région Normandie où je suis élu avec avec mon collègue Cédric Nouvelon. On met en place beaucoup d'aide euh pour que les jeunes notamment en formation puisse obtenir le permis quand c'est nécessaire pour obtenir un travail plus tard notamment dans dans le bâtiment. On voit que ces aides sont assez peu utilisées.

Donc j'ai j'ai le sentiment qu'il y a un double problème. Il y a en effet sûrement un problème administratif moins d'inspecteur mais il y a aussi parfois peut-être un problème générationnel où on a le sentiment que Oui, je crois. Je crois en tout cas le problème me semble-t-il n'est pas nouveau et il s'amplifie vraisemblablement.

Non pour aller dans votre sens, c'est vrai que de mon côté j'ai passé le permis. Bon il y a pas 23 ans, il il y a quelques années, mais il faut reconnaître que quand vous faites pas pas que Paris mais des grandes villes, vous avez les transports en commun, vous débrouillez à pied, vous faites ça autrement. Donc aujourd'hui, sauf quand c'est professionnel parce que de plus en plus d'employeurs demandent quand même.

Non non, bien sûr. Non, mais même généralement quand vous arrivez sur peu importe le métier, on vous demande si vous avez passé le permis conduire. C'est quand même une étape obligatoire.

Je sais pas ce que vous en pensez. Matha, je pense qu'effectivement il y a il y a déjà le tout voiture notamment dans les les grosses agglomérations, on on la plupart des mairies ont quand même lutté en particulier dans les centres-villes pour pour avoir une politique alternative qui est pas toujours très efficace d'ailleurs de transport en commun. Et puis on va parler de la pauvreté tout à l'heure.

Euh faut rappeler que une voiture c'est un budget et c'est un budget qui est extrêmement lourd et notamment quand on est jeune et qu'on a une première activité, ça grève quand même beaucoup le le Ouais, c'est ça. Le le portefeuille donc toutes les options qui vont avec l'essence, les assurances, les révisions, contrôle technique. On souvient d'ailleurs que le le comment dire le départ du mouvement des gilets jaunes concernait l'essence et l'attaque sur l'essence.

Donc il y a ce problème là aussi qui qui est qui est quand même extrêmement important et qui à mon avis pèse énormément notamment sur le choix des jeunes. Mathias Lebuf, journaliste et et philosophe, vous avez la parole gardez-la parce que vous avez un coup de gueule à passer notamment sur les arrestations massives de MERE en Turquie. C'est ça.

Oui, je voulais parler de la Turquie parce qu'on je trouve qu'on en parle assez peu. Alors l'actu internationale est est trusté par à la fois l'Ukraine et puis ce qui se passe en Israël et en Iran. Et on parle de la Turquie.

Et en Turquie, il y a trois nouveaux mèes qui ont été des maires de grandes villes qui ont été arrêtés principalement. Pourquoi ? Parce qu'ils appartiennent au principal parti d'opposition qui est le parti républicain du peuple, le CHP.

Euh alors c'est des arrestations qui touchent des mers de grandes agglomérations hein puisque il y a le maire d'Adana qui fait 1,5 million d'habitants, d'Antalia 3 millions qui est une ville assez assez connue et puis euh une troisème ville un peu plus petite d'adou euh et euh ces mères ont été arrêtées de façon assez arbitraire. Faut savoir aussi que en début de semaine, la police turque a également arrêté 137 personnes à Ismir. Ismir est une grosse ville également et c'est un peu le bastion de l'opposition au gouvernement d'Erdogan.

Et ces arrestations font suite à euh une arrestation euh elle-même qui date du mois de mars, du 19 mars. C'est celle du maire d'Istanbul qui a été arrêté extrêmement qui a provoqué euh d'immenses manifestations euh pacifistes silencieuses. Il y a 2 millions de personnes qui sont descendues dans les rues pour manifester.

Manifestations qui ont été réprimées assez sévèrement également. Alors, on reproche quoi à ces gens-là ? on le reproche des des choses un peu évasives, corruption, blanchiment d'argent, parfois même collaboration avec des groupes terroristes et notamment avec le le PKK ou ce qui son émanation, ce qu'il en reste.

En fait, il y a un durcissement extrêmement durogan qui se lance dans une forme de répression très sévère de toute forme d'opposition. Pourquoi ? parce que le CHP a gagné les élections en 2024, des élections locales et que se profile en 2028 de nouvelles élections et Erdogan fait le ménage et je trouve que déjà bon c'est très inquiétant pour pour la Turquie et la démocratie de la Turquie et qu'on en parle trop peu.

C'est pour ça que je voulais en parler commentair de Gilbert. Oui. Non, le le problème d'Erdogan, c'est qu'il rend service à à beaucoup de pays avec les réfugiés, avec plein de sujets de relation du chantage à l'Europe sur les sur les migrants. on lui donne quasiment un blancin pour faire à peu près tout ce qu'il veut puisque ça fait longtemps he c'est pas nouveau c'est c'est cette cette répression sévère contre tous les opposants et je dois dire que là il fait ça en toute impunité et j'ai presque envie de dire on se ferme on se cache un peu les yeux en tout cas les diplomaties européennes et étrangères exement bien c'était le le le coup de gueule de justement de Mathias Lebuff sur le pouvoir quand même autoritaire de d'Erdogan qui s'agandit je rappelle que chaque année il y a un budget absolument colossal de l'Union européenne à destination de la Turquie soitdisant pour l'empêcher et on a régulièrement des débats en tout cas qui on va dire t à encourager la Turquie à être parmi les on va dire les alliés fidèles de l'Union européenne.

Je crois que là aussi il y a des petits problèmes deiller pour reprendre votre expression sur bientôt 11h sur ce sud de radio. Dans quelques instants, la suite des coups de cœur et des coups de gueule puis les débats et vous le savez on attend votre participation nombreuse évidemment 0826 300 bel été et merci d'avoir choisi Sud Radio. Sud Radio, Sud Radio.

Parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedo encore une heure de débat intense et avant qu'on mette les mains dans le camboui de l'actualité avec cette question notamment Emmanuel Macron vient de retrouver le droit de dissoudre déjà le faut-il et surtout vous auditeur au 0826 300 réseaux sociaux application Sud Radio, est-ce que par rapport à la dernière dissolution vous allez changer votre vote ?

Au contraire, vous étiez très déterminé pour la dernière fois. Il n'y a pas de raison que ça change. Venez témoigner, appelez-nous et puis le constat sur l'alcoolisme chez les jeunes.

On a notamment, vous allez voir quelques sons à vous écouter pour vous compreniez la mécanique dans laquelle certains sont entrés et puis la pauvreté. Emmanuel Macron en 2018 avait proposé un grand plan pour lutter contre ça. Ben, vous allez voir qu' on en est quand même pas là mais juste avant ces ces sujets d'actualité, c'est la suite des coups de cœur et des coups de gueule de nos invités.

Nous sommes toujours avec Mathias Lebuf, journaliste et philosophe. Gilbert Azoulé, directeur général du New SK Education, journaliste pour l'hémicycle aussi. Cédric Nouveau Nouvelot pardon chef d'entreprise et conseiller régional de Normandie et David Marguerite sénateur LR de la Manche.

Et puisque vous êtes le dernier que je présente, c'est vous qui allez faire votre coup de cœur parce que c'est la PPL grémiller. Bon alors c'est du jargon politique mais ça arrive au Sénat et c'était justement la loi de programmation sur l'énergie. Oui, c'est un débat extrêmement important.

Et pourquoi je je voulais en faire un coup de cœur aujourd'hui ? parce que s'il y avait pas eu cette initiative parlementaire de mon collègue bouger plus Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Lied nous sommes toujours en présence de Mathias Lebuf journaliste et philosophe Gilbert Azoulé directeur général du News Education, journaliste également pour l'hémicycle, Cédric Nouvelot, chef d'entreprise et conseiller régional de Normandie et le sénateur LR de la Manche, David Bargerite avec un sujet forcément hautement politique. Je vous lis quand même ce que disait Vincent Trémolet Viger, le le directeur du Figaro dans son ido ce matin.

Il parle évidemment d'une politique éparpayée façon Pulse suite à la décision du président d'Emmanuel Macron. Petit clin d'œil évidemment au tonton flingueur et il il a cette formule que j'ai noté parce qu'elle est assez réaliste, cruelle mais surtout amusante. C'était une sorte de chef-dœuvre dans l'erreur, la dissolution chef-dœuvre dans l'erreur.

Euh mais c'est vrai que depuis depuis depuis aujourd'hui, le président de la République a retrouvé ce droit-là autour de la table. D'abord, doit-il selon vous dissoudre à niveau ? Et pour les auditeurs au 0826 300 ainsi que sur les réseaux sociaux, dites-nous si demain il y a une dissolution.

Est-ce que vous voteriez pareil ? Est-ce que vous redoutez peut-être à nouveau un front républicain où est-ce que vous estimez que de toute façon, peu importe ce qui se passe avant l'élection présidentielle, il ne se passerait rien. Vous savez que j'attends votre par livré, vous avez le numéro, l'application et les réseaux sociaux Sud Radio.

Première question autour de la table. En effet, je je parle d'abord au sénateur David Marguerite. Est-ce que d'un point de vue politique Emmanuel Macron aurait peut-être intérêt à dissoudre à nouveau ?

Je ne pense pas. les mêmes causes produisant les les mêmes effets. Moi, je dirais que la situation du pays, elle est dramatique.

Tout le monde le sait. On fait du sur place. La voix de la France affaiblit partout dans le monde.

Et pour autant, la solution institutionnelle aujourd'hui, moi je ne la vois pas. L'intérêt d'Emmanuel Macron à dissoudre, on le perçoit assez mal. Il y a un an, il nous expliquait que la dissolution devait permettre d'avoir une majorité claire, devait permettre d'avoir un débat qui soit apaisé, retrouver de la sérénité dans le débat public.

Un an plus tard, bien tout ce qu'il a voulu éviter se produit empire. Et d'ailleurs, Guillaume Tabar, je trouve résume très bien les choses dans le cigaro ce matin en disant "On voit donc mal pourquoi Emmanuel Macron ferait cette deuxième erreur, mais il est vrai que personne n'imaginait qu'il commette la première." Je trouve que je trouve que cette formule est très est très bien sentie et j'ajouterai quand même qu'avec Emmanuel Macron, on a quand même un un vrai sujet qui se rappelle de son débat sur les 100 jours qui devaient aboutir à des grandes réformes.

C'était il y a un an et demi. Qui se rappelle le 31 décembre qu'il annoncé pour débloquer la situation du pays des référendums qui se rappellent qu'au mois d'avril, il en reparl plus personne n'en parle aujourd'hui. Donc la réalité, malheureusement, je vais être un peu brutale, c'est qu'Emmanuel Macron n'a pas la solution, c'est qu'il est le problème de la situation de blocage terrible dans laquelle le pays est plongé avec les conséquences dramatiques pour les Français dans une situation de de de finance publique qui est sans égal.

Je vois pas comment il va passer le budget, mais je vois pas non plus comment il peut s'en sortir parce que je ne vois pas comment aujourd'hui politiquement il pourrait procéder à une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale. Vous parliez de la formule cynique de Guillaume Tabar, il y a aussi un élune de gauche qui glisse dans les pages d'un journal ce matin. Rater une dissolution, c'est déjà quand même beaucoup.

En raté deux, la solution c'est faut partir monsieur. C'est un peu ça. Cédric nous veut le sur la même tonalité.

J'ai été candidat aux législatives donc je je serais ravi de refaire une campagne et de pouvoir aller compte. Mais vous savez, je pense que ça ne changeait rien parce que moi j'ai été battu face à des candidats macronistes qui ont eu les voix de LFI pour être élu. Donc à partir du moment où on a des socialistes qui resteront hypocrites qui aujourd'hui nous montrent qu'ils sont en guerre contre le LI mais qui demain on aurait une dissolution, ils représenteraient des candidats communs pour évidemment continuer de vivre et d'exister.

