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interviewC à vous· 10 octobre 2024 58 min

Jamel Comedy Club : le rire ensemble - C à vous la suite, l’intégrale - 10/10/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous", en direct.

M.Lesobre est notre chef ce soir. - M.Bouhafsi: Avec ces betteraves, je vais faire des spaghettis.

La machine qui ne fonctionne pas...

Babeth, je reviens dans une demi-heure. Je fais des spaghettis. - A.-E.Lemoine: Ils sont où, les spaghettis? - M.Bouhafsi: Regardez. - A.-E.Lemoine: C'est magnifique!

Bravo à tous les 2. A tout à l'heure. Pour la première fois, ils ont le premier rôle, dont les personnages n'ont pas de nom et des silhouettes qui n'ont pas de décor et dont on ne soupçonne pas l'importance. tout le monde a froid.

Pour les acteurs, il y a un certain nombre d'aménagements respectés, mais pour la figuration, on ne le fait pas. Ca pose de vrais problèmes. Ca existe entre la manière dont on traite les acteurs et les figurants.

Merci d'être avec nous ce soir à l'occasion de la sortie de votre pièce de théâtre, "Les Figurants". On ne saura rien de l'histoire des acteurs et des figurants qui restent anonymes. Le but de votre démarche, c'est de leur donner un rôle de premier plan. - D.de Vigan: Exactement.

Je voulais mettre les figurants au premier plan. Comme le disait P.Arditi, ils font partie du décor et ils en assurent la crédibilité.

Si vous avez une scène de cinéma, dans une gare ou un cinéma, il faut sans être vus. - A.-E.Lemoine: Votre regard se porte toujours vers les figurants? - D.de Vigan: Ca a été à l'origine de la pièce.

Même dans les scènes les plus dramatiques, les plus intenses, mon regard est toujours attiré par l'arrière-plan, par un figurant qui mange ou qui lit. - A.-E.Lemoine: Ca vous renvoie à votre façon d'être au monde, quand vous vous mettez en retrait et que vous avez le sentiment de ne pas être à votre place? - D.de Vigan: C'est possible. - A.-E.Lemoine: Pour écrire cette pièce de théâtre, Vous avez un livre à la main, là.

Vous avez constaté que la hiérarchie sociale est très présente. Vous fait dire à l'une des héroïnes de cette pièce: "On est les prolos du cinéma." - D.de Vigan: Je me suis infiltrée dans des figurations pour vivre des journées de figurants et rencontrer des figurants que j'ai ensuite interviewés et qui m'ont raconté leur quotidien.

Il y a pas mal de phrases de la pièce qui viennent des choses qui m'ont été dites ou que j'ai entendues sur les plateaux. du cinéma". J'ai eu la complicité de la cheffe de file, celle qui gère la figuration.

Elle savait que je venais pour enquêter. J'avais changé de nom et j'ai été embauchée sous un faux nom. J'étais un peu inquiète, la première fois.

J'ai changé de coiffure, j'ai mis un foulard et des lunettes. Les 2 figurations suivantes, j'y suis allée décontractée. Une figurante, une fois, a dit à quelqu'un que j'avais mis dans la confidence qu'il y avait une figurante qui ressemblait à D.de Vigan. - P.Lescure: Parmi vos personnages, il y a Bruno, qui connaît les astuces.

Il est fier de son métier et il dit: "Sans figurants, pas de rues, pas de magasins, pas de gares, pas d'aéroports. C'est grâce à nos collègues que le cinéma ressemble à la vie." Il existe vraiment, Bruno? - D.de Vigan: Je l'ai inventé.

C'est l'archétype du figurant, celui qui a fait énormément de figuration, qui vous montre sur son téléphone telle ou telle photo, qui est fier d'être là et d'être à l'image. Les figurants me disent souvent qu'ils sont fiers d'avoir tourné avec l'un ou l'autre, - E.Tran Nguyen: "Les Figurants" a été traduit en plusieurs langues.

N.Portman vous aime beaucoup. - N.Portman: C'est tellement émouvant, D.de Vigan.

Je suis sans voix. Les écrivains, pour moi, sont mes héros. Ils sont des stars, pour moi.

Je suis très impressionnée. - E.Tran Nguyen: Vous n'avez pas cru votre amie quand elle vous a envoyé la photo avec le livre. - D.de Vigan: Je n'ai pas compris.

Je me suis dit qu'elle devait être à Londres avec une copine. Elle m'a demandé si j'avais reconnu N.Portman.

à l'écran. "Les Enfants sont rois" va être adapté dans une série sur Disney+. Cette pièce de théâtre, vous rêviez qu'un metteur en scène vous la commande.