C'est ça votre agacement principal, c'est de gauche qui all le seul changement réel ça serait effectivement une démission du président de la République qu'on revote pour une assemblée pour donner une majorité à un nouveau président. Pour l'instant ça n'aurait aucun impact. Alors oui, il y aurait à la marge un peu de modification.

La seule évolution qui a en ce moment et moi j'en suis ravi, David partagera mon mon avis, c'est que on a au moins avec l'avenue de de Bruno Retaillot, on a vu que les dernières élections, les partielles, ce sont des candidats LR qui ont gagné. quand même qu' a une évolution qui se fait favorable donc elle serait favorable au LRJ mais ça changerait pas globalement ces grands équilibres encore une fois parce qu'on en face des gens qui qui n'assument pas. On aura encore un front républicain contre le RN de LFI qui iront voter pour des candidats macronistes qu'il critiquent à longueur de journée.

On voit bien qu'il y a un manque de cohérence et de de de conviction en face. C'est ça qui manque pour l'instant. Moi moi ce que je sens et c'est ça qui me terrorise à bas bruit.

C'est la seule solution et ce qui remonte, c'est la démission du président en fait qui qui est l'issue pour remettre on remet on reb les cartes, on remet tout à zéro et c'est vrai la la la dissolution comment dirais-je ça serait une erreur une deuxième erreur une deuxième grosse erreur à mon avis puisqu'on a vu les conséquences la première des conséquences pour les LR juste un mot c'est que quand on est au ministère de l'intérieur c'est ce que me disait une amie politique c'est que on on est tenu à des résultats. on est tenu à des résultats parce que c'est statistiquement on peut dire ça a baissé, ça a augmenté. Donc là aussi, il y a il y a un sujet euh euh de remettre des élections sur la table pour les LR, de dire "Bah oui, mais ils ont dit "Vous allez voir ce que vous allez voir" et on n' pas vu.

Donc c'est doublement euh euh pour ne pas être en en faveur des élections euh législatives, une nouvelle dissolution qui sera à mon avis une erreur historique. Non, puis dissolution élection législative après dans 9 mois les élections municipales puis suivi des présidentielles en le peuple le bien sûr et le pays est complètement bloqué. Les commerçants, les artisans, vous direz actuellement c'est compliqué économiquement mais c'est compliqué parce queil y a eu aussi la précente dissolution et ça le resterait, ça bloque un pays.

He en cas de nouvelles dissolutions, voteriez-vous différemment ? Vous êtes-on posé sur l'application et les réseaux sociaux Sud Radio ? Non, je ne voterai pas différemment à plus de 72 %.

Et puis dans les commentaires évidemment, il y a notamment Pierre qui nous dit "J'ai voté pour une France forte, pas pour envoyer à l'Assemblée nationale des députés qui ne me représentent qu' pour qui pour la plupart du temps nous offrent un spectacle navrant." C'est pas faux. Moi de mon côté signé une nouvelle disolution drapau c'est ça Olivier nous dit moi de mon côté je resterai à la maison carabolage qui nous dit j'ai toujours voter contre la gauche je ne changerai pas ma manière de voter voilà au moin c'est clair je Mathias Lebœuf vous sur si jamais demain mon avis il est pas d'accord oui on a besoin de l'éclairage du philosophe je pense prenons de la hauteur avec oui un peu de je pense qu'il a aucun intérêt à le faire parce qu'effectivement il est peu probable qu'il dégage une majorité Oui.

Mais effoss qu'il soit oblig qu' soit amené à le faire, qu'il soit obligé de le faire parce que il va y avoir le budget qui qui va être voté ou qui va être tenté d'être voté. On aura à nouveau peut-être des motions de censure et on sera à nouveau dans une impasse probablement et il est pas impossible que cette dissolution soit le seul outil de déblocage auquel Emmanuel Macron est. Je suis surpris autour de moi.

Vous êtes davantage plongé dans le milieu politique. Mais c'est surprenant quand vous croisez parfois que ce soit des parlementaires, des ministres, certains j'ai l'impression, dites-moi ce que vous en pensez, commence à être très attentif à l'hypothèse d'une démission d'Emmanuel Macron. Non pas pour le fait de lâcher le pouvoir, mais de dire en réalité sa passion pour le théâtre et sa façon de dire en réalité vous ne me l'imposerez pas, vous ne voulez pas de moi, je vais vous laisser dans la mouise pour parler poliment et je m'en vais tranquillement.

On en reparlera dans 2 ans, 5 ans, 10 ans quand vous ce weekend. Est-ce que vous y croyez rapidement autour de la table ? J'y crois pas parce que je pense que ça correspond pas à son profil psychologique et je je crois justement que sa déclaration devant les jeunes macronistes samedi en diselon sur son incapacité complète à se remettre en cause et à se projeter de nouveau comme futur président de la République.

Moi je crois que la solution pour le pays en effet c'est lui qui la détient par quelque part son départ mais je n'y crois pas. Je crois aussi que le retour du clivage droite gauche dont parlait Cédric dans les partiels est de bonne augure et nous permettrait probablement de retrouver un peu de démocratie apaisé. Oui.

Bah de toute façon tout va jouer avec le budget hein. À mon avis c'est ça va être le la fin de la récrée. On va voir ce qui va se passer parce que à mon avis c'est là que tout va jouer et et il y a un enjeu tellement important à ce moment-là que Mais vous parliez de la réation malheureusement du côté des jeunes, vous allez le voir, c'est le moment de notre prochain débat.

La réacréation ne peut pas se faire sans alcool surtout durant l'été. la tentation du brinch drinking, des boissons qui sont vendues de façon totalement illégale en magasin avec l'équivalent d'une canette qui représente en réalité quatre shot de votre cas. C'est la nouvelle tendance et vous les entendrez d'ailleurs sur cette antenne.

Faut-il commencer à limiter l'accès à l'alcool en France, notamment pour les jeunes, mais peut-être de façon beaucoup plus large. C'est quand même la deuxième cause de mortalité après le tabac dans ce beau pays au drapeau bleu, blanc rouge. Il est 11h29, vous êtes sur Sud Radio et vous avez le numéro pour venir discuter avec nous en studio. 0826 300.

À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sudradio FR.

Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo. Alors ça c'est un débat généralement qui qui agite absolument tout le monde.

C'est la une d'aujourd'hui en France qui parle de cette tentation et même de cette nouvelle tendance chez chez les jeunes tendances peut-être pas mais de cette nouvelle façon de consommer de l'alcool. peut-être un peu moins régulièrement, mais trois quatre fois par semaine quand même dans une quantité importante avec en plus euh on va dire des commerçants qui ne respecte pas mais alors pas du tout du tout les consignes à savoir que la vente euh d'alcool pour les mineurs se fait dans le plus grand des casales mais sans aucune sanction. Euh comment vous euh regardez ça vous autour de la table ?

Et pour que tout le monde comprenne un peu la tendance et j'aimerais vous faire un un petit comment je pourrais dire ça ? Petit témoignage, vous le faire écouter. C'est c'est des paroles de jeunes qui évoquent leur passion, on va dire.

Tu sais tu sais tu moi je bois, j'ai envie de boire, je m'éclater. Là je fais 5 jours, je meurs mon cœur je le pose pas. Je sais pas ce qui nous pousse à le faire mais on picole.

Il faut l'avouer, on repousse les limites. On repousse nos propres limites. Il faut l'avouer.

Voilà, il faut l'avouer. On repousse les limites. Alors, il s'agit évidemment pas de nier que nous n'avons pas eu des périodes de fête, que nous avons ici autour de la table tous forcément un mom ou jamais.

Alors ça, personne n'y croit. Mais non, mais je veux on a tous eu des des moments évidemment comme ça, même s'il faut le consommer avec modération, de vrais moments de fête, des vraies soirées qui ne finissent pas, euh des retrouvailles entre amis où il y avait plus de de bouteilles que de participants. Euh néanmoins, on peut s'interroger sur cette tendance où le seuil euh de des premiers verres d'alcool et des premières cuites, c'est quand même 14 ans.

Il faut rappeler que c'est la première cause de mortalité chez les 15 30 ans. D'où cette question que j'ai posé aussi sur les réseaux sociaux et l'application Sud Radio. Faut-il limiter l'accès de l'alcool en France ? pour les adultes sûrement parce qu'après tout c'est un enjeu de santé publique mais aussi pour les plus jeunes Gilbert Roulet vous êtes très engagé sur le sujet parce que d'abord j'ai des enfants qui bon qui sortent on va dire et il faut les parents où sont les parents d'abord c'est un problème d'éducation hein moi je serai pour comme on scandinavie zéro au volant c'est zéro c'estàd volant mais là c'est mais ça donne un tempo et je veux dire qu'on est dans un pays où il suffit de passer un coup de fil sur une plateforme pour recevoir du cheat et n'importe quoi à la maison hein service premium.

Donc évidemment l'alcool c'est très compliqué de ça veut pas dire j'en ai commandé he que je vous vois me regarder là. Non non je je dis simplement et je commente je dis simplement que dans un pays on peut faire ça. L'alcool finalement il est en libre circulation depuis longtemps dans un pays de tradition évidemment de production et de tolérance un petit peu parfois.

Je pense qu'il faut être radical il faut des mesures radicales. C'est zéro au volant point il y a un SAM qui va conduire pour les jeunes parce que là alors vous avez raison sur le volant mais vous avez raison. Le sujet étant là ce ne sont pas des jeunes qui prennent le volant.

Il faut l'interdire évidemment, il faut l'interdire et beaucoup plus réglementé mais donc c'est déjà interdit en effet pour les pour les mineurs. Je vais vous raconter une anecdote. Il y a il y a 20 ans les les commerçants donnaient pas d'é tickets de caisse parce que il y avait un peu de d'argent qui circulait et ils ont mis une loi si vous donnez pas de tickets de caisse et que vous faites choper, il y avait une amende colossale.

Je peux vous dire que tout le monde donne un ticket de caisse. Et ben là si on chope quelqu'un avec une bouteille, il faut peut-être accentuer les contrôles et renforcer tout ça. Mathias le.

Euh moi j'ai j'ai déjà euh j'ai on j'ai l'impression que ça a toujours été un peu le cas. C'est-à-dire que euh là on on est on est des mâles blancs de plus de 50 ans et on les jeunes ils picolent. Euh franchement euh je je pense que euh on fête le bac euh on tout tous on a à un moment donné euh quand on est jeune euh eu tendance peut-être à forcer un peu sur euh sur euh sur la fête et sur le ça c'est la première chose.

Euh la deuxième chose comme le disait euh Gilbert, c'est c'est une question vraiment d'éducation et le rôle des parents euh est fondamental sur sur ce plan sur ce planl mais ça malheureusement c'est difficile d'intervenir. Et la troisième chose justement, c'est là où je voulais en venir. Moi ce qui me sidère, c'est l'absence totale de voix publique, de campagne de sensibilisation de dire comment vous trouvez vraiment moi j'ai l'impression qu'à chaque fois que je regarde la télé ou que j'écoute la radio ou que je lis quelque chose, on me dit les cinq fruits légumes.

Alors consommer avec modération. La preuve, j'ai même dû le dire consommer avec modération par principe. Non, mais le sa le SA c'est celui qui qui enfin tu vois, il y a eu quand même un peu de sensibilisation autour du thème hein.

Je trouve je trouve que vous pour vous Mathias Leb, on manque de de campagne de de prévention et je vois que le sénateur plutôt je suis plutôt d'accord avec ce que vous dites parce que en effet les campagnes de sensibilisation qui existent sont plutôt des campagnes sur l'alcool au volant et cetera. sur les dangers de l'alcool en tant que tel pour la santé, il y en a moins. Alors, il faut dire qu'on vient plutôt de loin dans le pays.

On a été très fort sur les campagnes antiait tabac qui ont fonctionner d'ailleurs puisqu'il y a jamais eu aussi de jeunes qui fix du tabac qui qui a généré plus que tout. Alors, il y a le prix bien sûr, mais il y a quand même la question des campagnes de sensibilisation sur le tabac et le lien direct sur les préjudices sur la santé. Là, elles ont été massives, intensives et elles ont elles ont fonctionné.