Ca n'est pas arrivé. Autant y aller, donc? - D.de Vigan: Ca fait longtemps que j'avais envie d'écrire pour le théâtre.

Beaucoup de mes romans ont été adaptés au théâtre. Je ne m'étais jamais lancée à proprement parler. Je n'avais pas de commandes, donc je me suis dit que j'allais donner à lire cette pièce.

Parfois, les gens ne savent pas et n'osent pas, mais c'est magique, de lire le théâtre. On se fait soi-même sa propre représentation. J'espère qu'elle sera jouée et mise en scène. - A.-E.Lemoine: "Les Figurants", c'est disponible depuis le 3 octobre.

Merci beaucoup. Vous restez avec nous parce qu'on a un invité surprise qui est susceptible d'arriver à n'importe quel instant. On se tient prêts.

Son rire est reconnaissable. Il est le bienvenu, quand il veut, l'invité surprise. je vous parle de spectacle ce soir. 30 ans après la sortie de "La Haine" de M.Kassovitz, 3 jeunes gens seront tout à l'heure sur la Seine musicale.

A.Brouwer reprend le rôle de V.Cassel.

C'est toute une troupe qui refait vivre ce film culte. C'est un spectacle complet et généreux. - On se sert de l'histoire que tout le monde connaît.

C'est un truc un peu plus inclusif et généreux que "La Haine". On n'a plus besoin d'alerter les gens, on a besoin de leur amener l'émotion qu'on leur avait amenée à l'époque. Je suis très content. qui a beaucoup travaillé avec le Cirque du Soleil.

Ensemble, ils ont voulu mêler musique, théâtre et danse. 4000 jeunes gens ont postulé pour "La Haine". - Je vous présente les danseurs, les comédiens.

C'est la crème de la crème de la danse en France. ... - C'est Alex.

Il fait le rôle de Vince. - Ca veut dire que j'ai percé? il y a 20 ans. - Ca fait plusieurs fois qu'on répète. j'ai l'impression que c'était comme avant. - Vous l'avez découvert à quel âge, le film? - Je n'étais pas en projet quand le film est sorti.

J'étais tout petit. Ayant grandi en quartier aussi, j'ai compris que c'est un film qui parle de nous. Dans mon groupe de potes, il y avait tous les personnages. - P.Lescure: C'est incroyable de voir ces gens qui ont découvert le film 20 ans après sa sortie.

Ils sont talentueux et séduisants. Ca donne envie de foncer dans la salle. - C'est la première fois que je voyais la vie de rue exposée C'était une manière de m'identifier directement.

Je me suis dit qu'on pouvait aussi passer à la télé, pas seulement dans les médias, mais aussi faire rire. C'est une des choses Qui font que je suis artiste aujourd'hui. On a eu des exemples, des personnes qui nous ont donné envie.

L'importance de la culture, c'est aussi ça, voir qu'il y a des possibilités. - P.Lescure: La musique du film est un vaste rendez-vous.

Elle réunit un peu tous les gens: S.Pamart, Akhenaton... - A.-E.Lemoine: Ca démarre à partir de quand? - P.Lescure: Ce soir. en France. - J.Debbouze: Zoom sur Babeth.

Passe en large! Tu ne fais pas ce que je te dis. On n'a pas tous les sujets.

Il est où, P.Cohen? - A.-E.Lemoine: Il y a L.Sénéchal, Jamel. - J.Debbouze: On n'est pas prêts du tout. - A.-E.Lemoine: Il va me faire sauter la régie, Jamel.

Arrête de switcher. Le Bonus de L.Sénéchal.

Vous nous parlez du parcours étonnant d'une ancienne - L.Sénéchal: 26 ans, notoriété virtuelle au départ, 600 000 abonnés sur YouTube. C'est ce qu'on appelle une vidéaste qui raconte son quotidien. - Bonjour!

Je ne peux pas, je suis trop fatiguée. ...

Il n'est Pas très bon. Regardez, tous les gens qui font des photos. C'est le mot de la fin.

Bisous! - L.Sénéchal: Elle a fait ce genre de vidéo pendant 10 ans.

On aurait pu passer notre chemin, 3 millions de vues plus tard, la voilà invitée à chanter par B.Mazué sur scène. Ca fait 2 ans seulement.

Elle a fait une tournée à guichets fermés dans toute la France. Styleto s'est mise à écrire ses propres chansons et la voici tout en haut de l'affiche. Ca sera samedi 19 octobre à l'Olympia. - Faut qu'tu m'aimes.

Car moi toute seule j'y arrive pas. Faut qu'tu m'aimes. Faut qu'tu la trouves jolie ma voix et mes poèmes.