On vient de loin, je le disais parce que vos auditeurs me corrigeront si je me trompe, mais il me semble qu'on servait le vin à la cantine euh jusqu'en 1965 et dans les lycées jusqu'en 81. C'est c'est juste pour resituer le le débat culturel qu'on peut avoir du calvage dans les biberon hein. J'ai retrouvé des carnets de santé des années 40.

Tout c'était prescrit. C'était prescrit. Donc en effet, culturellement, on vient de plus loin.

Maintenant, moi j'ai le sentiment quand même que les jeunes se radicalisent sur les deux versants. C'està-dire que vous trouvez de plus en plus de jeunes qui ne boivent plus une goutte d'alcool et qui sont militants de de cela. Et en effet, des jeunes très tôt, 13 14 ans qui s'alcoolisent à outranche sans aucune perception du risque sur la santé.

C'est là où à mon avis les campagnes de sensibilisation ont été défaillantes. Sociologiquement, il y a un phénomène qui est assez inquiétant, c'est que les jeunes femmes boivent de plus en plus et ça ça touche un public féminin. Vous avez touché touché du doigt un vrai débat.

Est-ce que ce genre de de discussion c'est parce que on est on est un média, on essaie de de le provoquer ou est-ce que c'est un vrai phénomène selon vous ? C'est-à-dire que en effet, il y a rien de mal. C'est l'été, c'est la fin du bac pour beaucoup.

Euh moi personnellement, je sais que j'ai j'ai un petit frère dans cette dans dans dans cette tremp d'âge là. Je vois que le seuil, on commence à à boire excessivement ces 14 ans. Euh je je crois avoir passé une partie de ma jeunesse à faire ça aussi, mais je ne crois pas que que que le but était à ce point, on va dire où en effet, j'entends, on dépose mon crâne et c'est très jeune 14 ans il y a effectivement il y a un abaissement de de la barrière d'âge.

Alors enfin Cédo, moi j'ai deux enfants, un qui a 16 ans et un qui a 19 ans. Donc je suis je suis en plein dedans. Et la question qui se pose, plus globalement, on parle de l'alcool mais moi c'est le problématique des des addictions parce que quand ils vont en soirée, ils ont accès à la drogue.

Quand ils vont en soir, ils ont accès à l'alcool dur. Enfin, faut pas se leurer. Donc c'est comment est-ce qu'on les préserve de tout ça ?

Comment on les protège de tout ça ? C'est une vraie question quand on est parent et derrière ça passe quand même bah ça passe par l'éducation. Moi j'essaie de leur expliquer.

J'essaie parce que je dis on pourrait mettre toutes les interdictions qu'on veut. déjà les interdictions on peut en mettre encore faut les faire respecter parce mineur qui n'est pas cet interdit ce n'est trop fait pas respecter interdiction donc c'est pass d'une amende colossale 7500 € d'autres d'autres interdictions commençons déjà par faire appliquer cette voilà ça serait toujours dans le pays on ess toujours de mettre des niveaux alors qu'on respecte pas le déjà les interdictions qui existent et puis deuxièmement c'est l'éducation moins d'infirmiers dans les collèges dans les lycées c'est aussi un voix c'est une voix importante pour expliquer pour sensibiliser les jeunes ça aussi ça passe par là, faut pas qu'on s'étonne. On met moins de moyens à un moment pour sensibiliser les jeunes.

Effectivement, on le retrouve et puis ça passe quand même par l'éducation. Enfin, il y a un moment, on fera ce qu'on veut mais ça passe par là. Alors, nul n'est c'est pour ça quand j'entends des campagnes de sensibilisation, sans doute il y en a-t-il pas assez ?

C'est un vrai débat. En revanche, est-ce que c'est à l'État de s'occuper à ce point si vous voulez des jeunes qui tout d'un coup ont envie de boire un coup sur la terra ? On est dans le milieu scolaire pour expliquer en quoi ça peut être néfaste pour la santé.

Je pense que oui ça qu'on remette des moyens dans le milieu scolaire pour expliquer queles que soient les addictions drogue alcool ou numérique hein on peut qui est vraiment des des campagnes soient fait ça oui un complément paril y aura des parents qui ne le feront pas on tape toujours dans dans le sujet c'està-dire quand on parle de sexualité c'est l'école qui doit faire quand on parle d' d' d'addiction c'est l'école qui doit faire quand on parle de civisme c'est l'école faut pas trop demander à l'école et je te rejoins sur ce point c'est l'éducation c'est vrai qu'à la base si on dit pas on n'identifie pas les dangers très tôt c'est vrai qu'on est dans un un environnement de tolérance un petit coup, c'est pas si grave après tout encouragé. Bien sûr, c'est ce que vous allez dire, il faut partir du principe qu'il y a quand même une défaillance de certains parents que c'est là où je C'est vrai qu'il faut être très exigeant sur ce point là parce que on trouvera toujours de l'alcool ou de la drogue ou qu'on soit ou je ne raconterai pas ici la première fois que mes parents ont découvert une bouteille d'alcool dans ma chambre, mais je m'en souviens. Est-ce que est-ce que c'est à l'état de le faire ?

Oui, effectivement déjà pour palier la défaillance parentale et familiale dans bien des cas et puis il y a quand même un enjeu de santé publique voire même de sécurité publique parce que l'alcool au volant c'est pareil. Donc l'État malheureusement devrait prendre sa part et et contribuer à éduquer quoi. C'est la prévention.

En France, on a on est on est toujours très mais on a bien du mal effectivement à agir au niveau de la prévention. Là, il y a une vraie prévention à faire. Encore une fois, la développer serait pas mal.

Moi je pense qu'on peut tout à fait avoir des campagnes de prévention qui soient pas moralisatrices. On doit aussi acter qu'on a une culture française euh les producteurs de vin et cetera. Il faut peut-être réhabiliter euh le fait que l'alcool peut être euh en effet quand c'est très limité, très contrôlé, convivial et il faut pas non plus tomber dans une moralisation à outro parce que ce serait contreproductif.

Mais en effet, sensibiliser des jeunes de 14 ans sur le fait qu'il y a des préjudices sur la santé, je suis pas sûr qu'ils le savent parce qu'on peut renvoyer vers les parents. Malheureusement, certains jeunes vivent aussi des millions où l'alcool c'est le quotidien c'est le quotidien pour des comment voulez-vous que des parents qui sont alcoolisés puissent dire à leurs enfants que c'est pas bien aussi à un moment et puis vous vous parlez de milieu où il y a l'alcool. Bon quand vous fréquentez les milieux sportifs, les fameuses 3è mi-temps tous les weekends après les matchs et cetera c'est c'est aussi en réalité un centre d'entraînement absolument colossal.

Peut-on limiter l'accès à l'alcool en France ? C'est la question qui vous a été posée également sur les réseaux sociaux de Sud Radio et sur l'application non à 68 %. Évidemment, c'est là on reconnaît quand même qu'on est en France.

C'est bon. On a évidemment les les refrains quand on quand on les écoute. Annabelle qui nous dit "Mais est-ce que certains souhaitent vraiment revenir à la prohibition ?

Chacun sa responsabilité. L'autre qui nous dit un autre qui nous dit un auditeur qui nous écrit en disant au contraire il faut supprimer les taxis à l'alcool. C'est un produit de consommation comme un autre." Là, je pense qu'on sera tous d'accord pour limiter peut-être un peu le le propos mais peut-être un peu plus largement et j'en profite sur la sur les deux dernières petites minutes qui nous restent de ce débat et aussi d'avoir un un philosophe en studio.

Est-ce que c'est pas aussi tout simplement une éducation quand même au bon et au beau l'alcool ? Quand je vois que il y a une boisson illégale qui circule beaucoup chez les jeunes qui s'appelle Vaudi qui est en une canette l'équivalent de quatre shots de vodka très sucré de mauvais alcool. C'est ça aussi le sujet.

C'est-à-dire que c'est comme le vin, c'est il faut apprendre à avoir le goût, le bon et c'est comme les alcool forts. Oui, évidemment que quand vous le mélangez à des boissons énergisantes, c'est pas la même chose qu'un peut-être un très bon jean, un très bon whisky et cetera. C'est peut-être ça aussi plus principalement qu'il faut remettre au cœur d'une politique.

Mathias le buf, vous parlez de philosophie euh chez Platon, il y a le le fameux dialogue de banquet, c'est quand même une scène un peu de de de biture. Ouais. C'est c'est un très loin.

Euh en fait c'est c'est pareil, il faut éduquer à savoir comment boire, à savoir quoi apprécier. Et le vin, il peut y avoir une éducation au vin. On apprend on apprend à boire.

Et justement c'est c'est ce qu'on ne fait plus aujourd'hui. C'est-à-dire que en plus les jeunes avec du beau du bon. C'est possible.

Oui, les jeunes sont aujourd'hui la cible marketing de d'un certain nombre de produits qui sont tous plus dégueulasses les uns les autres et plus dangereux et et ça c'est un vrai problème. Est-ce que je peux me permettre de poser une question au politique ? Quand on a 68% 68 % des Français qui sont contre quand on est en politique qu'on doit décider dire je vais interdire est-ce qu'on a un peu les ils l'ont fait la cigarette je suis pas sûr que c évolou il faut pas prendre décision en fonction des des sondages simplement mais en revanche c'est une indication de ce que j'expliquais tout à l'heure sur le rapport à l'alcool dans notre pays et peut-être en effet de bien discerner ce qui relève de l'éducation au goût de ce qui relève du patrimoine culturel du pays également moi je pense au producteur au viticulteur peut-être qui nous écoutent et qui n'ont pas envie d'avoir un discours qui serait complètement contraire à l'intérêt de leur production qui n'est pas en cause dans la santé publique.

C'est vraiment le rapport à l'alcool et en effet à l'alcoolisation à outrance avec des boissons qui n'ont rien à voir avec le patrimoine de notre pays et qui sont commercialisées même si elles sont interdites qui sont commercialisé aussi de de vraies tendances avec des jeux des modes. Cédric Nouvelo, le le mot de la fin sur ce sujet. Bah David l'a tout à fait tout à l'heure, on a aussi une radicalisation de nos jeunes sur ce ce sujet comme sur d'autres.

Donc là encore l'éducation, oui, la prévention, oui, et puis effectivement lié l'un et l'autre à la fois le scolaire et puis les j'oppose ni les parents avec le scolaire ni rien, je pense que c'est un travail collectif à mener à ce niveau-là. On se retrouve dans quelques instants sur Sud Radio toujours en compagnie de et vous venez de les entendre, Mathias Lebu, Gilbert Azou et Cédric Nouvelo, David Marguerite et cette question le taux de pauvreté atteint un niveau record en France. La France, notre pays a-t-elle a tout simplement a-t-il décidé de de cesser de mener le combat contre la pauvreté ?

On se rappelle pourtant de la promesse du président de la République. Que doit-on faire ? Parce que les chiffres sont absolument scandaleux.

Une idée quand même hein, c'est le taux le plus élevé depuis le lancement de l'indicateur INC en 1996. 11h45 et vous êtes bien sur Sud Radio. Sud Radio, c'est vous Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Liedo dernière dernière ligne droite dans vos débats de l'été, dernier sujet de débat, on attend toujours et on lit, vous l'avez vu vos réactions, commentaires, application sud radio, le standard 0826 300 et évidemment les réseaux sociaux.

Et ce dernier sujet qui est franchement sur toutes les lèvres aujourd'hui, vous l'avez entendu dans la dans la matinale ce matin, la France est-elle abandonnée ? Euh le combat contre la pauvreté ? C'est vrai que les chiffres sont absolument sidérants. 9,8 millions de personnes sont actuellement touchées euh par ce par ce phénomène.

C'est c'est quand même, on le rappelle, le baromède, ce sont les individus qui touchent moins de 1288 €. On atteint un pourcentage qui est considérable, 15,4 %. On se souvient euh pourtant de des mots du président de la République qui avait promis d'éradiquer ce phénomène.