Faut qu'tu m'aimes plus fort que moi-même. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, Styleto.

Nous sommes à quelques jours de votre premier Olympia, déjà complet, comme votre premier concert à La Cigale l'été dernier. Vous avez bien fait de vous lancer dans la chanson. Vous aviez peur qu'on vous renvoie à votre passé d'influence? - Styleto: Je n'avais pas peur, parce que c'est ce que j'aime faire, faire des vidéos sur ma vie.

Ca me fait des souvenirs. Après mes études, je voulais me lancer J'ai toujours rêvé de faire de la chanson, et j'ai bien fait. - A.-E.Lemoine: Vous chantiez sous la douche du Jennifer, du Louane.

Elles sont passées par des télé-crochets et des concours à la télévision. Le vôtre, c'est Internet? - Styleto: Exactement.

C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez jamais pris de cours de chant pour avoir une aussi jolie voix? - Styleto: J'en prends, maintenant.

Mais avant, jamais. - A.-E.Lemoine: Les fans s'identifient beaucoup à vous.

Pourquoi? Parce que vous êtes la copine qui raconte le quotidien de beaucoup d'autres jeunes femmes? - Styleto: Je ne sais pas vraiment, j'espère.

Je pense que je suis assez naturelle. Quand j'ai commencé les vidéos sur Internet, je montrais ma vie de tous les jours. Même encore maintenant, je partage ma vie de chanteuse.

Je raconte quand ça se passe bien et quand ça me stresse. Ca plaît aux gens. - A.-E.Lemoine: De l'authenticité, ce que l'on trouve rarement Vous avez une chanson sur ce thème.

Vous dites que vous êtes "dans la moyenne". Vous dites que vous ne vous sentez pas particulière. - Styleto: Ce n'est pas un discours qui me déplaît.

J'en avais un peu marre d'entendre qu'il faut toujours être la meilleure version de soi-même. Ca me convient de ne pas être toujours la plus belle, la plus cultivée, la plus rigolote. Je n'avais jamais entendu de chanson qui parlait de ça.

C'est cette envie de dire que parfois, tu vas être génial et que d'autres jours non, et que ce n'est pas grave. C'est complètement OK. Vous le traitez dans cet album en préparation.

Ca s'appelle "Faut que tu m'aimes". C'est cette chanson que vous allez nous interpréter ce soir, accompagnée par Léandre à la guitare. Votre vrai prénom, c'est quoi?

Enchantée. Faut qu'tu m'aimes. Car moi toute seule j'y arrive pas.

Faut qu'tu m'aimes. Faut qu'tu la trouves jolie ma voix et mes poèmes. Quand même.

Faut qu'tu gardes ta main dans la mienne quand j'suis blême. Dis-moi qu'ça va l'faire et qu'y aura pas d'problème. Que la lune est pleine.

Pourquoi j'ai toujours besoin qu'on m'valide. Qu'on m'trouve sympa, qu'on m'trouve sublime. J'ai peur des avis, des coeurs qui s'abîment.

De plus être dans le coup. J'ai peur de plus être la même. Que tu m'jettes pour la prochaine venue.

Que j'sois plus qu'une inconnue. Faut qu'tu m'aimes, sinon j'fais quoi. Faut qu'tu m'aimes, moi j'y arrive pas.

Sinon j'perds pied. J'sais plus où aller ni comment j'm'appelle. Faut qu'tu m'aimes, sinon j'fais quoi?

Faut qu'tu m'aimes, moi j'y arrive pas. Faut qu'tu m'aimes, c'est n'importe quoi. Faut qu'tu m'aimes plus fort que moi-même.

Plus fort que moi-même. Faut qu'tu croies plus en moi-même que moi. - A.-E.Lemoine: Bientôt, vous me chanterez "Il y a trop de gens qui m'aiment"!

On attend votre album avec impatience. Il sortira au printemps prochain. - Styleto: Oui. - A.-E.Lemoine: Et merci à Léandre d'avoir accompagné Styleto ce soir.

Merci, chère Delphine. "Les Figurants", en voici un pour vous. Quand on dit que c'est lui le boss de l'humour, c'est parce qu'il est le patron d'un comedy club qui, depuis son ouverture il y a 18 ans sur Canal+, est devenu le principal pourvoyeur de nouveaux talents.

Fary, P.Mirabel, M.Bentalha, F.Eboué, B.Gardin, tous sont passés par le Jamel Comedy Club. - J.Debbouze: 13 saisons, c'est pas un truc de fou?

Qui a fait autant de saisons? La musique du chômage, tu connais? - A.-E.Lemoine: Les 13 saisons du Jamel Vivaldi Debbouze.

Jamel n'est peut-être plus dans la régie et il pourrait peut-être venir enfin faire son entrée sur le plateau de "C à vous". - J.Debbouze: J'ai apporté mon assiette.

Elle est à ton effigie. - A.-E.Lemoine: Arrête!

Tu es allé fouiller dans ma loge! - J.Debbouze: Je vais saluer le boss. - A.-E.Lemoine: Emilie, Mohamed, Pierre.

Jamel est malade. C'est incroyable, ces cadreurs. - A.-E.Lemoine: Tu les vires tous? - J.Debbouze: Je le garde seulement lui. - A.-E.Lemoine: Cette assiette, c'est un cadeau que m'a fait un chef. - J.Debbouze: C'est joli comme tout. - A.-E.Lemoine: Elle est à toi. - J.Debbouze: Je peux la garder. - A.-E.Lemoine: Je voudrais bien être dans la cuisine de Jamel.

On est ravis de votre présence ce soir, - J.Debbouze: Franchement, ça va. J'étais au soleil il y a 3 jours.

On tournait "Marsupilami". - A.-E.Lemoine: Vous mettez en scène les futures stars de l'humour.

Année après année, elles nous fascinent de plus en plus. Ils deviennent meilleurs. - J.Debbouze: Comme d'habitude, tu as été très clair.

C'est la vérité. Ils sont meilleurs que nous quand on a démarré. - A.-E.Lemoine: Pourquoi? - J.Debbouze: Heureusement qu'ils sont meilleurs. de M.Bentalha, de B.Gardin.

Et ils ajoutent leur personnalité. - A.-E.Lemoine: Ils sont moins encombrés? - J.Debbouze: Oui.

Nous, on avait peur de heurter la sensibilité des gens. - A.-E.Lemoine: Quand ils entendent pour la 1re fois votre rire, Jamel? - J.Debbouze: Ils sont libérés.

C'est compliqué pour moi d'aller voir les comédiens au Jamel Comedy Club parce qu'ils ont la pression, et heureusement. - A.-E.Lemoine: Et si Jamel ne rit pas? - J.Debbouze: Nous sommes plein à prendre la décision.

On voit bien qu'il y a une réaction forte. Les choses se font naturellement, mais c'est vrai que c'est bien qu'ils aient la pression. - A.-E.Lemoine: Le Jamel Comedy Club, c'était d'abord une émission de télé puis c'est devenu un lieu, inauguré le 10 avril 2008. - J.Debbouze: Vous avez des images? - A.-E.Lemoine: Oui. - Ici, il est chez lui.

Des projets de one man show pour tous ses potes rencontrés au hasard sur des plateaux de télévision ou de tournage. - J.Debbouze: C'est quoi, ces cheveux?

Vous vous souvenez de ce que vous avez ressenti? - J.Debbouze: Dans le détail, non.

J'étais très flippé. Il y avait tous mes copains, J.Starr, A.Chabat.

Nous avons présenté la troupe et le théâtre en même temps. J'étais très touché. Je ne pensais pas qu'on allait tenir aussi longtemps. - A.-E.Lemoine: Que le Jamel Comedy Club allait atteindre sa majorité. - J.Debbouze: Oui, c'est dingue.

Mais en même temps, quand même, en France, on a des talents, et pas des moindres. On a des lumières. - A.-E.Lemoine: Un sens critique... - J.Debbouze: Il y a quelque chose d'assez particulier, quand on est un jeune humoriste français.

Il y a un sens de la liberté. Je viens d'une école où l'on m'a appris à être subversif. Pas trop... - P.Lescure: Juste ce qu'il faut et pas plus. - J.Debbouze: On nous a appris à être subversifs.

Ils suivent nos traces et ils font mieux encore. - P.Lescure: Nous sommes allés faire un sondage à la sortie du Jamel Comedy Club. - C'était bien et très drôle. - Il y avait différents humoristes.

C'était super marrant. - C'était à la hauteur de ce que vous imaginiez? - Un peu mieux. - Les artistes étaient très variés.

On a kiffé. - C'est une institution. - Jamel est le père de la comédie sur Paris. - Il y a toujours des artistes qui sont drôles.

Ca fait plaisir. - Génial. déjà d'une institution.

Vous êtes un monument. - J.Debbouze: Le Jamel Comedy Club, c'est une vraie reconnaissance quand tu as la chance de passer dans cette salle. - A.-E.Lemoine: C'est le HEC de l'humour... - J.Debbouze: Polytechnique. - A.-E.Lemoine: C'est l'ENA! - J.Debbouze: Et nous avons conçu cette salle pour qu'elle soit dure à jouer.