On se souvient aussi des des photos peut-être plus inappropriées du président en Vadrouille euh une nuit. Euh autour de la table, qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous considérez en effet que euh le le tout simplement les politiques peut-être euh avec les agitations un peu partout du monde ont perdu ce combat là ?

Oui, je crois que c'est encore une promesse d'Emmanuel Macron qui n'a pas été tenue et là euh pour le coup, on a des chiffres qui démontrent à quel point euh les données euh de 2017 ans après euh sont catastrophiques puisque je crois qu'on a progressé euh de 15 % euh si on on chiffre les personnes qui sont sous le seuil de pauvreté. Euh la réalité c'est que c'est pas l'augmentation de la dépense publique qui règle le problème de la pauvreté avec les minimats sociaux et cetera. Pourquoi ?

Lorsque s'il s'agissait simplement de mesurer l'efficacité d'une politique publique à la dépense, il y aurait pas de problème de pauvreté dans notre pays. Le problème, il vient, me semble-til, d'un changement radical de logiciel auquel il faait procéder, qui repose d'abord sur le travail, faire rentrer davantage de sur le travail. Moi, je suis toujours surpris que quand on m'explique qu'à 5 % de taux de chômage, on est sur le chômage structurel.

Il faut aller chercher euh et c'est le deuxème sujet, les personnes éloignées de l'emploi avec des politiques de formation qui soient adaptées. Et puis le dernier sujet, c'est l'orientation. Ce qui ne fonctionne pas aujourd'hui dans notre pays et ce que ces chiffres révèlent, c'est l'ascenseur social qui est en panne.

Il est en une méritocratie qui n'existe plus. Exactement. Qui n'existe plus.

Pourquoi ? Parce que on n jamais mis autant d'argent en public dans les politiques d'égalité, d'échange, de bourse au mérite et cetera. Et jamais il y a eu autant de reproduction sociale.

Les chiffres le démontrent aujourd'hui. Je crois qu'il faut cinq générations pour un fils d'ouvrier pour atteindre le niveau d'un fil de cadre. C'est donc le problème de l'orientation qu'il faut changer, me semble-t-il, radicalement en permettant à des jeunes de découvrir les métiers le plus jeune possible, en confiant aux régions la responsabilité de l'orientation pour les rapprocher du monde économique et du monde des collectivités pour qu'ils puissent changer leur chemin de vie.

Il y a le déterminisme social me semble être aujourd'hui une des causes importantes de ce phénomène de trappe à pauvreté dans le pays. Le travail et la formation sont d'autres deux autres leviers à activer. Mais tout ce que vous dites David Marguerite, sénateur LR de la Manche, il y avait quelqu'un qui l'avait théorisé, qui l'avait même exprimé, qui l'avait même partagé sur cette idée en effet que mais peut-être qu'on mettait un pognon de dingue dans des dispositifs qui n'étaient pas efficaces.

Je sais pas si vous le reconnaîtrez. On met un pogon de dingue dans dans des minim sociaux, les gens, ils sont quand même pauvres. On nen sort pas.

Les gens qui naissent pauvres, ils restent pauvres. Ceux qui tombent pauvres, ils restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s'en sortir.

L'archive, elle est presque cruelle quand quand on la réécoute. Je sais pas ce que vous en pensez Gilbert Azou. Non, mais c'est je rejoins ce que vous disiez, c'est le travail qui n'est pas assez récompensé.

Il y a trop de smicar en France. En fait euh la la le le salaire moyen en France est faible et c'est vrai que compte tenu de la situation et de l'explosion des prix euh on parlait de l'énergie tout à l'heure par exemple, les les Français peuvent pas s'en sortir. Et c'est vrai qu'il y a un paradoxe.

On dépense de plus en plus avec une situation qui se qui décroit dans un contexte de croissance, ce qui est complètement contreintuitif. On pourrait se dire que si la France croit, même si c'est 1 %, a priori on crée de la valeur et de la richesse en plus. Alors euh sans sans aller par de problématique de de répartition, l'ascenseur social, il commence bien plus tôt que l'orientation.

Hélas, il commence dès les les les dans le le scolaire, dès la petite école, dès le collège et évidemment, il faudrait favoriser l'accès à tous ces métiers, aux carrières au au plus sur le travail peut-être qui ne rémunère pas assez. Je m'adresse au chef d'entreprise aussi que que vous êtes Cédric Nouvelo, c'est vrai qu'il a un vrai sujet sur le travail qui pé qui ne paye pas assez, qui ne p plus. Euh diminuer la pauvreté, c'est valoriser le travail.

On est clair hein, c'est ça la première règle. Et effectivement, on a des prélèvements qui sont sans commune mesure. Euh David Marguer tout à l'heure, mais on on a besoin d'un vrai bing bank social, c'està-dire le système actuel de de modèle social redistributif.

Voit bien que ça marche pas. On n'a jamais mis autant d'argent et on n'a jamais eu autant de pauvres. Euh et on parle des pauvres sans activité, mais vous avez les travailleurs pauvres, vous avez les retraités pauvres.

Enfin, on voit bien que tous les prélèvements quel qu'ils soit amènent à cette pauvreté parce que le net ce qui reste finalement aux gens pourvivre n'est pas suffisant. Donc il y a il y a une vraie logique et moi je m'occupe également du secteur du handicap et des personnes âgées sur le département du Calvados. Le problème c'est que on distribue beaucoup d'argent mais qu'on en a pas assez pour soutenir ceux qui ont été cabossés par la vie qui ont un problème réel.

On en a pas assez pour la politique pour accompagner le vieillissement pour accompagner les personnes qui ont qui vivent avec un handicap. On a là on aurait besoin vraiment de la puissance publique et on a plus assez parce que ben on on disperse l'argent un petit peu partout. Regardez sur les hôpitaux.

On n jamais autant mis sur l'hôpital. Il y en a jamais eu aussi peu de moyens pour les soignants et des moyens dans les hôpitaux. Donc on a un vrai sujet, on veut pas refaire ce big bank.