C'est très simple, mais le public est très proche, et on éclaire le public. Le public n'aime pas se voir rire. Tu n'as pas envie de donner cette image à ton conjoint ou à ta conjointe.

Les éclairer, ça les freine dans leur élan et c'est beaucoup plus dur pour un artiste. S'ils font rire cette salle, ils peuvent faire rire à pas mal d'endroits. - P.Lescure: C'est devenu extrêmement populaire.

Mais vous n'aimiez pas du tout quand on disait que c'était "communautaire". - J.Debbouze: Parce que ça n'était pas vrai.

C'était réducteur. On nous appelait souvent "l'épicerie comique" Nous réduire à notre couleur de peau, c'était chiant. Et j'avais envie qu'on les réduise à leur talent.

Mais maintenant, c'est le cas. Ce qui me fascine dans cette nouvelle troupe, et ce qui n'était pas le cas avec nous quand on a démarré, c'est qu'ils ont déjà leur spectacle. Ils sont déjà complets.

Ils sont déjà en tournée. C'est le cas d'Ilyes, Qui est en tournée. - E.Tran Nguyen: On a appris que G.Elmaleh allait reprendre le cabaret "Chouchou" chez Michou.

à lui donner. On a inspiré des comiques avec cette salle. Il y a des lieux comme ça, on s'est inspirés des Américains et je trouve ça super.

Il y a davantage de lieux. Il y a davantage de comiques. Ils sont très nombreux.

Ils sont beaucoup à avoir du talent. Mais on ne peut pas accueillir tout l'humour du monde. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, il y aura Nash, R.Mendes... - J.Debbouze: Adrien, tu cadres?

Le son du jour nous vient du Parlement européen. - M.Bouhafsi: Oui, c'était hier.

Le Premier ministre nationaliste hongrois vient présenter ses priorités. Je vais peut-être choisir cette caméra pour le faire. En tant que président du conseil de l'Union européenne...

Applaudissements. "Bella ciao". Une chanson révolutionnaire antifasciste chantée en signe de protestation.

V.Orban a restreint les droits de ses opposants, des journalistes Ce n'est pas un hasard si ces députés ont entonné ce chant. "Bella ciao".

La reprise la plus marquante que vous voyez à l'écran, c'est celle d'une jeune Iranienne. - A.-E.Lemoine: On aime quand les députés européens chantent "Bella ciao".

Direction le zoo pour l'image du jour. - M.Bouhafsi: Oui.

Il est accusé d'engraisser les animaux pour réaliser des vidéos virales. On y voit un ours, un tigre et d'autres animaux bien enrobés, des photos, avec des internautes en colère aussi. Ils veulent reproduire le succès d'une vidéo virale.

Voici ce qu'en pense A.Bougrain-Dubourg. - C'est pathétique, révoltant et monstrueux.

C'est inacceptable. On voit ces animaux figés, étouffés par le poids, par l'engraissement, dans des conditions de vie insalubres et dégoûtantes. Je suis choqué pas seulement par ceux qui ont ce comportement inacceptable, mais par ceux qui viennent voir, qui ne réalisent pas que ces animaux sont transformés en mécanique biologique façon Descartes.

Ce sont des mécaniques données en pâture à des visiteurs inconscients. - M.Bouhafsi: Et le zoo a augmenté de 50 % le ticket d'entrée en profitant de l'afflux de visiteurs qui viennent voir ces animaux obèses. - J.Debbouze: Moo Deng, c'est devenu une marque.

Les images font le tour du monde. Le zoo ne désemplit pas. C'est difficile de lutter contre ça. - M.Bouhafsi: Des gens qui viennent voir des animaux qui souffrent, tout simplement. - A.-E.Lemoine: On se retrouve juste après Jibé et Lucien. ... - Les garçons, on prépare une nouvelle chronique dans l'émission.

Ca s'appelle "Restez branchés". Vous vérifiez que le nom n'est pas déjà pris? ... - Mince.

Il y a un cybercafé à Mulhouse qui s'appelle comme ça. Appelle-les. On ne sait jamais.

Le procès est vite arrivé. - Je suis bien au cybercafé Restez branchés? - Donc la marque est disponible? *-Je n'en sais rien.

Vous êtes qui? - Je représente une grosse société de prêt-à-porter. Nous lançons une marque de cravate qui va s'appeler "Restez branchés". *-Qu'est-ce que ça peut me foutre? - Il est très fort. 50 000.

Je propose 50 000 euros pour le rachat de la marque, mais je n'irai pas au-dessus. *-OK. - Je voulais dire 5000 euros.

C'est bon? *-OK. - C'est trop cher. - Pardon. 5000, c'est trop. 2500 euros et pas 1 euro de plus.

C'est bon? *-OK. - Super.

Notre juriste prendra contact avec vous. Merci, monsieur. - Sarah, bonne nouvelle. - Le nom est libre? - Il n'était pas libre, mais on l'a eu pour 2500 balles.

Grosse négo. C'est un cybercafé à Mulhouse. Il a fermé. - En 2019. ... - Il n'y aura pas de transaction.

C'était une grosse bêtise. Ils ne se rendaient pas compte. Oui, si vous voulez.

Super. Merci. - A.-E.Lemoine: Vous nous présentez les comédiens du Jamel Comedy Club dans un instant.

Que voulez-vous dire sur le canard? - J.Debbouze: Vous avez remarqué.

Je déteste le canard. C'est un oiseau que j'aime bien. Ma belle-mère m'a fait du canard pendant 13 ans et je n'ai jamais osé lui dire. - A.-E.Lemoine: Si elle regarde la télé, elle va le savoir. - J.Debbouze: Désolé. aimé le canard. - A.-E.Lemoine: Salut, Ilyes, Nash et Rey.

Bienvenue à vous. - J.Debbouze: Ils sont beaux! - A.-E.Lemoine: C'est l'équipe de France de l'humour, c'est comme ça que vous vous présentez? - I.Djadel: Ca représente ça, en tant qu'humoriste, c'est l'équipe de France de l'humour, le Jamel Comedy Club.

On est très fiers d'y être. - A.-E.Lemoine: Vous jouez à quel poste? - J.Debbouze: Ils sont en remplacement pour l'instant.

On déguste une tartelette de betterave préparée par M.Lesobre. Tout le monde aime la betterave? - Nash: Oui. - J.Debbouze: J'aime la betterave.

C'est très beau, mais c'est chelou. Tu peux zoomer. - A.-E.Lemoine: Ilyes, vous avez 26 ans, mais la première fois que vous avez participé au Jamel Comedy Club, c'était en 2014 et vous étiez tout jeune.

Normalement, on a les photos. - I.Djadel: Je n'ai jamais vu cette photo.

Les gens venaient voir la tour Eiffel, mais moi je venais à Paris pour voir le Jamel Comedy Club. Je me suis retrouvé sur cette scène. Je me retrouve là, autour de cette table, c'est cool! - A.-E.Lemoine: Vous lui confiez même la présentation de l'émission. - J.Debbouze: Il en avait très envie.

La preuve en images. Je suis heureux que tu aies accepté de présenter le Jamel Comedy Club. - I.Djadel: Tu m'as dit qu'on coprésentait. - J.Debbouze: Je t'ai dit "tout seul". - I.Djadel: Quand on dit "co", ça veut dire deux, ça veut dire toi - J.Debbouze: "Co", ça veut dire deux? - I.Djadel: Oui.

Vous êtes chauds ou pas? - A.-E.Lemoine: Vous êtes évidemment content. - I.Djadel: C'est une grande fierté de manger avec lui des betteraves. - J.Debbouze: Son histoire est particulière. - A.-E.Lemoine: C'est l'histoire d'un mail dont vous n'étiez pas le destinataire. - I.Djadel: Il voulait prendre un autre Ilyes, il s'est trompé. - J.Debbouze: Il s'est présenté en ne donnant pas son vrai nom.

Il n'a pas dit que c'était lui. - I.Djadel: Jusqu'au bout. cela super. - A.-E.Lemoine: Et l'autre Ilyes? - I.Djadel: Il est dans la troupe aussi.

On est tous les deux là. - A.-E.Lemoine: Vous êtes co-Ilyes. - I.Djadel: Oui.

Même "Le Marrakech du rire", je ne devais pas le faire. J'ai fait la première partie. - J.Debbouze: Il est né d'une erreur et il a sa place. et 16 ans d'âge mental.

Qu'est-ce qui vous énerve? J'ai un top 3: les nanas qui disent "bonchour", déjà. C'est réservé au secteur RH.

J'y ai bossé et j'ai côtoyé ces dames. Ca m'irrite. A Sephora, on vous demande généralement de cette manière si on peut vous aider.

Il y a un truc qui m'énerve, c'est les nanas à qui tu demandes quels sont les traits de leur personnalité, et elles vous répondent: "Je suis fofolle." Sa meilleure amie s'appelle Véronique, et elle l'appelle Véro, C'est la folie! - E.Tran Nguyen: Pourtant, l'humour ce n'était pas votre rêve d'enfance.