C'est un vrai big bang qu'il faudrait remettre à plat les dépenses à un moment être capable comme on l'a fait comme Mourin l'a fait au niveau de la Normandie. Il y a des choses où on dit bah ça on finance plus parce que c'est pas une priorité parce qu'on peut plus le financer mais par contre on met le paquet sur ce qui nous semble indispensable sur ce qui nous semble stratégique pour le pays. Oui oui, il y a il y a un vrai sujet et c'est encore effectivement dans ce que vous dites quand même, faut faut réaliser à quel point les Français sont gentils et à quel point sans rire les Français sont patients parce que quand on voit le nombre d'argent qui part par exemple sur 1000 € de dépenses publique, où va l'argent ?

Mais je veux dire, c'est une question qui devrait nous préoccuper tous. Quand je vois que vous parliez de la santé à l'instant, la revaliérisation, l'état des hôpitaux, mais c'est quand même 2011 € sur 1000 € de dépenses de prélèvement public, la charge de la dette 31 €, la recherche 30 € le soutien aux activités économiques 59 € déjà sur 1000 € de dépenses publiques. C'est ça qui pas ponctionner les entreprises les travailleurs moment ça vient aussi et je m'excuse d'avance par avance auprès du sénateur mais beaucoup de politiques, c'est c'est sans doute pas votre cas mais qui n'ont fait que de la politique.

Françis, je pense à Lomb mais je pense à Françis, Lombard qui nous explique que de toute façon c'est la solution naturelle que d'aller chercher du côté des entreprises comme si en réalité même ceux qui avaient réussi avec des fortunes gigantesques n'avaient pas mérité ça alors que eux ça fait généralement une vie qui se gavent à l'argent public. Je trouve ça presque indécent avec les fameuses phrases. Vous savez de toute façon pour les forts budgétaires, tous les Français devront se serrer la ceinture.

Signé signé généralement Pierre Moscovici Pierre Moskovici voulez. Bon, qui qui a quand même passé là aussi sa vie sous les ors de la République, Mathias Lebuff. Euh alors sans transition, c'est un copain de c'est un copain de Moscov.

Il y a il y a plusieurs choses. Euh moi je je suis un peu étonné, je vais commencer par ça, de vous entendre à vous entendre, on a l'impression que cet appauvrissement est dû aux politiques sociales et que et que finalement c'est des politiques sociales. Alors, je voudrais vous donner un chiffre qui est dans ce rapport euh de de l'INC.

Voilà ce chiffre. Le chiffre dit : "Sans ces transferts, sans sans les comment dire les politiques sociales, sans la redistribution sociale, le taux de pauvreté serait de 21,7 %." Ça veut dire que si on avait pas cette cette redistribution, si on avait pas la politique sociale qui aide les plus défavorisés, on aurait un un un comment dire une situation bien pire.

Et vous rendez compte de ce que vous dites ? Mais vous rendez compte, on peut aussi prendre l'effet inverse pratiquement dans votre raisonnement en disant déjà avec cette cette politique sociale conséquente, on arrive à de tê chiffres. le je globalement le constat le constat global de de de de l'échec de de de d'Emmanuel Macron sur ce terrainlà, je le partage bien évidemment, mais ce que je veux dire, c'est que on a quand même un modèle social qui qui tente d'amortir et et peut-être qu'il le fait pas bien, mais dire bah oui, mais justement c'est bien la preuve que les politiques sociales ne servent à rien.

Je trouve que c'est pas ce qu'on pourrait entendre. Ce n'est pas du tout ce que j'ai dit. Moi ce que ce que je dis c'est que considérer qu'une bonne politique sociale c'est une politique justement qui considère que mettre des minim sociaux importants ça suffit.

Je dis que c'est pas ça une vraie politique sociale c'est une politique qui remet les gens au travail qui valorise le travail et qui permet par la formation et l'orientation à chacun et notamment aux jeunes de notre pays de pouvoir choisir leur vie. C'est une question d'efficience, hein. C'est l'efficacité dans ce moyens qu'on peut mettre et le résultat qu'on a au bout.

En ce moment, je suis désolé, on n'est pas efficient. C'est pas bon. Donc bien sûr pour mett pas en cause, moi je je dis justement qu'il faut éviter de disperser l'argent converse pour pouvoir être en capacité à aider ceux qui en ont vraiment besoin un moment parce que à une situation de vie les a amené dans une situation compliquée.

Ser ce sera le mot de la fin un peu d'espoir. Mathias Lebœuf, allez-y. Je veux dire pour le coup la politique sociale elle est quand même efficace parce que elle elle amortit quand même et il y a il y a une chose extrêmement importante sur sur ce rapport qui montre que quand même les pauvres s'appauvrissent, les riches s'enrichissent et que les inégalités croient.

C'est c'est vraiment le résumé le résumé était parfait. Messieurs, merci à tous d'avoir été dans ce studio pendant 1 heure et pour débattre de l'actualité. Merci à Mathias Lebuf, journaliste et philosophe.

Merci à Gilbert Azoué, directeur général de News Tank Education, journaliste aussi pour l'hémicycle, Cédric Nouvelot, chef d'entreprise et conseiller régional de Normandie, quelle belle région. Et David Marguerite, sénateur de la Manche. Merci.

C'est ce qu'on raconte. C'est ce qu'on raconte même si le sud a des charmes que la Normandie n'attendra jamais, notamment parce que vous ne connaissez pas le soleil. Mais il est bientôt midi sur Sud Radio.

Dans un instant, on retrouvera évidemment le camarade Joseph Ruiz pour le point sur le Tour de France. On ira faire un tour également du côté du sud où là le soleil chauffe un peu trop puisque les incendies sont toujours dans un état totalement incontrôlé et à partir de 12h30 l'Iran viendra jusqu'à nous d'une certaine manière. Vous savez qu'on a toujours deux otages puis la disparition d'un jeune touriste français.

Mais on essayera nous de comprendre comment dans le monde en Europe mais surtout en France les intellectuels, les journalistes et les politiques sont sous influence. Ça s'appelle la pieuve de Teran. C'est une enquête édifiante.

Ils seront avec nous dans ce studio à 12h30. À tout de suite. Vous êtes sur la bonne radio.

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.

Sud Radio.