Vous vouliez devenir chanteuse? - Nash: Tout à fait. - Nash: Oui, en 2008. - A.-E.Lemoine: Dans le top 3, il y a quoi d'autre? - Nash: Il y a la boulangère dont le son de la voix est aigu.

J'ai mes combats. - A.-E.Lemoine: Le 3e combat? - Nash: Les gens qui disent non en faisant un bruit de la bouche Il y a un bonus, c'est d'aspirer en répondant "oui". - J.Debbouze: Il y a des sons qui sont impressionnants, des personnages irrésistibles.

Il faut venir la voir au Jamel Comedy Club. - P.Lescure: Ce qui vous ravit, c'est la météo? - R.Mendes: La semaine dernière, 5 jours de soleil.

Les gens étaient différents. Tout le monde se disait "bonjour". Je n'imaginais pas dire ça un jour, mais le soleil fait un bien fou.

Je me suis surpris, en faisant cela dans la rue. C'est douloureux ce que l'on vit aujourd'hui. Il a plu toute la journée, hier.

Du matin au soir, non stop. - P.Lescure: Au fur et à mesure du changement climatique, vous allez innover? - R.Mendes: C'est un thème que je vais aborder, avec tout ce qui se passe sur la planète en ce moment.

Ca me fait rire. Vous avez prévu de faire travailler votre fils qui a 6 ans. Vous lui apprenez à vanner? - R.Mendes: C'est lui qui vanne.

Tu penses reconnaître ton enfant, ensuite, il va à l'école et il revient, Je ne lui apprends pas cela, mais il est très marrant. Je m'en inspire. - A.-E.Lemoine: Un mot sur R.Mendes, Jamel? - J.Debbouze: Il fallait être là où je l'ai vu pour la première fois.

Il y a des gens comme ça, et je suis désolé de dire cela, qui ont un charisme incroyable. Il a pris la scène immédiatement. Il y a des trucs techniques, c'est ceux qui jouent au fond de la salle.

Ils ont peur et ils sont en retrait. Il y a des artistes qui embarquent les gens. Il a confiance en lui.

Venez le voir, il est très marrant. - M.Bouhafsi: Vous avez démarré une aventure épique, du Jamel Comedy Club.

Préparez-vous à ce qui va se passer dans cette aventure épique. On est en 2007, avec monsieur Debbouze. - Pourquoi stresser pour si peu? - 19h30, fin des répétitions sans Jamel, et c'est l'attente.

Quand soudain, le patron arrive. - J.Debbouze: On fait les entrées et les sorties.

Trouvez-moi une ceinture, je perds mon froc. On perd du temps. Il reste 4 minutes.

Tout le monde sur le plateau. - M.Bouhafsi: C'est plus dur de faire le Jamel Comedy Club ou de faire la tournée? - J.Debbouze: J'avais tellement confiance en eux, que je savais qu'on pouvait se permettre des choses approximatives.

Cette urgence m'excite. Il faut que je me surprenne tout le temps pour pouvoir surprendre les autres. Je suis en retard souvent. - A.-E.Lemoine: Vous nous avez surpris le 26 juillet dernier.

Qui voit-on ouvrir la cérémonie d'ouverture des JO: J.Debbouze qui rencontre Zizou-Christ. - J.Debbouze: Les JO! - Cette cérémonie d'ouverture se déroulera en plein coeur de Paris. - J.Debbouze: Zizou-Christ!

Ca brûle! - Je m'en occupe. - J.Debbouze: Ca fait plaisir!

Merci, Zizou! Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Le boss, J.Debbouze, en tournée dans toute la France. et à Strasbourg le 26 décembre.

Bravo à tous les trois. On conclut cette émission avec Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Nous sommes le 10 octobre.

Précédemment en France: bonsoir la dette. - Il faut trouver 16 milliards d'euros d'économies. - Il faut trouver 20 à 25 milliards d'économies. -15 milliards d'économies. -60 milliards d'économies. - On y va. - Quand on regarde la situation actuelle, on a un déficit considérable. - B.Chameroy: 60 milliards à trouver, ça n'est pas évident.

Mais dans les épreuves, le gouvernement reste soudé. Il y a une cohésion d'équipe. - Cela ne vous a pas gênée, la déclaration de D.Migaud? - Il s'exprime comme il le souhaite. - B.Chameroy: Ca veut dire que oui...

Le ministre des Transports était invité d'honneur. - Je suis très heureux d'être invité. Je ne sais pas comment nous allons atteindre cet objectif et si nous allons l'atteindre.

Je ne sais pas si je vais y arriver seul. Voilà les quelques mots que je voulais partager avec vous aujourd'hui. - B.Chameroy: Que de bonnes nouvelles! - Depuis 15 jours, j'essaie d'assimiler un certain nombre de sujets qui n'étaient pas vraiment ma spécialité.

J'ai compris qu'il y avait un certain nombre de personnes dans la cour de récréation. - B.Chameroy: Il a échoué à l'Education car il a raté l'oral de français. - Chacun peut convenir s'il s'agit de mon 1er sujet de préoccupation.

Je ne citerai que la Ticpe. - B.Chameroy: Les transports, ce n'est pas son fort, mais pour "Motus", il est très doué. 2 personnes cohabitent dans la tête du ministre des Armées. en une seconde. - La question budgétaire doit être traitée très sérieusement. - Comment vous expliquez que vous soyez le dernier? - B.Chameroy: C'est génial de passer de l'un à l'autre.

Jamel, vous êtes un vrai dénicheur de talents. Mais si, d'aventure, vous cherchiez une nouvelle stand-uppeuse, elle s'appelle Anne. - J'ai envie de vous dire que votre groupe devrait changer de nom.

Il ne faut pas vous appeler "Changer Paris", il faut vous appeler "J'aime pas Paris". L'équipe de France affronte Israël ce soir. D.Deschamps a dû répondre à des questions posées en anglais. - English? - B.Chameroy: Et du côté de D.Deschamps? - Qu'est-ce qu'il a dit, le monsieur? - B.Chameroy: Heureusement, une traductrice était présente pour les aider.

Propos en anglais. - Ca va. Je pensais que j'allais faire plus court.

Aujourd'hui, bien évidemment...

C'est long. - B.Chameroy: On sait officiellement ce que G.Darmanin pense du gouvernement Barnier.

J'ai tendu l'oreille à l'Assemblée hier. - C'est une proposition. On se passe du gouvernement, dans ces cas-là. - B.Chameroy: Il en était question avec L.Sénéchal tout à l'heure.

On va parler de météo. L'Assemblée nationale a été inondée, hier soir. Les bâtiments ont été évacués.

Au moment, un député était en direct depuis sa chaîne Twitch. Il nous a raconté sa mésaventure. Alarme.

J'ai fait un bond sur ma chaise. Alarme de feu à l'Assemblée nationale. Je mets en pause et je reviens.

J'ai pensé que je pourrais retourner à mon bureau. On est venu me chercher, comme toutes les personnes qui étaient restées dans les bureaux. Excusez-moi, il y a quelqu'un qui arrive.

Je dors où, ce soir? - B.Chameroy: Bonne question!

L'équipe lui a posé la question. C'est notre grosse enquête du jour. - C'est un petit hôtel. plus qu'une chambre.

C'est le Saint Dominique. J'y suis arrivé vers 1h et je suis reparti à 7h. Je n'ai pas pu en profiter.

Quand on vient de Cholet, le tarif est excessif... - B.Chameroy: La tempête Kirk continue de sévir en France. 3 départements placés en vigilance crues demain.

Nous avons appris plein de choses, ce matin. - La pharmacienne est calfeutrée dans sa pharmacie. La pluie ne cesse de tomber depuis le début de l'année 2024.

Le résultat, ce sont ces précipitations. - B.Chameroy: Se mettre au chaud chez un proche et pas dans un proche...

Hier, j'ai poussé un énième coup de gueule contre les duplex quand il fait nuit. Mon message a été entendu. - Le Grand Morin est en train...

Il n'y a plus assez de lumière. Je ne peux plus vous le montrer. - On voit que vous êtes dans une zone où il y a beaucoup d'eau. - Regardez un peu ce qui se passe derrière moi, - B.Chameroy: On ne voit rien.

Et la palme revient à ce journaliste. La dame lui a fait remarquer que sa question était très con. - Toute la boue est rentrée.

Elle est même sèche dans la salle à manger. - Qu'est-ce que vous comptez faire? - A part nettoyer, que voulez-vous que je fasse? - B.Chameroy: La question était tellement nulle qu'il s'est barré avant la réponse.

On passe maintenant au concours de bottes. - On a de l'eau au niveau des chevilles. - J'ai de l'eau presque jusqu'en haut de ma botte. - B.Chameroy: La médaille d'or revient à M.Gentric. - J'ai de l'eau jusqu'à la taille. - B.Chameroy: L'information continue demain. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les quatre.

Bravo et belle soirée. Vive le Jamel Comedy Club. Tout de suite, sur France 5, la soirée Science grand format.

Si vous voulez en savoir plus, il faut rester sur France 5. Est-ce que vous pouvez vous tourner vers Aurélien? Excellente soirée sur France 5.

J'ai oublié le nom du chef...

On se retrouve demain. Ciao!